Pris au piège - Caught Stealing
Note moyenne
3,7
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300 critiques spectateurs

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TwinPeaks2003
TwinPeaks2003

6 abonnés 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
Vu en Avant Première au Max Linder le 21 aout

Film assez surprenant car très différent de ce qu’a pu faire Aronofsky jusqu’à maintenant. On est moins dans cette ambiance angoissante, anxiogène permanente même si on retrouve sa touche à quelques moments.

Bon ce n’est pas un film révolutionnaire pour autant, un type qui se retrouve ”pris au piège” dans une affaire criminelle. Ça tire, ça se bat à tire larigots bon soit un peu du déjà vu.

Donnez un Oscar à Bud le chat !!

Et une super référence à Mulholland Drive !

Bref film sympathique mais pas mémorable
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Une bonne surprise. Un film d'action sans temps mort , a la fois parfois violent mais avec un peu d'humour , des personnages atypique mais réjouissant. Bon moment.
Jean N.

327 abonnés 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Au-delà de l’action sans temps morts, avec ce train d’enfer mené jusqu'aux dernières minutes, «Pris au piège» est aussi et surtout un film sur la rédemption à travers un personnage qui n’aura cessé de fuir ses responsabilités jusqu’au jour où il se retrouve là, à ce moment-clé de son existence où sa capacité à assumer pleinement ses choix, et les événements qui en découlent – aussi terribles soient-ils – deviennent sa seule chance de salut.
Austin Butler est génial dans ce rôle et sa petite amie Zoe Kravitz est tout aussi attachante!
Quelle galerie de personnages !!
Matt Smith est absolument irrésistible dans la peau du voisin punk, tandis que Regina King joue à merveille l’inspectrice de police Elise Roman. Le rappeur Bad Bunny est épatant sous les traits de Colorado gangster portoricain qui aime (un peu trop) jouer du pistolet.
Mention spéciale pour Liev Schrieber et Vincent D’Onofrio qui jouent les tueurs à gages Shmully et Lipa, deux frères juifs orthodoxes aussi habiles à manier la mitrailleuse et les grenades que respectueux du shabbat. Les gangsters russes Pavel et Aleksei sont, eux, interprétés par Nikita Kukushkin et Yuri Kolokolnikov dont la débauche de violence à l’écran ne passe pas inaperçue. Et Bravo le Chat !!!!!!!!!!
Pour moi Darren Aronofsky c'est bien le nouveau TATENTINO ::!!!
Emeline E.
Emeline E.

28 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2025
La promesse de l'excellente bande annonce n'est pas tenue, le scénario s'essouffle vite malgré une photo et un casting excellents.
Yves Aubry
Yves Aubry

15 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
Daren ARONOFSY dans un film de genre sans autre ambition, voilà un postulat plutôt sympa.
On est content de retrouver le New York des années 90, les décors de Requiem for a dream, la noirceur en moins (quoique ) et l'humour en plus . Austin BUTLER est magnifique. Manque un peu d'émotion.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2025
Avec Pris au piège – Caught Stealing, Darren Aronofsky surprend et désarçonne. Il signe une œuvre qui s’éloigne de ses méditations existentielles pour plonger tête baissée dans le chaos jubilatoire d’un polar urbain sous acide. C’est un film électrique, nerveux, où chaque plan semble animé par une énergie brute et une ironie mordante.

Austin Butler incarne Hank Thompson, ancien joueur de baseball reconverti en barman, entraîné malgré lui dans une spirale de violence et de dérision. Sa prestation est magnétique : chaque geste, chaque regard imprime la pellicule d’une intensité animale. Face à lui, Zoë Kravitz, Regina King, Liev Schreiber et Vincent D’Onofrio composent une distribution éclatante, chacun livrant un personnage taillé au couteau, oscillant entre tragédie et comédie noire.

Dans un registre inattendu, Aronofsky se rapproche ici du style flamboyant de Guy Ritchie. Comme chez le cinéaste britannique, l’écran se peuple de figures exubérantes, grotesques et fascinantes à la fois. Mafieux déjantés, flics borderline, voisins punks, patrons de bar désabusés : chaque apparition est un morceau de bravoure. Le film devient un véritable melting-pot visuel et culturel, une procession carnavalesque où accents, corps, costumes et décors se heurtent dans un kaléidoscope urbain foisonnant.

La mise en scène épouse cette frénésie. Caméra instable, rythme syncopé, ruptures de ton : Aronofsky orchestre un chaos parfaitement maîtrisé. Le New York des années 1990, sale et vibrant, devient personnage à part entière, à la fois décor, piège et moteur dramatique. On y retrouve l’énergie des nuits étouffantes de After Hours, le vertige des paris impossibles d’Uncut Gems, mais filtrés par l’œil baroque et excessif d’un Aronofsky en état de grâce.

L’alchimie est totale : comédie, violence, suspense et poésie se croisent dans une même pulsation. Pris au piège est un feu d’artifice narratif, une déclaration d’amour au cinéma de genre et à la vitalité des marges. Déroutant, grisant, il impose une nouvelle facette d’un réalisateur qu’on croyait déjà connaître.

Un ballet sauvage de sang, de sueur et de néons, orchestré par un Aronofsky qui prouve qu’il peut réinventer le polar en un festin visuel et narratif.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Ce nouveau Aronofsky est plus comique et de moins mal au ventre et zmau crâne qu'à l'habituel, pour mon plus grand plaisir. Avec des acteurs en vogue et des seconds plutôt connus, chacun joue son rôle à merveille. Caught Stealing offre un bon divertissement de criminalité sans grandes surprises certes mais sans temps mort !
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Darren Aronofsky, le réalisateur de ce film Tarantinoesque nous avait offert l'uppercut " Requiem for a dream" sur les ravages des addictions. Avec le temps le réalisateur s'est assagi mais offre toujours un cinéma impeccable et aux scènes rythmées. Un bon artisan du 7ième art mais un film sans folie même s'il se pare d'Oripeaux " underground" avec le lower east side, les coiffures punks et pour l'hommage à Tarantino des gangsters cacher improbables.
On passe un bon moment mais on a un peu l'impression d'assister à un exercice de style exécuté avec perfection
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 174 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2025
Un honnête divertissement sans vrai surprise. On a déjà vu ailleurs tous les ressorts du scénario. La reconstitution du New York des années 80 est plaisante, mais impossible de s’enthousiasmer.
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Quelle bonne surprise ce nouveau Aronofsky ! A contre-pied de ses drames habituels, une comédie bien noire, brutale, a 200 a l'heure ! Avec un Scénario et des acteurs survoltés !
noe marcou
noe marcou

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 août 2025
Plongé dans le New York crasseux et claustrophobiques de la fin du siècle dernier, ce thriller nous maintient en tension tout au long du film.

Avec ses touches d’humour, ses personnages rocambolesques et sa musique exaltante, vous ne verrez pas passer les 1h47 !
Mention spéciale au magnifique duo formé par Austin Butler et Zoë Kravitz.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 août 2025
Darren Aronofsky signe un Uppercut Cinématographique Instantané a travers ce Polar D'Action Électrisant et Jouissif dont on ne reste pas indifférent. Mener par une Histoire Tentaculaire et Prenante qui nous relance avec intérêt avec ses Rebondissements Surprenants et Culotté pendant 1h49 dont le Rythme se maintient a grande vitesse sans aucune interruption. Ajouter a tout cela, Une Réalisation Nerveuse et Maitriser aux petits oignons qui se distinguer avec brio des précédant films de Aronofsky tout en étant soutenu par une Bande Originale Décapante de Idles qui s'adapte brillamment a l'univers Chaotique et Nerveux du long métrage. Ensuite le Casting est Éblouissant sur tous les niveaux grâce notamment au prodigieux comédien Austin Butler qui livre une performance olympique dans la peau de Henry « Hank » Thompson un Barman Tourmenter et Obstiné qui se retrouve totalement dépassé par les événements. Autour de notre Protagoniste principal on retrouve une ribambelle de Seconds Couteaux en Or Massif comme la Fantastique comédienne Zoë Kravitz qui incarne avec brio le rôle de Yvonne la petite amie Complexe et Séduisante qui est rejointe par l'épatant Matt Smith qui campe avec panache le rôle de Russ un Voisin Désinvolte et Incorrigible sans oublier un tandem frappant mener par les fantastiques Liev Schreiber et Vincent D'Onofrio qui campent avec brio les rôles de Lipa et Shmully deux frères gangsters aux méthodes radicales et brutales ainsi que la prestation impeccable de Régina King qui joue avec talent le rôle de l'Inspectrice Roman une Flic Tenace et Déterminée qui vient complète cette Distribution Flamboyante avec élégance. Enfin le Film arrive a nous surprendre en combinant différentes comme la Comédie Noir,les Films de Gangsters et le Polar tout en réussissant a nous satisfaire par des Séquences D'Actions Frappantes et Frénétique rappelant le Cultissime Snatch de Guy Ritchie saupoudré au passage par un Humour Incisive ponctué de Répliques Savoureusement écrites ainsi qu'une bonne dose de Violence Sèche et Concis qui ne laissera personne de marbre. En Bref, Prise au Piège s’avère comme un Ovni inestimable du Septième Art qui confirme par la même occasion le retour en force du remarquable Darren Aronofsky qui nous épate avec maestria avec ce Polar Urbain Haletant,Singulier et Réjouissant qui s’avère comme une œuvre indispensable dans la Filmographie hors pair de Aronofsky qui livre avec talent un Futur Classique potentiellement culte du Septième Art.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2025
Un très bon film réalisé par Darren Arronfsky avec de la baston ,de l'humour noir. Un très bon thriller policier.
Fablegrand
Fablegrand

10 abonnés 77 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2025
Un film d action comme tant d autre un peu lourd et un scénario déjà vu … dommage je m attendais vraiment a mieux
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (YT) !

Et si New York se réduisait à un bar miteux, un chat famélique et la gueule cabossée d’Austin Butler ? Pris au piège – Caught Stealing, réalisé par Darren Aronofsky, propulse le spectateur dans une jungle urbaine où chaque sourire est un couteau dissimulé. Hank Thompson, ex-baseballer fracassé, devient barman au lieu de héros ; pas de gloire, juste des verres rincés, une petite amie en sursis, et soudain l’absurde : un voisin punk (Matt Smith) qui lui colle un chat sur les bras. Le piège commence par un miaulement, et finit en carnage.

Le film, thriller, comédie pulp, polar désossé, ne choisit pas. Aronofsky, d’ordinaire prêtre du malaise métaphysique (Requiem for a Dream, The Whale), ici se grime en Guy Ritchie fiévreux, avec montage syncopé et gangsters bariolés. On pense à Scorsese période After Hours (Griffin Dunne n’est pas là par hasard), aux Safdie Brothers pour la sueur et l’électricité nerveuse. Mais la greffe tangue : critique irlandaise l’a noté, le chaos tonal explose puis s’effondre, un événement majeur surgit… et le récit refuse de basculer. Comme si l’intrigue préférait la dérive au destin.

Butler, Hank, corps creusé par la fatigue, devient le pantin sublime de ce désastre organisé. On l’acclame comme star, on le traque comme rat. Ses yeux bleus avalent la caméra, vacillant entre fragilité et brutalité. Zoë Kravitz, secouriste amoureuse, insuffle une respiration fragile ; Regina King surgit en boss impitoyable ; Vincent D’Onofrio et Liev Schreiber orchestrent des menaces orthodoxes, costumes sombres, rituels grotesques. Et puis Bad Bunny, flingue à la main, accent portoricain au bord du cartoon. Chacun grotesque, mais chacun brûlant.

La photographie de Matthew Libatique colle au pavé graisseux de Manhattan : néons verdâtres, noir sale, pluie visqueuse. Les décors sentent le East Village pré-9/11, ruelles graffées, barres d’immeubles claustrophobes. Pas de respiration : le cadre enferme, compresse, jusqu’à étouffer. On sort suffoqué, comme après un sprint sans oxygène.

La musique de Rob Simonsen, traversée par les riffs abrasifs des Idles, agit comme un déraillement sonore. “Rabbit Run” claque comme un mot d’ordre nihiliste. Les basses cognent plus fort que les poings. Ici la bande originale n’accompagne pas : elle provoque, elle lacère.

Thématiquement, le film s’accroche à la chute d’un homme ordinaire catapulté dans la violence sans explication. Hitchcock hante l’ombre : « the wrong man ». Mais Aronofsky injecte une énergie de screwball, farce sanglante où chaque allié devient piège. Entre le rire et la panique, le spectateur ne sait plus où se loger. Les critiques oscillent : certains voient une bulle noire et jubilatoire (Hollywood Reporter, Culture Mix), d’autres dénoncent un simulacre de style, un Guy Ritchie sans âme (Evening Standard). Le public, lui, crie sa joie : “sexy, hilarant, intense”, écrit une spectatrice sur Rotten Tomatoes.

Alors, chef-d’œuvre ou caprice ? Peut-être les deux. Pris au piège est un polar qui n’ose pas s’agenouiller devant la cohérence, un cirque où le chat devient totem du chaos, où la mère juive de Carol Kane sert une soupe en plein massacre. On en rit, on en tremble. Pas du cinéma poli. Du cinéma sale, vibrant, fêlé.

Note : 14/20. Film à voir en salle, dans le bruit, dans le vertige. Pas pour comprendre. Pour se laisser voler ses repères, comme Hank son destin.
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