Rapaces
Note moyenne
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282 critiques spectateurs

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sylvie petit
sylvie petit

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2025
Bons acteurs, action un peu ralentie manque de suspens
Un retour sur un crime perpétué en Picardie sur une banquière un peu similaire
joelle g
joelle g

107 abonnés 956 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Une enquête menée par un journaliste de Détective , ce magazine à sensations ….c’est rythmé , mais un début un peu poussif .
Stéphane BRACHET
Stéphane BRACHET

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2025
Dans ce thriller captivant, l'enquête est menée par un binôme père-fille au sein d'une équipe de journalistes de la "presse à sensations". Samuel, journaliste expérimenté (Sami Bouajila) et sa fille stagiaire Ava (Mallory Wanecque) enquêtent au départ sur le meurtre sordide (à l'acide) d'une jeune fille.
Si la première partie apparaît un peu désorganisée, avec le suivi d'affaires annexes, c'est dans la seconde que l'intrigue trouve sa plénitude, spoiler: le point d'orgue s'exprimant dans la scène du restaurant.
En filigrane sont présentées avec beaucoup de sensibilité les relations entre Samuel et Ava, désireuse de renouer avec son père.
Le choix du type de coupables opté par le scénario plaira ou déplaira. Mais dans tous les cas ce film, dont le titre peut paraître ambigu, mérite d'être vu.
Fred-71
Fred-71

55 abonnés 102 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2025
Franchement ce thriller est formidable de bout en bout : Une intrigue menée tambour battant avec des rebondissements inattendus. Quant aux acteurs, crédibles comme absolument parfaits !
Paul Cros-Coitton
Paul Cros-Coitton

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Un film d’enquête intéressant avec quelques passages assez originaux et de bons acteurs. Il manque peut-être de retournement de situation ou d’éléments inattendus mais la tension et la fidélité à la réalité (approximative parce qu’on reste sur une fiction) sont bien là.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 560 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Rapaces c’est un peu « La Nuit du 12 » mais vu à travers un autre prisme. Celui beaucoup moins glorieux des journalistes de faits divers. Qui au final peuvent aider à résoudre une enquête, ici dans un milieu masculiniste et cibiste. Peut-être qu’après ce film vous vous méfierez des voitures avec des grandes antennes, surtout si vous habitez dans les Ardennes. Un bon thriller poisseux, pas aussi réussi que celui de Dominik Moll, mais qui présente quelques moments de bravoure, notamment la scène du resto-route totalement suffocante.
Veve
Veve

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2025
Il faut attendre la dernière partie du film pour être emporté par ce film qui est bien un thriller. En dehors de ce moment ,j'ai apprécié le traitement du métier de journaliste de faits divers et les début de la fille de Samuel,Eva , dans ce métier . Je m'attendais à mieux néanmoins aux vues des critiques !
Chris58640
Chris58640

262 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2025
Bienvenue dans le monde du journalisme de caniveau ! C’est peut-être un peu dur de commencer ainsi mais les premières scènes de « Rapaces » sont assez éloquentes de ce point de vue : voyeurisme, manipulation, mensonges et gros arrangements avec la déontologie, c’est peut dire que le personnage de Samuel n’est pas sympathique d’emblée. Le réalisateur Peter Dourountzis propose un thriller au scénario original (comprendre par là que ce n’est pas une adaptation d’un roman policier) filmé de façon nerveuse, sans temps morts et avec même quelques scènes de tension assez efficaces. spoiler: Le dernier quart d’heure, avec la scène du restaurant et ensuite sur la route particulièrement tendue, à tel point que clouée dans mon fauteuil de cinéma je commençais à faire de l’apnée !
Habillé d’une bande son sympathique, bien utilisée et pas envahissante (alors que dans les thrillers c’est souvent le cas), « Rapaces » est un thriller bien troussé, bien filmé, qui ne s’embarrasse pas de digressions inutiles. spoiler: J’ai cru à un moment que l’enquête de Chambery allait parasiter celle de Samuel, prendre de la place et rallonger le film inutilement mais non, elle n’est là que pour compléter la peinture du métier de journaliste de faits divers, par l’intermédiaire du rôle tenu par Jean-Pierre Darroussin.
Les scènes d’actions sont plutôt bien rendues : Dourountzis utilise le hors champs spoiler: (la bande son de l’agression au début est glaçante, pas besoin d’image quand tu as une bande son pareille), le second plan (avec le pick-up) et les scènes de poursuite en voiture sont courtes mais filmées « de l’intérieur », comme il faut.
Dans la forme le thriller tient très bien la route, on entre dans le fait divers immédiatement et on ne voit pas du tout les 1h45 passer. On peut regretter que les rôles secondaires tenus par Jean-Pierre Darroussin, Valérie Donzelli ou Stephan Crepon soit sous-écrits et sous utilisés, surtout celui tenu par Darroussin. Mais le film ne veut pas s’éparpiller mais se focaliser sur le duo père-fille : Sami Bouajila et Mallory Wanecque. Bouajila est dans ses pantoufles dans le rôle de ce journaliste solitaire, un peu casse cou, souvent limites, parfois imprudent. Il a déjà tenu ce genre de rôle, son talent n’est pas un mystère et il en fait ici encore la preuve. Mallory Wanecque confirme tout le bien qu’on avait pu penser d’elle dans « L’Amour Ouf » où elle irradiait le film. Ici, en jeune journaliste moderne, elle tient la dragée haute à son partenaire, qui n’est pourtant pas le premier venu. Le scénario du thriller à proprement parler est plutôt bien troussé, on comprend assez vite où il veut nous emmener. On peut penser ce que l’on veut du dénouement mais on ne peut pas dire que le film n’est pas dans un certain air spoiler: (nauséabond)
du temps. Si on veut chipoter, on peut trouver que certaines ficelles sont un peu grosses spoiler: (le coup des surnoms, qui ne laisse pas grande place à l’interprétation) mais qui peut dire sans ciller que, dans les milieux qui sont ici mis en scène, on fasse preuve de beaucoup de subtilité ?
Non, même avec des grosses ficelles le sujet reste hautement crédible, n’en déplaise à certains. Mais l’intrigue policière en elle-même n’est pas le seul intérêt de « Rapaces ». Car les rapaces en questions, cela peut-être les agresseurs de jeunes filles mais aussi les vautours d’une certaine presse qui prospère sur le crime, la violence et le sordide. C’est ici l’occasion de lever le voile sur les méthodes de cette presse : intrusion sur les scènes de crimes, mensonges et manipulation des familles (vol de photos personnelles !) ou encore accointance avec les policiers, encore que cet aspect là est traité de façon étrange, presque allusive, comme si le scénario avait peur de trop en dire ou de trop en montrer. Même si le personnage de Samuel devient finalement attachant, spoiler: même s’il finit par lever le voile sur l’affaire
alors que la police brille par son absence, il n’en demeure pas moins que ses méthodes interrogent grandement. Heureusement que le film n’est pas là pour réhabiliter « Détective » car je ne pense pas que ce soit le cas. Certes « Rapaces » peut apparaitre frustrant sur certains aspects, certes tout n’est pas parfait dans la narration spoiler: (le lien entre l’affaire du moment et une affaire ancienne n’est pas clairement mis à jour)
mais ce petit thriller nerveux fait son office et c’st déjà pas mal.
Léna Breton
Léna Breton

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2025
Si la fin du film (30 dernières minutes) est une grande réussite, les débuts laissent à désirer.. Le scénario de départ n’est pas construit comme il se devrait, bcp de confusions possibles donc de la part du téléspectateur.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 677 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2025
De qui parle-t-on ?

Pour son 1er film en 2020, Vauriens, Peter Dourountzis ne m’avait pas du tout convaincu. Par contre, ces nouvelles 104 minutes de thriller psychologique traitent d’un sujet original, la presse à sensations, - ici les journalistes de le l’hebdo Détectives, qui, à son heure de gloire, tirait à exemplaires par semaine ! -, mais à travers une réflexion intime sur la violence, l’enquête, et la filiation. Samuel, journaliste, et Ava, sa fille et stagiaire, couvrent pour leur magazine le meurtre d’une jeune fille attaquée à l’acide. Frappé par la brutalité de ce meurtre, ainsi que par l’intérêt de sa fille pour l’affaire, Samuel décide de mener une enquête indépendante, à l’insu de sa rédaction, et découvre des similitudes troublantes avec le meurtre d’une autre femme… Solide, efficace avec un final haletant, un film de très bonne tenue défendu par un casting de grande qualité.
En 2002, Elodie Kulik, une jeune banquière de 24 ans, est retrouvée morte dans la Somme, après avoir été violée et brûlée vive. Une séquence glaçante de son appel aux secours sur le 17 est enregistrée. L’enquête durera plus de dix ans, marquée par une vidéo de viol retrouvée sur un téléphone, l’identification tardive d’un ADN, et un procès très médiatisé. Cette affaire emblématique a profondément marqué l’opinion publique et inspiré le premier jet du scénario à ce film. Car, ici, le scénario repart de zéro : nouvelle intrigue, nouveaux enjeux, même s’il conserve l’idée du fait divers comme moteur du récit. L’intrigue s’éloigne du thriller purement stylisé pour adopter un ton de chronique centrée sur des personnages imparfaits dans des situations du quotidien. Atmosphère poisseuse et glauque à souhait, héros plus médiocres que véritablement sympathiques. Un seul reproche, on s’y perd un peu au début de l’histoire car les enjeux tardent un peu à se mettre en place. Mais ça reste un bon film de genre en ce début d’été qui gagne beaucoup à être suivi dès qu’il pénètre le petit monde interlope des cibistes. Même si c’est sans doute pousser le bouchon de la vraisemblance un peu loin en transformant des journalistes de Détective en enquêteurs hors pair capables de résoudre un cold case ou devenant des chausseurs de prédateurs sexuels, on se laisse prendre au jeu.
L’autre grand atout de ce film reste la prestation inspirée de Sami Bouajila et Mallory Wanecque, dont le duo fonctionne à merveille et finit même par être très émouvant. A noter les présences inspirées de Jean-Pierre Darroussin et Valérie Donzelli. Je regretterais simplement la multiplication de personnages interprétés – parfois furtivement – par Andréa Bescond, Gilles Cohen ou Stéphane Crépon, qui n’ajoutent rien à l’intrigue et ont même tendance à éparpiller le propos. Dourountzis s’inscrit dans la grande tradition du polar social à la française, de Dominik Moll et sa Nuit du 12 à Une affaire d’État d’Éric Valette. La morale est ici simple : « les rapaces sont partout ».
Raphaëlle
Raphaëlle

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2025
Le sujet abordé est intéressant et nécessaire, mais son potentiel n'est qu'à peine exploité.
La lumière est certes bien mise sur le sexisme ordinaire à travers les réflexions et témoignages d'Ava, les quelques scènes qui la confrontent à ces Monsieur Tout-le-monde lourds/harcelants/problématiques/potentiels agresseurs (au choix) et qui sont encore malheureusement le quotidien des femmes, mais aussi via les discussions partagées par le groupe d'hommes au restaurant, ces propos hyper banalisés, face visible de l'iceberg, et pourtant révélateurs de la violence qui s'y cache.
Cependant le coté systémique de cette violence n'est pas du tout évoqué ni questionné alors même que c'est tout pile le sujet.!
Sinon pour le reste et malgré quelques clichés c'est un film agréable à regarder, des plans qu'on pourrait observer en photo, une ambiance crédible et des émotions justes.
Si c'était un livre, j'aurai probablement eu cette envie de lire la page d'après avant d'avoir terminé celle en cours.
Pierre842
Pierre842

46 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Le début du film était surprenant. Le ton n’était pas sérieux. Mais pour le reste c’était beaucoup plus sérieux et sombre.

C'était un bon thriller où ce sont les journalistes qui mènent l'enquête.
Mais la fin était un peu trop rapide pour l'enquête.

Pour Sami Bouajila, je le préfère dans ce film que le dernier qu'il a fait. (6 jours).

J'ai bien aimé Mallory Wanecque dans son personnage.
jean loup zamboni
jean loup zamboni

24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2025
Du beau boulot. Une vraie plongée dans le monde de la presse qui fait les poubelles, sans aucune intention d'embellir le tableau. Des personnages très crédibles et magnifiquement incarnés. Un gros bémol quant à la toute dernière scène : inutilement mièvre et peu crédible par rapport au reste du film.
La scène de poursuite est d'une rare intensité.
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 804 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 juillet 2025
Film pas mal avec des acteurs excellents, mais le scénario est un peu trop délayé pour vraiment entrer dans l’histoire
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

193 abonnés 628 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juillet 2025
Ai vu « Rapaces » de Peter Dourountzis que je suis surtout allé voir pour Mallory Wanecque. Le scénario est bourré d’invraisemblances auxquelles il est difficile de donner du crédit, ce qui met en péril la première longue partie qui multiplie les intrigues tout en s’éparpillant bien trop. Samuel (Sami Bouajila) est journaliste à « Détective » et couvre une enquête sur le meurtre d’une jeune fille, alors qu’il est accompagné de sa propre fille, Ava (Mallory Wanecque) qui est en stage dans le même journal. Aucune déontologie, aucune humanité, Samuel et ses collègues (Jean-Pierre Daroussin, Valérie Donzelli) sont prêts à tout pour obtenir une information, une preuve, un scoop, ce qui rend les personnages particulièrement antipathiques. De là, peu importe ce qui leur arrive et au fur et à mesure où le suspens (très fabriqué) arrive le spectateur se détache du film dans lequel il avait déjà eu du mal à entrer. Sami Bouajila est empêtré avec des dialogues un peu trop écrits et pas très naturels. Mallory Wanecque est très bien. Daroussin et Donzelli n’ont pas de personnage à défendre, juste quelques scènes de remplissage qui n’apportent rien à l’intrigue. Nous sommes à des lieues de l’excellent « La nuit du 12 » de Dominic Moll avec lequel le scénario de « Rapaces » a des similitudes et la scène centrale (la seule intéressante du long métrage) est une version dramatique de la mémorable scène de restaurant ubuesque de « L’innocent » de Louis Garrel. Je m’attendais à un film exigeant et me suis retrouvé devant un téléfilm dont le scénario est le point faible comme souvent.
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