Springsteen: Deliver Me From Nowhere
Note moyenne
3,4
30 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Closer
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Rolling Stone
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • Version Femina
  • aVoir-aLire.com
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Tribune Dimanche
  • Le Point
  • Nice-Matin
  • Sud Ouest
  • Critikat.com
  • La Croix
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

30 critiques presse

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

Avec le Bruce Springsteen tourmenté et dépressif de « Nebraska », Scott Cooper trouve un sujet en adéquation parfaite avec son cinéma de la retenue et de la démythification de l’Amérique. Une splendeur qui s’affranchit des conventions du genre.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Voici

par La Rédaction

Un très beau film, tout simplement.

20 Minutes

par Caroline Vié

Jeremy Allen White révèle un Bruce Springsteen débordant d’humanité.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Closer

par O.C.

Jeremy Allen White mitonne un Bruce plus vrai que nature, doué, torturé, obsédé par son père, qui se libère par la musique.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Ce n’est pas biopic, mais la traversée d’une âme : le réalisateur de Crazy Heart filme le Boss au bord de la nuit, un homme qui cherche à comprendre ce qui en lui s’est brisé.

Ecran Large

par Judith Beauvallet

Un biopic qui évite miraculeusement les pires écueils de son genres pour s’adonner à l’étude passionnante d’une dépression couplée à une recherche artistique qui ne l’est pas moins. Dommage que la fin ne soit pas à la hauteur du reste.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Laure Narlian

Dans le rôle principal, Jeremy Allen White est impeccable, tout en retenue. Il ne singe pas, ne surjoue pas, se contentant d'interpréter Springsteen dans une physicalité expressive de peu de mots. Dans une scène particulièrement bouleversante, il est même magistral, exprimant durant quelques secondes silencieuses toute la détresse et la douleur accumulées.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Les deux Jérémy, White et Strong, reforment le duo inséparable Springsteen/Landau, le chanteur et son manager. Une belle fraternité illumine la douloureuse et sombre ballade de Deliver Me From Nowhere. 

Le Figaro

par Etienne Sorin

Un beau portrait à hauteur d’homme en crise à l’époque de l’album Nebraska.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Un formidable biopic qui revient sur la genèse de l’album légendaire de Bruce Springsteen « Nebraska ».

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par P.C.

L’ensemble est sobre, propre, avec de beaux moments de musique, mais reste lent, en surface. Il lui manque un petit supplément d’âme pour nous toucher en plein cœur. Il captivera probablement les inconditionnels du chanteur mais risque de laisser sur le côté un public moins connaisseur.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Porté par Jeremy Allen White, le film révèle la solitude créatrice du chanteur dans une Amérique en crise. Un beau biopic atmosphérique et humain sur la dépression et la résilience.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Rolling Stone

par Belkacem Bahlouli

Deliver Me From Nowhere ne parle pas de gloire. Il parle de fragilité, de création, de renaissance. Comme Nebraska, il ne cherche pas à séduire, mais à toucher juste. Un film qui, en silence, dit tout.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télé Loisirs

par M. L.

L’image est sublime et l’acteur Jeremy Allen White (The Bear) incarne le chanteur comme un... Boss.

Télérama

par Jérémie Couston

Inutile, enfin, d’être un spécialiste du « Boss » pour apprécier la leçon d’intégrité qui déborde largement le cadre du film musical. Simple et universelle, la morale pourrait être celle de l’ultime couplet de Highway Patrolman, déchirante ballade qui clôt Nebraska, dans laquelle un policier se montre patient avec son délinquant de frère : « Un homme qui tourne le dos à sa famille n’est tout simplement pas bon. »

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Version Femina

par Hadrien Machart

(…) un film qui préfère la psychologie au grand spectacle et dessine habilement la trajectoire d’un artiste sans concession. Un parti pris qui permet à l’émotion de s’infiltrer dans chaque scène et d’offrir au bouleversant Jeremy Allen White l’occasion de déployer toute l’étendue de son talent.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Plus qu’un Biopic sur la construction d’un album anthologique de musique, SPRINGSTEEN : DELIVER ME FROM NOWHERE est une plongée empathique sur les vertiges de la dépression avec un Jeremy Allen White stupéfiant.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

L'Humanité

par Clément Garcia

Scott Cooper s’est penché sur la genèse du chef-d’œuvre épuré de Bruce Springsteen, Nebraska, enregistré en 1982. Avec un Jeremy Allen White impérieux dans la peau du chanteur traversé par le doute, mais sans éviter les écueils du biopic.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Guillaume Loison

Cooper épouse cette descente aux enfers en mode mineur mais y accole surtout un film d’artisan, pragmatique mais charnel, où la confection d’un chef-d’œuvre est autant une affaire d’inspiration que de pur bricolage. Chef dans la série « The Bear », Jeremy Allen White est un Boss plus que convaincant.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Tribune Dimanche

par Eric Mandel

Ce vertige existentiel, Scott Cooper le restitue dans une réalisation fidèle à l'esprit de Nebraska: brute et sans emphase, d'une sincérité et d'une sobriété absolues, presque claustrophobiques.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Point

par Philippe Guedj

Exigeant et mélancolique, Springsteen : Deliver Me from Nowhere fera sans doute avant tout vibrer les fans du Boss, mais l'incroyable prestation de Jeremy Allen White dans le rôle-titre, ainsi que celle de Jeremy Strong dans le rôle du manageur Jon Landau, emportent largement le morceau.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Nice-Matin

par Cédric Coppola

La réalisation est soignée, mais guère marquante, loin de la rock'n'roll attitude qu'on pouvait attendre, alors que des flashbacks sur l'enfance difficile en noir et blanc sont insérés par épisodes pour dépeindre la psychologie du principal intéressé.

Sud Ouest

par Cédric Coppola

La réalisation est soignée, mais guère marquante, loin de la rock'n'roll attitude qu'on pouvait attendre, alors que des flashbacks sur l'enfance difficile en noir et blanc sont insérés par épisodes pour dépeindre la psychologie du principal intéressé.

Critikat.com

par Damien Bonelli

Confondant poses et incarnation, le film égrène ses clichés avec l’assurance masculine de celui qui mime la vulnérabilité sans réellement l’éprouver.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Croix

par Nathalie Lacube

En montrant Bruce Springsteen pendant qu’il écrivait et enregistrait l’album Nebraska et préparait le suivant Born in the USA, ce biopic livre un récit sans surprise sur une période critique de la vie du « Boss ».

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par M. Jo.

Dans le rôle du « Boss », on attendait de pied ferme la performance de Jeremy Allen White (The Bear) : écrasé par son modèle, l’acteur n’a la place de rien et livre une contre-performance.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Chronique d’une dépression convertie en création d’un album (Nebraska), cet honnête Springsteen surjoue tout de même un peu le côté “biopic unplugged”. Et qui plus est sans éviter pour autant la grosse cavalerie psychologique propre au genre.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Théo Ribeton

Pas grand-chose, si ce n’est que Bruce a donc, derrière ces cartes postales, la clé d’une transcendance, qui s’est toujours essentiellement passée sur scène. On la voit trop peu dans Deliver Me From Nowhere, et c’est aussi absurde que de faire un biopic sur Maradona sans filmer les matchs.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Sabrina Champenois

En fait, il manque l’ampleur. Plus encore que chanteur, Springsteen est un conteur, qui compose depuis cinquante ans le récit de son Amérique via des chansons-scénarios et des concerts grands-messes, avec la faculté d’en tirer un écho universel. Quoiqu’on pense de sa musique, difficile de contester cette aptitude au storytelling. Deliver Me From Nowhere ne dit rien tout ça, uniquement ce qu’il montre. Comme le souffle coupé par son sujet.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thomas E. Florin

Malgré sa sincère déclaration d’amour à l’oeuvre originelle - comme on peut le voir dans une séquence héroïque sur le mastering du disque - Deliver Me From Nowhere réussit rarement à dépasser les clichés du prestige drama contemporain : romance banale, scènes d’émotion ponctuées de musique insipide et flash-back en noir et blanc sur l’enfance traumatique…

La critique complète est disponible sur le site Première
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