Pris au piège - Caught Stealing
Note moyenne
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300 critiques spectateurs

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Enzo
Enzo

21 abonnés 274 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2025
Beaucoup de violence gratuites, surjouées et incohérentes, ça en devient saoulant. Les dialogues ne sont pas travaillés et révèlent là encore des réactions non conformes. Bref dommage que le travail n'est pas été un peu plus soigné pour un film actuel.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2025
Entre After Hours de Scorsese (le réalisateur a reconnu l'inspiration) et Arnaque, crime et botanique, ce Caught Stealing est un film mineur du metteur en scène génial de Requiem for a Dream et Black Swan. Sauf que c'est tellement bien fait avec une image, une réalisation incroyables que ça passe crème. La crème de la crème meme. La bande annonce est plus légère que le film, coup de poing bien senti aussi grâce à l'interprétation d'Austin Butler qui, malgré ses airs de mec parfait, remporte l'adhésion.
Jean Ingalls
Jean Ingalls

4 abonnés 246 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2025
Au vu du réalisateur, de son casting et de son affiche tape à l'oeil ça promettait c'est un pétard mouillé, du déjà vu 1000 fois et en mieux... C'est quoi ces critiques plutôt bonnes que l'on peut lire presse et spectateurs. C'est une vraie déception. Un coup c'est drôle et un coup c'est sérieux et au final on sait pas ce qu'est ce film. Allez je vais me refaire Mise à prix de Joe Carnahan là au moins la sauce prend bien on se marre c'est barré et violent... en somme on passe un vrai bon moment mais Pris au Piège porte finalement bien son nom, le réalisateur aurait dû rester sur son cinéma d'auteur. Chacun sa place c'est mieux.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2025
Qui est le film ?
Avec Pris au piège (Caught Stealing), Darren Aronofsky semble vouloir faire un pas de côté. L’homme de l’excès doloriste (Requiem for a Dream, The Wrestler, Black Swan, The Whale) s’essaie à la comédie criminelle, en adaptant le roman de Charlie Huston qui signe lui-même le scénario. Mais cette excursion dans un genre plus léger n’efface pas totalement sa marque : addictions, déchéance, pulsion de mort continuent d’irriguer le récit. Le film s’installe dans le New York de la fin des années 1990, un East Village coincé entre effervescence populaire et gentrification imminente, terrain de jeu où se croisent Austin Butler, Zoë Kravitz, Matt Smith, Regina King et une galerie de seconds rôles exubérants. Sur le papier, la promesse est claire : un chaos urbain burlesque, saturé de figures bigger than life, où un barman loser se retrouve pris dans un engrenage criminel qui le dépasse.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous ses dehors de comédie azimutée, Pris au piège prétend rendre hommage à une époque et à un lieu : le New York pré-millénaire, encore rugueux, encore sale, avant que les lofts aseptisés n’en gomment les aspérités. Le film veut faire sentir l’énergie brute de cette ville et la précarité de ceux qui la traversent. Mais au-delà de cette toile de fond, Aronofsky cherche aussi à décaler son propre cinéma : abandonner un temps les sermons métaphysiques pour un récit plus frontal, plus ludique. Sa tension principale réside donc dans cette ambivalence : comment conjuguer la noirceur qui l’a rendu célèbre avec une jubilation de série B, proche du pulp ou du cartoon ?

Par quels moyens ?
Dès les premières scènes, Aronofsky multiplie les ruptures de ton, passant du drame intimiste à la farce grotesque. Cette instabilité donne l’impression d’un monde en constante déflagration, mais elle finit aussi par diluer l’attention : le film cherche à être tout à la fois satire, thriller et comédie.

Gangsters portoricains, punks britanniques, mafieux russes, flics borderline : le film s’appuie sur un casting de freaks. Chacun a son numéro, souvent réjouissant en soi, mais l’accumulation tourne vite au catalogue. Ce foisonnement produit de l’énergie, mais trahit aussi un manque de cohérence : on ne sait plus ce que le film raconte vraiment, si ce n’est le plaisir d’aligner des caricatures.

L’East Village est filmé comme une scène punk : bars miteux, néons criards, ruelles crasseuses. La caméra semble s’enivrer de ce décor, mais cette stylisation appuyée transforme parfois New York en parc d’attraction crado, davantage fantasmé que vécu.

Austin Butler incarne Hank avec une énergie magnétique. Mais le personnage reste écrit comme une coquille : loser magnifique sans trajectoire claire, il subit plus qu’il n’agit. Cette vacuité rend parfois le film vain : pourquoi suivre ce destin, sinon parce que l’acteur aimante l’écran ?

Aronofsky joue avec les archétypes du polar : la quête impossible, les malfrats grotesques, le protagoniste broyé. Mais ce recyclage finit par tourner en roue libre. Là où After Hours de Scorsese construisait une mécanique implacable, Pris au piège semble bricoler ses péripéties pour relancer artificiellement la machine.

La première heure fonctionne comme une plongée exaltante dans le chaos. Mais passé ce point, le film cale : les excentricités deviennent des tics, les rebondissements paraissent plaqués. L’énergie punk du début s’effiloche dans une structure répétitive, où chaque scène cherche avant tout à surenchérir sur la précédente.

Où me situer ?
Je n’y crois pas vraiment. J’admire l’envie d’Aronofsky de se libérer de sa gravité habituelle, de s’ouvrir à un registre ludique. Certaines idées formelles (la brutalité de la bande-son, l’abandon au chaos urbain) laissent entrevoir une jubilation rare dans son cinéma. Mais je reste sceptique devant la vacuité du projet : trop de personnages pour trop peu d’enjeux, un New York réduit à un décor stylisé, et surtout une intrigue qui s’effondre à mesure qu’elle avance. Là où Aronofsky voulait injecter de la punk energy, je ne vois qu’un geste forcé, un film qui joue au bordel.

Quelle lecture en tirer ?
Pris au piège se présente comme une descente jubilatoire dans les bas-fonds, mais il ne trouve jamais vraiment son équilibre entre la noirceur aronofskienne et la légèreté du pastiche. Il y a de la matière (un acteur magnétique, une bande-son percutante, une ville filmée comme un organisme malade) mais tout reste en surface. En sortant de la salle, on garde quelques images vives, quelques éclats sonores, mais rien qui persiste comme pensée ou comme expérience. Le film témoigne surtout d’une crise de positionnement : Aronofsky veut s’amuser, mais son cinéma, forgé dans l’excès tragique, ne se prête pas si facilement au relâchement. Reste un objet hybride, ni totalement drôle, ni réellement cruel, qui amuse un temps mais laisse peu de traces.
Argos Panoptès
Argos Panoptès

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Même s'il ne renouvèle pas le genre, la facture de ce film est magnifique. La scénario est amusant. Le casting est bien choisi.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
« Comment faire alors que j'avais tout ? » Hank Thompson vit avec de gros regrets et a enchaîné les mauvais choix, mais même quand il n'a rien à se reprocher, il se retrouve dans une galère. Un karma tardif à devoir payer les erreurs de quelqu'un d'autre alors qu'il n'a pas assumé les siennes dans le passé ? C'est possible et la situation devient vite critique... "Caught Stealing" commence comme une comédie policière avec ce personnage qui ne prend rien au sérieux puis ça vire au thriller policier paranoïaque sous tension dans l'esprit d'un "Good Time", mais sans la même nervosité. Une flopée de personnages auxquels Hank ne peut pas se fier, mais leur simple présence suffit à relancer la machine à chaque fois que l'intrigue s'essouffle et ça arrive souvent, car il s'agit d'une simple traque qui est incapable de se renouveler malgré quelques rebondissements. Les méchants le sont suffisamment pour se faire craindre, mais la raison de tout ce raffut est quand même bien artificielle. Dans l'ensemble, c'est pas mal, mais le film pouvait facilement faire vingt minutes de moins.
Lilive
Lilive

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Le film est très us dans le bon sens , bien filmé eclairé soigné ,montage nerveux bien rythmé Je me suis bien attaché aux acteurs assez clichés et parfois démonstratifs mais le film se laisse voir avec plaisir, NY loger Eastwood side en 2000 c déjà un bel pour ce polar un peu déjanté cartoonesque
Jeremy Marquis
Jeremy Marquis

7 abonnés 98 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2025
Franchement je ne me suis pas ennuyé.
J'ai l'impression d'avoir vu un mix de rock'n'rolla et un petit côté frères Cohen.
C'est pas ouf mais ya du rythme qui s'essouffle légèrement sur la fin mais les acteurs sont bons et l'histoire est sympa et ne manque pas de rebondissements.
J'invite ceux qui aiment ce genre de film à mater rock'n'rolla et gentlemen "le film et surtout la série " ,vous ne serez pas déçu.
Bon film à vous
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 octobre 2025
Le dernier film d'Aronofsky s'apparente à un métrage de Guy Ritchie avec ses gangsters, ses bras cassés et surtout ses protagonistes éclectiques hauts en couleur ! Si le rythme est bien soutenu et que les acteurs sont bons, ça ne renouvelle toutefois pas le genre même si on passera un bon moment. Heureusement qu'il y a le chat !
LeBon
LeBon

23 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 octobre 2025
Du rythme soutenu et une ambiance sombre rappelant les films des années 90, des personnages caricaturaux qui nous transportent dans une course effrénée sans savoir où le personnage principal met les pieds. Jouissif.
Climax
Climax

10 abonnés 295 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2025
Darren Aronofsky peine à trouver son rythme dans ce film avec un scénario trop plat pour lui. On sent l'influence de Guy Ritchie et de Quentin Tarantino mais jamais ça n'atteint leur niveau, on reste sur de la pale copie, propre, trop propre.
Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
Avec Caught Stealing, Aronofsky signe un polar nerveux et déjanté dans un New York fin des années 90 soigneusement reconstitué. Porté par un Austin Butler convainquant, entre humour noir, violence crue et chaos urbain, le film séduit par son énergie brute malgré quelques déséquilibres narratifs...
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2025
Pris au Piège. Une pépite ce film. Les personnages caricaturaux, l'adaptation du roman, la réalisation efficace. Deviendra culte. Quatre étoiles.
Perchman.fr
Perchman.fr

25 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 octobre 2025
Darren Aronofsky surprend avec Caught Stealing, un film qui marie habilement le thriller et la comédie déjantée. Si l’intrigue ne révolutionne pas le genre, elle s’avère diablement efficace grâce à un rythme soutenu et une mise en scène soignée. Austin Butler s’impose comme la véritable révélation du film : il déploie toute sa palette de jeu et porte l’histoire avec une intensité et une aisance remarquables. Autour de lui, les personnages décalés apportent un ton unique sans jamais tomber dans l’excès, renforçant le côté fun et imprévisible du récit.

Les scènes d’action sont énergiques, parfois complètement folles, et témoignent d’un vrai travail sur les cascades et la mise en scène. Le mélange comédie/thriller fonctionne à merveille et donne au film un ton à part, à la fois nerveux et léger. On regrettera toutefois que le personnage de Zoë Kravitz n’ait pas été suffisamment développé, tant son potentiel semblait fort. Malgré ce petit bémol, Caught Stealing reste une œuvre divertissante, originale dans sa folie et surtout très bien maîtrisée.
Simple & Aesthetic
Simple & Aesthetic

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3,0
Publiée le 1 octobre 2025
Sympa, mais totalement pompé sur Lucky Number Slevin.
Ceux qui connaisse ce film comprendrons dessuite.
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