Note moyenne
3,8
1436 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
34 critiques
4
76 critiques
3
45 critiques
2
19 critiques
1
5 critiques
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Ça fait un peu drôle de ne pas voir Springsteen dans son propre rôle, mais ce n'est pas grave.
Le film réussit à transmettre un portrait de Springsteen à la bonne distance. Il n'est pas question de faire du triomphalisme à l'américaine avec du rock de stade.
On est plus proche du biopic sur Dylan et c'est une bonne surprise.
Le film réussit à transmettre un portrait de Springsteen à la bonne distance. Il n'est pas question de faire du triomphalisme à l'américaine avec du rock de stade.
On est plus proche du biopic sur Dylan et c'est une bonne surprise.
Dans le raz-de-marée des biopics musicaux sortis ces dernières années, celui-ci ne se démarque pas vraiment des autres. C’est assez lisse, assez conventionnel, mais la carrière de Bruce Springsteen me touche davantage.
Jeremy Allen White interprète très bien le rôle, et j’avoue que certaines scènes ont fait mouche pour moi, notamment celle de l’enregistrement de Born in the USA, particulièrement puissante.
En résumé, sans véritablement tirer son épingle du jeu, Springsteen: Deliver Me from Nowhere reste un biopic intéressant, bien rythmé et divertissant !
Jeremy Allen White interprète très bien le rôle, et j’avoue que certaines scènes ont fait mouche pour moi, notamment celle de l’enregistrement de Born in the USA, particulièrement puissante.
En résumé, sans véritablement tirer son épingle du jeu, Springsteen: Deliver Me from Nowhere reste un biopic intéressant, bien rythmé et divertissant !
Manque de chance, on tombe sur l'épisode dépressif trop larmoyant l'album Nabraska n'est pas de loin à pas mon préféré. Sinon la réalisation est top mais les morceaux pas assez nombreux et l'acteur pas assez charismatique mais c'est un bon film
Un vrai kiffe de découvrir ce côté sombre de Bruce qui a conduit à ce chef d œuvre d album. Un chanteur honnête et intègre qui ne s est pas fait influencer par le lobbying du milieu. Belles interprétations.
Nous renvoie à la difficulté de vivre avec son passé.
Nous renvoie à la difficulté de vivre avec son passé.
C est puissant profond et sombre. Tres bien interpreté. Réussi. On touche du doigt et des oreilles le processus creatif. Rare
Etant fan de Springsteen, je ne devais absolument pas manquer d'aller voir son biopic au cinéma. Pour le son d'abord, pour la bonne musique ensuite et puis pour mieux connaître le personnage. Et je n'ai pas été déçue. Jeremy Allen White est excellent dans son rôle du Boss, le mimétisme est parfait. Et Jeremy Strong, que j'ai découvert dans Succession, joue très bien également. L'histoire pourrait sembler répétitive au niveau de l'alcool et des problèmes familiaux que cela engendre, mais à mon sens on n'en parlera jamais assez. Et puis c'est un pan de la vie de Springsteen que l'on raconte, et donc on se doit de rester fidèle à son vécu sinon on ne parlerait pas de biopic. C'est ce qu'il a vécu après tout.... En d'autres termes, un excellent film à aller voir surtout si on est fan.
springsteen est un grand artiste
très intéressant de comprendre et d'assister à la lutte de quelqu'un face à la dépression, face aux difficultés de la vie
envie d'écouter ses musiques et de l'écouter parler davantage
le film a des qualités au delà de l'histoire, le rythme, l'acteur principal, la tristesse, les paysages...
très intéressant de comprendre et d'assister à la lutte de quelqu'un face à la dépression, face aux difficultés de la vie
envie d'écouter ses musiques et de l'écouter parler davantage
le film a des qualités au delà de l'histoire, le rythme, l'acteur principal, la tristesse, les paysages...
Revu hier soir « Deliver Me From Nowhere » au Rio de Capbreton avec une vingtaine de spectateurs (pas infamant pour cette jolie petite salle qui affiche rarement complet). Mon jugement sur le film : le fil narratif le plus fort est celui qui raconte la genèse de l'album « Nebraska » sur la base du livre de Warren Zanes. Les scènes avec la petite amie fictive Faye n'apportent rien, les flashbacks sont trop nombreux et pesants. Et le rôle clé d'Adele (la mère de Bruce), dont l'optimisme indéfectible et le goût pour la musique populaire lui ont tant apporté, faisant contrepoids à la sombritude du père, est réduit à la portion congrue. A quand un biopic sur Adele S. ?
Un film propre et bien fait mais qu’est ce qu’on s’ennuie. Difficile de faire un film sur la dépression certes mais même quand ça arrive au Boss c’est pénible.
Le peu connu Jeremy Allen WHITE est très crédible en chanteur et musicien. Parfois physiquement il ressemble à Springsteen, parfois non. (Dans ce dernier cas, je lui ai trouvé un air de Bébert, le chanteur du groupe Les Forbans...).
Jeremy Strong, même sans égaler sa performance de The apprentice, est très bon aussi dans un autre style.
Malheureusement, le film possède les défauts inhérents à beaucoup de biopics. Il y a toujours un certain malaise à voir les comportements de personnes réelles dans la situation de tous les jours, en dehors de leur cadre professionnel. Il s'agit toujours d'une vision des auteurs et non de la vérité. Cela est admissible, et normal, en ce qui concerne l'œuvre mais plus problématique sur la vie personnelle.
A réserver donc aux amateurs du "Boss".
Jeremy Strong, même sans égaler sa performance de The apprentice, est très bon aussi dans un autre style.
Malheureusement, le film possède les défauts inhérents à beaucoup de biopics. Il y a toujours un certain malaise à voir les comportements de personnes réelles dans la situation de tous les jours, en dehors de leur cadre professionnel. Il s'agit toujours d'une vision des auteurs et non de la vérité. Cela est admissible, et normal, en ce qui concerne l'œuvre mais plus problématique sur la vie personnelle.
A réserver donc aux amateurs du "Boss".
J'ai adoré, très beau film qui m'a fait pleurer.
Au delà de l'artiste, il traite de la dépression et met en lumière de très belles relations.
Au delà de l'artiste, il traite de la dépression et met en lumière de très belles relations.
De façon assez original, ce biopic ne couvre pas toute ou une grande partie de la carrière, mais seulement la genèse d’un album : « Nebraska ». Sur le point de devenir une star mondial Bruce Springsteen lute contre ses démons intérieur et décide de sortir un album intimiste, enregistré sur une simple piste quatre bandes dans une chambre du New Jersey.
Jeremy Allen White interprète le boss dans toute sa complexité. Auteur génial, bête de scène mais aussi et surtout un personnage complexe , à la limite de la dépression. La relation avec son père violent et alcoolique est bouleversante.
Enfin, la BO est magistrale. Comment ne pas trembler quand les plus grands tubes sont interpetés. Qu’il s’agisse de titre très rock (BORN IN THE USA) ou plus acoustique (ATLANTIC CITY, NEBRASKA.
Étant moi même un grand fan du Boss, je ne suis peu être pas objectif, mais ce film est parmi les meilleurs des dernières années
Jeremy Allen White interprète le boss dans toute sa complexité. Auteur génial, bête de scène mais aussi et surtout un personnage complexe , à la limite de la dépression. La relation avec son père violent et alcoolique est bouleversante.
Enfin, la BO est magistrale. Comment ne pas trembler quand les plus grands tubes sont interpetés. Qu’il s’agisse de titre très rock (BORN IN THE USA) ou plus acoustique (ATLANTIC CITY, NEBRASKA.
Étant moi même un grand fan du Boss, je ne suis peu être pas objectif, mais ce film est parmi les meilleurs des dernières années
En 1982, après le succès mondial de "The River" et la tournée qui l’a accompagné, Bruce Springsteen (Jeremy Allen White) ressent le besoin de se resourcer. Il loue une maison dans le New Jersey près de sa ville natale. Sur un magnétophone à cassettes, muni seulement de sa guitare acoustique et de son harmonica, il enregistre les chansons qu’il a écrites à partir de ses recherches, notamment sur les meurtres en série commis par Charles Starkweather dans les années 1950 au Nebraska. Il enregistre même une première version de "Born in the USA" qui ne sera finalement pas retenue dans cet album. Son label Columbia est très inquiet de ses choix artistiques ; mais son manager Jon Landau (Jeremy Strong) lui apporte un soutien sans faille.
Pendant la composition de cet album, Springsteen a une liaison avec la sœur d’un ancien camarade d’école ; mais cette bluette ne l’empêche pas de sombrer dans une profonde dépression.
Encore un nouveau biopic musical ? hélas oui. Après Bob Marley, après Elton John, après Elvis Presley, après Bob Dylan, et avant John Lennon, Mick Jagger et David Bowie auxquels finiront bien par être consacrés un biopic, il était inévitable que Bruce Springsteen, le « Boss », ait droit au sien.
Le parti retenu n’est pas de raconter sa vie depuis son enfance – même si des références y seront faites via des flashbacks en noir et blancs lourdingues – mais de se concentrer sur un épisode bien précis de sa vie. C’est le même parti qui avait été retenu dans Un parfait inconnu sur Bob Dylan. Ici, le réalisateur Scott Cooper utilise un livre éponyme de Warren Zanes consacré à la confection d’un album méconnu, coincé entre les deux méga-succès de "The River" (1980) et "Born in the USA" (1984).
Le sujet touchera-t-il les fans de Bruce ? Peut-être. Quant aux autres ? pas sûr.
Parce qu’il est de la farine désormais insipide et répétitive dont sont faits tant de biopics vus et revus où l’on voit naître comme par miracle des morceaux d’anthologie – ainsi de l’enregistrement de Born in the USA sous les yeux (et les oreilles) ébahis de tout le studio.
Sans doute Jeremy Allen White, connu des amateurs de séries pour "Shameless" et pour "The Bear", habite-t-il le rôle, interprétant le chanteur, ses jeans serrés, ses cheveux gras, à la perfection. Mais cela ne suffit pas à faire un film. La romance bien terne qu’il noue avec une blonde peroxydée n’apporte rien à l’histoire. Sans surprise, trop classique, Springsteen est un mauvais service rendu au chanteur légendaire qui, à mes yeux, aurait plus mérité le Nobel de littérature que cet ours mal léché de Bob Dylan.
Pendant la composition de cet album, Springsteen a une liaison avec la sœur d’un ancien camarade d’école ; mais cette bluette ne l’empêche pas de sombrer dans une profonde dépression.
Encore un nouveau biopic musical ? hélas oui. Après Bob Marley, après Elton John, après Elvis Presley, après Bob Dylan, et avant John Lennon, Mick Jagger et David Bowie auxquels finiront bien par être consacrés un biopic, il était inévitable que Bruce Springsteen, le « Boss », ait droit au sien.
Le parti retenu n’est pas de raconter sa vie depuis son enfance – même si des références y seront faites via des flashbacks en noir et blancs lourdingues – mais de se concentrer sur un épisode bien précis de sa vie. C’est le même parti qui avait été retenu dans Un parfait inconnu sur Bob Dylan. Ici, le réalisateur Scott Cooper utilise un livre éponyme de Warren Zanes consacré à la confection d’un album méconnu, coincé entre les deux méga-succès de "The River" (1980) et "Born in the USA" (1984).
Le sujet touchera-t-il les fans de Bruce ? Peut-être. Quant aux autres ? pas sûr.
Parce qu’il est de la farine désormais insipide et répétitive dont sont faits tant de biopics vus et revus où l’on voit naître comme par miracle des morceaux d’anthologie – ainsi de l’enregistrement de Born in the USA sous les yeux (et les oreilles) ébahis de tout le studio.
Sans doute Jeremy Allen White, connu des amateurs de séries pour "Shameless" et pour "The Bear", habite-t-il le rôle, interprétant le chanteur, ses jeans serrés, ses cheveux gras, à la perfection. Mais cela ne suffit pas à faire un film. La romance bien terne qu’il noue avec une blonde peroxydée n’apporte rien à l’histoire. Sans surprise, trop classique, Springsteen est un mauvais service rendu au chanteur légendaire qui, à mes yeux, aurait plus mérité le Nobel de littérature que cet ours mal léché de Bob Dylan.
A s'attacher à une période très spécifique de la vie de Springsteen (quelques mois de dépression et de grande inspiration), le film de Scott Cooper se heurte très rapidement à sa propre limite : il n'est pas facile de maintenir l'intérêt du spectateur pendant deux heures, alors qu'il ne se passe pratiquement rien à l'écran.
Il aurait fallu approfondir les deux sujets intéressants du film : la prééminence de la vision d'artiste sur le diktat de l'industrie (celui-ci est assez bien traité, mais on aurait aimé en savoir encore plus) et les sources profondes de l'inspiration quand elle est d'une telle puissance (le sujet n'est abordé que par le biais d'anecdotes, comme le film Badlands, la musique d'Alan Vega ou les écrits de Flannery O'Connor).
A défaut d'explorer plus profondément ces sujets, le scénario, écrit laborieusement, se voit dans l'obligation d'inventer une histoire d'amour d'une pauvreté affligeante, qui gâte le film par l'accumulation de scènes à l'eau de rose qu'elle nous impose.
Parmi les points faibles du travail de Scott Cooper, il faut également signaler la superficialité des personnages secondaires : les membres du E Street Band sont inexistants, la mère (dont on sait qu'elle est solaire quand on a lu l'autobiographie de Springsteen, Born to run) est réduit à un personnage de souffrance, et la figure de Jon Landau, véritable saint au service de la création - on ne le soulignera jamais assez, n'est pas aussi développé qu'on aurait pu le souhaiter.
Mon avis, en tant que cinéphile ET en tant que connaisseur de la carrière du Boss est donc partagé : d'un côté je reconnais que le traitement lo-fi qu'a choisi le réalisateur est bien en phase avec le processus de création du chef d'oeuvre dépouillé qu'est Nebraska, de l'autre il me faut avouer que plusieurs passages (l'accélération en voiture, certains flashbacks, la scène de sexe) m'ont semblé beaucoup trop clichés.
Peut-être aurait-il fallu des parti-pris de mise en scène encore plus radicaux pour donner à sentir ce que le travail de Springsteen a eu de véritablement génial dans cette période, à l'image de ce qui reste pour moi le meilleur film inspiré par un musicien : le film Control, sur la courte vie de Ian Curtis.
Dernier point, Jeremy Allen White joue comme à son habitude avec une expressivité proche de la moule en fin de vie, ce qui en l'espèce n'est pas très gênant, puisque sur les photos de la période on voit bien que Bruce arbore en continu une moue boudeuse et figée, assez proche de celle que White possède naturellement.
A vous de voir, mais le plus important reste tout de même d'écouter ce classique intemporel qu'est le disque Nebraska.
Il aurait fallu approfondir les deux sujets intéressants du film : la prééminence de la vision d'artiste sur le diktat de l'industrie (celui-ci est assez bien traité, mais on aurait aimé en savoir encore plus) et les sources profondes de l'inspiration quand elle est d'une telle puissance (le sujet n'est abordé que par le biais d'anecdotes, comme le film Badlands, la musique d'Alan Vega ou les écrits de Flannery O'Connor).
A défaut d'explorer plus profondément ces sujets, le scénario, écrit laborieusement, se voit dans l'obligation d'inventer une histoire d'amour d'une pauvreté affligeante, qui gâte le film par l'accumulation de scènes à l'eau de rose qu'elle nous impose.
Parmi les points faibles du travail de Scott Cooper, il faut également signaler la superficialité des personnages secondaires : les membres du E Street Band sont inexistants, la mère (dont on sait qu'elle est solaire quand on a lu l'autobiographie de Springsteen, Born to run) est réduit à un personnage de souffrance, et la figure de Jon Landau, véritable saint au service de la création - on ne le soulignera jamais assez, n'est pas aussi développé qu'on aurait pu le souhaiter.
Mon avis, en tant que cinéphile ET en tant que connaisseur de la carrière du Boss est donc partagé : d'un côté je reconnais que le traitement lo-fi qu'a choisi le réalisateur est bien en phase avec le processus de création du chef d'oeuvre dépouillé qu'est Nebraska, de l'autre il me faut avouer que plusieurs passages (l'accélération en voiture, certains flashbacks, la scène de sexe) m'ont semblé beaucoup trop clichés.
Peut-être aurait-il fallu des parti-pris de mise en scène encore plus radicaux pour donner à sentir ce que le travail de Springsteen a eu de véritablement génial dans cette période, à l'image de ce qui reste pour moi le meilleur film inspiré par un musicien : le film Control, sur la courte vie de Ian Curtis.
Dernier point, Jeremy Allen White joue comme à son habitude avec une expressivité proche de la moule en fin de vie, ce qui en l'espèce n'est pas très gênant, puisque sur les photos de la période on voit bien que Bruce arbore en continu une moue boudeuse et figée, assez proche de celle que White possède naturellement.
A vous de voir, mais le plus important reste tout de même d'écouter ce classique intemporel qu'est le disque Nebraska.
un biopic très bien filmé bien fait et avec un jeu d'acteur incroyable...il cible une période particulière dans la vie du boss pendant laquelle il se remet en question et sa dépression lui permet néanmoins de créer plusieurs de ses chefs-d'oeuvre..
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse