De ses débuts, durant le néolithique à nos jours, le tissage a su évoluer pour ne pas mourrir et trouve encore aujourd'hui des applications surprenantes comme en médecine ou aéronautique.
Une situation tendue entre deux personnages assis l'un en face de l'autre dans un bar. L'un menaçant, l'autre mal à l'aise, comment va se terminer ce match.
Un homme évoque ses souvenirs d’enfance aux côtés d’une petite sœur insupportable dans la Chine des années 1990. Quelle aurait été sa vie si les choses avaient pris une autre tournure ?
Mitten suit les dernières semaines de répétition de Mitten wir im Leben sind, un spectacle élaboré par la chorégraphe Anne Teresa De Keersmaeker, sa compagnie Rosas et le violoncelliste Jean-Guihen Queyras sur les Six suites pour violoncelle de Johann Sebastian Bach.
Des associations mènent des actions afin de créer du lien social. Après avoir eu l’accord de la demande de subvention, les réalisateurs ont participé à plusieurs réunions avec Saint-Etienne Métropole, pour déterminer les actions à mettre en valeur dans le documentaire intitulé Vers le lien social.
Logan, 16 ans, est un ado mal dans sa peau. Seuls ses rêves de science fiction et d'une vie meilleure sur Mars le tirent de son quotidien aussi difficile à la maison qu’au lycée, où il n’est vu que comme un loser agressif. Un soir, il reçoit la visite d'un homme mystérieux qui assure venir du futur et être lui aussi Logan, mais 40 ans plus vieux. Il lui demande alors d'accomplir une mission aussi inattendue qu'importante : sauver l’humanité.
Court-métrage réalisé par l'équipe CHRISMOREIRA FILMS dans le cadre du 48 Hour Film Project - Faire un film en 48h France du 05 au 07 Octobre 2018.Genre imposé : Comédie NoirePersonnage imposé : Gerald Santin, JoggeurObjet imposé : Un sacLigne de Dialogue imposée : "Tout s'achète"
Adam et Sophia s’aiment, veulent vivre ensemble, pensent aux bébés qu’ils auront. L’avenir leur appartient jusqu’à ce que le présent y fasse une irruption brutale sous la forme d’un accident de moto.
Stéphane Berthomieux nous propose de vivre l’expérience du noir de Soulages et sa quête de la lumière en explorant plus particulièrement ses Outrenoirs. Par un processus d’écriture habile, le documentaire parviendra à conjuguer trois niveaux de récits : les archives, les témoignages mis en scène et les voix- off.
Il fait une chaleur épouvantable, mais monsieur Osganzi et madame Carmen ne dérogent pas à leurs habitudes et prennent le soleil au bord de la piscine. Dans la pénombre de son salon, monsieur Henriet tente de se distraire en observant ses voisins, et le moindre signe de vie à l’extérieur. En surface, tout est calme.
" L’hiver y est long et humide ; les étés secs et étouffants. Ce " lieu " est condamné au silence et à la pétrification. Pourtant chaque jour une foule nombreuse et disparate l’envahit, ramenant la vie par le son des voix, par le mouvement des corps, par la couleur des vêtements... Je suis dans cette foule, un parmi tant d’autres. " (Aurélien Vernhes-Lermusiaux)
S’il y a une chose que le cinéma en général, et le documentaire en particulier, ne montre pas mais subit, évoque, exprime, épouse et suit pas à pas - c’est bien le temps. Le temps ne se voit pas mais il est présent. Est-ce qu’il ne serait pas l’« ailleurs » de l’image mouvante ?
Ce fragment du film collectif Les Ponts de Sarajevo est présenté ici dans sa version longue, celle du réalisateur. Loznitsa répond à la commande en organisant, par un dispositif aussi littéral que profond, un saisissant dialogue entre passé et présent.
Dans ce club ouvrier fondé en 1938, on joue, danse, chante, regarde des spectacles. Mais le film est loin d’être un huis clos ; en jouant de l’alternance entre prises de vues cinématographiques et photographiques, Nestler et le photographe Dirk Alvermann composent un portrait alerte, empathique et vibrant d’une collectivité.
À la mi-juin, le village de Santo António de Mixõs da Serra, au nord du Portugal, honore son saint patron. On apporte les animaux à l’église pour qu’ils y reçoivent la bénédiction. Sous le regard de Loznitsa, la fête devient un rituel théâtralisé, très codifié, qui engage constamment la question du regard, du cinéaste, des participants, des spectateurs.
Plongée dans le monde du travail post-soviétique. Il y est question de gestes, d’aliénation et de matière – l’acier puis l’argile. Dans une composition visuelle et sonore remarquable, Loznitsa orchestre en deux mouvements une symphonie industrielle aussi puissante que désenchantée.
Alain Alquier nomme Bois de vie sa dernière série de dessins et peintures dont le thème du cep de vigne émerge à nouveau après plusieurs décennies de recherche sur la couleur, la lumière, la matière et la transparence. Dans les années 1990 il a patiemment et longuement photographié vignes et paysages de coteaux. Il porte aujourd’hui un regard puissant et renouvelé sur son territoire.
L’imprimerie Lacourière et Frélaut est un atelier de gravure parisien qui a travaillé avec de nombreux artistes : Matisse, Miró, Picasso et bien d’autres.