Springsteen: Deliver Me From Nowhere
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180 critiques spectateurs

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Santiag Xav
Santiag Xav

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2025
Vu en VO : Pour les "fans" comme moi, on ne peut être objectif je l'avoue. Je connaissais évidemment cette partie de carrière de Springsteen début 80 de la genèse de "Nébraska" avant le boom de "Born in the USA".
L’émotion, la détresse de l'artiste est forte dans ce film. C'est vrai qu'on aimerai plus de musique, plus de scène mais c'est pas le thème !
Pour les non initiés, certaines scènes sont sûrement difficiles à comprendre...
Un film à voir pour la BO Et pour un Jeremy Allen White exceptionnel, de même que tous les autres interprètes que je connaissais moins.
Rocked you into the ground !
Le_Général
Le_Général

123 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
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Le vent passe sous la porte. Un bruit d’enregistrement. La bande tourne, craque. Le monde se tait. Springsteen : Deliver Me From Nowhere commence là, dans le grain d’une chambre vide. Scott Cooper filme le creux avant la musique — l’espace où la voix cherche à se tenir. Pas de gloire, pas de stade : juste une lampe, une chaise, un homme. Bruce Springsteen n’est plus le Boss ; il devient ce souffle, cette fatigue, cette présence qui hésite à parler. Jeremy Allen White marche lentement. Il parle peu. Ses gestes sont raides, hésitants, comme s’il craignait d’effleurer trop fort le réel. Il transpire la nuit, la poussière du plancher, la mémoire des morceaux qu’on n’a pas encore écrits. Par moments, il regarde hors champ — on dirait qu’il écoute quelque chose qu’on n’entend pas encore. Le son sature. Le silence pèse. On sent la chaleur de l’ampoule, la morsure du froid dehors, l’odeur sèche du bois. La lumière est grise, métallique. Les plans tremblent. Le cadre reste collé au visage, jusqu’à ce qu’on entende presque la respiration du film. Cooper filme la création comme une brûlure : lente, invisible, nécessaire. Jon Landau (Jeremy Strong) veille dans l’ombre, figure douce, presque effacée. Les autres — Odessa Young, Stephen Graham, Paul Walter Hauser — gravitent autour, silhouettes sans contours, voix murmurées dans la brume. La caméra glisse d’un regard à l’autre, comme si elle cherchait l’origine du son. On pense à The Rider, à Inside Llewyn Davis, à ces films qui ne racontent rien d’autre que le travail d’une âme. Ici, la musique n’est plus décor mais respiration. Le mixage devient prière, la lumière, une cicatrice. Chaque note semble tirée d’un effort, d’une lutte intérieure. Ce n’est pas un film sur la gloire, mais sur l’endurance, sur le droit d’exister sans public. Et puis, à la fin, le silence. La bande s’arrête. L’air reste suspendu. La lumière s’éteint lentement sur le bois du sol, sur les doigts immobiles. C’est là que tout se joue : dans cette seconde où rien ne sonne encore, mais où tout a déjà été dit. Un homme, une voix, un monde qui recommence à peine à respirer. Ma note : 12 / 20

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Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 147 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2025
Après Aznavour, Robbie Williams et Bob Dylan cette année, voici un nouveau biopic sur une tranche de vie du Boss, un homme aussi fascinant que complexe.
C’est clairement réussi. Belle prestation de Jérémy Allen White. On ressent toute la détresse de son personnage. Les dialogues sont d’une grande qualité. À voir!
BlueBird
BlueBird

3 abonnés 12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2025
C'est si dommage de rater un film sur un si grand artiste ! L'enfance en noir et blanc tire-larmes, les analyses "psycho-pédagogiques" de l'agent, Jeremy Strong qui en fait des tonnes... pas une chanson en entier et des effets de style douteux. Un grand grand ratage.
cinono1

381 abonnés 2 323 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
en tant que fan de Springsteen, j'ai bu du petit lait. En tant que fan de cinéma, le film, je l'ai trouvé très bon. il entre bien dans la tête du patron. Comment il montre cette recherche d'une vérité, de quelque chose qui le touche, qu'il ne comprend pas lui-même, qu'il l'emmène dans une obsession. Il y aussi le pan de la dépression, ces forces souterraines et obscurs, bien amenée elle aussi. C'est assez fort, cette difficulté de vivre. Le film a aussi de la gaieté et est chaleureux. Je trouve le final très réussi. Jérémy Allen White n'imite pas mais se rapproche et c'est très bien. J'espère bien entendu un biopic sur tunnel of Love, The wild the innocent...the rising, western stars. La musique de Springsteen est réconfortante.
remyll
remyll

270 abonnés 604 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
À tous les fans de Bruce Springsteen : courrez voir ce film tout en délicatesse et subtilités.
Maintenant je préviens : pas facile de bien comprendre son phrasé particulier, ce n’est pas donné à tout le monde surtout si on n’est pas « US native » …
domit64
domit64

78 abonnés 387 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2025
Probablement que les fans comme moi, ne sommes pas totalement objectifs devant ce film. Je n’ai personnellement pas appris grand chose de la vie de Springsteen mais l’émotion, la détresse de cet artiste et l’indéfectible soutien que lui apporte Jon Landau font de ce film un must see.
Pour les non initiés, certaines scènes sont sûrement difficiles à comprendre.
Un film à voir pour comprendre la dépression qui touche tout le monde et un film à voir pour la BO !
Et un Jeremy Allen White exceptionnel, de même que tous les autres interprètes.
Mphilippe Ndg
Mphilippe Ndg

2 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2025
Un film qui dévoile le côté dépressif de certaines vedettes . Un film peut être moins spectaculaire que d'autres films de ce genre mais il reste agréable à regarder
Joelcaufin
Joelcaufin

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2025
Un bon moment pour les fans et pour les autres
Casting impeccable mention pour les 2 principaux roles
Jean-Christophe Bigot
Jean-Christophe Bigot

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2025
Indispensable pour tout vrai fan de vrai Springsteen, le film se concentre sur l’artiste authentique et sincère qu’il était à l’époque de la création du mythique Nebraska, il montre également la magnifique relation avec John Landau son manager et le rôle que celui-ci a joué dans cette période douloureuse. Tout simplement indispensable !
neonissart
neonissart

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Ce film revient sur une periode de doute de l’artiste qui accouche de l’album Nebraska, pour faire un parallele avec un autre Biopi. on a finalement un anri Dylan (temporairement) mais le succés est là
Cool_92

380 abonnés 737 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2025
Un biopic visuellement beau mais bien trop classique. Les acteurs sont bons, notamment Jeremy Allen qui réussit son interprétation. La photographie est belle et le film agréable. Mais pour quel intérêt au final ? On a un sentiment de déjà vu quand on nous raconte une énième histoire de père alcolique. Surtout, le film manque d'ampleur et d'enjeux, en savoir plus sur la dépression du Boss pendant la genèse de l'album Nebraska c'est intéressant mais est ce que cela mérite tout un long métrage consacré à ça ? Des longueurs sont d'ailleurs aussi à déplorer. A reserver aux inconditionnels ou alors aux amoureux des biopics musicaux.
Cecilia Garcia
Cecilia Garcia

4 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2025
Jolie biopic quelques longueur ca raconte l histoire de lui et son père et son album born in usa . il sera pas mon biopic préféré
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2025
vu en avp au festival du film international de La Roche sur Yon 2025. film plutot plaisant, mais qui manque d'une étincelle pour vraiment embarquer totalement. Peut-être un manque de qqchose dans l'interprétation
Naughty Doc

1 052 abonnés 548 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2025
Plutôt mitigé du résultat. Pourtant ce faux-biopic a de belles choses pour lui : le charisme de Jeremy Allen White (décidément né pour jouer les personnages mélancholiques), un vrai bon cast, une fabrication léchée par Scott Cooper (y compris une jolie photo) et le désir de se concentrer sur une courte période charnière de Springsteen. À savoir son interlude folk avec la conception de l'album Nebraska en 1982, marquée par la dépression et don retour succinct dans son New Jersey natal.
Deliver Me From Nowhere est ainsi marqué par un spleen ambiant adéquat, une romance contrariée, et les réticences de CBS à lzncer cet album torturé perçu comme anti-commercial.
Le souci est que le film est très souvent dans la pose + que l'incarnation, délayant son propos avec comme clé de voûte l'enfance traumatique de Bruce vis-à-vis d'un père violent. Problème : passés ces interludes en noir & blanc, le récit n'aura que faire de toute catharsis, replaçant Stephen Graham sur la route de Jeremy Allen White sans réelle confrontation. Le film tient donc debout uniquement via son postulat de base, bien que la 2e heure trouve son flow en se concentrant mieux sur l'album Nebraska.
Au final, on en ressort avec l'impression d'une production solide, mais qui n'a rien à dire de + sur le Boss. Enfin, Un Parfait inconnu partage énormément de similitudes, mais la comparaison va clairement en sa faveur tant le métrage de Mangold est plus riche à tous les niveaux.
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