Note moyenne
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Franchement j'ai beaucoup aimer ce film, a la foi bourrin, mais sans plus, pour une foi Austin s'en prend plein la gueule pour finir a l'osto, sur font de corruption et de flic, et concurrence entre gang rival.
la BA m'avait donné envie et vue que je suis en vacances je vais voir le plus de film possible pendant 3 semaines.
on a droit a de bonnes scènes plus ou moins violente, parfois surprenante d'ailleurs.
Et la fin est une belle surprise, on ressort du ciné satisfait.
Pour moi c'est un bon .
la BA m'avait donné envie et vue que je suis en vacances je vais voir le plus de film possible pendant 3 semaines.
on a droit a de bonnes scènes plus ou moins violente, parfois surprenante d'ailleurs.
Et la fin est une belle surprise, on ressort du ciné satisfait.
Pour moi c'est un bon .
Ancien jeune espoir du baseball dont la carrière fut stoppée net par un accident de voiture, Hank Thompson (Austin Butler) vit désormais à New York. Il y mène une vie tranquille entre le bar qui l’emploie dans le Lower East Side son job de barman et sa petite amie (Zoe Kravitz) jusqu’au jour où son voisin de palier, un punk à chat, parte pour Londres et que la mafia russe, deux tueurs loubavitchs et une flic louche se mettent à lui tourner autour à la recherche d’une clé qu’il n’a pas.
Darren Aronofsky est sans doute l’un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération. Je me souviens l’avoir découvert avec "π" à la fin des années 90 et surtout la claque reçue devant "Requiem for a Dream" – dont j’ai écouté la bande originale en boucle pendant des années. je me souviens de "The Fountain", de "The Wrestler" avec Mickey Rourke et de "Black Swan" avec Natalie Portman. Si "Mother!" était carrément raté, "The Whale" avec l’interprétation bluffante de Brendan Fraser était inoubliable.
Dans une telle filmographie qui est tout sauf tiède, "Pris au piège" a des airs de film mineur, de pas de côté. Une autre façon, moins amène, de le dire est qu’il ne faut pas se fier à la réputation de son réalisateur. "Pris au piège" en effet ressemble à des films qu’on a déjà vus, sympathiques, rythmés, pétaradants, délicieusement amoraux, tournés par Guy Ritchie (pour les scènes d’action), par Tarantino (pour ses tueurs sympathiques) ou par Danny Boyle (pour les séquences trash sous substance).
On passe un agréable moment, sans regarder sa montre. On serait vraiment bégueule de nier le plaisir qu’on y prend à débrancher ses neurones et à reluquer Austin Butler (Elvis, The Bikeriders) et Zoe Kravitz aussi agréables l’un et l’autre à regarder. Mais, il est à craindre que sitôt vu ce film soit sitôt oublié. L’utilité d’y adjoindre deux suites comme annoncé par ses producteurs ne saute pas aux yeux.
Darren Aronofsky est sans doute l’un des réalisateurs les plus talentueux de sa génération. Je me souviens l’avoir découvert avec "π" à la fin des années 90 et surtout la claque reçue devant "Requiem for a Dream" – dont j’ai écouté la bande originale en boucle pendant des années. je me souviens de "The Fountain", de "The Wrestler" avec Mickey Rourke et de "Black Swan" avec Natalie Portman. Si "Mother!" était carrément raté, "The Whale" avec l’interprétation bluffante de Brendan Fraser était inoubliable.
Dans une telle filmographie qui est tout sauf tiède, "Pris au piège" a des airs de film mineur, de pas de côté. Une autre façon, moins amène, de le dire est qu’il ne faut pas se fier à la réputation de son réalisateur. "Pris au piège" en effet ressemble à des films qu’on a déjà vus, sympathiques, rythmés, pétaradants, délicieusement amoraux, tournés par Guy Ritchie (pour les scènes d’action), par Tarantino (pour ses tueurs sympathiques) ou par Danny Boyle (pour les séquences trash sous substance).
On passe un agréable moment, sans regarder sa montre. On serait vraiment bégueule de nier le plaisir qu’on y prend à débrancher ses neurones et à reluquer Austin Butler (Elvis, The Bikeriders) et Zoe Kravitz aussi agréables l’un et l’autre à regarder. Mais, il est à craindre que sitôt vu ce film soit sitôt oublié. L’utilité d’y adjoindre deux suites comme annoncé par ses producteurs ne saute pas aux yeux.
"Pris au piège - Caught Stealing" qui a reçu des critiques corrects dans l'ensemble, est un thriller policier qui fait le job. Le réalisateur Darren Aronofsky, dont j'ai particulièrement apprécié certains films précédents comme Requiem for a Dream, The Wrestler, Black Swan et The Whale, opère un véritable revirement avec cette œuvre. Ce dernier se veut plus nerveux et sanguinolent, mariant avec soin l'action et le thriller, agrémenté d'une touche d'humour noir. Le casting, comprenant Austin Butler, Regina King et Zoë Kravitz, est intéressant. Bien que j'aie déjà vu mieux de lui, j'ai toutefois trouvé les courses poursuites animées et sanglantes dans les rues de New York globalement à mon goût.
Un peu perturbant. On navigue entre plusieurs genre.
Toute la 1ere partie est plutôt haletante, on ne sait pas ce qui va se passer, les personnages sont plutôt truculents et haut en couleur, et la tension est crescendo.
Des l'apparition de Griffin Dunne à l'écran + NY vintage crasseux + le personnage principal (Austin Butler) qui ne demande rien à personne et qui se trouve dans une spirale infernale .. on pense à After Hours, Mais je trouve que la comparaison s'arrête là. After Hours avait une progression beaucoup plus lente, sans doute due à son époque, et beaucoup plus abstraite et baroque, plus mystérieuse. Ici le mystère ne dure pas longtemps, et on tombe vite dans un film d'action assez plaisant à plein de moments, mais qui restera selon moi, assez anecdotique.
A vrai dire je trouve que le film bascule à partir du moment où l'on découvre que spoiler: la fliquette est la méchante en cheffe.. ça dérape
. Le ton du film change. Ça devient plutôt burlesque, parfois grotesque. On est passé chez Guy Ritchie en quittant Scorsese d'un coup. Beaucoup diront que c'est jubilatoire, je dirais plutôt qu'il n'y a pas grand chose de nouveau, que j'ai la sensation d'avoir vu des films similaires et Tarantino le fait mieux. Néanmoins, Les acteurs sont tous parfait dans leur rôle. Austin Butler en tête, qui balade son charisme tout le long du film (franchement un charisme à la Brad Pitt en début de carrière.. On en voit que lui. Son personnage m'a fait un peu penser à celui de True Romance)
Les deux juifs Hassidiques, qu'on met du temps à reconnaitre si on n'a pas regardé le générique avant, sont savoureusement interprété par les formidables Liev Schrieber et Vincent D'Onofrio et la composition de Matt Smith en punk survolté est étonnante (surtout après celle du prince Mountbatten dans The Crown). Enfin, Le couple Butler/ Kravitz est sans nul doute l'un des couples les plus glamours vus au cinéma ces derniers temps!
Ce film, plus léger que ses précédentes œuvres (l'insupportable et raté The Wale, le "culte" mais vraiment malsain "Requiem for a dream" et le magnifique "The Westler") se regarde comme un divertissement ou chaque instant je changeais d'avis. un coup happé par l'action, par la virtuosité de la mise en scène, puis un autre où je me demandais ce que je regardais, me disant que Aronofski s'était laissé allé par plein de facilités, enlevant toute originalité à son film.
Toute la 1ere partie est plutôt haletante, on ne sait pas ce qui va se passer, les personnages sont plutôt truculents et haut en couleur, et la tension est crescendo.
Des l'apparition de Griffin Dunne à l'écran + NY vintage crasseux + le personnage principal (Austin Butler) qui ne demande rien à personne et qui se trouve dans une spirale infernale .. on pense à After Hours, Mais je trouve que la comparaison s'arrête là. After Hours avait une progression beaucoup plus lente, sans doute due à son époque, et beaucoup plus abstraite et baroque, plus mystérieuse. Ici le mystère ne dure pas longtemps, et on tombe vite dans un film d'action assez plaisant à plein de moments, mais qui restera selon moi, assez anecdotique.
A vrai dire je trouve que le film bascule à partir du moment où l'on découvre que spoiler: la fliquette est la méchante en cheffe.. ça dérape
. Le ton du film change. Ça devient plutôt burlesque, parfois grotesque. On est passé chez Guy Ritchie en quittant Scorsese d'un coup. Beaucoup diront que c'est jubilatoire, je dirais plutôt qu'il n'y a pas grand chose de nouveau, que j'ai la sensation d'avoir vu des films similaires et Tarantino le fait mieux. Néanmoins, Les acteurs sont tous parfait dans leur rôle. Austin Butler en tête, qui balade son charisme tout le long du film (franchement un charisme à la Brad Pitt en début de carrière.. On en voit que lui. Son personnage m'a fait un peu penser à celui de True Romance)
Les deux juifs Hassidiques, qu'on met du temps à reconnaitre si on n'a pas regardé le générique avant, sont savoureusement interprété par les formidables Liev Schrieber et Vincent D'Onofrio et la composition de Matt Smith en punk survolté est étonnante (surtout après celle du prince Mountbatten dans The Crown). Enfin, Le couple Butler/ Kravitz est sans nul doute l'un des couples les plus glamours vus au cinéma ces derniers temps!
Ce film, plus léger que ses précédentes œuvres (l'insupportable et raté The Wale, le "culte" mais vraiment malsain "Requiem for a dream" et le magnifique "The Westler") se regarde comme un divertissement ou chaque instant je changeais d'avis. un coup happé par l'action, par la virtuosité de la mise en scène, puis un autre où je me demandais ce que je regardais, me disant que Aronofski s'était laissé allé par plein de facilités, enlevant toute originalité à son film.
C'est toujours intéressant d'arriver à cette étape dans la carrière d'un réalisateur. Loin des débuts, probablement loin de la fin, et voilà ce moment charnière où les batteries doivent se recharger. Parfois, ce besoin passe par l'accomplissement d'un "petit" film, une commande, un taf de mercenaire. Ce n'est pas symptomatique d'un problème, loin de là. Fincher a eu son Panic Room, et ce n'est pas pour rien si Soderbergh enquille ce type de jobs depuis quinze ans. Retour aux bases, exercice de style, nommez-ça comme vous voulez mais en tout cas Caught Stealing ressemble a ça. Darren Aronofsky a passé les vingt dernières années à accoucher de projets lourds, écrasés par leurs propres ambitions ou la mégalomanie du réalisateur New-Yorkais. Revenir à quelque chose de plus simple ne pouvait pas lui faire de mal. Son savoir-faire est entièrement dédiée à cette course hallucinée voyant le malheureux Hank (Austin Butler, parfait d'un bout à l'autre) s'empêtrer dans les galères pour avoir rendu service à son voisin Russ (il fallait bien un chat pour que les ennuis commencent). Les plans sont réglés au millimètre, avec beaucoup d'idées visuelles pour rendre la balade très dynamique. Comme le personnage principal, on a pas trop l'occasion de souffler puisque les contrariétés arrivent par paquets. Se retrouver au centre d'un conflit d'intérêts entre différentes mafias n'est pas idéal quand on veut profiter de son alcoolisme en paix. C'est l'une des petites choses sur lesquelles Aronofsky insiste, notre Hank est plus anti que héros. Ce qui le rend évidemment plus plaisant à suivre, même si ça signifie le regarder morfler. Beaucoup. Caught Stealing parvient à jouer sur les deux tableaux (comédie noire, thriller), et il est bien aidé par un casting de seconds-rôles déjantés. Il y a de quoi faire, entre le duo de frangins juifs orthodoxes à la gâchette facile, Matt Smith et sa crête iroquoise et le guest de Griffin Dunne (After Hours, auquel le film fait un peu penser) . Mais derrière, le récit sait également couper la rigolade pour faire entrer une vraie gravité. Enfin, il y a ce décors. Ce New-York 90's pré-gentrification, pré-ère du terrorisme qui semble exhaler ses derniers soupirs. Un labyrinthe sauvage et poisseux mais magnifié par la photographie granuleuse de Matthew Libatique. Si l'intrigue tend à retomber en deuxième partie, avec le lot de facilités et quelques séquences expédiées (la course-poursuite), Aronofksy garde une certaine maîtrise. Et de loin comme de près, on a l'impression que cette petite récréation lui fait beaucoup de bien. Prêt à repartir ?
Apparement le réalisateur voulait produire un film "distrayant". Je trouve que c'est mission réussie.
On se retrouve à suivre les mésaventures de Hank, un barman qui vit une vie tranquille entre son travail, sa copine et le baseball, jusqu'à ce que son voisin lui apporte des problèmes. A partir de là Hank se retrouve dans des situations très cocasses mais surtout dangereuses.
L'histoire est prenante, on ne s'ennuie pas du tout et on est pris de pitié pour ce mec sympa qui n'a rien demandé mais se retrouve dans des situations monstrueuses.
Les acteurs sont bons.
On se retrouve à suivre les mésaventures de Hank, un barman qui vit une vie tranquille entre son travail, sa copine et le baseball, jusqu'à ce que son voisin lui apporte des problèmes. A partir de là Hank se retrouve dans des situations très cocasses mais surtout dangereuses.
L'histoire est prenante, on ne s'ennuie pas du tout et on est pris de pitié pour ce mec sympa qui n'a rien demandé mais se retrouve dans des situations monstrueuses.
Les acteurs sont bons.
A la recherche d'une comédie d'action estivale, je suis allée voir ce Pris au piège, alléchée par son casting. J'ignorais complètement qu'il s'agissait d'un film de Darren Aronofsky avant le générique final et c'est sans doute une bonne chose car je ne suis pas une grande fan du travail de ce réalisateur. Le film est divertissant sans être toutefois exceptionnel, la faute à un scénario vu et revu et à une réalisation assez plate. Pris au piège semble une version "beau gosse" d'Anora, mais il n'a pas l'humour, l'originalité ni la saveur du film de Sean Baker.
Ca partait bien sur les deux premiers tiers du film, avec un thème connu mais bien décliné, une belle réalisation, des acteurs convaincants y compris le chat qui joue très bien. Pour autant le coté caricatural assumé des personnages et l'exagération des scènes ne doit pas inciter à la paresse et à la multiplication des invraisemblances dans le scénario. J'ai décroché au moment de la scéne de règlement de compte "global" entre les différents protagonistes et j'ai fini le film complétement en dehors. Dommage, ça laisse un fort gout d'inachevé et on passe de 3,5 à 2,5 au final.
Un film convenable
mais je m’attendais à mieux.
La distribution est réussie,
le visuel sombre
et la bande-son
collent bien à l’ambiance
mais l’ensemble manque de surprise.
Darren Aronofsky
aurait pu être
plus inventif et audacieux.
mais je m’attendais à mieux.
La distribution est réussie,
le visuel sombre
et la bande-son
collent bien à l’ambiance
mais l’ensemble manque de surprise.
Darren Aronofsky
aurait pu être
plus inventif et audacieux.
Voilà un film que j'ai découvert vierge de toute image et de critique. J'ai fait confiance au réalisateur Darren Aronofsky et sa vaste filmographie où il y a du bon (Black Swan, Requiem for a dream), du kitch ( Mother ou The Fountain) et du mauvais (Noé).
Mais là je me suis dit ça va être sympa de le voir aux manettes d'un polar un peu foufou. Et le constat est sans appel c'est une réussite et une très bonne surprise
On est à la croisée des chemins de Quentin Tarantino, Danny Boyle, Guy Ritchie, on pense également à True Romance du regretté Tony Scott. Le film est un mix de genre.
On y retrouve du polar déjanté, avec une galerie de second rôles assez truculents, c'est souvent drôle devant l'absurdité de certaines situations et c'est aussi très gratuit dans la violence distribuée parfois en total décalage avec le destin de ce pauvre Austin Butler.
Le casting est aux petits oignons, tout le monde tire son épingle du jeu et le rythme est suffisamment trépidant pour nous emmener au bout des 1h50 de métrage.
Ajoutez à celà , de l'action, de la violence méchante et gratuite et et une bonne bande originale pour finaliser le tout et vous passerez l'un des meilleurs moments de cette fin d'été au cinéma.
Mais là je me suis dit ça va être sympa de le voir aux manettes d'un polar un peu foufou. Et le constat est sans appel c'est une réussite et une très bonne surprise
On est à la croisée des chemins de Quentin Tarantino, Danny Boyle, Guy Ritchie, on pense également à True Romance du regretté Tony Scott. Le film est un mix de genre.
On y retrouve du polar déjanté, avec une galerie de second rôles assez truculents, c'est souvent drôle devant l'absurdité de certaines situations et c'est aussi très gratuit dans la violence distribuée parfois en total décalage avec le destin de ce pauvre Austin Butler.
Le casting est aux petits oignons, tout le monde tire son épingle du jeu et le rythme est suffisamment trépidant pour nous emmener au bout des 1h50 de métrage.
Ajoutez à celà , de l'action, de la violence méchante et gratuite et et une bonne bande originale pour finaliser le tout et vous passerez l'un des meilleurs moments de cette fin d'été au cinéma.
Ce film est un délice.
L'action de passe dans le New York multiculturel des années 90.
Beaucoup d'humour avec des tueurs juifs époustouflants.
Notre héro se retrouve catapulté dans une affaire d'argent de la drogue avec des gangs impitoyables.
Ça n'arrête pas une seconde et le choix des acteurs est magistral.
L'action de passe dans le New York multiculturel des années 90.
Beaucoup d'humour avec des tueurs juifs époustouflants.
Notre héro se retrouve catapulté dans une affaire d'argent de la drogue avec des gangs impitoyables.
Ça n'arrête pas une seconde et le choix des acteurs est magistral.
Vu en Avant Première au Max Linder le 21 aout
Film assez surprenant car très différent de ce qu’a pu faire Aronofsky jusqu’à maintenant. On est moins dans cette ambiance angoissante, anxiogène permanente même si on retrouve sa touche à quelques moments.
Bon ce n’est pas un film révolutionnaire pour autant, un type qui se retrouve ”pris au piège” dans une affaire criminelle. Ça tire, ça se bat à tire larigots bon soit un peu du déjà vu.
Donnez un Oscar à Bud le chat !!
Et une super référence à Mulholland Drive !
Bref film sympathique mais pas mémorable
Film assez surprenant car très différent de ce qu’a pu faire Aronofsky jusqu’à maintenant. On est moins dans cette ambiance angoissante, anxiogène permanente même si on retrouve sa touche à quelques moments.
Bon ce n’est pas un film révolutionnaire pour autant, un type qui se retrouve ”pris au piège” dans une affaire criminelle. Ça tire, ça se bat à tire larigots bon soit un peu du déjà vu.
Donnez un Oscar à Bud le chat !!
Et une super référence à Mulholland Drive !
Bref film sympathique mais pas mémorable
Une bonne surprise. Un film d'action sans temps mort , a la fois parfois violent mais avec un peu d'humour , des personnages atypique mais réjouissant. Bon moment.
Au-delà de l’action sans temps morts, avec ce train d’enfer mené jusqu'aux dernières minutes, «Pris au piège» est aussi et surtout un film sur la rédemption à travers un personnage qui n’aura cessé de fuir ses responsabilités jusqu’au jour où il se retrouve là, à ce moment-clé de son existence où sa capacité à assumer pleinement ses choix, et les événements qui en découlent – aussi terribles soient-ils – deviennent sa seule chance de salut.
Austin Butler est génial dans ce rôle et sa petite amie Zoe Kravitz est tout aussi attachante!
Quelle galerie de personnages !!
Matt Smith est absolument irrésistible dans la peau du voisin punk, tandis que Regina King joue à merveille l’inspectrice de police Elise Roman. Le rappeur Bad Bunny est épatant sous les traits de Colorado gangster portoricain qui aime (un peu trop) jouer du pistolet.
Mention spéciale pour Liev Schrieber et Vincent D’Onofrio qui jouent les tueurs à gages Shmully et Lipa, deux frères juifs orthodoxes aussi habiles à manier la mitrailleuse et les grenades que respectueux du shabbat. Les gangsters russes Pavel et Aleksei sont, eux, interprétés par Nikita Kukushkin et Yuri Kolokolnikov dont la débauche de violence à l’écran ne passe pas inaperçue. Et Bravo le Chat !!!!!!!!!!
Pour moi Darren Aronofsky c'est bien le nouveau TATENTINO ::!!!
Austin Butler est génial dans ce rôle et sa petite amie Zoe Kravitz est tout aussi attachante!
Quelle galerie de personnages !!
Matt Smith est absolument irrésistible dans la peau du voisin punk, tandis que Regina King joue à merveille l’inspectrice de police Elise Roman. Le rappeur Bad Bunny est épatant sous les traits de Colorado gangster portoricain qui aime (un peu trop) jouer du pistolet.
Mention spéciale pour Liev Schrieber et Vincent D’Onofrio qui jouent les tueurs à gages Shmully et Lipa, deux frères juifs orthodoxes aussi habiles à manier la mitrailleuse et les grenades que respectueux du shabbat. Les gangsters russes Pavel et Aleksei sont, eux, interprétés par Nikita Kukushkin et Yuri Kolokolnikov dont la débauche de violence à l’écran ne passe pas inaperçue. Et Bravo le Chat !!!!!!!!!!
Pour moi Darren Aronofsky c'est bien le nouveau TATENTINO ::!!!
La promesse de l'excellente bande annonce n'est pas tenue, le scénario s'essouffle vite malgré une photo et un casting excellents.
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