2077 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
270 critiques spectateurs
5
41 critiques
4
91 critiques
3
86 critiques
2
34 critiques
1
12 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Simon Bernard
205 abonnés
689 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 18 juillet 2025
Samuel est reporter pour un journal papier intitulé "Détectives". Il parcourt la France et ses faits divers effrayants pour trouver des informations supplémentaires à écrire dans ses articles. Depuis peu, il est accompagné par sa fille Ava, taiseuse et discrète mais en études de journalisme. Le duo tombe sur une affaire de féminicide où la police n'a que très peu de pistes. En salle le 2 juillet.
spoiler: "Rapaces" est un divertissement bien rodé. La partie concernant l'affaire de meurtre est captivante et on prend plaisir à suivre ce duo père/fille sur les traces des féminicides dans la campagne nordiste. La scène du restaurant est particulièrement marquante et stressante. Toutefois, le film a de sérieux problèmes. On ouvre de nombreux tiroirs et tous ne sont pas indispensables loin de là notamment les histoires secondaires des collègues de la rédaction, alors que le passé entre Samuel et Ava est réduit à peau de chagrin. La fin est un peu affligeante et me semble plutôt bâclée notamment la relation père/fille. Enfin, peut-être un peu cliché sur les hommes de la campagne.
Avec Rapace, Peter Dourountzis signe un thriller haletant, à la fois précis et tendu, porté par un casting d’une justesse remarquable. Sami Bouajila incarne un journaliste obstiné avec une intensité contenue, secondé par Jean-Pierre Darroussin en homme de l’ombre et la lumineuse Mallory Wanecque, parfaite dans un rôle à la fois fragile et déterminé.
Le film s’articule en deux mouvements bien distincts. La première moitié installe une enquête froide et méthodique, presque clinique dans sa manière de décortiquer les rouages d’un système trouble. Puis, progressivement, Rapace se mue en thriller angoissant, à mesure que la vérité affleure et que le piège se referme sur le personnage principal. La tension monte crescendo, maîtrisée avec une réelle intelligence de mise en scène.
Peter Dourountzis joue habilement des silences, des regards et des cadrages pour instiller le doute et la peur, dans une veine qui n’est pas sans rappeler Hitchcock. Certes, le film n’atteint pas la maîtrise absolue du maître du suspense, mais certaines séquences s’en approchent, notamment dans la manière de suggérer plutôt que de montrer.
En somme, Rapace est une très belle surprise du cinéma français. Un thriller social et tendu, bien écrit, bien filmé, et surtout formidablement incarné. Une œuvre à découvrir sans hésiter.
Rapaces , un titre qui au début du film pourrait se rapporter aux journalistes "faits divers" joués par de très bons acteurs. Mais , très vite, on se rend compte que les rapaces se déplacent en gros pick-up V8. Les acteurs don tous très bons et le suspense est à son comble tout le long de ce très bon film.
Scénario qui ne se tient pas. On n’y croit jamais. Film décousu et sans intérêt. Même les acreurs n’y croient pas, leurs rôles tenant par des bouts de ficelle, sans profondeur. À éviter !
Plusieurs faits divers sordides ont servi pour cette intrigue. Au début, on croit surtout assister à un film sur les journalistes d'investigation. Un film qu'on aurait très bien pu suivre à la télévision, en faisant autre chose. Puis l'ambiance change, se fait prenante. Et on est pris dans le film. Bonne tension. Bons acteurs. Un bon moment au final.
Le titre est très bien choisit ! Un très bon thriller, autre bon choix, Détective, qu'on connaît tous, avec ses gros titres flippant en une, moi aussi je me suis demandé si toutes ses histoires étaient vraies, ça aide à rentrer dans le film et à suivre l'enquête.
Dans le milieu assez inhabituel de la presse française de faits divers, un journaliste accompagné de sa fille se met à la recherche de meurtriers de jeunes femmes. L'univers provincial est inquiétant, la tension est palpable, le quotidien menaçant, et l'intérêt du film est soutenu par la sobriété du jeu d'acteur. On sent l'influence de "La nuit du 12".
Film français intense, malgré quelques raccourcis dans le récit. Il m’a vraiment intéressée sur un sujet … sensible, mais finalement assez universel. J’ai passé un très bon moment de cinéma !
Rapaces est un bon thriller, on y suit un journaliste et sa fille qui enquête sur un meurtre spoiler: qui les mènent vers une séries de meurtre perpétré par un groupe d’homme communiquant par radio et donc qui peuvent a l’aide tous communiquer en temps réel ce qui donne la sensation que les personnages son en permanence observé .Je trouve que ce film est très bon a partirspoiler: du moment où ils sont poursuivis mais qu’il traîne un peu en longueur au début. Il reste malgré quelques petit défauts un très bon film.
La frontière est très mince entre la police et les journalistes d'investigation. Aussi ce film montre également que ces derniers sont à la limite de la loi. Bon film quand même.
Né il y a près de 100 ans, le magazine de faits divers Détective a au ses heures de gloire au début de son histoire quand certains de ses collaborateurs s"appelaient Georges Simenon, André Gide ou François Mauriac. Aujourd'hui, le titre est de ceux dont on on préfère se pincer le nez devant les accroches sordides. Drôle d'idée, donc, d'héroïser ses journalistes, puisque c'est de cela qu'il s'agit, dans Rapaces, qui suit le perturbant Vaurien, dans la filmographie de Peter Dourountzis. S'il a des faiblesses dans son intrigue et surtout ses à-côtés, sentimentaux ou pas, le film se révèle assez souvent efficace, inspiré par une véritable histoire de féminicide. spoiler: La seule scène du restaurant réussit à elle seule à faire monter la pression et la tension, avec une véritable dextérité, digne des grands anciens du polar à la française. L'incursion dans le monde des cibistes ne manque pas non plus de sel et fait facilement oublier les quelques incohérences du récit, presque inhérentes à ce type de cinéma, sinon ce serait un documentaire. Sami Bouajila, dans un personnage pas si aimable, démontre son talent habituel, et, comme souvent, rehausse le niveau de ses partenaires, à commencer par Mallory Wanecke, cependant encore un peu tendre.
Un générique tarantinesque, bifurcation sur la nuit du 12, puis les papillons noirs puis le sentiment d’être au fin fond d’un film texan… le film se perd dans ses influences et finalement cette enquête menée grâce aux heureuses coïncidences ne prend pas. La presse aime, moi je doute.