Pris au piège - Caught Stealing
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308 critiques spectateurs

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Audrey L

816 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2025
Mesdames, messieurs, choisissez : Austin Butler dans un rôle qui prouve combien il est la nouvelle génération d'acteurs à suivre, Zoé Kravitz qu'on adore en deux secondes et demi, Matt Smith qui s'éclate ouvertement à jouer le punk...qui a dit "à chien" ? Eh bien non, c'est un nouveau concept, c'est le punk à chat. Et quel chat, bon sang. Tonic (de son vrai nom) est un greffier qui mériterait la Palm Cat (si cela pouvait exister) tant sa gueule nous reste en tête, tant son boitillement nous arrache le cœur ("PAS TOUCHE AU CHAT" : si vous aussi, vous avez eu plus peur pour le chat que pour les personnages du film, bienvenue au club), et tant on aime le running-gag "Non ne le caressez pas !". Cette parenthèse féline terminée, on embraye à cent à l'heure (comme le film) sur l'esprit déglingos de ce Pris au piège, menée tambour battant, et sur une playlist de tubes d'enfer (quelle BO !), dans une intrigue de mafias qui veulent récupérer un sac de fric (l'histoire vieille comme le monde) mais rajeunie tout d'un coup par l'ambiance délirante qui y règne. Aronofsky se refait une jeunesse, et se permet de tartiner son film de scènes lunaires comme spoiler: un toit ouvrant pour laisser passer la crête iroquoise du punk, un dîner de shabbat improvisé chez la Tata des deux mercenaires sanguinaires, une course-poursuite dans une bagnole défoncée avec son pilote tout aussi raccord (défoncé aussi)...
C'est souvent très drôle, et toujours fun à regarder, à mille kilomètres des drames à récompenses que le réalisateur a l'habitude de sortir, et ça lui va incroyablement bien au teint (on peut en avoir d'autres, des comme ça ?). A bon entendeur : voyez le film en VO, vous éviterez ainsi les traductions aux fraises ("les deux affreux jojos", de la part de la flic qui causait gras jusque-là... On se croirait dans Oui-Oui), et globalement des doubleurs qui ne collent pas aux voix originales (Matt Smith est d'un vulgaire argotique monstrueux, en VO seulement...). Pris au piège est un Rock the Casbah de New-York, un message de refus de violence (le héros est un pacifique coincé dans un monde sanguinaire) sur un fond rythmique ultra-dynamique, ultra-fun, légèrement éclaté de la tête, et se paye en bonus un chat qui vole la vedette à tout le casting (formidable). Mais surtout, ne le caressez pas.
domit64
domit64

74 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2025
Dans le genre, c’est un bon film : : cascades, sang, bagarres, courses poursuites ! Les acteurs sont tous excellents avec une mention spéciale pour Austin Butler dont le jeu est exceptionnel. Le scénario bien qu’alambiqué à souhait reste assez convenu et vu. On passe toutefois un bon moment et on rit pas mal ! Attention au chat, il mord !
Thatbaoruishun
Thatbaoruishun

14 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2025
Un bon film. De bons acteurs et tout particulièrement Austin Butler. Un scénario qui tient la route même si parfois c’est un peu « tiré par les cheveux ».
mat niro

467 abonnés 2 169 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Déferlement de violence dans ce thriller signé Darren Aronoksky avec comme tête d'affiche celui qui a interprété le King sur grand écran, Austin Butler. On retrouve à travers ce sportif freiné en plein élan par une vilaine blessure la faune et la flore propre à l'univers new-yorkais. Des russes, des juifs ou même des policiers corrompus, tout le monde est aux trousses de Hank qui enchaîne les courses poursuites et les bastons. C'est divertissant et surtout bien rythmé au fil des cadavres laissés derrière notre héros qui n'a rien demandé. Dommage que les dialogues, comme souvent dans ce type de film, soient aussi orduriers car l'intrigue est bien ficelée et Austin Butler s'inscrit comme une sorte de nouveau Brad Pitt de sa génération. Pas déplaisant.
petitbandit
petitbandit

118 abonnés 683 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Un divertissement à la Guy Ritchie où se mêlent les supers méchants, le héros pas tout fait clean mais qui va s’en sortir, l’animal fétiche (ici le chat), les personnages deglingués sur fond de musique rock et d‘ultra violence avec quelques touches d’humour. Bon on ne s’ennuie pas, le film déroule à 100 à l’heure, ça tire, ça flingue mais Daren Aranovsky nous avait habitué à plus de subtilité quand même, plus de profondeur dans ses personnages. Visiblement inspiré d’un livre, l’ensemble se suit avec plaisir mais ne décrochera pas l’oscar du meilleur film cette année…
Pas mal quand même
Krolock
Krolock

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2025
Darren Aronofsky s’amuse et nous concocte un projet « tarantinesque » assaisonné d’une sauce Dark dont seul lui a le secret !
Un des plus grands metteur en scène actuel !
AdriBrody
AdriBrody

17 abonnés 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Même si on ne comprend pas vraiment ce que Darren Aronofsky fait sur ce projet, Caught Stealing est plutôt bien réussi, enchaînant les péripéties dans un rythme soutenu. Même si le scénario est bancal, que les dialogues sont franchement mal écrits et que Bad Bunny y occupe un rôle qu'il joue mal (oh bah tiens), ça reste étonnamment sympathique. Il ne faut pas y attendre grand-chose, le film le plus éloigné de la filmographie d'Aronofsky.
GyzmoCA
GyzmoCA

298 abonnés 2 625 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Pour être honnête, je ne suis pas un grand fan des précédents films de Darren Aronofsky (Black Swan, Requiem for a Dream), même si je reconnais leur qualité. Avec Pris au piège, il change de registre, s’éloignant de sa noirceur habituelle pour un univers proche de Guy Ritchie, au cœur de la mafia russe et juive de New York, avec quelques touches comiques — souvent grâce au voisin ou au chat.

Austin Butler électrise l’écran : son interprétation rappelle un jeune Brad Pitt et laisse présager une carrière prometteuse. Toutefois, le rythme est un peu lent et les situations cocasses se font rares, ce qui peut frustrer, surtout pour les amateurs du style vif et décapant de Ritchie. La névrose du personnage principal, accentuée par un accident de voiture, prend parfois le pas sur l’humour et l’action.

Malgré ces réserves, Pris au piège reste un film agréable à regarder, même si l’ensemble aurait pu être plus dynamique et punchy.
Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2025
Thriller policier réalisé par Darren Aronofsky, Pris Au Piège est un film de bonne facture. L'histoire se déroule dans les années quatre-vingt-dix, à New York, et nous fait suivre Hank Thompson, un ancien joueur de baseball, désormais barman dans un bar. Alors qu'il a récemment rencontré Yvonne, une jeune femme avec qui il commence une relation, Hank va se retrouver embarqué dans le milieu criminel à cause de son voisin Russ qui lui a confié son chat pendant son absence. Ce scénario s'avère pas trop mal à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue au rythme effrénée qui multiplie les péripéties et les rebondissements, accouchant de scènes très souvent violentes. Malgré cette débauche d'action défoulant, le métrage n'est pas très intéressant car il manque de fond. Si les thématiques du traumatisme et de l'alcoolisme sont évoquées, celles-ci ne sont pas le centre du récit. Ce dernier préfère se concentrer sur l'action. L'ambiance punk rock de la décennie est elle bien retranscrite à l'écran, alors que le ton se veut lui sérieux. L'ensemble est porté par des personnages un minimum développés, mais pas suffisamment pour qu'ils soient réellement attachants. Le rôle principal est très bien campé par Austin Butler qui livre une performance toute en douleur durant laquelle il est malmenée tout du long, pour lequel on ressent de l'empathie tant il souffre physiquement mais également psychologiquement. Le reste de la distribution comporte sa fréquentation jouée par Zoë Kravitz, son voisin punk joué par Matt Smith, son patron joué par Griffin Dunne, ainsi que tout un tas d'antagonistes bien détestables comme il faut incarnés par Regina King, Liev Schreiber, Vincent D'Onofrio, Will Brill, le rappeur Action Bronson ou encore le chanteur de reggaeton Benito Martínez Ocasio. Tous ces individus entretiennent des rapports de force créant beaucoup de dégâts. Hélas, malgré certains drames et une volonté d'amuser par moments, leurs relations sont beaucoup trop neutres en terme d'émotions. La faute entre autre à des dialogues superficiels. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain se veut qualitative. Sa mise en scène nous gratifie de quelques appréciables mouvements de caméra. Malheureusement, ils sont assez rares, et même si c'est globalement bien réalisé et dynamique, on aurait aimé que tout soit du même niveau que certains plans. Cette mise en scène évolue dans un cadre bien exploité avec ces rues de New York et ces appartements miteux. Ce visuel suintant la pauvreté est accompagné par une bande originale entraînante à la faveur des ses morceaux rock et punk, en plus d'aller également piocher vers d'autres styles musicaux. Ceux-ci collent très bien à l'atmosphère et donnent une grande énergie aux images. Reste une fin un peu décevante venant mettre un terme à Pris Au Piège qui, en conclusion, est un film valant le coup d’œil, sans pour autant être indispensable.
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 624 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2025
Folie urbaine et humour noir

Le mélange comédie / thriller, est un genre à haut risque. Darren Aronofsky, qui hante les plateaux de cinéma, pour le meilleur et parfois le pire depuis 1999, - souvenons-nous de Requiem for a dream, Black Swann, ou The Wrestler, en attendant prochainement un biopic sur Elon Musk (???) -, revient avec ces 107 minutes pour le moins musclées et violentes. Hank Thompson a été un joueur de baseball prodige au lycée, mais désormais il ne peut plus jouer. À part ça, tout va bien. Il sort avec une fille géniale, il est barman la nuit dans un bar miteux à New York, et son équipe préférée, donnée perdante, est en train de réaliser une improbable remontée vers le titre. Quand Russ, son voisin punk lui demande de s'occuper de son chat pendant quelques jours, Hank ignore qu'il va se retrouver pris au milieu d'une bande hétéroclite de redoutables gangsters. Les voilà tous après Hank, et lui ne sait même pas pourquoi. En tentant d'échapper à leurs griffes, Hank doit mobiliser toute son énergie et rester en vie assez longtemps pour comprendre. L’histoire est à la limite du compréhensible, on se poursuit en permanence, on y meurt beaucoup, souvent de façons très violentes – au pluriel, car en la matière, l’imagination est sans bornes -, on torture avec délectation, bref que du banal mais qui tient en haleine… alors !
Peu connu jusqu'à maintenant pour un quelconque goût pour la comédie, Aronofsky surprend en balançant quelques pointes d'humour noir assez jouissives dans ce divertissement… Car disons-le d’emblée, ce n’est qu’un divertissement et sûrement un film à thèse. Il faut prendre ce film pour ce qu’il est. Donc, the hero , bien plombé par un tombereau de traumatismes passés, est le type même de celui qui se retrouve là où il ne faut pas au mauvais moment. C’est un bon gars et on s’attache tout de suite à lui… et sa ravissante copine. Donc, l’action a pour décor le NYC poisseux de la fin des 90’s, - East Village, Chinatown, Lower East Side, Brooklyn, Queens… -, dans lequel notre héros va se débattre dans un cauchemar éveillé peuplé d’une galerie de personnages secondaires complètement barrés. Du brutal mais aussi du jubilatoire. Un cocktail qui a fait ses preuves… la preuve !
Austin Butler, - qui apris 16 kilos de muscles pour ce film -, se révèle ici être un comédien subtil qui réussit l’exploit de faire quelque chose d’un personnage à priori sans grand intérêt, bien entouré qu’il est par Regina King, Zoë Kravitz, Matt Smith, le duo de juifs orthodoxes – quoique… -, campés par les savoureux Vincent D’Onofrio et Liev Schreiber, et quelques autres tronches de méchants du cinéma hollywoodien, et l’apparition de quelques secondes à la toute fin du film de Laura Dern pour un seul mot : Fuck ! Le ton est donné. Tarantino et les frères Coen ne sont pas loin. Ajoutons à tout ça The Idles, le groupe de rock qui a enregistré la bande-son complète du film. Ce film aurait pu n’être qu’une de ces nombreuses productions formatées du genre assaisonnée à la sauce fadasse hollywoodienne. Mais Aronofsky est passé par là, qui nous parle de l’addiction de l’Amérique à son rêve débilitant à travers son regard inquiet sur le monde. Une singularité qui donne évidemment toute sa saveur à ce pur divertissement.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 882 abonnés 8 220 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2025
Hank mène une vie paisible, il travaille dans un bar miteux de New York et sort avec une fille géniale. Du moins, jusqu’au jour où Russ, son voisin punk, lui confie son chat pour quelques jours. Hank l’ignore encore, mais il va se retrouver au coeur d’une guerre des gangs…

Darren Aronofsky (The Whale - 2022) adapte le roman éponyme de Charlie Huston et nous entraîne dans une chasse à l’homme (ou plutôt, aux dollars) effrénée et sans aucun temps mort, en mode Guy Ritchie. Si le film peut s’avérer assez simpliste dans un premier temps (un type banal se retrouve malgré-lui dans un engrenage qui le dépasse), la suite ne cessera de prendre de l’ampleur et l’on se retrouve embarqué dans un enchaînement de situations toutes plus invraisemblables les une que les autres, au coeur d’un East Village soigneusement reconstitué (parvenant à retranscrire avec beaucoup de brio le New York malfamé et crasseux avant que la gentrification ne viennent tout bousculer).

Côté distribution, Austin Butler performe en loser, aux côtés de la radieuse Zoë Kravitz et un Matt Smith déjanté. On n’oubliera pas bien évidemment les excellents Vincent D'Onofrio et Liev Schreiber en mafieux orthodoxes.

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Gregory S
Gregory S

55 abonnés 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2025
Bon petit film à la Tarantino, avec un scénario assez tarabiscoté pour tenir en haleine avec des personnages secondaires plus loufoques les une que les autres avec une mentions spéciales aux jumeaux juifs. On passe un bon moment avec un vrai suspense jusqu'à la fin. Et si vous aimez les chats ce film est fait pour vous.
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2025
Il y a des films qui ressemblent à leur héros : cabossés, malchanceux, bourrés de charme et de contradictions. Pris au piège - Caught stealing, adaptation du roman de Charlie Huston, en fait clairement partie. Cette plongée dans le New York sale et nerveux de la fin des années 90, menée par Darren Aronofsky, aligne une quantité impressionnante d’idées, de coups de sang, de rebondissements… et de faux pas.

Dès les premières minutes, on sent que le film veut brasser large. Très large. Ex-sportif brisé, chat blessé, gang hassidique, mafieux russes, flic véreux, voisin punk, overdose de clés cachées et de règlements de compte… Tout est là pour tisser un récit explosif. Et pourtant, malgré cette densité narrative impressionnante, il y a quelque chose qui grince dans la mécanique.

Pas un grain de sable, non : c’est presque tout le moteur qui donne des à-coups. Le film carbure à l’excès, au point que l’émotion peine à suivre. spoiler: Certaines scènes — pourtant marquées par des enjeux très forts, comme la mort brutale d’Yvonne ou la révélation finale dans la voiture — n’ont pas l’impact qu’elles devraient
, car le spectateur a déjà été emporté dans tant de virages qu’il en oublie pourquoi il était là au départ.

Austin Butler, lui, ne lâche rien. Il joue Hank comme un homme à la dérive, coincé entre son passé foutu et un avenir impossible. Il réussit à rendre ce personnage à la fois pitoyable, drôle, et presque attendrissant. Le problème, c’est que le film ne sait pas toujours quoi faire de lui. Hank semble parfois spectateur de son propre récit, pris dans un flot de personnages secondaires hauts en couleur mais souvent traités de manière trop superficielle pour qu’on s’y attache vraiment.

Matt Smith (Russ), par exemple, est un délice d’absurde british, mais sa trajectoire dramatique reste trop précipitée pour toucher. Zoë Kravitz, en compagne sacrifiée, n’a pas assez de matière pour exister pleinement. Regina King, quant à elle, oscille entre présence magnétique et rôle fonctionnel. Et si Liev Schreiber et Vincent D’Onofrio s’amusent en frères Drucker, c’est souvent dans une caricature qui finit par diluer toute menace réelle.

Aronofsky tente ici une mue. Finis les portraits intimes et torturés. Place à une mise en scène plus fun, plus graphique, presque pulp. Il y a de vraies fulgurances : la scène de fusillade dans le club, la traque dans le métro, ou encore l’intro rêveuse dans le bar, baignée de rouge et de néons. Mais cette volonté de jouer sur tous les tableaux — comédie noire, drame, polar poisseux, satire urbaine — rend l’ensemble souvent inégal. On ne sait pas toujours s’il faut rire, trembler ou compatir. Et parfois, on ne ressent rien.

Visuellement, le film est indéniablement léché. La photo est sublime, la ville est filmée comme un personnage en soi, et le rythme est soutenu. Mais à force de trop vouloir en mettre, l’impact émotionnel s’effiloche. On est plus impressionné que touché.

La bande originale, signée Rob Simonsen avec les Idles, fait partie des paris les plus marquants du film. Le post-punk abrasif colle parfaitement à certaines séquences de tension. Mais là encore, l’alliage ne prend pas toujours. Par moments, la musique semble vouloir compenser le manque de tension dramatique réelle, ou jouer la surenchère là où le silence aurait été plus puissant. Cela fonctionne très bien dans quelques scènes-clés, mais son efficacité reste variable.

Pris au piège - Caught stealing est un film qui ne laisse pas indifférent. Il prend des risques, il propose un ton hybride, il affiche une vraie personnalité. Mais ce cocktail d’ambition, de noirceur et de loufoquerie reste parfois déséquilibré. On ressort avec l’impression d’avoir vu quelque chose d’unique… mais dont les morceaux ne s’emboîtent pas toujours. Ce n’est ni un échec, ni un coup de maître. C’est une œuvre de cinéma sincère, inventive, foutraque, brillante par éclats mais parfois confuse — un film qui ne parvient pas tout à fait à transformer ses promesses en réussite pleine. Une curiosité attachante, à défaut d’être totalement convaincante.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2025
Nous nous attendions clairement pas voir Darren Aronofsky réaliser un jour ce genre d’histoire de gangsters. Bien plus original et drôle que laissait présager son titre et son affiche, Pris Au Piège – Caught Stealing est une très bonne surprise proche des univers de Quentin Tarantino et des Frères Coen dans son mélange de noirceur et d’humour. Le tout magnifié par de très belles images et un travail sur le son et la musique comme seul le réalisateur est capable de faire. Comme une sorte de parenthèse dans sa carrière, nous aimerions bien maintenant qu’elle se prolonge pour le voir poursuivre l’adaptation de la trilogie de Charlie Huston. [Lire la critique complète sur le site Freakingeek]
Le D.
Le D.

249 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2025
"Pris au piège - Caught Stealing" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est assez sympa, les personnages sont plus ou moins attachants et l'action qui y a dans le long-métrage est très divertissante. J'aurais bien aimé une autre mise en scène et je trouve que le personnage principal pouvait être un peu plus attachant.
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