Derniers Avis : Springsteen: Deliver Me From Nowhere - Page 10
Springsteen: Deliver Me From Nowhere
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Phaness
4 critiques
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4,5
Publiée le 25 octobre 2025
Excellente option du réalisateur qui choisit ce moment de bascule, de vérité que représente l'album Nebraska dans la vie de Bruce. La trame est fidèle à l'autobiographie "Born to run" dans laquelle Springsteen racontait avec sa simplicité et sa sincérité légendaire sa dépression et sa relation avec son père. Tout en sobriété et en intériorité, Jeremy Allen White est très juste. Son interprétation est talentueuse et très convaincante. Et quelle bande son... Nebraska, Atlantic City, State Trooper... Bref, aucune fausse note 李
Tout ce que vous avez voulu savoir sur le boss sans osez le demmander Ce biopic est très bien fait j'ai appris beaucoup de choses que ne connaissais pas sur lui,ce qui me l'a rendu encore plus attachant et l'acteur s'en sort plutôt pas mal ,à réserver aux fans surtout
Quelle émotion, quel jeu magnifiques de tous les comédiens. Et que dire de l'image somptueuse.… Ce film est une oeuvre d'art. Regarder ce film, c'est vivre un grand moment de bonheur même si le scénario se base sur la mélancolie de Bruce. En général je déteste les biopics, mais ici comme le film sur Bob Dylan, c'est du cinéma avec un grand C
"Springsteen: Deliver Me from Nowhere" adapté de l'ouvrage Deliver Me from Nowhere: The Making of Bruce Springsteen's Nebraska de Warren Zanes est un drame musical avec quelques qualités. Le cinéaste Scott Cooper a puisé dans la vie de Bruce Springsteen pour réaliser un biopic musical à la fois traditionnel et émouvant, explorant la relation compliquée entre Springsteen et son père, ainsi que ses blessures personnelles et son parcours vers la célébrité mondiale. Bien qu'il ne soit pas inoubliable, le film présente un intérêt certain, notamment grâce à la performance nuancée de Jeremy Allen White, et pourrait se démarquer lors des prochains Oscars.)
Je connaissais mal la vie et l'oeuvre de Bruce Springsteen, surnommé "The Boss", ce biopic était l'occasion de découvrir dans l'intimité cette légende du rock made in USA. Première semi-déception : le film est centré sur une très courte partie de sa vie d'homme et de musicien, une période durant laquelle il va enregistrer le projet musical "Nebraska". Cet album de 1982 (son 6ème) est simple, dépouillée, hyper intimiste, à la limite de la thérapie artistique, il est le symbole des idées sombres dans lesquelles Springsteen se noie à ce moment là de sa vie. Du coup, ce long-métrage n'est pas très gai, ni très démonstratif quant à la carrière hors norme de ce mythe de la chanson américaine. Il n'empêche : l'interprétation de Jeremy Allen White est sublime, tout comme celle de son agent, incarné par un autre Jeremy (Strong cette fois). Cette plongée délicate et humaine dans les méandres affectifs de ce "rockeur star" reste tout de même puissante, intéressante, et assez prenante. C'est dans vos cordes ? Site CINEMADOURG . free . fr
Très bons dialogues et surtout personnage retranscrit dans toute sa complexité. On n'oubliera pas de saluer la performance de Jeremy Allen White et des autres aussi. J'ai découvert aussi des clés de compréhension sur certain titres comme Nebraska.
«Le blues du Boss» Biopic très bien fait sur les débuts de Bruce Springsteen, le Boss du rock US. On y voit son génie créateur (paroles et musique) mais aussi son mal-être qui l’empêche d’être épanoui dans sa vie malgré le succès. On ne voit pas les 2h passer, d’autant plus si l’on est fan de l’artiste. L’acteur Jérémy Allen White est parfait dans le rôle.
Encore un biopic musical. Oui, encore. On ne peut s’empêcher d’éprouver une lassitude face à cette mode qui se mue en avalanche où chaque année voit défiler deux ou trois avatars du genre dans nos salles. Et ça doit être pareil dans tous les pays, chacun ayant ses stars et ses idoles. Forcément, ceux provenant des States ont le plus de visibilité, leurs chanteurs, chanteuses et musiciens rayonnant dans le monde entier en général à quelques exceptions près (Dolly Parton par exemple ou les artistes country). Donc, avant le film très attendu et scindé en deux mais qui semble rencontrer bien des problèmes de production sur Michael Jackson ou celui sur les Beatles par Sam Mendes (quatre films, un pour chaque membre du groupe!) et après celui sur Bob Dylan l’an passé, « Un parfait inconnu », voici celui sur le « boss », Bruce Springsteen.
Et on ressent une fatigue et un manque d’engouement avant d’entrer dans la salle bien que ce film en particulier n’y puisse rien. C’est juste qu’on a souvent l’impression de voir la même chose : une fiche Wikipédia déroulée, des récits qui gomment souvent les aspérités pour satisfaire la star ou les ayants droits et une prestation de comédien qui vient tenter des nominations aux cérémonies de récompenses. Le refrain est connu et finit par devenir rengaine. Récemment, on a eu plus de films de ce type franchement peu emballants comme celui sur Amy Winehouse que de « Bohemian Rhapsody » (et bien que celui n’ait pas du tout plu aux critiques à cause des libertés prises, quel pied c’était!). « Springsteen, deliver me from nowhere » tente de changer la donne de manière louable mais échoue à nous captiver malheureusement.
Plutôt que de couvrir une grande partie ou toute la vie de la star, Scott Cooper s’inspire de l’œuvre de Warren Zanes sur le chanteur et ne traite qu’une infime partie du parcours de Springsteen, en l’occurrence sa dépression et la période où il a pondu l’album « Nebraska ». Cela permet de cerner le personnage sur une époque charnière de sa vie et importante pour son œuvre. Le film est agrémenté de flashbacks en noir et blanc de très bon goût qui montrent des moments de l’enfance compliquée à cause d’un père alcoolique. Peut-être les meilleurs moments avec un Stephen Graham effrayant puis touchant (la dernière scène entre le père et le fils est sans aucun doute le plus beau moment du long-métrage).
Pour le reste, entre la relation avec une fille inventée bien peu passionnante et les affres de la création qui ne résonnent pas vraiment en nous et s’avèrent répétitifs, on est peu emballé. La réalisation brute et sans filtre de Cooper n’est pas en cause, ni l’interprétation de qualité de Jeremy Allen White qui évite le mimétisme à tout prix, juste qu’on ne se passionne pas. Même la dépression face à l’art n’est pas illustrée de manière à nous parler et nous toucher. Les seconds rôles ont peu à jouer (Jeremy Strong ne peut pas réitérer le coup de son excellente performance de « The Apprentice » avec un rôle mal défini ici). Peut-être que les fans et les inconditionnels de l’artiste vont apprécier ce « Springsteen, deliver me from nowhere », mais les autres risquent de trouver le temps long.
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Présenté comme la conception de l'album folk " Nebraska" (1982 ) réalisé à contre-courant de la trajectoire artistique de Bruce Springsteen, le scénario va pourtant bien au delà, ou disons plus en profondeur.
Cet album est le révélateur d'une intériorité douloureuse de Springsteen et de son besoin vital de se reconnecter émotionnellement à son enfance, à ses ombres qui l'entourent et l'empêchent de vivre.
L' origine de cette inspiration vient sans doute de la famille dysfonctionnelle dans laquelle il est né et a grandi dans une petite ville du New Jersey ( côte Est des Usa ).
Père violent avec son fils et sa femme, cris, disputes c'est ce dont est témoin de façon continuelle BS, enfant unique.
Il en ressort pour cet artiste, anxiété, un style d'attachement insecure ( évitant ou chaotique) qui l'empêche de construire sa vie sentimentale ( cf relation avec la jeune femme, décrite par le scénario) et le conduit à se réfugier dans une solitude dont il ne comprend pas les raisons.
Plus qu'un film musical ( les morceaux sont peu nombreux et sont rapidement écourtés par le metteur en scène Scott Cooper ( son western " Hostiles " mérite vraiment le coup d'oeil ) on a affaire à un portrait d'artiste tourmenté dont on nous présente l'intériorité source de son inspiration créative.
Springsteen était une star aux Usa ( j'ignore si aujourd'hui les plus jeunes écoutent encore beaucoup ses albums).
Certains des contempteurs de Springsteen ( oui ça existe ! lui reprochait de trop pousser sa voix ). En voyant le film on se souviendra que le cri est la façon la plus archaïque de tenter de libérer ses émotions refoulées et non traitées.
Scott Cooper nous fait le récit du refoulement de blessures émotionnelles non résolues jusqu'à l'acte créatif, symbole de la thérapie que suivra BS, nécessaire à sa survie. Autre chose que la simple juxtaposition des conditions de création d'un album !
Un album particulier pour un moment de vie particulier. JAW tient le personnage, on y retrouve la dégaine du Boss. Je suis malgré tout déçue de ne pouvoir écouter un morceau en entier de Nebraska, qui pourtant est un album magique de ne pas voir exploser l'album "mis de côté " Born in the Usa en fin de film, qui contrecarre cette déprime...
Comparé à d’autres films récents consacrés à un monstre de la musique , ce film est fade . Je n’ai pas trop cerné le pourquoi de cette fadeur …peut être que vouloir réaliser un film uniquement pour raconter la genèse de deux albums ..ici ..Nebraska et Born in the usa …était trop léger ….la vie de Bruce Springsteen est finalement assez banale, et ce film se résume un peu trop à la dépression que le chanteur a dû gérer tout au long de sa vie , et à sa relation compliquée avec un père violent…. Je m’attendais à mieux…