Pris au piège - Caught Stealing
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300 critiques spectateurs

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TLT
TLT

17 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2025
Cela fait un moment que je n'avais pas vu un aussi bon film au cinéma et ça fait du bien. C'est le film de l'été. Quelle agréable surprise. Tout est bon dedans. Ne passez pas @ côté. Fortement recommandé !!!
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2025
Il y a des films qui ressemblent à leur héros : cabossés, malchanceux, bourrés de charme et de contradictions. Pris au piège - Caught stealing, adaptation du roman de Charlie Huston, en fait clairement partie. Cette plongée dans le New York sale et nerveux de la fin des années 90, menée par Darren Aronofsky, aligne une quantité impressionnante d’idées, de coups de sang, de rebondissements… et de faux pas.

Dès les premières minutes, on sent que le film veut brasser large. Très large. Ex-sportif brisé, chat blessé, gang hassidique, mafieux russes, flic véreux, voisin punk, overdose de clés cachées et de règlements de compte… Tout est là pour tisser un récit explosif. Et pourtant, malgré cette densité narrative impressionnante, il y a quelque chose qui grince dans la mécanique.

Pas un grain de sable, non : c’est presque tout le moteur qui donne des à-coups. Le film carbure à l’excès, au point que l’émotion peine à suivre. spoiler: Certaines scènes — pourtant marquées par des enjeux très forts, comme la mort brutale d’Yvonne ou la révélation finale dans la voiture — n’ont pas l’impact qu’elles devraient
, car le spectateur a déjà été emporté dans tant de virages qu’il en oublie pourquoi il était là au départ.

Austin Butler, lui, ne lâche rien. Il joue Hank comme un homme à la dérive, coincé entre son passé foutu et un avenir impossible. Il réussit à rendre ce personnage à la fois pitoyable, drôle, et presque attendrissant. Le problème, c’est que le film ne sait pas toujours quoi faire de lui. Hank semble parfois spectateur de son propre récit, pris dans un flot de personnages secondaires hauts en couleur mais souvent traités de manière trop superficielle pour qu’on s’y attache vraiment.

Matt Smith (Russ), par exemple, est un délice d’absurde british, mais sa trajectoire dramatique reste trop précipitée pour toucher. Zoë Kravitz, en compagne sacrifiée, n’a pas assez de matière pour exister pleinement. Regina King, quant à elle, oscille entre présence magnétique et rôle fonctionnel. Et si Liev Schreiber et Vincent D’Onofrio s’amusent en frères Drucker, c’est souvent dans une caricature qui finit par diluer toute menace réelle.

Aronofsky tente ici une mue. Finis les portraits intimes et torturés. Place à une mise en scène plus fun, plus graphique, presque pulp. Il y a de vraies fulgurances : la scène de fusillade dans le club, la traque dans le métro, ou encore l’intro rêveuse dans le bar, baignée de rouge et de néons. Mais cette volonté de jouer sur tous les tableaux — comédie noire, drame, polar poisseux, satire urbaine — rend l’ensemble souvent inégal. On ne sait pas toujours s’il faut rire, trembler ou compatir. Et parfois, on ne ressent rien.

Visuellement, le film est indéniablement léché. La photo est sublime, la ville est filmée comme un personnage en soi, et le rythme est soutenu. Mais à force de trop vouloir en mettre, l’impact émotionnel s’effiloche. On est plus impressionné que touché.

La bande originale, signée Rob Simonsen avec les Idles, fait partie des paris les plus marquants du film. Le post-punk abrasif colle parfaitement à certaines séquences de tension. Mais là encore, l’alliage ne prend pas toujours. Par moments, la musique semble vouloir compenser le manque de tension dramatique réelle, ou jouer la surenchère là où le silence aurait été plus puissant. Cela fonctionne très bien dans quelques scènes-clés, mais son efficacité reste variable.

Pris au piège - Caught stealing est un film qui ne laisse pas indifférent. Il prend des risques, il propose un ton hybride, il affiche une vraie personnalité. Mais ce cocktail d’ambition, de noirceur et de loufoquerie reste parfois déséquilibré. On ressort avec l’impression d’avoir vu quelque chose d’unique… mais dont les morceaux ne s’emboîtent pas toujours. Ce n’est ni un échec, ni un coup de maître. C’est une œuvre de cinéma sincère, inventive, foutraque, brillante par éclats mais parfois confuse — un film qui ne parvient pas tout à fait à transformer ses promesses en réussite pleine. Une curiosité attachante, à défaut d’être totalement convaincante.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2025
“Pris au piège” de Darren Aronofsky, c’est l’implosion d’une âme filmée au microscope : une descente en spirale qui te serre le ventre jusqu’à l’asphyxie.
Les plus exigeants y voient une démonstration de style virtuose, une torture sensorielle aussi précise qu’insoutenable ; les autres crient au maniérisme creux, au pathos dégoulinant sur nappe noire.
La mise en scène pulse, vrille, halète — chaque plan est une blessure ouverte, chaque coupe une convulsion.
Un film qui te colle au siège comme une overdose : tu veux fuir, tu restes, et quand c’est fini… tu ne sais plus si tu respires.
Lecinedebibi
Lecinedebibi

12 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2025
Voilà un film que j'ai découvert vierge de toute image et de critique. J'ai fait confiance au réalisateur Darren Aronofsky et sa vaste filmographie où il y a du bon (Black Swan, Requiem for a dream), du kitch ( Mother ou The Fountain) et du mauvais (Noé).
Mais là je me suis dit ça va être sympa de le voir aux manettes d'un polar un peu foufou. Et le constat est sans appel c'est une réussite et une très bonne surprise
On est à la croisée des chemins de Quentin Tarantino, Danny Boyle, Guy Ritchie, on pense également à True Romance du regretté Tony Scott. Le film est un mix de genre.
On y retrouve du polar déjanté, avec une galerie de second rôles assez truculents, c'est souvent drôle devant l'absurdité de certaines situations et c'est aussi très gratuit dans la violence distribuée parfois en total décalage avec le destin de ce pauvre Austin Butler.
Le casting est aux petits oignons, tout le monde tire son épingle du jeu et le rythme est suffisamment trépidant pour nous emmener au bout des 1h50 de métrage.
Ajoutez à celà , de l'action, de la violence méchante et gratuite et et une bonne bande originale pour finaliser le tout et vous passerez l'un des meilleurs moments de cette fin d'été au cinéma.
borowski
borowski

24 abonnés 48 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 septembre 2025
Vulgaire, gros, grossier, prévisible, incohérent, insensé, laid.
Je me suis ennuyé de la première à dernière minute.
Sûrement une des dernières si ce n'est la dernière dois que je vais au cinéma.
Sebastien Denis
Sebastien Denis

26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 septembre 2025
vu, vu, revu et puis revu.... Vraiment, passez votre chemin, le jeu d'acteurs n'en vaut pas la peine. N'est pas Tarantino qui veut
Climax
Climax

10 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2025
Darren Aronofsky peine à trouver son rythme dans ce film avec un scénario trop plat pour lui. On sent l'influence de Guy Ritchie et de Quentin Tarantino mais jamais ça n'atteint leur niveau, on reste sur de la pale copie, propre, trop propre.
Guillaume Florin
Guillaume Florin

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2025
Vu en avant première

Excellent film. La réalisation est génial. Les acteurs sont super.
Il y a de l'humour mais également de l'émotion. Je le conseille.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
« Comment faire alors que j'avais tout ? » Hank Thompson vit avec de gros regrets et a enchaîné les mauvais choix, mais même quand il n'a rien à se reprocher, il se retrouve dans une galère. Un karma tardif à devoir payer les erreurs de quelqu'un d'autre alors qu'il n'a pas assumé les siennes dans le passé ? C'est possible et la situation devient vite critique... "Caught Stealing" commence comme une comédie policière avec ce personnage qui ne prend rien au sérieux puis ça vire au thriller policier paranoïaque sous tension dans l'esprit d'un "Good Time", mais sans la même nervosité. Une flopée de personnages auxquels Hank ne peut pas se fier, mais leur simple présence suffit à relancer la machine à chaque fois que l'intrigue s'essouffle et ça arrive souvent, car il s'agit d'une simple traque qui est incapable de se renouveler malgré quelques rebondissements. Les méchants le sont suffisamment pour se faire craindre, mais la raison de tout ce raffut est quand même bien artificielle. Dans l'ensemble, c'est pas mal, mais le film pouvait facilement faire vingt minutes de moins.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 octobre 2025
Darren Aronofsky nous avait habitués à des œuvres aussi dérangeantes que fascinantes, où la douleur, la foi ou la quête de perfection s’entrechoquent avec une intensité rare. "De Requiem for a Dream" à "The Whale", son cinéma a toujours jonglé entre l’obsession et la grâce. C’est donc peu dire qu’on attendait "Pris au piège – Caught Stealing" avec curiosité. Mais le résultat, hélas, laisse surtout une impression de grand n’importe quoi visuel et narratif. Aronofsky s’essaie ici au polar poisseux, dans un New York des bas-fonds où un ancien joueur de baseball se retrouve malgré lui embarqué dans une spirale de violence. Sur le papier, ça promettait une plongée sensorielle et tendue comme il sait les faire. Mais à l’écran, tout sonne faux. Austin Butler est filmé comme une icône plus que comme un personnage. Son corps devient le vrai sujet du film ; torse nu, tuméfié, presque fétichisé, mais Aronofsky oublie d’en faire un vecteur de sens. Autour de lui, tout manque de consistance : l’intrigue patine, les dialogues s’étirent, et la tension promise ne décolle jamais.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
En 1998, Hank travaille dans un bar miteux de New York. Il reste amer et traumatisé par l'arrêt brutal de sa prometteuse carrière de base-ball, des années plus tôt. Son quotidien est bouleversé par des gangsters le jour où son voisin punk quitte précipitamment son appartement en lui confiant son chat...
Le choix de l'année n'est probablement pas anodin, car on retrouve dans "Caught Stealing" l'ambiance de ces polars urbains décalés de la fin des années 90, en période post "Pulp Fiction" mais avant que les attentats du 11 septembre ne noircissent Hollywood. Des films comme "Payback", "The Boondock Saints" ou à la rigueur "Lucky Number Slevin" (certes sorti dans les années 2000).
Avec gangsters de rue, flics ripoux, embrouilles, New-York populaire, héros qui se fait happé dans une machination et qui dérouille sévère, etc. A tel point que le scénario aurait pu être écrit en 1998. Cela fait plaisir de retrouver cette ambiance... mais d'un autre côté le scénario est finalement simple : ni très conventionnel, sans grande surprise non plus.
Néanmoins la réalisation est très vitaminée, on ne s'ennuie jamais. Ce n'est sans doute pas le film le plus personnel de Darren Aronofky (loin de là !), mais le réalisateur y a injecté du fun et du talent. Et les acteurs sont au top. Matt Smith en punk déluré. Zoë Kravitz en urgentiste amoureuse de notre héros brisé, et évidemment Austin Butler, excellent de bout en bout.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2026
On a de la peine pour ce jeune garçon et on aimerait que son calvaire cesse. Un sentiment qu’on ne ressent pas vraiment devant les films de Guy Ritchie, souvent assez légers pour ne pas traumatiser son public. À l’inverse, parfois, Pris au piège secoue les tripes de par une violence physique et psychologique, et un profond sentiment de mal-être, propre à Darren Aronofsky.
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2026
Un film assez inattendu de la part de Darren Aronofsky. Un thriller brutal et poussiéreux qui entraîne son héros malgré lui vers d'innombrables épreuves et péripéties. C'est drôle, cinglant, mouvementé et porté par le talent du réalisateur derrière la caméra et celui d'Austin Butler de l'autre côté.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2025
Sûrement le film qui ressemble le moins au style habituel de Darren Aronofsky, ce n'est pas mauvais pour autant mais on est plus proche d'un Guy Ritchie ou Roger Avary. Le scénario n'es pas très fin, c'est même plutôt prévisible, les personnages sont assez caricaturaux mais sous la caméra d'Aronofsky cela remonte le niveau du film d'action lambda. D'ailleurs plus axé comédie d'action que thriller, l'humour et le côté absurdes de certaines situations ne permettent pas de prendre ce film au sérieux, l'ont a cette impression que les hommes de main sortent tout droit de The big Lebowski. Film correcte mais assez inégal, puisant ses inspirations dans des œuvres majeurs.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2026
Une première partie cabossée qui ne laisse inévitablement rien présager de bon, sauf un cuisant dérapage pour son réalisateur.
Et c'est finalement de là qu'apparaît la plus belle pièce avec des recouvrements inattendus et un aspect final qui nous réconcilie dans le drame et l'anarchie.
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