Springsteen: Deliver Me From Nowhere
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174 critiques spectateurs

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Mangaka44
Mangaka44

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2025
J’ai trouvé ce film triste et assez ennuyeux.
J’ai payé mon entrée (8 euros) en espérant découvrir le parcours artistique de Bruce Springsteen, ses débuts, ses concerts mythiques, la formation de son groupe, ou encore sa rencontre avec sa femme.
Mais le film choisit au contraire de se concentrer presque entièrement sur la période la plus sombre de sa vie, au moment où il prépare l’album Nebraska, avant le succès de Born in the .

Pendant près de deux heures, on suit un Bruce introspectif, marqué par une enfance difficile et par une relation compliquée avec un père souvent absent.
Certes, le propos est sincère et intimiste, mais l’ensemble manque de rythme et de lumière.

En sortant du cinéma, je me suis senti plus mélancolique que touché, et j’aurais vraiment aimé que le film montre aussi le musicien passionné et charismatique qu’on aime tant sur scène.

Un film que je ne reverrai sans doute pas.
Cecilia Garcia
Cecilia Garcia

4 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2025
Jolie biopic quelques longueur ca raconte l histoire de lui et son père et son album born in usa . il sera pas mon biopic préféré
Ali B.
Ali B.

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2025
film plutôt bien joué mais il manque la chanson phare de l'artiste jouée en public et c'est très frustrant.
chloé V.
chloé V.

146 abonnés 254 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2025
Un film propre et bien fait mais qu’est ce qu’on s’ennuie. Difficile de faire un film sur la dépression certes mais même quand ça arrive au Boss c’est pénible.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2025
es biopic on quasi tout le temps ce gros plus de touché les spectateurs sachant les écorchés vifs que sont ses stars de la chanson. Pas un n'échappe à cela et hormis quelques chansons (dont le fameux "Born in the USA") ben je n'en savais pas plus. Donc on suit le chanteur leur de son virage à 180° avec son album "Nebraska" , parlant de lui et ses démons...mettant à nu son problème de dépression lattant. C'est émouvant et Allen White est vraiment très bon , tout comme Strong...mais le premier nommé top vraiment. Rajouté de voir la naissance de sa chanson culte etc...cela part de pas grand chose...comme il dit lui même "deux accords!!" et carton mondial!!!
NOTE : 7/10
Audrey C.
Audrey C.

23 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2025
J'ai adoré, très beau film qui m'a fait pleurer.
Au delà de l'artiste, il traite de la dépression et met en lumière de très belles relations.
BlueBird
BlueBird

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2025
C'est si dommage de rater un film sur un si grand artiste ! L'enfance en noir et blanc tire-larmes, les analyses "psycho-pédagogiques" de l'agent, Jeremy Strong qui en fait des tonnes... pas une chanson en entier et des effets de style douteux. Un grand grand ratage.
Joelcaufin
Joelcaufin

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2025
Un bon moment pour les fans et pour les autres
Casting impeccable mention pour les 2 principaux roles
Alain
Alain

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2025
Quelle émotion, quel jeu magnifiques de tous les comédiens. Et que dire de l'image somptueuse.…
Ce film est une oeuvre d'art. Regarder ce film, c'est vivre un grand moment de bonheur même si le scénario se base sur la mélancolie de Bruce. En général je déteste les biopics, mais ici comme le film sur Bob Dylan, c'est du cinéma avec un grand C
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 décembre 2025
« Je cherche un truc authentique au milieu de toute cette fureur. » D'un succès à un autre, "Deliver Me from Nowhere" nous fait vivre la vie de Bruce Springsteen entre les albums "The River" et "Nebraska". Déjà connu, il prend de plus en plus d'importance et est attendu au tournant alors que beaucoup de choses se basculent dans sa tête. Comment enchaîner musicalement ? Comment gérer le succès et l'amour des gens sans avoir l'impression de ne pas le mériter ? Bruce est à ce moment-là non seulement un artiste, mais aussi un homme qui se cherche. À l'aube d'un virage inattendu, on découvre les tourments d'un homme qui a peur de faire souffrir au point de risquer de gâcher tout ce qui lui arrive de bien, et d'un artiste qui veut s'exprimer comme il ne l'a jamais fait. Un voyage émotionnel entre souvenirs d'une enfance difficile, idées noires, relation amoureuse, quête du bonheur, tensions artistiques et créativité. Beaucoup de choses dans une histoire mélancolique et introspective qui a du mal à faire ressentir tout ce qu'il ressent. Sur le papier, c'est vraiment tout ce que j'aime entre le processus de création musicale et cette profonde mélancolie, mais le rendu n'est pas aussi puissant que je l'espérais. En tout cas, c'est pas mal et bien incarné par de bons Jeremy Allen White et Jeremy Strong.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2025
A s'attacher à une période très spécifique de la vie de Springsteen (quelques mois de dépression et de grande inspiration), le film de Scott Cooper se heurte très rapidement à sa propre limite : il n'est pas facile de maintenir l'intérêt du spectateur pendant deux heures, alors qu'il ne se passe pratiquement rien à l'écran.

Il aurait fallu approfondir les deux sujets intéressants du film : la prééminence de la vision d'artiste sur le diktat de l'industrie (celui-ci est assez bien traité, mais on aurait aimé en savoir encore plus) et les sources profondes de l'inspiration quand elle est d'une telle puissance (le sujet n'est abordé que par le biais d'anecdotes, comme le film Badlands, la musique d'Alan Vega ou les écrits de Flannery O'Connor).

A défaut d'explorer plus profondément ces sujets, le scénario, écrit laborieusement, se voit dans l'obligation d'inventer une histoire d'amour d'une pauvreté affligeante, qui gâte le film par l'accumulation de scènes à l'eau de rose qu'elle nous impose.

Parmi les points faibles du travail de Scott Cooper, il faut également signaler la superficialité des personnages secondaires : les membres du E Street Band sont inexistants, la mère (dont on sait qu'elle est solaire quand on a lu l'autobiographie de Springsteen, Born to run) est réduit à un personnage de souffrance, et la figure de Jon Landau, véritable saint au service de la création - on ne le soulignera jamais assez, n'est pas aussi développé qu'on aurait pu le souhaiter.

Mon avis, en tant que cinéphile ET en tant que connaisseur de la carrière du Boss est donc partagé : d'un côté je reconnais que le traitement lo-fi qu'a choisi le réalisateur est bien en phase avec le processus de création du chef d'oeuvre dépouillé qu'est Nebraska, de l'autre il me faut avouer que plusieurs passages (l'accélération en voiture, certains flashbacks, la scène de sexe) m'ont semblé beaucoup trop clichés. 

Peut-être aurait-il fallu des parti-pris de mise en scène encore plus radicaux pour donner à sentir ce que le travail de Springsteen a eu de véritablement génial dans cette période, à l'image de ce qui reste pour moi le meilleur film inspiré par un musicien : le film Control, sur la courte vie de Ian Curtis.

Dernier point, Jeremy Allen White joue comme à son habitude avec une expressivité proche de la moule en fin de vie, ce qui en l'espèce n'est pas très gênant, puisque sur les photos de la période on voit bien que Bruce arbore en continu une moue boudeuse et figée, assez proche de celle que White possède naturellement.

A vous de voir, mais le plus important reste tout de même d'écouter ce classique intemporel qu'est le disque Nebraska.
elriad

517 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2025
Sans connaitre les chansons de Bruce Springsteen du tout, hormis " Born in the USA", le métrage, tout en intériorité, permet de découvrir un artiste tourmenté, dépressif, créatif sans concession, ce qui est admirable."le Boss" comme il est surnommé, farouche opposé aujourd'hui à Trump, né dans une famille gangrénée par un père violent, apparait ici attachant dans ses failles et sa créativité. Le film offre une approche intéressante où il n'est pas besoin de connaitre la carrière du chanteur pour entrer dans l'histoire.
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2026
J'ai aimé la narration toute en retenue et très humaine de ce film/biopic relatant une tranche de vie du Boss, torturé et qui avait à cœur de sortir un album brut et authentique. Jeremy Allen White n'imite pas, et campe avec talent le chanteur en proie à ses démons et ses doutes. Beau portrait intimiste et touchant, ponctué des sombres ballades de l'album en question.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2025
En 1982, après le succès mondial de "The River" et la tournée qui l’a accompagné, Bruce Springsteen (Jeremy Allen White) ressent le besoin de se resourcer. Il loue une maison dans le New Jersey près de sa ville natale. Sur un magnétophone à cassettes, muni seulement de sa guitare acoustique et de son harmonica, il enregistre les chansons qu’il a écrites à partir de ses recherches, notamment sur les meurtres en série commis par Charles Starkweather dans les années 1950 au Nebraska. Il enregistre même une première version de "Born in the USA" qui ne sera finalement pas retenue dans cet album. Son label Columbia est très inquiet de ses choix artistiques ; mais son manager Jon Landau (Jeremy Strong) lui apporte un soutien sans faille.
Pendant la composition de cet album, Springsteen a une liaison avec la sœur d’un ancien camarade d’école ; mais cette bluette ne l’empêche pas de sombrer dans une profonde dépression.

Encore un nouveau biopic musical ? hélas oui. Après Bob Marley, après Elton John, après Elvis Presley, après Bob Dylan, et avant John Lennon, Mick Jagger et David Bowie auxquels finiront bien par être consacrés un biopic, il était inévitable que Bruce Springsteen, le « Boss », ait droit au sien.

Le parti retenu n’est pas de raconter sa vie depuis son enfance – même si des références y seront faites via des flashbacks en noir et blancs lourdingues – mais de se concentrer sur un épisode bien précis de sa vie. C’est le même parti qui avait été retenu dans Un parfait inconnu sur Bob Dylan. Ici, le réalisateur Scott Cooper utilise un livre éponyme de Warren Zanes consacré à la confection d’un album méconnu, coincé entre les deux méga-succès de "The River" (1980) et "Born in the USA" (1984).

Le sujet touchera-t-il les fans de Bruce ? Peut-être. Quant aux autres ? pas sûr.
Parce qu’il est de la farine désormais insipide et répétitive dont sont faits tant de biopics vus et revus où l’on voit naître comme par miracle des morceaux d’anthologie – ainsi de l’enregistrement de Born in the USA sous les yeux (et les oreilles) ébahis de tout le studio.

Sans doute Jeremy Allen White, connu des amateurs de séries pour "Shameless" et pour "The Bear", habite-t-il le rôle, interprétant le chanteur, ses jeans serrés, ses cheveux gras, à la perfection. Mais cela ne suffit pas à faire un film. La romance bien terne qu’il noue avec une blonde peroxydée n’apporte rien à l’histoire. Sans surprise, trop classique, Springsteen est un mauvais service rendu au chanteur légendaire qui, à mes yeux, aurait plus mérité le Nobel de littérature que cet ours mal léché de Bob Dylan.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Comment ça, l'album blanc et rouge est une "poubelle" ?! Si vous aussi, vous avez grandi avec la voix éraillée du Boss, et que vous ignoriez que votre album vanille-fraise (et fessier d'Enfer) est la corbeille à "chansons nulles" de l'artiste, n'hésitez pas une seule seconde : ce Springsteen : Deliver me From Nowhere vous attend. Ce n'est pas un biopic exhaustif, mais bien une exploration des coulisses pleines de malêtre, d'alcool et de lassitude, ayant conduit à l'éviction de l'album Born in the ., certainement le plus populaire du Boss, qui contient une flopée de méga hits, ceux qu'on passe volume à fond en bagnole, et qui, dans les baffles du cinéma, mettent les poils. D'ailleurs, le bide effroyable qu'est en train d'essuyer ce film est d'une tristesse infinie, car l'on aurait adoré découvrir les parties musicales avec un public dynamique, pas une salle complètement vide (dans la séance "prime-time" de soirée, en deuxième semaine d'exploitation, on était la seule âme vivante sur deux cents fauteuils... Tristesse, vraiment). Heureusement qu'à l'écran, les deux Jeremy (Allen White, et Strong) assurent le service suffisamment pour qu'on ne décroche pas, malgré le pari (assez dingue) de faire une "tranche de vie" (se focaliser juste sur un double album) pendant plus de 2h, sans concert de l'artiste (on n'a de lui que quelques reprises d'autres chansons populaires au bar Stone Pony... N'espérez pas un final "concert-Live" à la Bohemian Rhapsody) et avec simplement quelques petits bouts de ses chansons (on ne les entend pas plus d'une trentaine de secondes, pour la majorité, sauf Born in the . qui a droit à un joli morceau en studio d'enregistrement). Aussi, ce pari est ultra-audacieux, ultra-pertinent dans le contexte narratif du film (on arrive à un moment de la vie de Springsteen où il en a plein le dos de ses "hits", est en plein Spleen de l'artiste, ne veut plus les entendre... Donc le fait de "zapper" chaque méga-tube de la BO, est assez respectueux du message "ras-le-bol" du film), mais aussi, à double-tranchant, ultra-frustrant pour les fans (on a une impression de pain enlevé de la bouche). Quant à la performance de Allen White, outre sa ressemblance quasi-parfaite (on croit loucher) avec le Boss de l'époque, il pousse la chansonnette avec justesse et arrive à mettre le doute sur ce qui est de l'enregistrement original, ou pas. Oui, car, contrairement à ce qu'on a pu lire un peu partout, "Non, les chansons du film ne sont pas 100% originales de Allen White", il s'agit en réalité d'un savant mélange entre la BO qu'il a enregistrée (celle que vous pourrez retrouver en vinyle et CD, ou sur votre plateforme d'écoute, prochainement) et des fioritures vocales provenant des albums originaux (le "Aaaaaah" final de Born in the était impossible à reproduire, par exemple, donc ils l'ont juste coupé et recollé sur la version "studio d'enregistrement" du film, mais il est absent de l'album dérivé du film qui sortira prochainement). Cette filouterie aide franchement à rentrer dans le pur plaisir de retrouver ses chansons favorites (on a l'impression d'enfiler nos petits chaussons de fans : on connaît, mais ça fait un bien fou). En revanche, si un jour on pouvait nous pondre un biopic gorgé de concerts, incluant notamment le Human Rights 1988 en duo avec Sting (du miel pour les oreilles), et surtout (SURTOUT) le concert de Leipzig (2013) dont la reprise de You Never Can Tell est un monument de la musique, 6 minutes d'impro qui réveillent les morts, parties d'une simple pancarte dans le public. Un peu comme l'album méga-hits blanc et rouge (lâchons cette pochette, c'en devient malsain, de si près) qui est "la poubelle" de tout ce que le Boss ne voulait pas sortir : il est des histoires qui s'écrivent toutes seules. Maintenant que le film a bidé, on aimerait un autre coup du sort : qu'il surgisse en outsider dans toutes les cérémonies de récompenses...
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