Springsteen: Deliver Me From Nowhere
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Yves G.

1 813 abonnés 3 945 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2025
En 1982, après le succès mondial de "The River" et la tournée qui l’a accompagné, Bruce Springsteen (Jeremy Allen White) ressent le besoin de se resourcer. Il loue une maison dans le New Jersey près de sa ville natale. Sur un magnétophone à cassettes, muni seulement de sa guitare acoustique et de son harmonica, il enregistre les chansons qu’il a écrites à partir de ses recherches, notamment sur les meurtres en série commis par Charles Starkweather dans les années 1950 au Nebraska. Il enregistre même une première version de "Born in the USA" qui ne sera finalement pas retenue dans cet album. Son label Columbia est très inquiet de ses choix artistiques ; mais son manager Jon Landau (Jeremy Strong) lui apporte un soutien sans faille.
Pendant la composition de cet album, Springsteen a une liaison avec la sœur d’un ancien camarade d’école ; mais cette bluette ne l’empêche pas de sombrer dans une profonde dépression.

Encore un nouveau biopic musical ? hélas oui. Après Bob Marley, après Elton John, après Elvis Presley, après Bob Dylan, et avant John Lennon, Mick Jagger et David Bowie auxquels finiront bien par être consacrés un biopic, il était inévitable que Bruce Springsteen, le « Boss », ait droit au sien.

Le parti retenu n’est pas de raconter sa vie depuis son enfance – même si des références y seront faites via des flashbacks en noir et blancs lourdingues – mais de se concentrer sur un épisode bien précis de sa vie. C’est le même parti qui avait été retenu dans Un parfait inconnu sur Bob Dylan. Ici, le réalisateur Scott Cooper utilise un livre éponyme de Warren Zanes consacré à la confection d’un album méconnu, coincé entre les deux méga-succès de "The River" (1980) et "Born in the USA" (1984).

Le sujet touchera-t-il les fans de Bruce ? Peut-être. Quant aux autres ? pas sûr.
Parce qu’il est de la farine désormais insipide et répétitive dont sont faits tant de biopics vus et revus où l’on voit naître comme par miracle des morceaux d’anthologie – ainsi de l’enregistrement de Born in the USA sous les yeux (et les oreilles) ébahis de tout le studio.

Sans doute Jeremy Allen White, connu des amateurs de séries pour "Shameless" et pour "The Bear", habite-t-il le rôle, interprétant le chanteur, ses jeans serrés, ses cheveux gras, à la perfection. Mais cela ne suffit pas à faire un film. La romance bien terne qu’il noue avec une blonde peroxydée n’apporte rien à l’histoire. Sans surprise, trop classique, Springsteen est un mauvais service rendu au chanteur légendaire qui, à mes yeux, aurait plus mérité le Nobel de littérature que cet ours mal léché de Bob Dylan.
Cinéphiles 44

1 656 abonnés 4 527 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2026
"Springsteen: Deliver Me From Nowhere" choisit de s’arrêter à un moment charnière de la carrière de Bruce Springsteen : l’enregistrement de Nebraska, album dépouillé, sombre, presque secret, capté sur un simple magnétophone à quatre pistes. Un choix narratif judicieux, qui permet d’éviter le biopic balisé pour se concentrer sur une crise artistique et intime. Jeremy Allen White impressionne dans ce rôle exigeant. Il ne cherche pas l’imitation parfaite, mais capte une énergie, une manière d’habiter le silence. Le fait qu’il chante lui-même les morceaux renforce encore la crédibilité de son interprétation. Le film ne prétend pas tout dire de l’icône, et c’est sans doute ce qui fait sa force.
Christoblog

917 abonnés 1 788 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2025
A s'attacher à une période très spécifique de la vie de Springsteen (quelques mois de dépression et de grande inspiration), le film de Scott Cooper se heurte très rapidement à sa propre limite : il n'est pas facile de maintenir l'intérêt du spectateur pendant deux heures, alors qu'il ne se passe pratiquement rien à l'écran.

Il aurait fallu approfondir les deux sujets intéressants du film : la prééminence de la vision d'artiste sur le diktat de l'industrie (celui-ci est assez bien traité, mais on aurait aimé en savoir encore plus) et les sources profondes de l'inspiration quand elle est d'une telle puissance (le sujet n'est abordé que par le biais d'anecdotes, comme le film Badlands, la musique d'Alan Vega ou les écrits de Flannery O'Connor).

A défaut d'explorer plus profondément ces sujets, le scénario, écrit laborieusement, se voit dans l'obligation d'inventer une histoire d'amour d'une pauvreté affligeante, qui gâte le film par l'accumulation de scènes à l'eau de rose qu'elle nous impose.

Parmi les points faibles du travail de Scott Cooper, il faut également signaler la superficialité des personnages secondaires : les membres du E Street Band sont inexistants, la mère (dont on sait qu'elle est solaire quand on a lu l'autobiographie de Springsteen, Born to run) est réduit à un personnage de souffrance, et la figure de Jon Landau, véritable saint au service de la création - on ne le soulignera jamais assez, n'est pas aussi développé qu'on aurait pu le souhaiter.

Mon avis, en tant que cinéphile ET en tant que connaisseur de la carrière du Boss est donc partagé : d'un côté je reconnais que le traitement lo-fi qu'a choisi le réalisateur est bien en phase avec le processus de création du chef d'oeuvre dépouillé qu'est Nebraska, de l'autre il me faut avouer que plusieurs passages (l'accélération en voiture, certains flashbacks, la scène de sexe) m'ont semblé beaucoup trop clichés. 

Peut-être aurait-il fallu des parti-pris de mise en scène encore plus radicaux pour donner à sentir ce que le travail de Springsteen a eu de véritablement génial dans cette période, à l'image de ce qui reste pour moi le meilleur film inspiré par un musicien : le film Control, sur la courte vie de Ian Curtis.

Dernier point, Jeremy Allen White joue comme à son habitude avec une expressivité proche de la moule en fin de vie, ce qui en l'espèce n'est pas très gênant, puisque sur les photos de la période on voit bien que Bruce arbore en continu une moue boudeuse et figée, assez proche de celle que White possède naturellement.

A vous de voir, mais le plus important reste tout de même d'écouter ce classique intemporel qu'est le disque Nebraska.
Fêtons le cinéma

839 abonnés 3 586 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2026
S’il est rattrapé à terme par les bons sentiments et les facilités, Springsteen. Deliver Me From Nowhere s’efforce, deux heures durant, d’articuler deux luttes complémentaires : une lutte esthétique, mettant le compositeur-interprète en porte-à-faux avec l’industrie musicale qui menace à tout instant l’art de dénaturation – « en faire autre chose que ce que c’est », entend-on justement – et une lutte intérieure, marquée par le retour aux sources et spoiler: l’acceptation d’une paternité en couleur
contre les notions de « dynamique », d’évolution » et de « progression » martelées par les industriels.
L’intelligence du film tient alors au choix de deux albums et chansons iconiques, Born in the USA et Nebraska, comme métaphores de ces mouvements contradictoires et pourtant réunis en l’artiste : la composition d’un « tube » nécessaire à la notoriété, la quête d’« un truc authentique au milieu de toute cette fureur », questionnant même les modalités d’enregistrement puisqu’il faut « faire entendre la distance ». La spoiler: souffrance personnelle et créative
de Bruce Springsteen, prise en charge par des dialogues explicatifs – la thèse de trouver refuge en soi se révèle lourdement amenée –, n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle surgit au détour d’un regard ou d’un accord, rappelant les « tournants » pris difficilement par les protagonistes du cinéma de Scott Cooper, qu’il s’agisse du chef militaire de Hostiles (2017) ou du mafieux de Black Mass (2015). Une petite réussite bien réalisée et interprétée.
Audrey L

797 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Comment ça, l'album blanc et rouge est une "poubelle" ?! Si vous aussi, vous avez grandi avec la voix éraillée du Boss, et que vous ignoriez que votre album vanille-fraise (et fessier d'Enfer) est la corbeille à "chansons nulles" de l'artiste, n'hésitez pas une seule seconde : ce Springsteen : Deliver me From Nowhere vous attend. Ce n'est pas un biopic exhaustif, mais bien une exploration des coulisses pleines de malêtre, d'alcool et de lassitude, ayant conduit à l'éviction de l'album Born in the ., certainement le plus populaire du Boss, qui contient une flopée de méga hits, ceux qu'on passe volume à fond en bagnole, et qui, dans les baffles du cinéma, mettent les poils. D'ailleurs, le bide effroyable qu'est en train d'essuyer ce film est d'une tristesse infinie, car l'on aurait adoré découvrir les parties musicales avec un public dynamique, pas une salle complètement vide (dans la séance "prime-time" de soirée, en deuxième semaine d'exploitation, on était la seule âme vivante sur deux cents fauteuils... Tristesse, vraiment). Heureusement qu'à l'écran, les deux Jeremy (Allen White, et Strong) assurent le service suffisamment pour qu'on ne décroche pas, malgré le pari (assez dingue) de faire une "tranche de vie" (se focaliser juste sur un double album) pendant plus de 2h, sans concert de l'artiste (on n'a de lui que quelques reprises d'autres chansons populaires au bar Stone Pony... N'espérez pas un final "concert-Live" à la Bohemian Rhapsody) et avec simplement quelques petits bouts de ses chansons (on ne les entend pas plus d'une trentaine de secondes, pour la majorité, sauf Born in the . qui a droit à un joli morceau en studio d'enregistrement). Aussi, ce pari est ultra-audacieux, ultra-pertinent dans le contexte narratif du film (on arrive à un moment de la vie de Springsteen où il en a plein le dos de ses "hits", est en plein Spleen de l'artiste, ne veut plus les entendre... Donc le fait de "zapper" chaque méga-tube de la BO, est assez respectueux du message "ras-le-bol" du film), mais aussi, à double-tranchant, ultra-frustrant pour les fans (on a une impression de pain enlevé de la bouche). Quant à la performance de Allen White, outre sa ressemblance quasi-parfaite (on croit loucher) avec le Boss de l'époque, il pousse la chansonnette avec justesse et arrive à mettre le doute sur ce qui est de l'enregistrement original, ou pas. Oui, car, contrairement à ce qu'on a pu lire un peu partout, "Non, les chansons du film ne sont pas 100% originales de Allen White", il s'agit en réalité d'un savant mélange entre la BO qu'il a enregistrée (celle que vous pourrez retrouver en vinyle et CD, ou sur votre plateforme d'écoute, prochainement) et des fioritures vocales provenant des albums originaux (le "Aaaaaah" final de Born in the était impossible à reproduire, par exemple, donc ils l'ont juste coupé et recollé sur la version "studio d'enregistrement" du film, mais il est absent de l'album dérivé du film qui sortira prochainement). Cette filouterie aide franchement à rentrer dans le pur plaisir de retrouver ses chansons favorites (on a l'impression d'enfiler nos petits chaussons de fans : on connaît, mais ça fait un bien fou). En revanche, si un jour on pouvait nous pondre un biopic gorgé de concerts, incluant notamment le Human Rights 1988 en duo avec Sting (du miel pour les oreilles), et surtout (SURTOUT) le concert de Leipzig (2013) dont la reprise de You Never Can Tell est un monument de la musique, 6 minutes d'impro qui réveillent les morts, parties d'une simple pancarte dans le public. Un peu comme l'album méga-hits blanc et rouge (lâchons cette pochette, c'en devient malsain, de si près) qui est "la poubelle" de tout ce que le Boss ne voulait pas sortir : il est des histoires qui s'écrivent toutes seules. Maintenant que le film a bidé, on aimerait un autre coup du sort : qu'il surgisse en outsider dans toutes les cérémonies de récompenses...
Alasky

449 abonnés 4 388 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2026
J'ai aimé la narration toute en retenue et très humaine de ce film/biopic relatant une tranche de vie du Boss, torturé et qui avait à cœur de sortir un album brut et authentique. Jeremy Allen White n'imite pas, et campe avec talent le chanteur en proie à ses démons et ses doutes. Beau portrait intimiste et touchant, ponctué des sombres ballades de l'album en question.
garnierix

305 abonnés 577 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2025
C'est un film sur la création artistique contre vents et marées : Springsteen contre ce qui se fait ou qui ne se fait pas - en l'occurrence la sortie de l'album Nebraska en 1982 (contre l'avis de sa maison de disques, et un immense succès au final). Pour qui ne connaît pas sa vie, le film est évidemment une découverte du bonhomme, en plus de la genèse de l'album - une très longue dissection de la genèse.

Comme le dit la bande-annonce, Springsteen cherche à se "réparer" avec cet album et cherche à réparer le monde en même temps (magie de la création artistique), car il n'allait pas bien, à l'égal du monde qui ne va pas bien non plus.

Mais si rester "authentique" avant tout (et déléguer la "fureur" à son manager), c'est affaire d'obstination, en revanche, retrouver (et faire retrouver) le sens de la vie, c'est pas l'affaire d'un jour. Quant à déculpabiliser le succès lui-même (puisqu'il ressemble à un reniement de ses origines populaires)... Donc "réparation" pas facile (Springsteen a lutté). Et film ambitieux (on l'aurait peut-être souhaité moins ambitieux et plus musical, beaucoup plus musical).

Cette longue genèse ressasse (flashbacks en noir et blanc) les choses difficiles de son enfance, le mal-être de son père (et les conséquences), mais aussi d'autres mal-être, plutôt inattendus, qu'il semble comprendre (en tout cas, il les fait exister) - des tueurs en série mis en scène dans des films comme La Nuit du Chasseur avec Robert Mitchum (1955), vu avec son père, ou La Balade Sauvage de Terrence Malick (1973). Par contre, cette genèse (et sa propre vie) passe aussi par la lecture de Flannery O'Connor, qu'il semble découvrir, une romancière américaine du 20ème siècle, qu'on découvre nous-mêmes, pour avoir réfléchi sur la coexistence de l'imaginaire et du réel, sur l'éthique, et qui l'influencera pour s'en sortir autrement que par la vengeance - on l'entendra ainsi chanter "celui qui s'éloigne de sa famille n'est pas un homme bien".

Springsteen est incarné par un Jeremy White, cocktail réussi (physique, gestuel et voix) d'Adrien Brody et de Vincent Lindon ! Autant dire qu'il est absolument convaincant. Le personnage est pourtant difficile à cerner et son époustouflant succès était plutôt improbable, puisqu'on ne fait que pleurer avec lui, ses chansons étant de longues plaintes (mais qui mettent le feu). Sacré bonhomme en effet dans tous les sens du terme, d'où le titre du film (sortez-moi du néant), parce qu'il était littéralement "empoisonné" (selon ses propres mots) par les souvenirs d'enfance, et qu'il s'en sort pour devenir ce qu'on sait aujourd'hui (un milliardaire, signe de la réussite aux USA).
Arthur Brondy
Arthur Brondy

296 abonnés 1 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2025
Et un biopic de rockstar de plus. Bruce Springsteen a connu une enfance marquée par la violence de son père, et une dépression envahissante. Au milieu de ce marasme, le rockstar utilise cet état pour créer un album acoustique qu’il défend coûte que coûte. Le film rend hommage au processus créatif d’un album puissant et incontournable. C’est déjà ça.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

233 abonnés 1 526 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2025
Malgré quelques bonnes idées de mise en scène et une volonté manifeste de rendre hommage à la légende du rock, ce biopic peine à convaincre. Le film déroule une esthétique soignée, parfois inspirée, mais reste globalement trop sage, trop linéaire, un peu plat, en somme. L’acteur principal livre une performance solide, habitée, parfois émouvante. Il incarne avec justesse les silences, les regards perdus, les éclats de colère contenus. Mais voilà : on ne comprend jamais vraiment ce qui le ronge. Le scénario esquisse des zones d’ombre sans jamais les explorer. Le mal-être du personnage semble flotter sans ancrage, comme un spleen vaguement rock’n’roll, sans cause ni conséquence. On finit par se demander si cette douleur n’est pas un simple caprice de star, une posture mélancolique plus qu’un véritable conflit intérieur. Et cette frustration devient le fil rouge du spectateur : on attend une révélation, un déclic, une faille... qui ne vient jamais. En voulant préserver le mystère, le film oublie de nous faire ressentir l’homme derrière l’icône. Résultat : un portrait élégant mais trop distant, qui laisse un goût d’inachevé.
Guillaume
Guillaume

153 abonnés 1 729 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2025
Appréciant Springsteen sans en être un inconditionnel, j'ai donc pu découvrir ce biopic sans attentes ni craintes particulières. Je n'avais pas connaissance de cette période trouble de son existence. Mais comme tous les artistes, ces étapes les façonnent et exaltent leur sensibilité.
Alors, point question d'entrer dans un débat sur la véracité des faits. Je m'attache juste à la belle photographie et à l'interpétation soignée de l'acteur principal, pour un beau moment de cinéma. Et l'essentiel est bien là, vivre des émotions.
chloé V.
chloé V.

144 abonnés 249 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2025
Un film propre et bien fait mais qu’est ce qu’on s’ennuie. Difficile de faire un film sur la dépression certes mais même quand ça arrive au Boss c’est pénible.
cortomanu
cortomanu

85 abonnés 448 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2025
Ça fait un peu drôle de ne pas voir Springsteen dans son propre rôle, mais ce n'est pas grave.
Le film réussit à transmettre un portrait de Springsteen à la bonne distance. Il n'est pas question de faire du triomphalisme à l'américaine avec du rock de stade.
On est plus proche du biopic sur Dylan et c'est une bonne surprise.
Christian RZ
Christian RZ

83 abonnés 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2025
Un bon vieux biopic assez conventionnel, mais qui nous fait découvrir un boss plutôt fragile et attachant
Caro Cinéma
Caro Cinéma

74 abonnés 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Un très beau film,
plein de sobriété,
qui se concentre sur l'artiste.
Il commence en noir et blanc et les flashbacks restent dans cet esprit pour rappeler l’enfance de Bruce Springsteen.
On y découvre ses blessures de jeunesse, sa dépression, son processus créatif, ainsi que sa belle relation, saine et touchante, avec son manager, ce qui est rare dans les biopics musicaux.
Jeremy Allen White interprète très bien "The Boss", il chante lui-même, ce qui rend sa performance encore plus authentique.
L’émotion nous saisit vraiment vers la fin et on ressort avec l’envie d’en savoir plus, ce qui montre la qualité du film.
Simon R
Simon R

64 abonnés 66 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2025
Et bien, personnellement, j’ai accroché !
Très académique, très classique sans sa forme, ce biopic sur le Boss s’attelle à raconter le processus créatif de l’artiste. On est loin (et Dieu merci) de ces biopics Wikipedia qui tentent de raconter toute la vie d’un artiste de sa naissance à sa mort.
Comme Bob Marley récemment, on s’arrête à un moment précis de sa vie.
C’est un film de musique, les comédiens sont excellents. Que demander de plus ?
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