Note moyenne
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Irez-vous voir ce film pour vous distraire ? Sans doute, le synopsis faisant tout pour ça (un mec poursuivi par des gangsters à cause d'un voisin et de son chat). Ou alors, vous y courrez parce que vous connaissez l'auteur (Aronofsky), par exemple depuis son film The Whale (2023).
Dans un cas comme dans l'autre, ce film n'est pas pour tout le monde. C'est violent, ça déstabilise, l'histoire en elle-même n'est même pas digne d'être une histoire… Mais on peut aimer ce genre. D'autant que dans ce film, il y a de la tendresse et de la drôlerie (beaucoup des deux), signe que le bonhomme (Aronofsky) ne se prend pas trop au sérieux - ou qu'il est amoureux de ses personnages. Il y a aussi des acteurs qu'on aime : l'ancien Doctor Who (Matt Smith) ; l'ancien inspecteur de la série New York Section Criminelle (Vincent d'Onofrio) en intégriste halluciné.
Il y a de l'absurdité dans ce film. C'est évidemment voulu. La couleur est annoncée dès l'intro : musique rock qui déchire (groupe IDLES) ; un joli mec qui a l'air paumé, qui appelle sa maman chaque jour et qui ne ferait pas de mal à une mouche (Austin Butler parfait dans le rôle) ; et sa copine qui cherche à savoir s'il est du genre qui s'assume (c'est-à-dire s'il ne fuit pas tout le temps). Sacrée intro !
On sent le film délire, l'absurdité, le surréalisme (le réalisateur a de l'expérience dans le genre), et en même temps le drame, le psychodrame dans la vie bien réelle de ce mec, qui termine tous les coups de fil à sa mère par "go Giants" (allez les Bleus, dirait-on en France). Ce type à qui l'on dit "si tu ne sais pas mordre, ne montre pas les dents" (pas comme le chat).
Dans un cas comme dans l'autre, ce film n'est pas pour tout le monde. C'est violent, ça déstabilise, l'histoire en elle-même n'est même pas digne d'être une histoire… Mais on peut aimer ce genre. D'autant que dans ce film, il y a de la tendresse et de la drôlerie (beaucoup des deux), signe que le bonhomme (Aronofsky) ne se prend pas trop au sérieux - ou qu'il est amoureux de ses personnages. Il y a aussi des acteurs qu'on aime : l'ancien Doctor Who (Matt Smith) ; l'ancien inspecteur de la série New York Section Criminelle (Vincent d'Onofrio) en intégriste halluciné.
Il y a de l'absurdité dans ce film. C'est évidemment voulu. La couleur est annoncée dès l'intro : musique rock qui déchire (groupe IDLES) ; un joli mec qui a l'air paumé, qui appelle sa maman chaque jour et qui ne ferait pas de mal à une mouche (Austin Butler parfait dans le rôle) ; et sa copine qui cherche à savoir s'il est du genre qui s'assume (c'est-à-dire s'il ne fuit pas tout le temps). Sacrée intro !
On sent le film délire, l'absurdité, le surréalisme (le réalisateur a de l'expérience dans le genre), et en même temps le drame, le psychodrame dans la vie bien réelle de ce mec, qui termine tous les coups de fil à sa mère par "go Giants" (allez les Bleus, dirait-on en France). Ce type à qui l'on dit "si tu ne sais pas mordre, ne montre pas les dents" (pas comme le chat).
Austin Butler fais parti de cette nouvelle génération talentueuse qui ose passer du blockbuster ("Dune 2e partie) à un biopic ("Elvis") ou à ce thriller nerveux avec brio. Il a une présence indéniable à l'écran. Le film est vraiment bien ficelé car assez rapidement on part d'un type sans réel accro à une histoire folle entre lui et des truands de premier ordre près à tout pour récupérer un objet menant à un sacré paquet de pognon. Donc une fois lancé, le film à un gros rythme avec des petites posent ne cassant en rien le rythme. Il y a un sacré casting mine de rien en dehors de Butler et la ravissante (et talentueuse) Kravitz que je vous laisse découvrir. En tous cas passé un très bon moment.
NOTE : 8/10
NOTE : 8/10
Excellent film que ce Caught Stealing délirant.
Le thriller narre les déboires d'un barman chargé de garder le chat d'un punk qui a roulé des castes mafieuses.
Film rythmé, nerveux et sanglant complètement déjanté et jubilatoire.
Austin Butler au top avec une mention spéciale aux 2 frères tueurs totalement hallucinant.
Le thriller narre les déboires d'un barman chargé de garder le chat d'un punk qui a roulé des castes mafieuses.
Film rythmé, nerveux et sanglant complètement déjanté et jubilatoire.
Austin Butler au top avec une mention spéciale aux 2 frères tueurs totalement hallucinant.
Un véritable film américain du fait des nombreuses invraisemblances que l’on peut remarquer facilement…mais bon, il est pas trop mal fait.
excellent film ça déboule à toute vitesse on est transporté par l'action avec en plus un plein d'humour
Excellent film ! J'y suis allé par hasard. Quelle belle surprise. Ce n'est nest pas le premier film du genre "course poursuite déjantée, violente mais parfois drôle "que je vois.
Mais celui-ci est particulièrement bien dosé et bien fait.
Je ne connaissais pas l'acteur mais il joue bien et Zoé Kravitz est surprenante tant elle change de registre à chaque film. Vraiment, on passe un bon moment.
Mais celui-ci est particulièrement bien dosé et bien fait.
Je ne connaissais pas l'acteur mais il joue bien et Zoé Kravitz est surprenante tant elle change de registre à chaque film. Vraiment, on passe un bon moment.
Cela fait un moment que je n'avais pas vu un aussi bon film au cinéma et ça fait du bien. C'est le film de l'été. Quelle agréable surprise. Tout est bon dedans. Ne passez pas @ côté. Fortement recommandé !!!
Très bonne surprise pour moi. Avis partagé par un ami. C'est jouissif, divertissant, violent. Un humour grinçant. Un très bon moment de cinéma. Un vrai defouloir.
Ça fait du bien au milieu de tous ces films lisses à gros budget que l'on voit beaucoup actuellement.
Ça fait du bien au milieu de tous ces films lisses à gros budget que l'on voit beaucoup actuellement.
D’une banalité attendue, ce film remémore une époque années 90 avec des personnages original, un scénario en rebondissement. Ce n’est pas le genre de film que je vais voir, trop d’action, donc ma note est assez arbitraire
On ne peut pas dire que l’on s’ennuie avec ce thriller.
Tout va tres vite, les acteurs sont bons mais ce n’est pas inoubliable.
Cela n’a rien à voir avec les précédents chefs-d’oeuvre du réalisateur comme requiem for a dream ou black swan.
Donc si vous cherchez un film de ce genre passez votre chemin mais si vous voulez voir un honnête divertissement haletant ce film vous conviendra.
Tout va tres vite, les acteurs sont bons mais ce n’est pas inoubliable.
Cela n’a rien à voir avec les précédents chefs-d’oeuvre du réalisateur comme requiem for a dream ou black swan.
Donc si vous cherchez un film de ce genre passez votre chemin mais si vous voulez voir un honnête divertissement haletant ce film vous conviendra.
Ce qui m’a le plus marqué dans Caught Stealing, c’est la performance d’Austin Butler. Dès la première scène, il porte le film sur ses épaules avec une intensité incroyable. Son Hank Thompson est à la fois vulnérable et imprévisible : un homme ordinaire qui bascule dans un univers de violence sans l’avoir choisi.
J’ai été impressionné par sa capacité à transmettre beaucoup sans trop de mots. Parfois, un simple regard suffisait pour comprendre sa peur, sa colère ou sa tristesse. C’est ce mélange de fragilité et de rage contenue qui m’a touché. Austin réussit à rendre son personnage humain, jamais caricatural, et c’est ce qui fait qu’on s’attache à lui malgré tout ce qu’il traverse.
Ce rôle est aussi une nouvelle preuve de sa polyvalence. Après l’avoir vu dans Elvis ou Dune 2, le découvrir dans ce thriller sombre montre qu’il sait se réinventer à chaque fois. Il a une présence magnétique, et ici encore, chaque apparition à l’écran capte toute l’attention.
Grâce à lui, Caught Stealing n’est pas juste un film noir violent : c’est aussi un portrait d’homme brisé qui lutte pour survivre. Austin Butler a transformé ce récit brutal en quelque chose de profondément humain, et c’est pour ça que sa performance m’a marqué bien au-delà du film.
J’ai été impressionné par sa capacité à transmettre beaucoup sans trop de mots. Parfois, un simple regard suffisait pour comprendre sa peur, sa colère ou sa tristesse. C’est ce mélange de fragilité et de rage contenue qui m’a touché. Austin réussit à rendre son personnage humain, jamais caricatural, et c’est ce qui fait qu’on s’attache à lui malgré tout ce qu’il traverse.
Ce rôle est aussi une nouvelle preuve de sa polyvalence. Après l’avoir vu dans Elvis ou Dune 2, le découvrir dans ce thriller sombre montre qu’il sait se réinventer à chaque fois. Il a une présence magnétique, et ici encore, chaque apparition à l’écran capte toute l’attention.
Grâce à lui, Caught Stealing n’est pas juste un film noir violent : c’est aussi un portrait d’homme brisé qui lutte pour survivre. Austin Butler a transformé ce récit brutal en quelque chose de profondément humain, et c’est pour ça que sa performance m’a marqué bien au-delà du film.
Première partie du film très (très) ennuyante, et fouillie, ça s’arrange vers la fin. Ne me laissera pas un souvenir impérissable.
Thriller nerveux et violent qui ne vous laissera pas une minute de repos malgré quelque moment de romantisme et quelque blagues bien amené. On passe un agréable moment avec un scenario bien ficelé même si il comporte quelque lacune. Les personnages sont haut en couleur comme dans un film de Guy Richy. On pose sont cerveau a cote de l'accoudoir du fauteuil du cinéma et on se laisse emporter dans ce tourbillon haletant.
Que ce soit à la lecture du script ou à partir du moment où on connaît la note d’intention ou encore à la vue du marketing (de la bande-annonce à l’affiche), on n’aurait jamais misé sur Darren Aronofsky comme réalisateur et instigateur de ce projet. « Pris au piège » est en effet clairement un long-métrage dit léger, entre le film de gangsters, le polar et la comédie alors que le cinéaste est bien plus connu pour le contraire. Entre ses films chocs et cultes (les chefs-d’œuvre « Requiem for a dream » et « Black Swan ») à la noirceur incommensurable, ses drames à Oscars tout aussi sombres (« The Wrestler » et « The Whale ») et ses projets démesurés entre le réussi (« Noé »), le semi-convaincant (« The Fountain ») ou le complètement foiré comme l’horripilant « Mother! », tous les trois également loin de procurer sourire et sentiment de douceur, c’est un changement radical et étonnant de registre.
On a l’impression durant toute la projection de ce très sympathique film (au final bien plus satisfaisant et plaisant que certaines de ses œuvres plus intellectuelles et, il faut le dire, parfois pesantes) que le cinéaste a voulu s’accorder une petite récréation pour se faire plaisir sans se prendre la tête. Et ainsi prouver au monde du septième art qu’il sait aussi être léger et plus inconséquent. Alors certes, « Pris au piège » n’entraînera pas de grandes conversations sur la signification profonde de tel ou tel choix artistique, mais c’est un plaisir direct, efficace et bourré d’une nostaglie et d’une énergie rare qui en font un bon petit moment de divertissement humble et bien foutu sur tous ses aspects.
Le film nous replonge au sein du New York interlope de l’East Village de la fin des années 90 avec allégresse. On ressent le pouls de la ville avant que Manhattan ne se gentrifie à grande vitesse. L’atmosphère bordélique de la ville est bien retranscrite et le mélange des genres entre suspense et saillies comiques décalées est parfaitement négocié. En plus de cela, il y a une indéniable maîtrise formelle et un sentiment d’urgence qui fait penser fortement aux films des frères Safdie « Good Times » avec Robert Pattinson, en plus accessible et grand public. « Pris au piège » est le genre d’œuvre qui se fait rare sur les écrans, presque désuète sur le fond mais moderne sur la forme. Il y a du « Midnight Run » et du « After Hours » là-dedans sans qu’on verse vers l’hommage facile ou le plagiat.
L’intrigue est volontairement alambiquée et retorse avec quelques rebondissements bienvenus et inattendus mais elle demeure toujours lisible en plus d’être facile et plaisante à suivre. Les envolées comiques se marient parfaitement aux excès de violence sèche et à la guerre que se font tous ces personnages pour récupérer un magot. Le fait de situer le film à une époque sans téléphones portables ou technologie avancée permet plus de choses et nous rappelle le bon cinéma d’exploitation de cette époque. Aronofsky n’oublie pas de nous gratifier de quelques séquences de poursuites captivantes où il peut quand même nous prouver visuellement sa maîtrise et sa science du cinéma.
Le tout est aussi sec que délirant et il permet de voir évoluer une sacrée galerie de personnages à tronches en guise de seconds rôles qui gravitent autour d’un Austin Butler décidément star dans toute sa splendeur. L’acteur fait montre d’un charisme encore une fois indéniable et s’avère aussi à l’aise dans l’action que la comédie, voire même l’émotion au détour de quelques scènes. À ses côtés, le casting est génial de Matt Smith en punk fou à Regina King en flic tenace en passant par un duo de rabbins meurtriers joué par Liev Schreiber et Vincent d’Onofrio pour un sacré cocktail de gueules patibulaires. « Pris au piège » c’est la parfaite série B de luxe du samedi soir et ça donne envie de revoir Aronofsky s’amuser.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
On a l’impression durant toute la projection de ce très sympathique film (au final bien plus satisfaisant et plaisant que certaines de ses œuvres plus intellectuelles et, il faut le dire, parfois pesantes) que le cinéaste a voulu s’accorder une petite récréation pour se faire plaisir sans se prendre la tête. Et ainsi prouver au monde du septième art qu’il sait aussi être léger et plus inconséquent. Alors certes, « Pris au piège » n’entraînera pas de grandes conversations sur la signification profonde de tel ou tel choix artistique, mais c’est un plaisir direct, efficace et bourré d’une nostaglie et d’une énergie rare qui en font un bon petit moment de divertissement humble et bien foutu sur tous ses aspects.
Le film nous replonge au sein du New York interlope de l’East Village de la fin des années 90 avec allégresse. On ressent le pouls de la ville avant que Manhattan ne se gentrifie à grande vitesse. L’atmosphère bordélique de la ville est bien retranscrite et le mélange des genres entre suspense et saillies comiques décalées est parfaitement négocié. En plus de cela, il y a une indéniable maîtrise formelle et un sentiment d’urgence qui fait penser fortement aux films des frères Safdie « Good Times » avec Robert Pattinson, en plus accessible et grand public. « Pris au piège » est le genre d’œuvre qui se fait rare sur les écrans, presque désuète sur le fond mais moderne sur la forme. Il y a du « Midnight Run » et du « After Hours » là-dedans sans qu’on verse vers l’hommage facile ou le plagiat.
L’intrigue est volontairement alambiquée et retorse avec quelques rebondissements bienvenus et inattendus mais elle demeure toujours lisible en plus d’être facile et plaisante à suivre. Les envolées comiques se marient parfaitement aux excès de violence sèche et à la guerre que se font tous ces personnages pour récupérer un magot. Le fait de situer le film à une époque sans téléphones portables ou technologie avancée permet plus de choses et nous rappelle le bon cinéma d’exploitation de cette époque. Aronofsky n’oublie pas de nous gratifier de quelques séquences de poursuites captivantes où il peut quand même nous prouver visuellement sa maîtrise et sa science du cinéma.
Le tout est aussi sec que délirant et il permet de voir évoluer une sacrée galerie de personnages à tronches en guise de seconds rôles qui gravitent autour d’un Austin Butler décidément star dans toute sa splendeur. L’acteur fait montre d’un charisme encore une fois indéniable et s’avère aussi à l’aise dans l’action que la comédie, voire même l’émotion au détour de quelques scènes. À ses côtés, le casting est génial de Matt Smith en punk fou à Regina King en flic tenace en passant par un duo de rabbins meurtriers joué par Liev Schreiber et Vincent d’Onofrio pour un sacré cocktail de gueules patibulaires. « Pris au piège » c’est la parfaite série B de luxe du samedi soir et ça donne envie de revoir Aronofsky s’amuser.
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Très bon film. Peut-être la séance de cinéma où j’ai été le plus stressé de ma vie ! Une pression constante pendant près de deux heures. Magnifiques portraits d’une ville et d’un jeune homme, alliant humour, traumatisme et survie.
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