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Rémi Robert
1 abonné
38 critiques
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4,0
Publiée le 30 juillet 2026
[Regardé en VF]
J’ai passé un très bon moment devant ce film, et je le recommande sans hésitation. L’ensemble fonctionne très bien, notamment grâce à un personnage principal crédible, humain, et loin des héros invincibles habituels. Le film est solide, bien joué, bien réalisé, et propose une évolution de personnage satisfaisante.
Points positifs - Le protagoniste est humain dans sa manière de se battre : la peur, il souffre, il improvise. Cela rend l’action plus réaliste et plus immersive. - Le jeu d’acteur est excellent, et le doublage français est particulièrement réussi. - Le cadrage, la mise en scène et la réalisation sont très bien pensés : c’est propre, dynamique, et maîtrisé. - Le scénario fonctionne très bien. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est efficace et cohérent. - L’évolution du personnage est bien construite et apporte une vraie satisfaction. - Bonus appréciable : il y a un chat mignon
Points négatifs - Le personnage principal enchaîne peut‑être un peu trop de problèmes. Cela crée une tension constante, mais peut aussi donner l’impression que le film force un peu le trait pour maintenir le suspense.
C’est un film solide, bien interprété, agréable à suivre, et qui remplit pleinement ses promesses.
Pris au piège est une belle surprise de cette année. Même si le scénario peut parfois sembler un peu bancal et que l'on y retrouve des influences qui rappellent le style de Tarantino, le film parvient à nous embarquer.
Le personnage principal, d'abord perçu comme plutôt pathétique, devient au fil de l'histoire étonnamment attachant. L'ensemble offre un divertissement efficace, rythmé et agréable à suivre.
Ce ne sera sans doute pas un film qui marquera durablement les esprits, mais nous avons passé un très bon moment devant cette histoire.
Le Aronofsky nouveau est arrivé les amis et c'est une dauble supplémentaire à ajouter sur l'étagère ! Je ne dis pas : au début on a envie d'y croire et on se laisse prendre au truc, mais le problème c'est qu'à force de vouloir mélanger action, thriller et un peu de comédie, le Darren finit par ne rien mélanger du tout, ne sait pus quoi faire de son flm et l'enfonce chaque fois un peu plus dans des rebondissements dont on se désintéresse de plus en plus. Quant au final, ça frise le ridicule. Restent quelques acteurs corrects (Austin Butler fait ce qu'il peut) et un chat super mignon, dont on se demande si c'est pas lui la réelle vedette du film. Ça fait quand même bien maigre tout ça, vous ne trouvez pas ?
Le film commençait pourtant très bien. Durant les 45 premières minutes, j'ai été totalement pris par l'intrigue : le mystère s'installe efficacement, les attaques s'enchaînent, l'enquête progresse et la tension est particulièrement bien maîtrisée. De plus, les acteurs jouent bien et portent solidement le projet au départ.
Malheureusement, le film bascule à partir du milieu de l'histoire pour partir dans le grand n'importe quoi. Ce qui se voulait être un thriller sous tension dérive vers un ton beaucoup trop absurde et presque gagesque, sans que ce soit volontaire de la part du réalisateur.
Le scénario tombe alors souvent dans le cliché. Malgré cela, je dois bien avouer que la représentation de certaines populations m'a beaucoup fait rire, ce qui apporte une petite touche de divertissement inattendue. En résumé, c'est un film mitigé : une excellente première moitié qui s'essouffle malheureusement dans une suite trop grotesque.
Un film d'action avec Austin Butler, Matt Smith et Zoë Kravitz : difficile de ne pas avoir envie de le voir.
Le film est parfois complètement déjanté, voire un peu WTF, mais ça fonctionne. L'action est bien menée, le rythme ne faiblit pas et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. On reste accroché à son siège pendant près de deux heures.
Ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais c'est un divertissement efficace, bien ficelé et qui remplit parfaitement son rôle. Un film qui vaut le détour.
Un film assez singulier dans la carrière de Darren Aronofsky. Il y délaisse son symbolisme appuyé et son style très démonstratif pour un thriller tendu qui multiplie les rebondissements dans une volonté de pur divertissement. C’est remarquablement emballé et efficace.
En 2025, Darren Aronofsky nous livre un thriller énergique dopé à l’humour noir. Malgré un scénario rocambolesque, dans lequel les différents personnages semblent tout droit sortis d’œuvres déjà visitées par Guy Ritchie (« Arnaques, crimes et botanique », « Snatch », etc.), on se laisse cueillir par le rythme endiablé de l’intrigue. Un homme (Austin Butler) se retrouve pourchassé par de dangereux criminels sans en comprendre la raison. La course-poursuite s’accompagne de scènes de violence assez jubilatoires car dépourvue de morale. Même si l’on ne s’ennuie pas une seule seconde, force est de constater que le réalisateur américain a déjà signé des films plus consistants par le passé. Bref, un bon divertissement qui ne peut néanmoins masquer son manque d’inventivité.
Sans être de la pure folie furieuse, le papa de Requiem for a Dream nous propose un film nerveux et ambitieux, dans un New York miteux et suintant. Pris au Piège ne fait pas dans la dentelle, et nous propose une galerie de personnages ettofée, mais aussi caricaturale. On a quand meme beaucoup de mal a donner du crédit a cette histoire rocambolesque mêlant amour, mafia et argent.
Un excellent divertissement à la sauce américaine ! Pas de grandes surprises, mais une beaucoup de violence, des rebondissements bien menés et un rythme haletant du début à la fin. Austin Butler confirme une fois de plus ses talents d'acteur : sans lui en tête d’affiche, le film perdrait tout intéret.
Une affiche à la Guy Ritchie, des personnages à la Guy Ritchie, une histoire à la Guy Ritchie, bref, un bon Guy Ritchie... avec des passages dark. j'ai bien apprécié le mélange de genre ! Mais si vous cherchez du Aronofsky, vous n'en trouverez pas ici.
Darren Aronofsky transforme New York en gigantesque labyrinthe nocturne. Le film suit Hank Thompson, ancien prodige du baseball devenu barman paumé, entraîné malgré lui dans une chasse à l’homme absurde entre mafieux russes, gangsters hassidiques, flics corrompus et punks halluciné. Mais le vrai personnage principal, c’est la ville elle-même : un New York de 1998 sale, nerveux, bruyant, encore loin de la gentrification moderne. Le cœur du film bat dans East Village et le Lower East Side. Aronofsky y filme des bars miteux, des laveries ouvertes toute la nuit, des immeubles couverts de graffitis et des stations de métro humides où chaque couloir semble mener à une embuscade. Les rues deviennent des couloirs de panique. On sent l’influence de After Hours : une longue nuit de malchance où le héros court toujours plus vite vers le chaos. Le film traverse ensuite plusieurs visages de New York :Chinatown, filmé comme un dédale de néons rouges et de ruelles étouffantes, Brighton Beach, avec ses mafieux russes et ses restaurants soviétiques fatigués, Coney Island, où les manèges rouillés et la plage vide donnent au thriller un parfum de fin du monde, Flushing et le Queens populaire, loin du Manhattan touristique. Le passage dans le Queens est l’un des plus marquants. Hank traverse Flushing Meadows - Corona Park, immense parc construit pour les Expositions universelles. Aronofsky y filme surtout l’énorme globe métallique de l’Unisphere , souvent appelé à tort “le globe de Corona Park�. Ce symbole futuriste paraît presque irréel au milieu de la cavale du héros. Le métal froid du globe contraste avec la violence urbaine qui l’entoure. Le réalisateur s’en sert comme d’un phare mélancolique : la promesse d’un monde moderne devenue décor d’un New York épuisé. Le baseball hante tout le film. Hank rêve encore de sa carrière perdue tandis que la ville entière vit au rythme des matchs new-yorkais. Aronofsky multiplie les références aux anciens New York Giants, l’équipe de baseball qui jouait autrefois au mythique Polo Grounds avant de partir pour San Francisco en 1957. Cette nostalgie du vieux baseball rejoint la nostalgie d’un vieux New York disparu. Le film évoque aussi l’ancien stade du Queens, le Shea Stadium, antre historique des New York Mets avant la construction de Citi Field. Même lorsqu’il apparaît brièvement, ce stade devient un monument fantôme : celui d’une époque où New York vibrait encore au son du baseball populaire, des vendeurs de hot-dogs et des lumières blafardes des matchs de nuit. Ce qui rend le film fascinant, c’est la manière dont Aronofsky filme New York comme une ville au bord du basculement. Les tours du World Trade Center apparaissent encore dans le skyline, rappelant un monde d’avant le 11 septembre. Tout semble vivant, dangereux, imprévisible. Les taxis jaunes filent sous la pluie, les métros grincent, les bars ferment à l’aube pendant que Hank tente simplement de survivre jusqu’au matin. Le résultat est un thriller très rythmé, presque fiévreux, où chaque quartier possède sa propre énergie : Manhattan la paranoïaque, Brooklyn la violente, Queens la nostalgique. Aronofsky ne filme pas seulement une intrigue criminelle ; il filme une déclaration d’amour sale et électrique au New York de sa jeunesse. (Les sources viennent de : Première, Allociné, DigitalCiné, Vogue France. Encore merci à tous les journalistes qui travaillent leurs informations pour mieux nous guider.) Et bien sûr nous n'oublions pas Bud le chat.
En voilà une surprenante sortie pour Darren Aronofsky, le talentueux réalisateur à qui l’on doit déjà quelques chef d’œuvres s’ouvre au thriller d’action avec cet inattendu Caught Stealing. Il s’offre par la même occasion un amusant casting et suivant un poil les traces de Guy Ritchie grande époque il nous livre un métrage nerveux, parfois drôle, plutôt violent et surtout sans concession. Et oui ça va bien 5 minutes la rigolade, les méchants de l’histoire, eux, ne plaisantent pas et les scenarii mêlant drogue et argent (cela va de paire) sont rarement drôles très longtemps. Les personnages sont intéressants, Austin Butler envoie et l’on ne s’ennuie pas dans cette course poursuite sanglante également truffée d’incohérences. Le moment est agréable, la bande son claque et la réalisation est excellente, et puis ce côté dark inhérent à la filmographie d’Aronofsky n’est jamais très loin. Une surprise, dans tous les sens du terme, et plutôt bonne au final.
Darren Aronofsky change de registre et se teste sur le polar décalé et il s en sort plutôt bien. Avec un couple d acteur Austin Butler Zoé Kravitz sexy en diable, une vision intéressante du New York des années 90, des personnages déjantés, des retournements de situation des moments de drôleries auxquels répondent des vrais instants de tension on a un film plaisant dont le scénario et moins inconséquent qu il ne peut laisser paraître au premier abord.
Je suis un peu surpris car pour un film de Darren Aronofsky, Pris au piège est passé complètement inaperçu ! Et je trouve ça bien dommage car c’est une belle réussite. C’est loin d’être son film le plus marquant et c’est vrai que le film a une mise en scène un peu moins folle que le reste de sa filmo, mais avec son scénario ultra condensé et son rythme super tenu, où on finit par reconnaître complètement Aronofsky dans sa tendance à enfoncer ses personnages de plus en plus profond dans leurs problèmes, le film devient d’un suspense dingue qui nous tient accroché a l’écran du début à la fin, avec des très belles scènes d’action. Ça sort du cadre de ce que le réalisateur a l’habitude de faire (notamment car pour la première fois, on a une happy ending et ça fait du bien!), peut être pas son meilleur film mais une très belle réussite et un très bon casting. Je recommande !