Je ne veux pas être paysan est une affirmation sans appel, celle de mes 20 ans. Violence de la négative, colère initiale, début d’un chemin qui m’amène au long du film à interroger mon rapport à mon père paysan. Une reconquête d’amour, de lien filial, d’estime pour ce milieu, ce travail.
Têtards, téteaux, tronches, rousses, émousses, ragosses, tousses, chapoules... Autant d’appellations régionales qui désignent les trognes, ces arbres d’essences variées dont on a taillé la partie supérieure – à l’image des légendaires platanes qui bordaient les routes du pays depuis Napoléon.
Le film presente les bienfaits de l'enseignement sur la vie d'un village. La prise de conscience des villageois en ce qui concerne leurs droits et leurs devoirs. La lutte des paysans contre les pouvoirs retrogrades qui refusent la gratuite de la scolarisation et les cours d'alphabetisation pour les adultes.
Tracer la figure du zéro, c’est tâcher de solder, par l’écriture ou quelque autre moyen, les dettes de l’enfance, et celles de nos prédécesseurs – pour leur rendre justice, mais aussi pour s’en libérer, vivre au présent, être soi. C’est à ce geste, ce combat, que Pierre Bergounioux s’est voué corps et âme.
"J’ai demandé à des gens que je ne connaissais pas de poser totalement immobiles et de fixer l’objectif. Des premiers clichés d’être humain au dispositif cinématographique, le film décline l’idée du portrait, à la fois arrêt du temps, représentation du vivant mais aussi expérience de la mort."
Un hommage lyrique à Stockholm et au film d’Arne Sucksdorff, réalisé quatre décennies plus tôt, des images de la ville actuelle se mêlent à des séquences de Människor i stad.
Artavazd Péléchian tourne peu. De 1964 à 1993, il n’a réalisé que treize courts métrages, mais la densité de chaque film en fait à chaque fois une oeuvre. Le film de Vincent Sorrel nous fait entrer dans l’atelier du mythique cinéaste arménien.
Une société ultra-connectée où les ondes ont envahi presque tous les espaces. La mise en scène explore l’idée d’une décélération du temps comme condition nécessaire à la perception d’un réel qui s’étend au-delà du visible.
Dans le quartier populaire d’Arstabron à Stockholm, on danse avec frénésie. Arne Sucksdorff se joint à la chorégraphie avec une mise en scène virevoltante.
Rejoignez pour la première fois au cinéma la Pat’ Patrouille, six chiots toujours prêts pour partir en mission avec Ryder. Leur rôle ? Porter secours aux habitants de la Grande Vallée !
Alors que Pierre est persuadé d'être un compagnon modèle, Hannah, exaspérée par son comportement désinvolte, va tenter de lui faire prendre conscience qu'il n'en fait pas assez. Un film sur la charge mentale et la véritable répartition des tâches au sein du couple.
Pour que son voisin ne lorgne plus sa femme, Paulo decide de mettre sur le mur en face de chez lui une peinture representant New York. Peine perdue, le voisin continue de regarder sa femme...
Après deux ans passés dans le coma, Jean-Pierre se réveille enfin. Tout irait bien s'il n'était pas désormais persuadé d'être l'acteur américain Matthew McConaughey. Son médecin est formel et convainc tout le monde : il faut jouer le jeu pour éviter de provoquer tout trauma.
Chronique de la résistance agricole et de la lutte pour la souveraineté alimentaire au Burkina Faso, le film met en lumière la créativité dont font preuve les Burkinabès pour reprendre le contrôle de leur nourriture, de leurs graines et de leur avenir.