Note moyenne
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Très bon thriller, prenant du début à la fin. L’histoire est bien menée, avec beaucoup de tension. Les acteurs jouent juste et rendent les personnages crédibles. La mise en scène est soignée et ajoute beaucoup à l’ambiance. Un film efficace et réussi
J’ai vraiment passé un bon moment devant ce film. J’ai beaucoup aimé le jeu des acteurs, que j’ai trouvés très justes et crédibles. La mise en scène est aussi très réussie, avec une ambiance bien installée et des scènes fortes. L’histoire m’a tenu en haleine du début à la fin. Franchement, une belle surprise !
Top très bon film avec une belle production et de très bons acteurs. Un jeu très fin et un scénario digne d’hollywood
Le jeux des acteurs est dingue et le film extrêmement bien réalisé ,à voir absolument. Génial ça fait du bien
"Le fait divers est remis au goût du jour par Peter Dourountzis à travers une enquête sordide qui remonte aux origines d’un féminicide. Rapaces oscille entre thriller psychologique, drame familial autour d’une réconciliation père-fille, et plaidoyer pour le journalisme indépendant. Un mélange ambitieux, mais qui donne au film une tonalité déséquilibrée. Faute de liant pour harmoniser ses nombreuses sous-intrigues et thématiques, le long-métrage ne peut réellement compter que sur sa dernière partie – particulièrement réussie sur le plan du suspense – pour satisfaire la curiosité du public. Hélas, cela ne suffit pas à compenser les faiblesses d’un scénario aussi dense que prometteur."
"Il n’est jamais simple d’extraire des informations fiables de ce type de chroniques, souvent récupérées à des fins de buzz par de plus grandes structures journalistiques. Le portrait que dresse le réalisateur de ces travailleurs de l’ombre est à la fois sobre et crédible. L’enquête devient ici une affaire d’instinct autant que de hasard dans les coulisses parfois opaques des institutions judiciaires. Dourountzis parvient à éviter le didactisme plat de Vivants, mais son traitement de l’univers journalistique reste trop rapidement abandonné au profit de la trame principale, pourtant introduite avec une sobriété qui favorise l’évolution des personnages."
"Un meurtre d’une rare brutalité vient tout bouleverser, les poussant à suivre une piste aussi improbable qu’intrigante, gardant son parfum de mystère. Malheureusement, cette promesse narrative s’efface peu à peu dans une seconde partie qui met en lumière les limites du métier : sur le plan humain, social, juridique et déontologique. L’originalité s’estompe, et le traitement, bien que plus séduisant, demeure aussi scolaire et assommant que dans Vivants."
"Rapaces ne sait pas toujours s’il doit être frontal ou symbolique. Jusqu’à son titre, le film évoque la menace insidieuse de prédateurs rôdant autour de leurs proies. Mais cette métaphore d’une masculinité violente et insaisissable ne prend corps qu’à la toute fin. Peut-être trop tard. Reste qu’il est assez rare dans le paysage cinématographique français de prendre autant de risques qu’on ne peut qu’encourager cette volonté, en dépit de ses imperfections, loin d’être irréversibles dans le futur."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Il n’est jamais simple d’extraire des informations fiables de ce type de chroniques, souvent récupérées à des fins de buzz par de plus grandes structures journalistiques. Le portrait que dresse le réalisateur de ces travailleurs de l’ombre est à la fois sobre et crédible. L’enquête devient ici une affaire d’instinct autant que de hasard dans les coulisses parfois opaques des institutions judiciaires. Dourountzis parvient à éviter le didactisme plat de Vivants, mais son traitement de l’univers journalistique reste trop rapidement abandonné au profit de la trame principale, pourtant introduite avec une sobriété qui favorise l’évolution des personnages."
"Un meurtre d’une rare brutalité vient tout bouleverser, les poussant à suivre une piste aussi improbable qu’intrigante, gardant son parfum de mystère. Malheureusement, cette promesse narrative s’efface peu à peu dans une seconde partie qui met en lumière les limites du métier : sur le plan humain, social, juridique et déontologique. L’originalité s’estompe, et le traitement, bien que plus séduisant, demeure aussi scolaire et assommant que dans Vivants."
"Rapaces ne sait pas toujours s’il doit être frontal ou symbolique. Jusqu’à son titre, le film évoque la menace insidieuse de prédateurs rôdant autour de leurs proies. Mais cette métaphore d’une masculinité violente et insaisissable ne prend corps qu’à la toute fin. Peut-être trop tard. Reste qu’il est assez rare dans le paysage cinématographique français de prendre autant de risques qu’on ne peut qu’encourager cette volonté, en dépit de ses imperfections, loin d’être irréversibles dans le futur."
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Très prenant, des acteurs que j’adore et à la hauteur. C’est toujours un plaisir de voir Samy Bouajila à l’écran. Le rythme ne permet pas de voir le temps passer.
Film prenant, on se laisse emmener facilement par l’intrigue et ce joli duo père fille. Quelques scènes intenses! À voir vite
un thriller haletant, dans une mise en scene qui ne vous lâche pas, et une très belle performance de Mallory Wanecque et de Samuel Bouajila dans un duo père /fille aussi touchant qu'efficace.
Les acteurs jouent vraiment très bien et le suspens de l'enquête nous tient en haleine sans artifices inutiles. J'ai particulièrement apprécié la simplicité du récit qui met au premier plan le fil conducteur du film avec les différents "rapaces"... La réalisation nous garde dans l'action jusqu'à la fin. Une très bonne surprise !
Une très belle surprise ! Une intrigue prenante, un casting parfait, des dialogues ultra réalistes. On est transporté par la musique, et le suspens est presque insoutenable la dernière demie heure. En bref, une chouette découverte !
J'ai adoré. Un thriller qui vous tient en haleine de bout en bout. Les acteurs sont excellents. Mention spéciale pour Mallory Wanecque qu'on avait adoré dans Les pires et dans l'Amour Ouf. A voir absolument (dès aujourd'hui si vous voulez en plus échapper un moment à la canicule)
Suspense de dingue ! Film hyper réussi qui nous tient en haleine d’un bout à l’autre avec un rythme et une tension incroyable
Quelles émotions ! On s'attache petit à petit aux personnages. Le père et la fille, certes mais pas que. Les autres personnages sont drôles, touchants, inquiets et on partage, sans le voir venir, ce qu'ils et elles ressentent ! Le film est contemporain et traite de sujets d'actualités sans jamais mépriser. Et cela fait du bien !
spoiler:
Je pense à une scène ou Sam rencontre un homme qui lui explique la cibi, Sam utilise un ton moqueur, ironique, tout de suite contrebalancé par l'homme, stoïque et presque étonné de la naïveté de l'enquêteur
. Que dire sur la dernière heure si ce n'est qu'on se prend une belle claque de cinéma !
. Que dire sur la dernière heure si ce n'est qu'on se prend une belle claque de cinéma !
Un excellent polar français qui n’a rien à envier à la production outre atlantique. Aujourd’hui ce type de cinéma français est à maturité : acteurs, effets , scénario. Un bon moment de cinéma !
Avec Rapaces, Peter Dourountzis signe un thriller d’enquête tendu, porté par une tension sonore et psychologique plus forte que l’image elle-même. Ici, pas de spectaculaire facile : une scène hors champ peut suffire à faire vaciller. Sami Bouajila incarne un journaliste vieillissant, épaulé par sa fille (Mallory Wanecque), stagiaire aussi idéaliste qu'intriguée. En duo, ils plongent dans une affaire d’agression à l’acide, croisant les chemins d’une presse en voie de disparition et d’une humanité cabossée. Dourountzis rend hommage aux journalistes de terrain, notamment ceux de Détective, et questionne notre fascination pour le fait divers. Loin du tape-à-l’œil, Rapaces mise sur le réel, le doute, le non-dit. Un polar viscéral, social, presque organique, où le “pourquoi” compte bien plus que le “qui”. Une œuvre qui interroge autant qu’elle remue, et qui donne ses lettres de noblesse à un journalisme parfois méprisé, mais toujours essentiel.
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