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Springsteen: Deliver Me From Nowhere
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Dylhan C.
27 abonnés
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4,0
Publiée le 7 août 2026
Très bon film retraçant la vie de Bruce Springsteen. Les passages consacrés à sa dépression sont parfois un peu longs, mais ils restent fidèles à la réalité et apportent beaucoup de profondeur au récit.
Jeremy Allen White livre une prestation remarquable. Il avait déjà prouvé son talent dans Iron Claw et la série The Bear, où l’on pouvait déjà mesurer tout son potentiel, mais ici, il incarne Bruce Springsteen à la perfection.
Il y a des films qui cherchent à impressionner. Et puis il y a ceux qui choisissent de murmurer. *Springsteen: Deliver Me From Nowhere* fait partie de cette seconde catégorie. C'est un film qui prend son temps. Qui respire. Qui ose les silences. Un film presque au ralenti, mais jamais ennuyeux. Au contraire, chaque plan semble laisser la place aux émotions, comme si le spectateur était invité à s'asseoir à côté de Bruce Springsteen, sans jamais le déranger. Jeremy Allen White est tout simplement connaissais déjà son immense talent, mais le voir dans un registre aussi retenu est un véritable bonheur. Il ne cherche jamais à imiter Bruce Springsteen. Il l'incarne. Dans un regard perdu, une respiration, une hésitation... il parvient à faire ressentir toute la douleur, les fêlures et les fantômes qui habitent l'homme derrière l'icône. Et c'est précisément ce qui rend ce film si bouleversant. Découvrir l'histoire de Nebraska, comprendre dans quel état d'esprit cet album est né, ressentir le poids de l'enfance, des blessures familiales et de cette solitude qui traverse chacune de ses chansons... tout cela donne une profondeur nouvelle à un album déjà immense. Le film ne cherche jamais à dramatiser. Il montre simplement un homme qui tente de mettre des mots sur ce qu'il porte depuis toujours. Et c'est cette simplicité qui touche en plein cœ ressort remué, forcément. Mais étrangement apaisé si regarder quelqu'un transformer sa douleur en création nous rappelait que l'art possède ce pouvoir rare : celui de rendre les blessures un peu moins lourdes à porter. Springsteen: Deliver Me From Nowhere n'est pas seulement un biopic musical. C'est un film profondément humain. Une œuvre délicate, sincère, qui parle autant de création que de résilience.
Comment peut-on faire un film aussi fade et inintéressant avec matériau pareil !? On assiste à la dépression de Springsteen, le film ne raconte rien de passionnant, même la romance ne prend pas… Bref, comme une sensation d'avoir perdu mon temps.
"Springsteen: Deliver Me from Nowhere" – CGR CARCASSONNE – Dimanche 26 Octobre 2025 – 14h
Après avoir acheté vendredi, le jour de sa sortie, l'édition collector de l'album "NEBRASKA" de Bruce Springsteen avec : un remastering, les enregistrements avec le groupe, une partie des démos et un nouvel enregistrement en solo de cette année avec le blu ray qui va avec, je reviens d'aller voir ce nouveau film. Il ne retrace pas la totalité de la carrière du chanteur, mais, justement, la période où il sort de la tournée "The River" jusqu'à la sortie de "Nebraska"; la période du processus de création de cet album.
Un film juste sur la période qui m'intéresse le plus était inespéré, tout comme le méga coffret sorti aussi cette semaine.
C'est un très bon film, tout a été très soigné pour donner une ambiance début 80 tout en restant assez sobre. Un filtre avec un léger grain sur tout le film renforce cette ambiance et est le bienvenu.
L'acteur Jeremy Allen White, au-delà de la ressemblance physique, est très bon et incarne bien le personnage jusque dans ces attitudes.
On retrouve Bruce dans le processus de création de cet album très spécial, très personnel et intimiste où il est allé puiser au fond de lui-même et de ces souvenirs pour rendre des contes hantés racontant des histoires désabusés d'ouvriers, d'assassins, des histoires de loosers magnifiques.
Il fréquente une fille dans le film qui incarne, à elle seule, les relations impossibles qu'il pouvait avoir durant cette période, car pris dans ses tourments et sa dépression, le rendait trop peu disponible pour quoi que ce soit à part écrire...
On retrouve régulièrement le personnage de son père malade, alcoolique et violent générateur de bien des traumas du chanteur.
J'ai bien aimé le personnage de Jon Landau, l'agent artistique, l'acteur qui l'incarne (Jeremy Strong), et la relation qu'il entretient avec Bruce Springsteen.
La démo aura servi en studio pour créer des versions des titres avec son groupe, mais elles ne feront qu'alourdir l'essence profonde et sensible de celle-ci.
Envahit par des doutes personnels et un état maladif sérieux ajoutés à des tiraillements en studio, avec son agent, et l'incompréhension de sa maison de disques, Bruce décidera de sortir la démo telle quelle. Enregistrée dans une chambre sur un 4 pistes, elle deviendra le fabuleux album NEBRASKA.
Un album très important pour moi, surtout pour l'esprit sous-jacent qui y règne : un mélange de sensibilité, d'honnêteté et de radicalité.
Springsteen : Deliver Me From Nohwere de Scott Cooper est un biopic sur Le Boss qui se regarde bien, même si le film est à la fois centré sur sa dépression et la créassions de l’album Nebraska. Jeremy Allen White dans le rôle de Bruce Springsteen est très impressionnant
Le film est à l'image de la création de l'album ("Nebraska") qu'il a choisi de raconter : sobre, lent, triste. En effet ce n'est pas un biopic complet mais une période définie orientée sur l'état dépressif du musicien en insistant sur le rôle de son père, sur ses doutes et ses difficultés créatives. Pas le film le plus fun à regarder.
Ce biopic consacré au chanteur Bruce Springsteen s’attache plus particulièrement à la période d’élaboration de l’album Nebraska, moment charnière de la carrière de l’artiste. Cette genèse permet d’entrevoir les failles d’un chanteur habité par les démons de la dépression et dont le spleen finira par accoucher d’un mémorable album acoustique. Derrière la caméra, le réalisateur Scott Cooper filme ce génie au firmament de son âme tourmenté cherchant par la musique une voie de libération face à ses obsessions. Entre l’obsession d’une figure paternelle ambivalente, une solitude créatrice du chanteur à l’aune du croisement le plus important de sa carrière. Cette mise en scène, toute en sobriété est le parfait reflet de l’artiste incarné à l’écran par l’excellent Jeremy Allen White dont le jeu en retenu ne cherche pas le mimétisme mais juste à capter l’essence même que ce que représente le chanteur passant aussi bien par le chant que par les silences. S’il manque d’un petit supplément pour en faire une œuvre unique, ce biopic bien loin du formalisme habituel du genre est un film faisant le choix de l’épure et privilégiant le regard sur l’homme avant tout.
Biopic creux et globalement inintéressant, sauvé par la musique du Boss et par des moments de vulnérabilité touchants. Il faut arrêter avec ces biopics musicaux à répétition qui n'arrivent pas à trouver quelque chose à raconter ou le font en omettant volontairement des pans entiers de ces destins complexes.
très très moyen, peu de musique au final. Sa dépression prend trop de place même si j'ai bien compris que c'était le sujet principal du film.... Les flashback incessants en noir et blanc (au cas ou nous n'aurions pas compris qu'il s'agit de retour en arrière...) sont fatigants. L'acteur n'est pas convaincant (alors que je l'adorais dans la série Shameless), il n'a aucun charisme. C'est plat et je me suis ennuyée.
S’il est rattrapé à terme par les bons sentiments et les facilités, Springsteen. Deliver Me From Nowhere s’efforce, deux heures durant, d’articuler deux luttes complémentaires : une lutte esthétique, mettant le compositeur-interprète en porte-à-faux avec l’industrie musicale qui menace à tout instant l’art de dénaturation – « en faire autre chose que ce que c’est », entend-on justement – et une lutte intérieure, marquée par le retour aux sources et spoiler: l’acceptation d’une paternité en couleur contre les notions de « dynamique », d’évolution » et de « progression » martelées par les industriels. L’intelligence du film tient alors au choix de deux albums et chansons iconiques, Born in the USA et Nebraska, comme métaphores de ces mouvements contradictoires et pourtant réunis en l’artiste : la composition d’un « tube » nécessaire à la notoriété, la quête d’« un truc authentique au milieu de toute cette fureur », questionnant même les modalités d’enregistrement puisqu’il faut « faire entendre la distance ». La spoiler: souffrance personnelle et créative de Bruce Springsteen, prise en charge par des dialogues explicatifs – la thèse de trouver refuge en soi se révèle lourdement amenée –, n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle surgit au détour d’un regard ou d’un accord, rappelant les « tournants » pris difficilement par les protagonistes du cinéma de Scott Cooper, qu’il s’agisse du chef militaire de Hostiles (2017) ou du mafieux de Black Mass (2015). Une petite réussite bien réalisée et interprétée.
"Springsteen : Deliver Me From Nowhere" est un très bon film dramatique/biopique sur le compositeur et interprète Bruce Springsteen qui retrace la création de l'album acoustique "Nebraska" . Scott Cooper nous réalise un long métrage dramatique , sacrément bien réalisé et bien plaisant à regarder . Jeremy Allen White ( que beaucoup d'entre-nous avons connu grâce à la série "Shameless" ) nous livre encore une fois , une prestation impressionnante et mérite d'être de plus en plus connue pour son talent d'acteur . Jeremy Strong est vraiment très bon dans son rôle , Paul Walter Hauser y tient un rôle secondaire mais le tient vraiment très bien et Stephen Graham est très bon dans son rôle . La jeune Odessa Young mérite elle aussi d'être de plus en plus connue . "Springsteen : Deliver Me From Nowhere" est un film dramatique/biopique que je conseille avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du genre et de l'acteur principal Jeremy Allen White . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Deliver me from nowhere peut décevoir pour les mêmes raisons ne qui en font un film intéressant : il ne s'attarde pas tant sur la musique de Springsteen que sur sa santé mentale, orientant le récit sur le thème de la dépression. C'est audacieux et inattendu. Le film ne tombe ainsi pas dans les clichés du genre, il se concentre sur une période donnée.
La photographie vintage est agréable. Jeremy Allen White est juste dans son interprétation et brille en toute fin du film.
Certaines faiblesses sont à noter, notamment un manque d'intérêt certain pour tous les personnages secondaires, pâles figurants livrant leurs répliques et quittant la scène sans plus de cérémonie.
"Springsteen: Deliver Me From Nowhere" choisit de s’arrêter à un moment charnière de la carrière de Bruce Springsteen : l’enregistrement de Nebraska, album dépouillé, sombre, presque secret, capté sur un simple magnétophone à quatre pistes. Un choix narratif judicieux, qui permet d’éviter le biopic balisé pour se concentrer sur une crise artistique et intime. Jeremy Allen White impressionne dans ce rôle exigeant. Il ne cherche pas l’imitation parfaite, mais capte une énergie, une manière d’habiter le silence. Le fait qu’il chante lui-même les morceaux renforce encore la crédibilité de son interprétation. Le film ne prétend pas tout dire de l’icône, et c’est sans doute ce qui fait sa force.
J'ai aimé la narration toute en retenue et très humaine de ce film/biopic relatant une tranche de vie du Boss, torturé et qui avait à cœur de sortir un album brut et authentique. Jeremy Allen White n'imite pas, et campe avec talent le chanteur en proie à ses démons et ses doutes. Beau portrait intimiste et touchant, ponctué des sombres ballades de l'album en question.