Le travail de la photographe Snieguolė Michelkevičiūtė consiste à réaliser des nus d’hommes d’âge mûr. On suit une séance photo d’un de ses modèles : son corps, son visage, son dévouement silencieux.
Un week-end. C'est ce qui fait dérailler la relation de Léa et Marie, deux femmes que tout oppose mais unies par l'amour qu'elles portent à Charlie, un petit garçon dont elles sont toutes les deux la maman - d'une façon ou d'une autre.
Une majestueuse fôret de plaine âgée de cinquante ans est depuis quelques temps rongée par un mal inconnu. A son chevet, une équipe médicale se relaie nuit et jour.
C’est autour de son atelier du Puech dans le Tarn, et de la maison conçue par l’architecte Claude Parent, que l’on retrouve Michel Carrade préparant une exposition pour le Carmel de Tarbes. Autour des différentes périodes de sa création, par les mots et par l’action, il nous entraîne avec lui : de la retouche d’une toile à la présentation de ses anciens travaux, et de diverses expériences plastiques à l’exploitation de sa palette, Michel Carrade nous fait participer à son aventure sur la couleur. On est ainsi invité à découvrir les secrets d’un homme qui a consacré sa vie à la peinture.
Le portrait de Tim Sullivan, 83 ans, qui offre à des hommes et des femmes nouvellement abstinents une chance de reconstruire leur vie dans son magasin de bougies à West Hollywood durant les fêtes de Noël.
2019, aux urgences de l’Hôpital de Gonesse. À midi, six personnes sont à hospitaliser alors qu’aucune place n'est libre. Hélène, la surveillante, se lance dans une chasse aux lits. Chronique d’une catastrophe annoncée…
Une expédition d’Alain Barbarin, Michel Berquet, Danièle et Bernard Germain, Benoît et Vincent Renard et Yves Morin au rythme d’un concerto de Chopin. Objectif : gravir l'éperon Sud du Mont Denali (ou Mont Mckinley), 6240 mètres, soit la plus haute montagne d'Amérique du Nord.
Filmer le metteur en scène Didier Ruiz au travail avec sept personnes trans, c’est mettre les pieds dans une aventure collective dont nul ne ressort indemne. Un voyage plein de surprises où les questions sur le féminin, le masculin, la norme, la liberté, les archétypes, la transgression, la sexualité assaillent et font basculer toutes les certitudes.
Trois amis de longue date s’étant perdus de vue, partent à la plage pour se retrouver autour d’un feu de camp. Sous l’emprise de l’alcool, la discussion tourne rapidement aux révélations de chacun sur la période difficile qu’ils ont traversée depuis leur dernière rencontre.
Le premier jour du confinement, la cinéaste prend sa caméra et commence à filmer sa fille Tania et son amie Bérénice. C’est l’année du bac, des 18 ans, le moment des choix. Entre fous rires et désespoir, elles donnent la mesure de ce temps suspendu pour des adolescentes. C’est aussi le moment de l’envol, la fin de l’enfance se profile. Un début de travail sur les rushes, trois années après leur tournage.
En 1974, on célèbre le bicentenaire de la mort de Lénine. Les meilleurs alpinistes sont présents, dont l'équipe féminine soviétique, qui périra au cours de la descente. Quelques années plus tard, six compagnons refont le parcours, et questionnent l’idée de collectif, les relations entre sport, exploit et idéologie.
Anna est serveuse dans un dancing parisien qu'elle quitte pour travailler dans un hôpital caritatif. Au fil des ans, elle se hisse à la tête de l'institution, mais lorsqu'un vieil habitué du dancing reconnaît sa photo, il tente de la faire chanter. La Tare est exemplaire des intentions de Louis Feuillade envers la ligne, tant esthétique que morale, de sa collection de films classés sous l’enseigne de « la Vie telle qu’elle est », équivalent cinématographique des romans de Zola et de Goncourt.