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Ricco92
284 abonnés
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4,5
Publiée le 29 septembre 2025
Darren Aronofsky n’est pas un cinéaste qui est réputé par son humour. Pris au piège – Caught Stealing est donc une véritable surprise dans sa filmographie car il y contient beaucoup d’éléments humoristiques inhabituels de la part du cinéaste intégrés à un polar énergique et palpitant. Ce mélange des genres offre une originalité très appréciable (même le générique final offre un style délirant surprenant). On peut aussi apprécier de retrouver un casting assez impressionnant : Austin Butler, Zoë Kravitz, Regina King, Liev Schreiber, Vincent D’Onofrio, Griffin Dunnespoiler: ou encore Laure Dern (non créditée car apparaissant uniquement dans l’avant-dernier plan) . Il est difficile de s’ennuyer devant la maitrise totale du récit dont fait preuve le scénario de Charlie Huston et la petite folie caractérisant certains personnages. Il ne faut donc s’attendre à une œuvre aussi lourde que Requiem for a Dream et The Whale et voir ce long-métrage comme une petite récréation que s’est offert Darren Aronofsky. Pour autant, le résultat est très réussi et est peut-être même le film que l’on pourrait le plus avoir envie de revoir dans sa filmographie grâce à son aspect extrêmement divertissant.
C’est l’histoire d’un mec qui se retrouve pris dans une spirale infernale dont il est, bien malgré lui, le bouc émissaire. Une rengaine maintes fois vue que l’on trouve traitée ici sous forme de comédie noire extravagante et punk dans un quartier mal famé new-yorkais à la fin des années 90. L’humour vient alléger non sans une certaine jubilation la violence de cette descente aux enfers avec l’entrée en scène d’un duo de mafieux juifs (les impayables Liev Schreiber & Vincent D’Onofrio) et d’un loufoque Matt Smith. A la tête d’une distribution hétéroclite (Zoé Kravitz, Regina King, Bad Benny, Nikita Kukuchkine, Yuri Kolokolnikov, Griffin Dunne, Will Brill, sans oublier Tonic le chat), Austin Butler se montre extrêmement convaincant dans le corps meurtri d’une gueule d’ange malmenée. Une belle surprise signée Darren Aronofsky qui n’est pas sans rappeller le cinéma de Tarantino ou de Ritchie.
Le scénario est classique, mais son traitement comporte des idées originales et de l'humour. Un peu trop de bagarres et de poursuites en voitures tout de même. On aurait parfois aimé un peu plus de subtilité et de mystère, mais ça se laisse voir. Notons que l'un des personnages est sous-utilisés : le chat Bud.
Le cinéaste Darren Aronofsky s'essaye dans un film de suspense Punk à l'humour noir , si il y a de bonnes choses , j'avoue une petite déception pour ma part ! J'avais bien aimé par le passé certains longs métrages qu'a fait le réalisateur comme "The Wrestler" , "Black Swan" entre autres. La, on a l'impression qu'il a besoin de légèreté dans son travail. Il faut saluer quelques scènes bien filmés et l'on sent qu'il veut nous embarqué dans un univers barré. Austin Butler est impeccable dans la peau du personnage principal et il y a de bons seconds comme Zoé Kravitz, Regina King, Liev Schreiber, Vincent D'Onofrio ou l'apparition de Laura Dern. Malheureusement, l'histoire ne concorde pas avec des dialogues et des rebondissements qui font Mickey Club sous extasis, l'humour de ce long métrage essaye de faire rire jaune comme dirait l'autre. Une œuvre pas très mémorable.
"Pris au piège" repose en grande partie sur la présence magnétique d’Austin BUTLER, qui livre une performance habitée, parfois même plus intense que ce que le film parvient réellement à soutenir. Il porte chaque scène avec une énergie brute, mais cette intensité ne suffit pas à compenser un récit qui peine à s’enflammer. Le film reste divertissant, jamais désagréable, mais il manque constamment d’un élément — un souffle, une audace, une tension plus tenue — qui lui permettrait de dépasser le simple exercice de style. On sent le potentiel, on voit les intentions, mais l’ensemble n’atteint jamais vraiment la puissance émotionnelle ou narrative qu’il promet.
Pris au piège est le film d'action badass typique : les héros, des loosers rebelles beaux/belles gosses, en face, des gangs de méchants bourrins, des ripoux et des juifs. Tout ce petit monde qui se dispute le magot, à savoir qui aura le dernier mot ! Ça cogne dur, ça court dans tous les sens, distributions de dégâts collatéraux a qui en veut, le tout saupoudré de blagues plus ou moins lourdes, bref, une réussite du genre pour tous ceux qui veulent mettre leur cerveau en pause pendant deux heures. C'est nerveux, sans temps mort et aux personnages hauts en couleur. Rien à dire, tout y est, pas le plus original des films de l'année, même peut-être pas vraiment marquant, mais plutôt marrant !
Un thriller d'action délirant et féroce qui s'appuye sur un super casting éclectique et une survitaminée. Le scénario, sans être déplaisant, n'est pas tout à fait à la hauteur.
Le film est très référencé. J’ai eu l’impression d’être face à une sorte de compilation. Mais force est de constater que c’est accrocheur. Le scénario est plutôt bien ficelé et le rythme bien calibré. L’interprétation d’Austin Butler rend son personnage attachant. L’ensemble est donc assez futile, sans grande originalité, mais plutôt bien fait et interprété.
Bon sang, tout ça à cause d'un chat ! Alors que ce beau gosse vit une pleinement sa vie normale au coté de sa petite amie, celle ci se transforme en cauchemar alors qu'il n'a rien demandé à personne ! Doté d'une très bonne réalisation, l'histoire incongrue et inexplicable de ce type sympathique va rendre son suivi fort intéressant. Pas le temps de s'ennuyer, parfois violente, tendre et drôle grâce à quelques situations cocasses voir bien étrange, il y a un bon équilibre des genres qui rend le film "croustillant". De la vraie violence saupoudré de situations risibles dans un contexte très "sérieux", c'est une riche idée ! Les personnages sont tous charismatiques et c'est agréable, même les seconds rôles! Un scenario déjà bien exploité mais une pelote de laine que l-on étire doucement en savourant chaque instant.
Ce thriller débute avec quelques espoirs par son casting. Mais on se rend vite compte qu'on se dirige vers un mix d'humour noir et d'action un peu creux dès le 1er quart. Le reste suit, et tout cela me laisse perplexe... le résumé du film est fidèle : c'est juste ça...
Entre After Hours de Scorsese (le réalisateur a reconnu l'inspiration) et Arnaque, crime et botanique, ce Caught Stealing est un film mineur du metteur en scène génial de Requiem for a Dream et Black Swan. Sauf que c'est tellement bien fait avec une image, une réalisation incroyables que ça passe crème. La crème de la crème meme. La bande annonce est plus légère que le film, coup de poing bien senti aussi grâce à l'interprétation d'Austin Butler qui, malgré ses airs de mec parfait, remporte l'adhésion.
On dirait presque que réalisateur Darren Aronofsky a laissé son côté métaphysique tourmenté au vestiaire pour s’amuser un peu. Résultat : un thriller bien nerveux, insolent comme il faut, parfois carrément drôle (oui, drôle !), et assez généreux côté hémoglobine. C’est rythmé, ça ne se prend pas trop au sérieux, et ça fait clairement le job. Bref, un bon petit thriller bien sanglant, parfait pour passer un moment très sympa.
Un divertissement à la Guy Ritchie où se mêlent les supers méchants, le héros pas tout fait clean mais qui va s’en sortir, l’animal fétiche (ici le chat), les personnages deglingués sur fond de musique rock et d‘ultra violence avec quelques touches d’humour. Bon on ne s’ennuie pas, le film déroule à 100 à l’heure, ça tire, ça flingue mais Daren Aranovsky nous avait habitué à plus de subtilité quand même, plus de profondeur dans ses personnages. Visiblement inspiré d’un livre, l’ensemble se suit avec plaisir mais ne décrochera pas l’oscar du meilleur film cette année… Pas mal quand même
Caught Stealing est une grosse claque, réalisation de grande classe pour Darren Aronofsky qui lorgne sur les plates bandes de Guy Ritchie et de ses excellents films "Lock, stock et two smoking barrels" ainsi que "Snatch". L'atmosphère new yorkaise des années 90 est excellente, Austin Butler est très convaincant, Zoé Kravitz ne démérite pas. Non vraiment tout est excellent dans le dernier film d'Aronofsky qui enchaîne les très bons films et prouvent qu'il est un grand cinéaste.
Ça fait quand même du bien quand Aronofsky se détend et se prend moins au sérieux avec sa première comédie volontaire. Le rythme n'y est pas tout à fait, c'est un peu plus sombre que ça ne devrait l'être, mais ça cogne dur dans un New York fin 90 encore un peu sale. Et le personnage d'Austin Butler est assez touchant. Ah, et au fait, Idles ne jouait pas en 1998.