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steph23
6 abonnés
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4,0
Publiée le 6 septembre 2025
Très bon film qui mélange action, comédie, thriller, vraiment très bien réalisé, on s'ennuie pas une seconde, les acteurs sont impeccables, mise en scène parfaite, a voir sans hésitation
Près de trois ans après son huis clos dramatique «The Whale» (qui avait valu à Brendan Fraser son Oscar du Meilleur Acteur), Darren Aronofsky nous replonge cette fois-ci dans le New York de 1998, et ce à travers le récit d'un simple barman pris dans un engrenage qui le dépasse, et qui va devoir se montrer plus rusé (et impitoyable) que ceux qui sont à ses trousses s'il veut s'en sortir vivant.
Adaptant l’œuvre de Charlie Huston et lorgnant du côté de Martin Scorsese (Mean Streets, Taxi Driver, After Hours) ou encore de Guy Ritchie (Arnaques, crimes et botanique, Snatch), un thriller urbain qui prend un peu de temps pour se mettre en place, mais qui s'avère plutôt efficace et divertissant une fois que la traque se lance (notamment de par sa mise en scène assez énergique et l'investissement d'une bonne partie de son casting), malgré une galerie de personnages décalés et brutaux déjà vue ailleurs.
Moins radicale et prenante qu'une partie de sa filmographie (malgré une violence graphique bien présente, et traversée par des touches d'humour noir), Aronofsky nous déroule le principe narratif du protagoniste seul contre tous, prenant place au cœur d'un New York grisâtre et coloré à la fois, où la confiance s'avère être une notion très vague et où personne n'est à l'abri de finir les pieds devant, définitivement.
Une œuvre récréative et relativement décomplexée (à l'image des looks de Matt Smith et du duo Vincent D'Onofrio-Liev Schreiber), marchant mieux pour son ambiance et la plupart de ses personnages que pour son scénario, assez classique dans son genre et non exempt de quelques lourdeurs au cours de son déroulé (à l'image du traumatisme un peu redondant du personnage interprété par Austin Butler, et qui deviendra en fin de compte sa porte de sortie, sa "rédemption").
Un film qui accroche plutôt bien sur le moment, de par cette énergie nerveuse qu'il parvient à déployer une partie du métrage, mais qui ne devrait pas pour autant rester gravé très longtemps dans ma mémoire. 6,5/10.
Lorsqu’Austin Butler se retrouve au mauvais endroit, au mauvais moment devant la caméra de Darren Aronofsky, cela donne un cocktail détonnant d’humour, de violence et d’imprévus.
PRIS AU PIÈGE nous plonge dans une guerre de gangs sur fond de trafic de drogues du New York des années 90, dans une ambiance crasseuse aux couleurs ternes, vintages, accentuant ce côté insalubre. Le ton est donné dès la scène d’ouverture avec un son rock’n’roll efficace laissant présager un film tout aussi dynamique. Et c’est le cas.
Côté réalisation et mise en scène, Aronofsky maîtrise parfaitement son sujet. L’immersion est totale grâce à des plans bien travaillés, une lumière soignée, des courses poursuites palpitantes, et des twists imprévisibles. Mention spéciale pour les effets sonores et la bande originale qui renforcent chaque séquence du film, sans jamais lui faire de l’ombre.
Pour ce qui est du casting, chacun interprète son rôle avec brio. Cependant je mettrais un bémol sur le côté “indestructible” du personnage de Hank ...
spoiler: En effet, il a quand même eu un grave accident avec une grosse fracture du genou, mettant fin à ses rêves de carrière dans le baseball, puis s’est fait enlever un rein. Et malgré tout ça, il arrive à courir, sauter, grimper partout et se battre (presque tout de suite après son ablation) comme si de rien n’était.
Mis à part cela, et le fait que finalement c’est une histoire déjà vue plein de fois, PRIS AU PIÈGE est un film bien réalisé et bien travaillé, avec de très bonnes interprétations nous plongeant sans difficultés dans l’enchevêtrement de situations improbables de ce pauvre Hank qui n’avait rien demandé à personne.
Austin Butler aux prises d’un gang de russes et de 2 juifs, tout ça parce que son punk de voisin, trafiquant de D****** avec plein d’ennemis, lui demande de garder son chat pendant un séjour à Londres. Les scènes d’action sont sympathiques, rythmées. Les scènes un peu plus chill servent à respirer un peu et à approfondir les personnages, très bien. Mais je ne comprends pas pourquoi Aronofsky nous bassines avec le fait que Hank soit un grand joueur de baseball à la carrière brisée. On pourrait penser qu’il va se servir d’une batte de baseball pour se défendre tout au long du film, non. Le film parle beaucoup de la carrière de Hank dans le baseball, il se lamente dessus pendant 1h40 et on le voit se servir d’une batte seulement 30 secondes. C’est franchement frustrant quand on sait qu’une batte aurait pu le sortir de pas mal d’embrouilles. Et puis le twist concernant la flic corrompue est mal foutu.
Thriller nerveux et malin. On reste scotché à son siège du début à la fin. Austin Butler est très crédible dans son personnage. Les seconds rôles sont parfaits !
Avec Caught Stealing, Darren Aronofsky signe un récit solide, à la fois rythmé par des drames poignants et des touches d’humour inattendues. Austin Butler y livre une performance remarquable, habité par son rôle avec une justesse qui capte l’attention du spectateur du début à la fin. Les personnages secondaires bénéficient d’une écriture soignée, leur donnant une véritable épaisseur et réservant des surprises narratives efficaces. Certaines scènes s’imposent comme de vrais moments de cinéma, renforcées par une mise en valeur visuelle et émotionnelle marquante. Même le chat, élément atypique mais charmant, trouve sa place et ajoute une singularité au film.
Cependant, le long-métrage n’est pas exempt de faiblesses : quelques passages souffrent d’un rythme mal maîtrisé, et certaines transitions ou choix de mise en scène manquent de fluidité. Néanmoins, ces réserves restent marginales face à la cohérence globale et à l’impact du film. Caught Stealing s’impose ainsi comme une œuvre riche, où Aronofsky conjugue intensité dramatique, originalité et un sens du détail qui marquent durablement.
Il ne faut jamais juger un livre à sa couverture et pourtant, c’est bien tentant de juger ce film à son affiche. Pyramide de personnages (dont un chat) hauts en couleur, titre de travers et impacts de balles parsèment cette affiche. Est-ce que je vais me retrouver devant un simple film de petits escrocs ou sortira-t-il un peu du lot ? Car oui, ma première idée est que je vais aller voir un film à la Guy Ritchie (époque Snatch ou Arnaques, Crime et Botanique) et qu’étant assez client de ce genre de cinéma, ce film devrait passer sans trop de problème devant mes yeux. Sauf que voilà, c’est Darren Aronofsky le réalisateur et je ne le connais pas pour son côté déconneur dans sa filmographie. Plongeons nous dans les années 90, à New-York. Hank (Austin Butler), ex-espoir du baseball vit une vie, non pas rêvée mais semble toute tranquille : travail qui lui plait, petite-amie, appartement un peu crado mais spacieux. Sauf que tout va s’effondrer quand son cher et tendre voisin, le punk Russ (Matt Smith) va un peu malgré lui l'entraîner dans une embrouille totale avec la mafia locale pour une histoire de pognon (un gros paquet de pognon). Et à partir de là, le film démarre sur un rythme très rock/punk et souffle un parfum d’angleterre sur ce sol américain. Aronofsky maintient le spectateur avec son talent, déjà par les cadrages et les choix de lieux de tournage, tout est graphique mais surtout il sait quand faire redescendre le rythme et le relancer à souhait. C’est ainsi que l’on suivra Hank et ses malheurs qui s'accumulent dans ce New-York hété dans tous ces films de gangster de bas étage, tout semble exagéré mais c’est aussi ce qui en fait le charme. Je me doute qu’il y a de grande chance que Hank, s’il avait existé, serait mort dès le début des péripéties et que retourner tout un quartier de New-York aurait ameuter la police en moins de deux mais bon, ça fait parti du spectacle et pour le coup, c’est bien fait. Mais comme souvent dans ce cinéma d’action qui ne se revendique pas comme un blockbuster, on ne peut pas vraiment dire que le jeu d’acteur sort du marasme cinématographique actuel. Aucun acteur ne s’en tire mieux qu’un autre, ils font le boulot, ils le font bien mais je ne pense pas que ce sera le film qui restera dans les mémoires quand on évoquera la carrière des uns et des autres. Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est une imitation d’un Guy Ritchie mais ça n’en a pas la patte, au moins l’aspect. Quoiqu’il en soit, Aronofsky a peut être voulu se détendre et nous proposer un moment de pur spectacle accessible à tout le monde et il le réussit. L’heure trois-quart passe sans sourciller et je suis ressorti de la salle content de l’avoir vu, sans me poser de question et surtout sans avoir la sensation d'avoir perdu de l’argent.
Un thriller tendu et efficace, qui capte l’attention du spectateur du début à la fin. Prise au piège joue habilement sur la claustrophobie et la pression psychologique, en construisant une atmosphère oppressante sans jamais céder à la surenchère.
La mise en scène, précise et immersive, renforce l’intensité dramatique tout en laissant place au jeu des acteurs, particulièrement convaincants dans leur interprétation de personnages fragiles mais déterminés. Le rythme est soutenu, alternant moments de suspense et instants plus intimes qui donnent de l’épaisseur au récit.
Un film moderne et abouti, qui confirme la vitalité du thriller contemporain et prouve qu’avec une idée simple mais bien exploitée, on peut créer une expérience captivante et mémorable
C'est un film sympa où on rigole parfois. C'est l'histoire d'un jeune bien sous tous rapports qui se trouve mêlé à une affaire louche. A voir pour passer le temps
La bande-annonce m'avait vraiment séduite avec une ambiance un peu à la Snatch mêlant les communautés du gangstérisme... Malheureusement j'ai été un peu déçu et un casting un peu inégal... des personnages sont géniaux et d'autres un peu plus désuets... Au final on passe un bon moment sans trop regarder sa montre mais pas une pepite non plus...