Note moyenne
3,4
30 titres de presse
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CinemaTeaser
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Voici
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20 Minutes
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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CinemaTeaser
Avec le Bruce Springsteen tourmenté et dépressif de « Nebraska », Scott Cooper trouve un sujet en adéquation parfaite avec son cinéma de la retenue et de la démythification de l’Amérique. Une splendeur qui s’affranchit des conventions du genre.
Voici
Un très beau film, tout simplement.
20 Minutes
Jeremy Allen White révèle un Bruce Springsteen débordant d’humanité.
Closer
Jeremy Allen White mitonne un Bruce plus vrai que nature, doué, torturé, obsédé par son père, qui se libère par la musique.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce n’est pas biopic, mais la traversée d’une âme : le réalisateur de Crazy Heart filme le Boss au bord de la nuit, un homme qui cherche à comprendre ce qui en lui s’est brisé.
Ecran Large
Un biopic qui évite miraculeusement les pires écueils de son genres pour s’adonner à l’étude passionnante d’une dépression couplée à une recherche artistique qui ne l’est pas moins. Dommage que la fin ne soit pas à la hauteur du reste.
Franceinfo Culture
Dans le rôle principal, Jeremy Allen White est impeccable, tout en retenue. Il ne singe pas, ne surjoue pas, se contentant d'interpréter Springsteen dans une physicalité expressive de peu de mots. Dans une scène particulièrement bouleversante, il est même magistral, exprimant durant quelques secondes silencieuses toute la détresse et la douleur accumulées.
Le Dauphiné Libéré
Les deux Jérémy, White et Strong, reforment le duo inséparable Springsteen/Landau, le chanteur et son manager. Une belle fraternité illumine la douloureuse et sombre ballade de Deliver Me From Nowhere.
Le Figaro
Un beau portrait à hauteur d’homme en crise à l’époque de l’album Nebraska.
Le Journal du Dimanche
Un formidable biopic qui revient sur la genèse de l’album légendaire de Bruce Springsteen « Nebraska ».
Le Parisien
L’ensemble est sobre, propre, avec de beaux moments de musique, mais reste lent, en surface. Il lui manque un petit supplément d’âme pour nous toucher en plein cœur. Il captivera probablement les inconditionnels du chanteur mais risque de laisser sur le côté un public moins connaisseur.
Les Echos
Porté par Jeremy Allen White, le film révèle la solitude créatrice du chanteur dans une Amérique en crise. Un beau biopic atmosphérique et humain sur la dépression et la résilience.
Rolling Stone
Deliver Me From Nowhere ne parle pas de gloire. Il parle de fragilité, de création, de renaissance. Comme Nebraska, il ne cherche pas à séduire, mais à toucher juste. Un film qui, en silence, dit tout.
Télé Loisirs
L’image est sublime et l’acteur Jeremy Allen White (The Bear) incarne le chanteur comme un... Boss.
Télérama
Inutile, enfin, d’être un spécialiste du « Boss » pour apprécier la leçon d’intégrité qui déborde largement le cadre du film musical. Simple et universelle, la morale pourrait être celle de l’ultime couplet de Highway Patrolman, déchirante ballade qui clôt Nebraska, dans laquelle un policier se montre patient avec son délinquant de frère : « Un homme qui tourne le dos à sa famille n’est tout simplement pas bon. »
Version Femina
(…) un film qui préfère la psychologie au grand spectacle et dessine habilement la trajectoire d’un artiste sans concession. Un parti pris qui permet à l’émotion de s’infiltrer dans chaque scène et d’offrir au bouleversant Jeremy Allen White l’occasion de déployer toute l’étendue de son talent.
aVoir-aLire.com
Plus qu’un Biopic sur la construction d’un album anthologique de musique, SPRINGSTEEN : DELIVER ME FROM NOWHERE est une plongée empathique sur les vertiges de la dépression avec un Jeremy Allen White stupéfiant.
L'Humanité
Scott Cooper s’est penché sur la genèse du chef-d’œuvre épuré de Bruce Springsteen, Nebraska, enregistré en 1982. Avec un Jeremy Allen White impérieux dans la peau du chanteur traversé par le doute, mais sans éviter les écueils du biopic.
L'Obs
Cooper épouse cette descente aux enfers en mode mineur mais y accole surtout un film d’artisan, pragmatique mais charnel, où la confection d’un chef-d’œuvre est autant une affaire d’inspiration que de pur bricolage. Chef dans la série « The Bear », Jeremy Allen White est un Boss plus que convaincant.
La Tribune Dimanche
Ce vertige existentiel, Scott Cooper le restitue dans une réalisation fidèle à l'esprit de Nebraska: brute et sans emphase, d'une sincérité et d'une sobriété absolues, presque claustrophobiques.
Le Point
Exigeant et mélancolique, Springsteen : Deliver Me from Nowhere fera sans doute avant tout vibrer les fans du Boss, mais l'incroyable prestation de Jeremy Allen White dans le rôle-titre, ainsi que celle de Jeremy Strong dans le rôle du manageur Jon Landau, emportent largement le morceau.
Nice-Matin
La réalisation est soignée, mais guère marquante, loin de la rock'n'roll attitude qu'on pouvait attendre, alors que des flashbacks sur l'enfance difficile en noir et blanc sont insérés par épisodes pour dépeindre la psychologie du principal intéressé.
Sud Ouest
La réalisation est soignée, mais guère marquante, loin de la rock'n'roll attitude qu'on pouvait attendre, alors que des flashbacks sur l'enfance difficile en noir et blanc sont insérés par épisodes pour dépeindre la psychologie du principal intéressé.
Critikat.com
Confondant poses et incarnation, le film égrène ses clichés avec l’assurance masculine de celui qui mime la vulnérabilité sans réellement l’éprouver.
La Croix
En montrant Bruce Springsteen pendant qu’il écrivait et enregistrait l’album Nebraska et préparait le suivant Born in the USA, ce biopic livre un récit sans surprise sur une période critique de la vie du « Boss ».
Le Monde
Dans le rôle du « Boss », on attendait de pied ferme la performance de Jeremy Allen White (The Bear) : écrasé par son modèle, l’acteur n’a la place de rien et livre une contre-performance.
Les Fiches du Cinéma
Chronique d’une dépression convertie en création d’un album (Nebraska), cet honnête Springsteen surjoue tout de même un peu le côté “biopic unplugged”. Et qui plus est sans éviter pour autant la grosse cavalerie psychologique propre au genre.
Les Inrockuptibles
Pas grand-chose, si ce n’est que Bruce a donc, derrière ces cartes postales, la clé d’une transcendance, qui s’est toujours essentiellement passée sur scène. On la voit trop peu dans Deliver Me From Nowhere, et c’est aussi absurde que de faire un biopic sur Maradona sans filmer les matchs.
Libération
En fait, il manque l’ampleur. Plus encore que chanteur, Springsteen est un conteur, qui compose depuis cinquante ans le récit de son Amérique via des chansons-scénarios et des concerts grands-messes, avec la faculté d’en tirer un écho universel. Quoiqu’on pense de sa musique, difficile de contester cette aptitude au storytelling. Deliver Me From Nowhere ne dit rien tout ça, uniquement ce qu’il montre. Comme le souffle coupé par son sujet.
Première
Malgré sa sincère déclaration d’amour à l’oeuvre originelle - comme on peut le voir dans une séquence héroïque sur le mastering du disque - Deliver Me From Nowhere réussit rarement à dépasser les clichés du prestige drama contemporain : romance banale, scènes d’émotion ponctuées de musique insipide et flash-back en noir et blanc sur l’enfance traumatique…