Pris au piège - Caught Stealing
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300 critiques spectateurs

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Bionman
Bionman

16 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Spécialiste des sujets lourdingues, Aronofsky trouve avec Pris au piège un projet récréatif où il s’amuse comme un petit fou et nous avec. Impeccablement réalisé, musiqué avec goût, le film dans sa première partie nous promet presque une grande œuvre avec une histoire et une mise en place qui prennent leur temps , et une belle alchimie entre Zoé Kravitz et Austin Butler (le film est une vraie vitrine pour l’acteur qu’on voit dans tous les plans , torse nu , en slip ou tout nu). Après un rebondissement pour le moins surprenant, l’histoire tombe hélas dans du déjà vu Guy Ritchique. Le fond de l’affaire n’a aucun intérêt et est juste prétexte à présenter une galerie de personnages hauts en couleurs et amusants, même si les dialogues ne sont pas toujours à la hauteur. Pire, le côté tragique de l’histoire ne fonctionne pas vraiment et on ne ressent pas grand chose devant les nombreux malheurs que vit le pauvre garçon. On aurait aimé vibrer un peu plus et le potentiel était là.

Mais ne boudons pas notre plaisir, Aronofsky nous offre avec Pris au piège un divertissement de luxe parfait pour la rentrée des classes.
Yves Aubry
Yves Aubry

15 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
Daren ARONOFSY dans un film de genre sans autre ambition, voilà un postulat plutôt sympa.
On est content de retrouver le New York des années 90, les décors de Requiem for a dream, la noirceur en moins (quoique ) et l'humour en plus . Austin BUTLER est magnifique. Manque un peu d'émotion.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2025
Le dernier film d'Aronofsky s'apparente à un métrage de Guy Ritchie avec ses gangsters, ses bras cassés et surtout ses protagonistes éclectiques hauts en couleur ! Si le rythme est bien soutenu et que les acteurs sont bons, ça ne renouvelle toutefois pas le genre même si on passera un bon moment. Heureusement qu'il y a le chat !
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2025
"Pris au piège - Caught Stealing" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est assez sympa, les personnages sont plus ou moins attachants et l'action qui y a dans le long-métrage est très divertissante. J'aurais bien aimé une autre mise en scène et je trouve que le personnage principal pouvait être un peu plus attachant.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2025
​        Après deux films intimistes de rentrée, nous voila en pleine pétarade. On doit bien compter une vingtaine de cadavres (sans compter les collatéraux) parmi les protagonistes de cette saga abracadabrantesque où un brave garçon, Hank (Austin Butler) un peu nunuche et très encombré par son passé se voir poursuivi par deux représentant de la mafia russe de New York, terrifiants de brutalité, un portoricain plus prétentieux qu'efficace, deux frères juifs orthodoxes ( Liev Schrieber et Vincent D’Onofrio) -eux, absolument terrifiants de cruauté! et last but not least, une femme inspecteur de police totalement vendue à la mafia (Regina King)
          Tout ca pour avoir accepté de garder Bud, le chat de son voisin Russ, (Matt Smith), punk à crête, pendant que celui-ci retournait en Angleterre assister aux derniers instants de son père, sans se douter que ledit voisin était un trafiquant de drogue. Le chat n'est même pas aimable... il mord! L'acteur chat, lui, est excellent. Un vieux routier du cinéma....
          Tout cela n'a évidemment aucun sens, mais c'est brillantissime pour les amateurs du genre, ca galope dans tous les sens avec une bonne dose d'humour noir. Faut du métier pour réaliser ça!! 
            Hank a été un joueur de baseball prodige, entrainé par sa maman. Un accident au genou a mis fin à sa carrière et de plus il se reproche d'avoir causé la mort en voiture de son meilleur ami (depuis, il refuse obstinément de toucher un volant) Il vivote en tant que serveur de bar douteux; sa petite amie (Zoë Kravitz) disparait prématurément de la distribution, entrainée dans le massacre généralisé...
            Lui restent les messages téléphoniques de sa maman, allez les Giants! car son ancienne équipe est en passe de remporter la première place.
          Eh bien après tout ça, Hank va devenir très philosophe et comprendre que le meilleur ami de l'homme, c'est bien le chat...
            Je pensais ne pas connaitre Austin Butler, et je découvre que c'était lui qui jouait Elvis Presley dans le film de Baz Luhrmann... Ca alors! 
         A voir si vous adorez les thrillers déjantés qui ne se prennent pas au sérieux

Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2025
Un film diablement divertissant, mais absolument jamais original et qui s'autorise même plusieurs incohérences.

Un banal thriller d'action générique qui n'entrera pas dans la postérité.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 880 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 août 2025
S'il y a bien un truc que je ne m'attendais pas à voir, c'est bien celui-là. Darren Aronofsky, connu pour des réalisations vraiment marquantes et dans des styles très particuliers, revient avec "Pris au piège - Caught Stealing". Et clairement, ce film ne pouvait que nous surprendre, ce dernier étant un mélange entre le thriller et la comédie, avec quelques passages d'actions. Autrement dit, voir ce réalisateur aller vers ce style, ce n'était pas vraiment quelque chose d'attendu. Et globalement, je crois que c'est cette anomalie qui explique les points positifs et négatifs du film. D'un côté, je ne comprends vraiment pas ce qui l'a poussé à s'intéresser à ce scénario, ce dernier étant quand même très basique. Je pense notamment à la manière dont sont amenés les enjeux, par la présence de personnages secondaires vraiment clichés. Que ce soit les flics ripoux ou les gangsters forcément russes et un peu nerveux, on ne peut pas dire que le film dépeint une galerie de personnages très riches. Cependant, quand on s'intéresse d'un peu plus près à notre héros, on comprend ce qui a probablement attiré le réalisateur là-dedans. Très bien interprété par Austin Butler, Hank est dans la lignée des héros d'Aronofsky, ce dernier devant toujours repousser ses propres limites. Ici, il sera confronté à de plus en plus de situations complexes, cela étant amené de manière crescendo. Malgré tout, je ne trouve pas que cela fasse tout, car, même si ce héros l'intéresse, je pense que l'ensemble peine à nous faire retrouver la dramaturgie qu'il développe habituellement. Au vu du scénario, il a donc développé un style très léger, proche des réalisations d'un Guy Ritchie par exemple. Et en vérité, je trouve qu'il a parfaitement réussi à alléger sa mise en scène pour réussir ces séquences. On n'est pas sur des scènes de combats très chorégraphiés ou autres, mais bien plus sur des scènes très insouciantes et où l'action se veut particulièrement relâchée. Du coup, je pense que c'est ce style qui empêche parfois la dramaturgie de l'ensemble de fonctionner. À certains moments, j'ai vraiment eu du mal à ressentir les différents drames que notre personnage principal va vivre, il y a un manque cruel d'impact ( spoiler: je pense surtout à la séquence de la mort d'Yvonne, qui manque réellement de puissance selon moi).
Globalement, le résultat est donc paradoxal. Darren Aronofsky a trouvé un héros parfait pour aller avec son univers, et il a donc accepté de relâcher sa mise en scène pour rentrer en accord avec le style du projet, ce qui marche. Mais à côté de cela, il ne faut pas oublier que l'histoire est très classique, et qu'elle empêche donc d'amener des émotions plus authentiques. Certes, le tout n'est pas long, c'est parfois drôle et on est donc loin de passer un mauvais moment, sachant également que le casting est excellent, mais je ne comprends pas le mélange qui a voulu être opéré ici. Sincèrement, je ne comprends pas ce projet. Pour conclure, une belle énigme.
Kat's eyes
Kat's eyes

67 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
A la recherche d'une comédie d'action estivale, je suis allée voir ce Pris au piège, alléchée par son casting. J'ignorais complètement qu'il s'agissait d'un film de Darren Aronofsky avant le générique final et c'est sans doute une bonne chose car je ne suis pas une grande fan du travail de ce réalisateur. Le film est divertissant sans être toutefois exceptionnel, la faute à un scénario vu et revu et à une réalisation assez plate. Pris au piège semble une version "beau gosse" d'Anora, mais il n'a pas l'humour, l'originalité ni la saveur du film de Sean Baker.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2025
Qui est le film ?
Avec Pris au piège (Caught Stealing), Darren Aronofsky semble vouloir faire un pas de côté. L’homme de l’excès doloriste (Requiem for a Dream, The Wrestler, Black Swan, The Whale) s’essaie à la comédie criminelle, en adaptant le roman de Charlie Huston qui signe lui-même le scénario. Mais cette excursion dans un genre plus léger n’efface pas totalement sa marque : addictions, déchéance, pulsion de mort continuent d’irriguer le récit. Le film s’installe dans le New York de la fin des années 1990, un East Village coincé entre effervescence populaire et gentrification imminente, terrain de jeu où se croisent Austin Butler, Zoë Kravitz, Matt Smith, Regina King et une galerie de seconds rôles exubérants. Sur le papier, la promesse est claire : un chaos urbain burlesque, saturé de figures bigger than life, où un barman loser se retrouve pris dans un engrenage criminel qui le dépasse.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous ses dehors de comédie azimutée, Pris au piège prétend rendre hommage à une époque et à un lieu : le New York pré-millénaire, encore rugueux, encore sale, avant que les lofts aseptisés n’en gomment les aspérités. Le film veut faire sentir l’énergie brute de cette ville et la précarité de ceux qui la traversent. Mais au-delà de cette toile de fond, Aronofsky cherche aussi à décaler son propre cinéma : abandonner un temps les sermons métaphysiques pour un récit plus frontal, plus ludique. Sa tension principale réside donc dans cette ambivalence : comment conjuguer la noirceur qui l’a rendu célèbre avec une jubilation de série B, proche du pulp ou du cartoon ?

Par quels moyens ?
Dès les premières scènes, Aronofsky multiplie les ruptures de ton, passant du drame intimiste à la farce grotesque. Cette instabilité donne l’impression d’un monde en constante déflagration, mais elle finit aussi par diluer l’attention : le film cherche à être tout à la fois satire, thriller et comédie.

Gangsters portoricains, punks britanniques, mafieux russes, flics borderline : le film s’appuie sur un casting de freaks. Chacun a son numéro, souvent réjouissant en soi, mais l’accumulation tourne vite au catalogue. Ce foisonnement produit de l’énergie, mais trahit aussi un manque de cohérence : on ne sait plus ce que le film raconte vraiment, si ce n’est le plaisir d’aligner des caricatures.

L’East Village est filmé comme une scène punk : bars miteux, néons criards, ruelles crasseuses. La caméra semble s’enivrer de ce décor, mais cette stylisation appuyée transforme parfois New York en parc d’attraction crado, davantage fantasmé que vécu.

Austin Butler incarne Hank avec une énergie magnétique. Mais le personnage reste écrit comme une coquille : loser magnifique sans trajectoire claire, il subit plus qu’il n’agit. Cette vacuité rend parfois le film vain : pourquoi suivre ce destin, sinon parce que l’acteur aimante l’écran ?

Aronofsky joue avec les archétypes du polar : la quête impossible, les malfrats grotesques, le protagoniste broyé. Mais ce recyclage finit par tourner en roue libre. Là où After Hours de Scorsese construisait une mécanique implacable, Pris au piège semble bricoler ses péripéties pour relancer artificiellement la machine.

La première heure fonctionne comme une plongée exaltante dans le chaos. Mais passé ce point, le film cale : les excentricités deviennent des tics, les rebondissements paraissent plaqués. L’énergie punk du début s’effiloche dans une structure répétitive, où chaque scène cherche avant tout à surenchérir sur la précédente.

Où me situer ?
Je n’y crois pas vraiment. J’admire l’envie d’Aronofsky de se libérer de sa gravité habituelle, de s’ouvrir à un registre ludique. Certaines idées formelles (la brutalité de la bande-son, l’abandon au chaos urbain) laissent entrevoir une jubilation rare dans son cinéma. Mais je reste sceptique devant la vacuité du projet : trop de personnages pour trop peu d’enjeux, un New York réduit à un décor stylisé, et surtout une intrigue qui s’effondre à mesure qu’elle avance. Là où Aronofsky voulait injecter de la punk energy, je ne vois qu’un geste forcé, un film qui joue au bordel.

Quelle lecture en tirer ?
Pris au piège se présente comme une descente jubilatoire dans les bas-fonds, mais il ne trouve jamais vraiment son équilibre entre la noirceur aronofskienne et la légèreté du pastiche. Il y a de la matière (un acteur magnétique, une bande-son percutante, une ville filmée comme un organisme malade) mais tout reste en surface. En sortant de la salle, on garde quelques images vives, quelques éclats sonores, mais rien qui persiste comme pensée ou comme expérience. Le film témoigne surtout d’une crise de positionnement : Aronofsky veut s’amuser, mais son cinéma, forgé dans l’excès tragique, ne se prête pas si facilement au relâchement. Reste un objet hybride, ni totalement drôle, ni réellement cruel, qui amuse un temps mais laisse peu de traces.
Ceiner M
Ceiner M

54 abonnés 252 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 septembre 2025
C'est virevoltant, sexy, catfriendly, violent et sanglant! À se demander si ce n'est pas une IA qui a fait le scénario...apres le masochisme et la douleur tristes, voici la douleur et le sadisme gais...j'ai pensé aux blues brothers à cause des differentes communautés qui poursuivent notre si sexy austin butler mais au visage un peu plastique..et de la musique trés présente..ça défouraille à tout va, mais notre héros s'en sort sans que presque un poil de chat abîmé...J'ai adoré reconnaître des acteurs des années 80-90 dans des rôles trash et décalés. Malgré la violence et les coups - la premiere scène de violence est vraiment brutale(je me suis cachée les yeux)- j'ai trouvé ce film distrayant..et très bien tourné mais je ne suis pas sûre de voir l'intérêt d'une suite
Le Rabzz
Le Rabzz

45 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2025
Dans l’ensemble c’est pas mal, scénario basique simpliste, ça part dans tout les sens mais c’est bien foutu je trouve personnellement, j’ai passer un bon moment malgré quelques longueurs qui freine un peu le rythme du film mais je fait l’impasse sur ça.
En gros c’est divertissant et fun et c’est ce qui ma plue.
Mla
Mla

38 abonnés 518 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Austin Butler avait crevé l’écran dans le biopic Elvis . Il a confirmé dans the Bikeriders .
Ici dans un rôle encore différent il montre tout son talent et sa capacité d’adaptation.
Ce n’est pas un film et un rôle à oscar ce polar criminel mais le gars est tellement fort que je serai pas étonné de le voir nominé pour ce rôle !
Je me suis régalé.
christophe D10
christophe D10

33 abonnés 975 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2026
Un film d’action sans aucune originalité qu’on a déjà vu et revu à maintes reprises, et ou l’ennui arrive assez vite…
Vraiment pas indispensable
Mick O.
Mick O.

26 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 septembre 2025
De bonnes idées de mise en scène, des arches narratives bien pensées, des critiques assez fines de la société de l’époque en sous texte, une bonne gestion du destin des personnages… mais bizarrement, le fond de l’histoire est assez vide. Tout le monde court après un sac de billets… et on n’en saura pas plus.
Dommage. Ça décrédibilise un peu l’ensemble et ça laisse le spectateur en surface.
Perchman.fr
Perchman.fr

25 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2025
Darren Aronofsky surprend avec Caught Stealing, un film qui marie habilement le thriller et la comédie déjantée. Si l’intrigue ne révolutionne pas le genre, elle s’avère diablement efficace grâce à un rythme soutenu et une mise en scène soignée. Austin Butler s’impose comme la véritable révélation du film : il déploie toute sa palette de jeu et porte l’histoire avec une intensité et une aisance remarquables. Autour de lui, les personnages décalés apportent un ton unique sans jamais tomber dans l’excès, renforçant le côté fun et imprévisible du récit.

Les scènes d’action sont énergiques, parfois complètement folles, et témoignent d’un vrai travail sur les cascades et la mise en scène. Le mélange comédie/thriller fonctionne à merveille et donne au film un ton à part, à la fois nerveux et léger. On regrettera toutefois que le personnage de Zoë Kravitz n’ait pas été suffisamment développé, tant son potentiel semblait fort. Malgré ce petit bémol, Caught Stealing reste une œuvre divertissante, originale dans sa folie et surtout très bien maîtrisée.
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