Springsteen: Deliver Me From Nowhere
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amafu
amafu

10 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2025
Un excellent moment avec le descriptif de la génèse de l'album "Nebraska" du Boss, créé en pleine dépression de l'artiste. Je ne connaissais pas tous ces détails, et cette tranche de vie est très intéressante, que ce soit concernant la vie privée de Springsteen que son oeuvre. Beaucoup de souvenirs musicaux qui font plaisir à entendre, même s'ils sont beaucoup dans une tonalité triste, en écho avec l'état d'esprit du musicien. L'acteur principal est très crédible, et le jeune garçon qui joue Springsteen enfant aussi. Il a été marqué par le comportement de son père dont on peut dire qu'il n'est pas pour rien à l'origine de sa dépression. spoiler: Quel père emmène un gamin de cet âge aller voir La nuit du Chasseur ? Sans parler de son goût pour la bagarre et son alcoolisme..
.Bref je recommande !
Equicine
Equicine

7 abonnés 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2025
interprétation au top, belle photographie ;
un peu long par moments mais quel bonheur d'entendre quelques titres du boss ; même si on en attendait plus : certes le film est essentiellent axé sur l'album nebraska donc cela se justifie ; manque peut-être quelques séquences de concerts pas un biopic type bohemian rapsody ; mais un honnête film sur le parcours de bruce qui a façonné le boss qu'il est devenu son vécu
dommage qu'on n'y retrouve pas tout le soutien que sa mère lui a apporté : (cadeau de sa première guitare par exemple)
Climax
Climax

11 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
On pouvait s'attendre à un film rock, très agité, a l'image des concerts de Bruce Springsteen et ... non, c'est un film sobre et mélancolique sur comment Bruce a fait son album "Nebraska". Le casting est impeccable et en particulier le duo Jérémy Allen en Bruce et Mark Stong en agent (célébre depuis la série "Succession"). La bande son est parfaite.
Ali B.
Ali B.

3 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 octobre 2025
film plutôt bien joué mais il manque la chanson phare de l'artiste jouée en public et c'est très frustrant.
Fxmillasseau
Fxmillasseau

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
Un mélange des genres , dépression , star du show biz pour un résultat super intéressant !! J'aurai pu mettre 5 étoiles
steph C.
steph C.

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2025
Un film puissant qui n est pas seulement un film sur le boss mais sur les côtés sombres et les tourments d un homme en proie à ses doutes
JAW est possédé dans se rôle et l acteur qui joue John landau est formidable
Je le recommande vivement et pas seulement aux fans du boss
Pierre GRENON
Pierre GRENON

8 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Bon Dylan passait de l’acoustique au rock, Bruce Springsteen passe du rock à l’acoustique. Bob Dylan tombait amoureux de Joan Baez, Springsteen essaie d’oublier ses angoisses avec une serveuse. On croît à un biopic pas à l’autre.
Cinévore24

461 abonnés 960 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
Nouveau biopic musical de l'automne, celui-ci se concentre cette fois-ci sur Bruce Springsteen, et plus précisément sur la genèse, au début des années 80, de son album le plus atypique et intime, «Nebraska».

Écrit et réalisé par Scott Cooper (Les Brasiers de la colère, Strictly Criminal, Hostiles), celui-ci nous propose un film à la construction narrative vraiment classique : le principe de l'artiste mal dans sa peau qui, par le biais de son art, va tenter de trouver une sorte d'apaisement intérieur et faire la paix avec les fantômes de son passé (l'ombre du père, interprété par Stephen «Adolescence» Graham), le tout entrecoupé de séquences d'enregistrements musicaux et d'une romance condamnée d'avance.

Mais un film qui dégage pourtant une ambiance notable et de la sincérité (rappelant un peu dans l'esprit ce que Cooper avait fait dans son premier film, également musical, «Crazy Heart»), notamment de par le choix de Jeremy Allen White (The Bear, Iron Claw) dans le rôle-titre.
Celui-ci s'approprie "The Boss" à sa manière, tout en évitant de tomber dans le piège du simple mimétisme. Ici, pas de ressemblance frappante, mais un magnétisme certain.
Et le duo qu'il forme avec son ami et manager Jon Landau (interprété par Jeremy Strong) est emprunt d'une belle complicité à l'écran.

Le tout est traversé par une musique mélancolique et finalement entraînante, qui donne une certaine identité au film et à ce personnage solitaire, coincé entre passé et présent. Et ce malgré une réalisation qui, par moments, singe un peu trop ce qu'on a l'habitude de voir dans ce genre de production (comme ces plans à la Malick pour montrer ce mal-être solitaire dans lequel peut se trouver le chanteur).

Un œuvre sur la création et la dépression qui ne va pas vraiment révolutionner le genre de par son récit déjà vu, mais a la volonté de proposer quelque chose avec du cœur, à l'image de Springsteen sur cet album. Ce qui est déjà pas mal en soit. 6,5-7/10.
Jean-yves Le Gouic
Jean-yves Le Gouic

6 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
Biopic partiel parfait. Des acteurs au top, dans des décors années 80 très beaux. Et surtout, une musique pour laquelle on est venus. Magnifique !
Seb Chambi
Seb Chambi

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
Pas mal du tout !
Le film se concentre sur une toute petite partie de la vie du Boss, au moment de la création de Nebraska et, indirectement, de Born in the .
Une période marquée par la dépression.

C’est sombre, profond, parfois même intrusif dans sa vie d’homme.
Il ne faut pas s’attendre à un biopic classique : c’est déroutant, et c’est justement ce qui en fait un film à part.

Une très belle réalisation, vraiment.
Et quand tu aimes Springsteen, tu ne peux que kiffer.

Comme le dit la fameuse phrase :

> « Il y a ceux qui n’aiment pas le Boss… et ceux qui l’ont vu en concert. » 
Purdey M
Purdey M

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2025
Très beau film sur une partie plus méconnue de la vie de Bruce, juste avant qu'il ne devienne The Boss.
Omg151
Omg151

84 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Bon biopic honnête et bien interprété.
Dans le genre le Dylan était mieux réalisé et plus surprenant,
mais travail intéressant quoique scolaire si on veut mieux connaître Springsteen
Martial Morvan
Martial Morvan

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2025
Très beau biopic...le rôle de Jon Landau dans la carrière du Boss est absolument primordial, ce film le démontre en tout point.
Santiag Xav
Santiag Xav

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2025
Vu en VO : Pour les "fans" comme moi, on ne peut être objectif je l'avoue. Je connaissais évidemment cette partie de carrière de Springsteen début 80 de la genèse de "Nébraska" avant le boom de "Born in the USA".
L’émotion, la détresse de l'artiste est forte dans ce film. C'est vrai qu'on aimerai plus de musique, plus de scène mais c'est pas le thème !
Pour les non initiés, certaines scènes sont sûrement difficiles à comprendre...
Un film à voir pour la BO Et pour un Jeremy Allen White exceptionnel, de même que tous les autres interprètes que je connaissais moins.
Rocked you into the ground !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
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Le vent passe sous la porte. Un bruit d’enregistrement. La bande tourne, craque. Le monde se tait. Springsteen : Deliver Me From Nowhere commence là, dans le grain d’une chambre vide. Scott Cooper filme le creux avant la musique — l’espace où la voix cherche à se tenir. Pas de gloire, pas de stade : juste une lampe, une chaise, un homme. Bruce Springsteen n’est plus le Boss ; il devient ce souffle, cette fatigue, cette présence qui hésite à parler. Jeremy Allen White marche lentement. Il parle peu. Ses gestes sont raides, hésitants, comme s’il craignait d’effleurer trop fort le réel. Il transpire la nuit, la poussière du plancher, la mémoire des morceaux qu’on n’a pas encore écrits. Par moments, il regarde hors champ — on dirait qu’il écoute quelque chose qu’on n’entend pas encore. Le son sature. Le silence pèse. On sent la chaleur de l’ampoule, la morsure du froid dehors, l’odeur sèche du bois. La lumière est grise, métallique. Les plans tremblent. Le cadre reste collé au visage, jusqu’à ce qu’on entende presque la respiration du film. Cooper filme la création comme une brûlure : lente, invisible, nécessaire. Jon Landau (Jeremy Strong) veille dans l’ombre, figure douce, presque effacée. Les autres — Odessa Young, Stephen Graham, Paul Walter Hauser — gravitent autour, silhouettes sans contours, voix murmurées dans la brume. La caméra glisse d’un regard à l’autre, comme si elle cherchait l’origine du son. On pense à The Rider, à Inside Llewyn Davis, à ces films qui ne racontent rien d’autre que le travail d’une âme. Ici, la musique n’est plus décor mais respiration. Le mixage devient prière, la lumière, une cicatrice. Chaque note semble tirée d’un effort, d’une lutte intérieure. Ce n’est pas un film sur la gloire, mais sur l’endurance, sur le droit d’exister sans public. Et puis, à la fin, le silence. La bande s’arrête. L’air reste suspendu. La lumière s’éteint lentement sur le bois du sol, sur les doigts immobiles. C’est là que tout se joue : dans cette seconde où rien ne sonne encore, mais où tout a déjà été dit. Un homme, une voix, un monde qui recommence à peine à respirer. Ma note : 12 / 20

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