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Jackpopopote
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4,0
Publiée le 24 octobre 2025
Après Aznavour, Robbie Williams et Bob Dylan cette année, voici un nouveau biopic sur une tranche de vie du Boss, un homme aussi fascinant que complexe. C’est clairement réussi. Belle prestation de Jérémy Allen White. On ressent toute la détresse de son personnage. Les dialogues sont d’une grande qualité. À voir!
Probablement que les fans comme moi, ne sommes pas totalement objectifs devant ce film. Je n’ai personnellement pas appris grand chose de la vie de Springsteen mais l’émotion, la détresse de cet artiste et l’indéfectible soutien que lui apporte Jon Landau font de ce film un must see. Pour les non initiés, certaines scènes sont sûrement difficiles à comprendre. Un film à voir pour comprendre la dépression qui touche tout le monde et un film à voir pour la BO ! Et un Jeremy Allen White exceptionnel, de même que tous les autres interprètes.
en tant que fan de Springsteen, j'ai bu du petit lait. En tant que fan de cinéma, le film, je l'ai trouvé très bon. il entre bien dans la tête du patron. Comment il montre cette recherche d'une vérité, de quelque chose qui le touche, qu'il ne comprend pas lui-même, qu'il l'emmène dans une obsession. Il y aussi le pan de la dépression, ces forces souterraines et obscurs, bien amenée elle aussi. C'est assez fort, cette difficulté de vivre. Le film a aussi de la gaieté et est chaleureux. Je trouve le final très réussi. Jérémy Allen White n'imite pas mais se rapproche et c'est très bien. J'espère bien entendu un biopic sur tunnel of Love, The wild the innocent...the rising, western stars. La musique de Springsteen est réconfortante.
Je connaissais mal la vie et l'oeuvre de Bruce Springsteen, surnommé "The Boss", ce biopic était l'occasion de découvrir dans l'intimité cette légende du rock made in USA. Première semi-déception : le film est centré sur une très courte partie de sa vie d'homme et de musicien, une période durant laquelle il va enregistrer le projet musical "Nebraska". Cet album de 1982 (son 6ème) est simple, dépouillée, hyper intimiste, à la limite de la thérapie artistique, il est le symbole des idées sombres dans lesquelles Springsteen se noie à ce moment là de sa vie. Du coup, ce long-métrage n'est pas très gai, ni très démonstratif quant à la carrière hors norme de ce mythe de la chanson américaine. Il n'empêche : l'interprétation de Jeremy Allen White est sublime, tout comme celle de son agent, incarné par un autre Jeremy (Strong cette fois). Cette plongée délicate et humaine dans les méandres affectifs de ce "rockeur star" reste tout de même puissante, intéressante, et assez prenante. C'est dans vos cordes ? Site CINEMADOURG . free . fr
Ne vous attendez pas à un biopic classique (c'est à dire qui couvre une grande partie de la carrière de l'artiste). Là on se concentre sur un seul album (ça tombe bien c'est mon préféré) qui est vraiment une œuvre totalement atypique de par sa création et sa conception. Mais surtout on rentre dans l'intimité de l'artiste, ce qu'il y derrière la façade du Boss. C'est très bien joué, bien réalisé, c'est captivant et intéressant. J'avais très peur d'être déçu car l'album Nebraska représente beaucoup pour moi, je ne l'ai pas été !
À tous les fans de Bruce Springsteen : courrez voir ce film tout en délicatesse et subtilités. Maintenant je préviens : pas facile de bien comprendre son phrasé particulier, ce n’est pas donné à tout le monde surtout si on n’est pas « US native » …
Plutôt mitigé du résultat. Pourtant ce faux-biopic a de belles choses pour lui : le charisme de Jeremy Allen White (décidément né pour jouer les personnages mélancholiques), un vrai bon cast, une fabrication léchée par Scott Cooper (y compris une jolie photo) et le désir de se concentrer sur une courte période charnière de Springsteen. À savoir son interlude folk avec la conception de l'album Nebraska en 1982, marquée par la dépression et don retour succinct dans son New Jersey natal. Deliver Me From Nowhere est ainsi marqué par un spleen ambiant adéquat, une romance contrariée, et les réticences de CBS à lzncer cet album torturé perçu comme anti-commercial. Le souci est que le film est très souvent dans la pose + que l'incarnation, délayant son propos avec comme clé de voûte l'enfance traumatique de Bruce vis-à-vis d'un père violent. Problème : passés ces interludes en noir & blanc, le récit n'aura que faire de toute catharsis, replaçant Stephen Graham sur la route de Jeremy Allen White sans réelle confrontation. Le film tient donc debout uniquement via son postulat de base, bien que la 2e heure trouve son flow en se concentrant mieux sur l'album Nebraska. Au final, on en ressort avec l'impression d'une production solide, mais qui n'a rien à dire de + sur le Boss. Enfin, Un Parfait inconnu partage énormément de similitudes, mais la comparaison va clairement en sa faveur tant le métrage de Mangold est plus riche à tous les niveaux.
Ok, bon film, bon acteur, bien joué, bien filmé... Oui mais... Faire un film sur Springsteen sans parler du E Street Band, sans qu'on les voit, sans qu'on en parle, faire comme si le E Street Band n'existait pas, c'est du grand n'importe quoi. Ce serait comme faire un film sur Laurel et Hardy sans qu'on voit un des deux... Ils sont tous potes depuis le lycée, le E Street Band et Springsteen se connaissent depuis leurs 17 ans, des amis de toujours, inséparables, à la scène comme à la ville. Il n'y a pas de Springsteen sans le E Street Band. Ça vient d'eux le surnom du boss... Dans le film Springsteen est dépeint comme un être solitaire et dépressif. Oui il a bien traversé une petite dépression à cette époque de Nebraska/Born in the USA, mais ça n'a jamais été un solitaire, c'est tout le contraire, c'est un chef de bande, ils fonctionne en bande, avec ses potes, avec ses musiciens du E Street Band, d'hier et d'aujourd'hui... Donc je suis mitigé sur ce film, j'aime et j'aime pas. Il occulte tout ce qui fait que le boss est le boss. C'est vraiment bizarre.
Le film débute en Noir et Blanc, choisit pour les flash-backs, où on nous montre que le père était alcoolique et violent qui ne surprend pas outre mesure car souvent les stars nous dévoilent une face plus ou moins sombre qui expliquerait leur parcours hors norme. Sauf que le reste du film insiste plus ou moins sur ce "trauma" qui s'avère aussi capillotracté que pathos facile... SPOILERS voir site !... Sur ce point le film est assez malhonnête, ce qui n'empêche pas de rappeler que la dépression peut toucher tout le monde sans obligatoirement avoir eu une enfance plus ou moins difficile. Le côté tire-larme est le plus gros défaut du film. La vraie réussite du film réside bel et bien dans l'aspect artistique chose assez rare dans le genre pour le noter. En effet, la plupart des biopics musicaux omettent le processus créatif ce qui est bien présent avec le Boss. On voit l'artiste chercher, s'inspirer, écrire, faire des choix... etc... En prime la performance incroyable de Jeremy Allen White en Spingsteen, L'acteur est un quasi sosie crédible d'autant plus fort qu'il chante lui-même. Un très beau et très bon film à conseiller aux fans comme aux néophytes. Site : Selenie
Bon biopic musical, plus proche des réussites du genre sur les Doors ou Dylan que des vignettes hagiographiques concernant Garland ou Aznavour. Le thème de la dépression est bien mené et l'acteur principal, mixte de Pacino et Mitchum, est impressionnant.
Ce biopic bien réalisé s’attache à une période précise de la vie du « Boss », celle où Bruce Springsteen traverse une profonde dépression avant de composer Nebraska, l’un de ses albums les plus personnels. Le film met habilement en lumière la fragilité d’un artiste au sommet, hanté par ses blessures d’enfance et sa relation compliquée avec son père.
Jeremy Allen White livre une performance impressionnante : il habite littéralement Springsteen, tant dans son jeu que dans sa gestuelle et sa voix. On sent un vrai travail d’incarnation, sans caricature ni surjeu. La mise en scène, sobre et mélancolique, épouse bien l’esprit du disque et cette introspection douloureuse.
Cependant, on peut regretter que le scénario se limite à ces quelques années sombres, laissant de côté une grande partie de la trajectoire du chanteur : son enfance, son ascension musicale, sa relation avec son manager ou encore la naissance du mythe rock qu’il est devenu. On aurait aimé un panorama plus large pour mieux comprendre la construction de l’artiste derrière la légende.
Un biopic intense et sincère, mais partiel, qui explore avec justesse l’homme derrière la figure du Boss.
Nouveau biopic musical de l'automne, celui-ci se concentre cette fois-ci sur Bruce Springsteen, et plus précisément sur la genèse, au début des années 80, de son album le plus atypique et intime, «Nebraska».
Écrit et réalisé par Scott Cooper (Les Brasiers de la colère, Strictly Criminal, Hostiles), celui-ci nous propose un film à la construction narrative vraiment classique : le principe de l'artiste mal dans sa peau qui, par le biais de son art, va tenter de trouver une sorte d'apaisement intérieur et faire la paix avec les fantômes de son passé (l'ombre du père, interprété par Stephen «Adolescence» Graham), le tout entrecoupé de séquences d'enregistrements musicaux et d'une romance condamnée d'avance.
Mais un film qui dégage pourtant une ambiance notable et de la sincérité (rappelant un peu dans l'esprit ce que Cooper avait fait dans son premier film, également musical, «Crazy Heart»), notamment de par le choix de Jeremy Allen White (The Bear, Iron Claw) dans le rôle-titre. Celui-ci s'approprie "The Boss" à sa manière, tout en évitant de tomber dans le piège du simple mimétisme. Ici, pas de ressemblance frappante, mais un magnétisme certain. Et le duo qu'il forme avec son ami et manager Jon Landau (interprété par Jeremy Strong) est emprunt d'une belle complicité à l'écran.
Le tout est traversé par une musique mélancolique et finalement entraînante, qui donne une certaine identité au film et à ce personnage solitaire, coincé entre passé et présent. Et ce malgré une réalisation qui, par moments, singe un peu trop ce qu'on a l'habitude de voir dans ce genre de production (comme ces plans à la Malick pour montrer ce mal-être solitaire dans lequel peut se trouver le chanteur).
Un œuvre sur la création et la dépression qui ne va pas vraiment révolutionner le genre de par son récit déjà vu, mais a la volonté de proposer quelque chose avec du cœur, à l'image de Springsteen sur cet album. Ce qui est déjà pas mal en soit. 6,5-7/10.
vu en avp au festival du film international de La Roche sur Yon 2025. film plutot plaisant, mais qui manque d'une étincelle pour vraiment embarquer totalement. Peut-être un manque de qqchose dans l'interprétation
Vu en VO : Pour les "fans" comme moi, on ne peut être objectif je l'avoue. Je connaissais évidemment cette partie de carrière de Springsteen début 80 de la genèse de "Nébraska" avant le boom de "Born in the USA". L’émotion, la détresse de l'artiste est forte dans ce film. C'est vrai qu'on aimerai plus de musique, plus de scène mais c'est pas le thème ! Pour les non initiés, certaines scènes sont sûrement difficiles à comprendre... Un film à voir pour la BO Et pour un Jeremy Allen White exceptionnel, de même que tous les autres interprètes que je connaissais moins. Rocked you into the ground !
Indispensable pour tout vrai fan de vrai Springsteen, le film se concentre sur l’artiste authentique et sincère qu’il était à l’époque de la création du mythique Nebraska, il montre également la magnifique relation avec John Landau son manager et le rôle que celui-ci a joué dans cette période douloureuse. Tout simplement indispensable !