Pris au piège - Caught Stealing
Note moyenne
3,7
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308 critiques spectateurs

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LEXinéma
LEXinéma

3 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2025
Pris au piège est le type de film que l’on ne voit plus, ou qui, au mieux, se retrouve noyé dans le catalogue des plateformes, et est aussitôt oublié après son visionnage.
Même si le film a été un bide au box-office, au moins il a existé un temps : on en parle plus que d’une sortie en streaming.
Il faut dire aussi que le nom de son réalisateur a aidé à sa promotion.
Darren Aronofsky, donc, sort de sa zone de confort pour se frotter au thriller, mâtiné de comédie.
Le résultat est honorable : c’est plutôt bien réalisé, et Austin Butler fait le taf.
On retrouve également une très belle ambiance new-yorkaise, même si plus d’extérieurs n’auraient pas été de refus.
Le film ne casse pas trois pattes à un canard, mais ça passe bien la soirée.
Ce genre de film un peu décalé manque.
Je le trouve dans la moyenne des films d’Aronofsky, à quelques exceptions près.
Ça se regarde bien, mais ce n’est pas subtil pour un sou.
Karim El Attar
Karim El Attar

30 abonnés 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2025
J’étais curieux de voir Aronofsky s’essayer à un nouveau style, le thriller d’action !!et je dois dire qu’il s’en sort très bien ! Le film est badass à souhait, avec une galerie de personnages tous aussi WTF les uns que les autres (il faut avouer qu’il s’inspire peut-être un peu de Tarantino ou des frères Coen ).
Les acteurs sont excellents, la mise en scène est nerveuse, et on ne s’ennuie pas une seconde. De plus, situer l’intrigue au cœur de Brooklyn, notamment du côté de Brighton Beach et Coney Island, apporte une touche rétro très réussie.
Alors oui, les rebondissements sont parfois prévisibles, mais dans ce genre de film, ce n’est pas ce qu’on recherche : l’énergie et le style priment largement sur la surprise !
Pierre Glain
Pierre Glain

8 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 octobre 2025
un mélange de Guy Ritchie et Tarantino, mais en moins bien. Ça se laisse regarder mais j'ai pas été captivé. Aronofsky n'est pas dans son registre habituel et ça se sent.
Timothé G.
Timothé G.

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2025
Pris au piège est une petite nouveauté dans la filmographie de Darren Aronofsky, un thriller d'action assez violent au scénario assez simple. Volontairement amorale, le film tient le spectateur relativement en haleine grâce à son ambiance délirante et craintive du New-York des années 1990, son rythme, sa musique, son humour et ses nombreuses scènes d'action et au travail d'Austin Butler et de Matt Smith. En revanche, le scénario n'est pas très surprenant et les dialogues ne captent pas plus l'attention du spectateur.
Le Rabzz
Le Rabzz

46 abonnés 428 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2025
Dans l’ensemble c’est pas mal, scénario basique simpliste, ça part dans tout les sens mais c’est bien foutu je trouve personnellement, j’ai passer un bon moment malgré quelques longueurs qui freine un peu le rythme du film mais je fait l’impasse sur ça.
En gros c’est divertissant et fun et c’est ce qui ma plue.
Amenemhat
Amenemhat

5 abonnés 63 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2025
C'est bien fait, on ne s'ennuie pas et Austin Butler est épatant. Mais rien de bien nouveau dans ce film spoiler: où le héros candide est aspiré dans un maelstrom de violence où tourbillonnent mafieux et flics ripoux tandis que les cadavres s'amoncellent autour d'un énorme paquet de fric. Sans oublier le très classique happy end... Une petite note d'humour et d'originalité quand même avec cet ineffable duo de tueurs juifs orthodoxes !
Taahz
Taahz

2 abonnés 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2025
Caught Stealing est un thriller au scénario simple mais efficace, porté entre autres par la mise en scène de Aronofsky.
Ciné-13
Ciné-13

175 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2025
Voici le pitch : Où est la clé ?
On la cherchera dans les bas-fonds des quartiers de New-York. Elle fera l’objet de toutes les convoitises : de narco-caIds russes, de policière corrompue, de loustic affublé d’une crête iroquoise de compétition, de loubavitchs qui respectent le chabbat à leur manière… Un sacré gloubi-boulga que j’ai trouvé un peu indigeste. Aronofsky décevant !
Enzo
Enzo

21 abonnés 275 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 octobre 2025
Beaucoup de violence gratuites, surjouées et incohérentes, ça en devient saoulant. Les dialogues ne sont pas travaillés et révèlent là encore des réactions non conformes. Bref dommage que le travail n'est pas été un peu plus soigné pour un film actuel.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2025
Entre After Hours de Scorsese (le réalisateur a reconnu l'inspiration) et Arnaque, crime et botanique, ce Caught Stealing est un film mineur du metteur en scène génial de Requiem for a Dream et Black Swan. Sauf que c'est tellement bien fait avec une image, une réalisation incroyables que ça passe crème. La crème de la crème meme. La bande annonce est plus légère que le film, coup de poing bien senti aussi grâce à l'interprétation d'Austin Butler qui, malgré ses airs de mec parfait, remporte l'adhésion.
Jean Ingalls
Jean Ingalls

4 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 décembre 2025
Au vu du réalisateur, de son casting et de son affiche tape à l'oeil ça promettait c'est un pétard mouillé, du déjà vu 1000 fois et en mieux... C'est quoi ces critiques plutôt bonnes que l'on peut lire presse et spectateurs. C'est une vraie déception. Un coup c'est drôle et un coup c'est sérieux et au final on sait pas ce qu'est ce film. Allez je vais me refaire Mise à prix de Joe Carnahan là au moins la sauce prend bien on se marre c'est barré et violent... en somme on passe un vrai bon moment mais Pris au Piège porte finalement bien son nom, le réalisateur aurait dû rester sur son cinéma d'auteur. Chacun sa place c'est mieux.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 803 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2025
Qui est le film ?
Avec Pris au piège (Caught Stealing), Darren Aronofsky semble vouloir faire un pas de côté. L’homme de l’excès doloriste (Requiem for a Dream, The Wrestler, Black Swan, The Whale) s’essaie à la comédie criminelle, en adaptant le roman de Charlie Huston qui signe lui-même le scénario. Mais cette excursion dans un genre plus léger n’efface pas totalement sa marque : addictions, déchéance, pulsion de mort continuent d’irriguer le récit. Le film s’installe dans le New York de la fin des années 1990, un East Village coincé entre effervescence populaire et gentrification imminente, terrain de jeu où se croisent Austin Butler, Zoë Kravitz, Matt Smith, Regina King et une galerie de seconds rôles exubérants. Sur le papier, la promesse est claire : un chaos urbain burlesque, saturé de figures bigger than life, où un barman loser se retrouve pris dans un engrenage criminel qui le dépasse.

Que cherche-t-il à dire ?
Sous ses dehors de comédie azimutée, Pris au piège prétend rendre hommage à une époque et à un lieu : le New York pré-millénaire, encore rugueux, encore sale, avant que les lofts aseptisés n’en gomment les aspérités. Le film veut faire sentir l’énergie brute de cette ville et la précarité de ceux qui la traversent. Mais au-delà de cette toile de fond, Aronofsky cherche aussi à décaler son propre cinéma : abandonner un temps les sermons métaphysiques pour un récit plus frontal, plus ludique. Sa tension principale réside donc dans cette ambivalence : comment conjuguer la noirceur qui l’a rendu célèbre avec une jubilation de série B, proche du pulp ou du cartoon ?

Par quels moyens ?
Dès les premières scènes, Aronofsky multiplie les ruptures de ton, passant du drame intimiste à la farce grotesque. Cette instabilité donne l’impression d’un monde en constante déflagration, mais elle finit aussi par diluer l’attention : le film cherche à être tout à la fois satire, thriller et comédie.

Gangsters portoricains, punks britanniques, mafieux russes, flics borderline : le film s’appuie sur un casting de freaks. Chacun a son numéro, souvent réjouissant en soi, mais l’accumulation tourne vite au catalogue. Ce foisonnement produit de l’énergie, mais trahit aussi un manque de cohérence : on ne sait plus ce que le film raconte vraiment, si ce n’est le plaisir d’aligner des caricatures.

L’East Village est filmé comme une scène punk : bars miteux, néons criards, ruelles crasseuses. La caméra semble s’enivrer de ce décor, mais cette stylisation appuyée transforme parfois New York en parc d’attraction crado, davantage fantasmé que vécu.

Austin Butler incarne Hank avec une énergie magnétique. Mais le personnage reste écrit comme une coquille : loser magnifique sans trajectoire claire, il subit plus qu’il n’agit. Cette vacuité rend parfois le film vain : pourquoi suivre ce destin, sinon parce que l’acteur aimante l’écran ?

Aronofsky joue avec les archétypes du polar : la quête impossible, les malfrats grotesques, le protagoniste broyé. Mais ce recyclage finit par tourner en roue libre. Là où After Hours de Scorsese construisait une mécanique implacable, Pris au piège semble bricoler ses péripéties pour relancer artificiellement la machine.

La première heure fonctionne comme une plongée exaltante dans le chaos. Mais passé ce point, le film cale : les excentricités deviennent des tics, les rebondissements paraissent plaqués. L’énergie punk du début s’effiloche dans une structure répétitive, où chaque scène cherche avant tout à surenchérir sur la précédente.

Où me situer ?
Je n’y crois pas vraiment. J’admire l’envie d’Aronofsky de se libérer de sa gravité habituelle, de s’ouvrir à un registre ludique. Certaines idées formelles (la brutalité de la bande-son, l’abandon au chaos urbain) laissent entrevoir une jubilation rare dans son cinéma. Mais je reste sceptique devant la vacuité du projet : trop de personnages pour trop peu d’enjeux, un New York réduit à un décor stylisé, et surtout une intrigue qui s’effondre à mesure qu’elle avance. Là où Aronofsky voulait injecter de la punk energy, je ne vois qu’un geste forcé, un film qui joue au bordel.

Quelle lecture en tirer ?
Pris au piège se présente comme une descente jubilatoire dans les bas-fonds, mais il ne trouve jamais vraiment son équilibre entre la noirceur aronofskienne et la légèreté du pastiche. Il y a de la matière (un acteur magnétique, une bande-son percutante, une ville filmée comme un organisme malade) mais tout reste en surface. En sortant de la salle, on garde quelques images vives, quelques éclats sonores, mais rien qui persiste comme pensée ou comme expérience. Le film témoigne surtout d’une crise de positionnement : Aronofsky veut s’amuser, mais son cinéma, forgé dans l’excès tragique, ne se prête pas si facilement au relâchement. Reste un objet hybride, ni totalement drôle, ni réellement cruel, qui amuse un temps mais laisse peu de traces.
Argos Panoptès
Argos Panoptès

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Même s'il ne renouvèle pas le genre, la facture de ce film est magnifique. La scénario est amusant. Le casting est bien choisi.
FaRem

10 595 abonnés 11 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
« Comment faire alors que j'avais tout ? » Hank Thompson vit avec de gros regrets et a enchaîné les mauvais choix, mais même quand il n'a rien à se reprocher, il se retrouve dans une galère. Un karma tardif à devoir payer les erreurs de quelqu'un d'autre alors qu'il n'a pas assumé les siennes dans le passé ? C'est possible et la situation devient vite critique... "Caught Stealing" commence comme une comédie policière avec ce personnage qui ne prend rien au sérieux puis ça vire au thriller policier paranoïaque sous tension dans l'esprit d'un "Good Time", mais sans la même nervosité. Une flopée de personnages auxquels Hank ne peut pas se fier, mais leur simple présence suffit à relancer la machine à chaque fois que l'intrigue s'essouffle et ça arrive souvent, car il s'agit d'une simple traque qui est incapable de se renouveler malgré quelques rebondissements. Les méchants le sont suffisamment pour se faire craindre, mais la raison de tout ce raffut est quand même bien artificielle. Dans l'ensemble, c'est pas mal, mais le film pouvait facilement faire vingt minutes de moins.
Lilive
Lilive

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2025
Le film est très us dans le bon sens , bien filmé eclairé soigné ,montage nerveux bien rythmé Je me suis bien attaché aux acteurs assez clichés et parfois démonstratifs mais le film se laisse voir avec plaisir, NY loger Eastwood side en 2000 c déjà un bel pour ce polar un peu déjanté cartoonesque
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