3551 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
308 critiques spectateurs
5
22 critiques
4
105 critiques
3
131 critiques
2
39 critiques
1
9 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Mla
38 abonnés
522 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Austin Butler avait crevé l’écran dans le biopic Elvis . Il a confirmé dans the Bikeriders . Ici dans un rôle encore différent il montre tout son talent et sa capacité d’adaptation. Ce n’est pas un film et un rôle à oscar ce polar criminel mais le gars est tellement fort que je serai pas étonné de le voir nominé pour ce rôle ! Je me suis régalé.
Vulgaire, gros, grossier, prévisible, incohérent, insensé, laid. Je me suis ennuyé de la première à dernière minute. Sûrement une des dernières si ce n'est la dernière dois que je vais au cinéma.
Si vous aimez les films d'action, vous allez être servis ! Jamais le titre du film n'aura aussi juste ! A chaque fois que Hank croit pouvoir sortir du piège dans lequel il est enfermé, celui ci se referme une fois de plus. On assiste à l'envers de la ville de New York et on fait un voyage ethnique dans les bas fonds d'East Village, Chinatown, Lower East Side, Brooklyn, et du Queens . On est plongé dans l'ambiance Il y a de gros clins d'oeil quand Hank est invité à une Barmitza avec des truands orthodoxes...
Pas mal ! C’est un film interessant mais qui te laisse avec plus de questions que des réponses par la fin. Mais, comme d’hab, Zoé et Austin était formidable en tant qu’acteurs. Regina King aussi, sauf pour son accent !
La nouvelle saison commence avec un certain nombre films catégorie B. Des films d'horreur qui ne nous surprennent plus et cette histoire de Cops and Robbers tournée sur sa tête. Un gang "hétéroclite" quasiment impossible de former de nos jours - cf. "Peaky Blinders", où les gangs Italians, Gitans, Cockneys, Juifs, indépendantistes irlandais s'oppoent non seulement à la police (et MI5) mais aussi font la guerre entre eux.
1998, NY avant Septembre 11. Loin de Broadway, il y a des pauvres et des pauvres types. Des droguées, un monde de petits boulots, des vétérans de Vietnam, des prostitués, quelques flics corrompus, des gangsters et un butin qui a été perdu - volé. Mais par qui et pourquoi?
Chasses de voitures, accidents potentiellement fatals, amitié, alliance, séquestration, torture, violence du sang et des morts.
Hank a raté sa vie d'athlète. Son comparse est dealer. Son employeur est addict. Sa copine n'est pas ce qu'elle semble être. Une policière corrompue. Et les gangsters, très présents. Les deux héros sont des délinquants, Les gangsters se permettent beaucoup d'actions improbables, que fait la police? Elle a déjà du mal è cerner et controller le monde criminel.
Film en seconde zone avec des interprétations largement de seconde classe. Sauf, peut-être le chat et une clé qui retenait mon intérêt comme acteurs et moteurs pour le scénario.
Garder le chat de son voisin est nuisible pour la santé physique et psychique. Beaucoup de violence à la Tarantino et une vision noire mais réaliste de l'influence tentaculaire de la mafia. Sensibles s'abstenir !
Du cinéma d’action plutôt qu’un thriller. Correct pour les amateurs du genre, tient en haleine avec ses rebondissements. La descente aux enfers d’une jeune joueur de base-ball doué qui n’a pas eu de chance. Violences sans répit des pègres New-Yorkaises. L’action se passe en 1998, j’avais un souvenir plus léger et enthousiasmé de l’Amérique d’alors. Nostalgie. Heureusement les 5 dernières minutes sont une bouffée de consolation, un peu immorale quand même.
Scénario à la Guy Ritchie, mais tout est en moins bien : le jeu d’acteurs, la mise en scène, les séquences d’actions, etc. Outre un Matt Smith (XI) génial un punk accentué, le casting est assez moyen et peu crédible.
Plongée dans le New York des années 90, Pris au piège nous fait suivre Hank, ancien joueur de baseball devenu barman, happé malgré lui dans une spirale de violence et de survie. La ville elle-même devient un personnage : ses ruelles étroites et crasseuses, ses néons vacillants et ses rues plongées dans la nuit créent un univers oppressant où chaque décision peut être fatale.
Austin Butler est bluffant dans ce rôle : il incarne un homme ordinaire, brisé mais déterminé, qui doit naviguer entre instinct de survie, peur constante et rares moments d’humanité. Chaque regard, chaque mouvement de son personnage fait sens et transmet une tension palpable. Zoë Kravitz apporte une présence subtile mais essentielle, tandis que le reste du casting, solide et cohérent, rend l’univers crédible et vivant.
Le film mêle habilement action, tension et moments plus calmes où l’on ressent la solitude et le désespoir de ses personnages. Aronofsky signe ici un style visuel qui frappe : des plans serrés, une lumière crue, une bande-son qui accompagne parfaitement chaque montée d’adrénaline. Même si l’histoire suit certains codes classiques du thriller urbain – l’homme ordinaire pris dans un engrenage criminel –, c’est le ton, la précision des ambiances et la justesse des acteurs qui donnent au film sa force.
Ce qui frappe aussi, c’est la manière dont le film traite la psychologie des personnages. Hank n’est pas un héros traditionnel : il vacille, doute, panique parfois, mais ces failles le rendent profondément humain. Chaque confrontation, chaque choix moral, même minime, semble avoir un poids tangible. Cette dimension introspective, mêlée à l’urgence constante de l’action, donne au film une densité rare pour un thriller contemporain.
Pris au piège n’est pas seulement un thriller : c’est une immersion dans un monde où la survie se paye au prix fort, où la ville broie ses habitants mais révèle aussi leurs éclats d’humanité. Brutal, haletant et viscéral, le film laisse une empreinte durable, celle d’une expérience à la fois physique et émotionnelle, où l’on sort secoué mais captivé.
Perturbant par ses scènes d’une violence inouïe et son scénario qui part dans tous les sens. J’ai passé un moment étrange, à la fois en regardant plusieurs fois ma montre pour sentir la fin approcher mais aussi à apprécier la montée en puissance du personnage principal.
C’est très efficace, violent à souhait , mais on a du mal à suivre cette histoire assez alambiquée. Austin Butler et la magnifique Zoe Gravit sont excellents.
Excellent film américain d'action et surtout relativement original. Un mâle américain lambda voit sa vie quotidienne bouleversée suite aux ennuis d'un voisin peu recommandable. Commence alors une course poursuite violente mais souvent drôle. Un film haletant donc et qui permet de revoir New York et ses banlieues.