Derniers Avis : Springsteen: Deliver Me From Nowhere - Page 12
Springsteen: Deliver Me From Nowhere
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Jackpopopote
30 abonnés
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4,0
Publiée le 24 octobre 2025
Après Aznavour, Robbie Williams et Bob Dylan cette année, voici un nouveau biopic sur une tranche de vie du Boss, un homme aussi fascinant que complexe. C’est clairement réussi. Belle prestation de Jérémy Allen White. On ressent toute la détresse de son personnage. Les dialogues sont d’une grande qualité. À voir!
C'est si dommage de rater un film sur un si grand artiste ! L'enfance en noir et blanc tire-larmes, les analyses "psycho-pédagogiques" de l'agent, Jeremy Strong qui en fait des tonnes... pas une chanson en entier et des effets de style douteux. Un grand grand ratage.
en tant que fan de Springsteen, j'ai bu du petit lait. En tant que fan de cinéma, le film, je l'ai trouvé très bon. il entre bien dans la tête du patron. Comment il montre cette recherche d'une vérité, de quelque chose qui le touche, qu'il ne comprend pas lui-même, qu'il l'emmène dans une obsession. Il y aussi le pan de la dépression, ces forces souterraines et obscurs, bien amenée elle aussi. C'est assez fort, cette difficulté de vivre. Le film a aussi de la gaieté et est chaleureux. Je trouve le final très réussi. Jérémy Allen White n'imite pas mais se rapproche et c'est très bien. J'espère bien entendu un biopic sur tunnel of Love, The wild the innocent...the rising, western stars. La musique de Springsteen est réconfortante.
À tous les fans de Bruce Springsteen : courrez voir ce film tout en délicatesse et subtilités. Maintenant je préviens : pas facile de bien comprendre son phrasé particulier, ce n’est pas donné à tout le monde surtout si on n’est pas « US native » …
Probablement que les fans comme moi, ne sommes pas totalement objectifs devant ce film. Je n’ai personnellement pas appris grand chose de la vie de Springsteen mais l’émotion, la détresse de cet artiste et l’indéfectible soutien que lui apporte Jon Landau font de ce film un must see. Pour les non initiés, certaines scènes sont sûrement difficiles à comprendre. Un film à voir pour comprendre la dépression qui touche tout le monde et un film à voir pour la BO ! Et un Jeremy Allen White exceptionnel, de même que tous les autres interprètes.
Un film qui dévoile le côté dépressif de certaines vedettes . Un film peut être moins spectaculaire que d'autres films de ce genre mais il reste agréable à regarder
Indispensable pour tout vrai fan de vrai Springsteen, le film se concentre sur l’artiste authentique et sincère qu’il était à l’époque de la création du mythique Nebraska, il montre également la magnifique relation avec John Landau son manager et le rôle que celui-ci a joué dans cette période douloureuse. Tout simplement indispensable !
Ce film revient sur une periode de doute de l’artiste qui accouche de l’album Nebraska, pour faire un parallele avec un autre Biopi. on a finalement un anri Dylan (temporairement) mais le succés est là
Un biopic visuellement beau mais bien trop classique. Les acteurs sont bons, notamment Jeremy Allen qui réussit son interprétation. La photographie est belle et le film agréable. Mais pour quel intérêt au final ? On a un sentiment de déjà vu quand on nous raconte une énième histoire de père alcolique. Surtout, le film manque d'ampleur et d'enjeux, en savoir plus sur la dépression du Boss pendant la genèse de l'album Nebraska c'est intéressant mais est ce que cela mérite tout un long métrage consacré à ça ? Des longueurs sont d'ailleurs aussi à déplorer. A reserver aux inconditionnels ou alors aux amoureux des biopics musicaux.
vu en avp au festival du film international de La Roche sur Yon 2025. film plutot plaisant, mais qui manque d'une étincelle pour vraiment embarquer totalement. Peut-être un manque de qqchose dans l'interprétation
Plutôt mitigé du résultat. Pourtant ce faux-biopic a de belles choses pour lui : le charisme de Jeremy Allen White (décidément né pour jouer les personnages mélancholiques), un vrai bon cast, une fabrication léchée par Scott Cooper (y compris une jolie photo) et le désir de se concentrer sur une courte période charnière de Springsteen. À savoir son interlude folk avec la conception de l'album Nebraska en 1982, marquée par la dépression et don retour succinct dans son New Jersey natal. Deliver Me From Nowhere est ainsi marqué par un spleen ambiant adéquat, une romance contrariée, et les réticences de CBS à lzncer cet album torturé perçu comme anti-commercial. Le souci est que le film est très souvent dans la pose + que l'incarnation, délayant son propos avec comme clé de voûte l'enfance traumatique de Bruce vis-à-vis d'un père violent. Problème : passés ces interludes en noir & blanc, le récit n'aura que faire de toute catharsis, replaçant Stephen Graham sur la route de Jeremy Allen White sans réelle confrontation. Le film tient donc debout uniquement via son postulat de base, bien que la 2e heure trouve son flow en se concentrant mieux sur l'album Nebraska. Au final, on en ressort avec l'impression d'une production solide, mais qui n'a rien à dire de + sur le Boss. Enfin, Un Parfait inconnu partage énormément de similitudes, mais la comparaison va clairement en sa faveur tant le métrage de Mangold est plus riche à tous les niveaux.