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En voilà une surprenante sortie pour Darren Aronofsky, le talentueux réalisateur à qui l’on doit déjà quelques chef d’œuvres s’ouvre au thriller d’action avec cet inattendu Caught Stealing. Il s’offre par la même occasion un amusant casting et suivant un poil les traces de Guy Ritchie grande époque il nous livre un métrage nerveux, parfois drôle, plutôt violent et surtout sans concession. Et oui ça va bien 5 minutes la rigolade, les méchants de l’histoire, eux, ne plaisantent pas et les scenarii mêlant drogue et argent (cela va de paire) sont rarement drôles très longtemps. Les personnages sont intéressants, Austin Butler envoie et l’on ne s’ennuie pas dans cette course poursuite sanglante également truffée d’incohérences. Le moment est agréable, la bande son claque et la réalisation est excellente, et puis ce côté dark inhérent à la filmographie d’Aronofsky n’est jamais très loin. Une surprise, dans tous les sens du terme, et plutôt bonne au final.
Darren Aronofsky change de registre et se teste sur le polar décalé et il s en sort plutôt bien. Avec un couple d acteur Austin Butler Zoé Kravitz sexy en diable, une vision intéressante du New York des années 90, des personnages déjantés, des retournements de situation des moments de drôleries auxquels répondent des vrais instants de tension on a un film plaisant dont le scénario et moins inconséquent qu il ne peut laisser paraître au premier abord.
Je suis un peu surpris car pour un film de Darren Aronofsky, Pris au piège est passé complètement inaperçu ! Et je trouve ça bien dommage car c’est une belle réussite. C’est loin d’être son film le plus marquant et c’est vrai que le film a une mise en scène un peu moins folle que le reste de sa filmo, mais avec son scénario ultra condensé et son rythme super tenu, où on finit par reconnaître complètement Aronofsky dans sa tendance à enfoncer ses personnages de plus en plus profond dans leurs problèmes, le film devient d’un suspense dingue qui nous tient accroché a l’écran du début à la fin, avec des très belles scènes d’action. Ça sort du cadre de ce que le réalisateur a l’habitude de faire (notamment car pour la première fois, on a une happy ending et ça fait du bien!), peut être pas son meilleur film mais une très belle réussite et un très bon casting. Je recommande !
Je m’attendais vraiment à quelques choses de plus fou et dynamique. Alors c’est sympas, le casting est bon mais ça manque de quelque chose. Comme une impression que c’était timide et en plus les personnages tease chaque moment fort du film c’est dommage pour la surprise. Sympa à voir avec le cerveau éteint.
Bon « divertissement », le film est un peu barré ça change des lieux communs mais on l’oublie assez vite quand même…
En voyant l'affiche du film et l'acteur qui jouait Elvis, j'avoue que j'ai hésité car je sentais le piège... Et mon Dieu mais heureusement que j'ai changé d'avis avec ce film qui est une sorte de Pulp Fiction à la new-yorkaise, qui nous replonge en 1998 et qui flirte avec le chef-d'œuvre ! Ah mais oui...chui bête : c'est un film de Darren Aronofsky, le mec qui nous a pondu Requiem for a Dream (culte), Black Swan (psychologiquement terrifiant), Mother (efficace), The Whale (poignant), The Wrestler (le plus grand rôle de Mickey Rourke). Me voilà désormais Ultra Fan de ce réalisateur au même titre que des Tarantino, frères Coen, Ari Aster, Jordan Peel etc etc Bref vous pouvez tomber dans le piège sans aucun problème
Né en février 1969 à New York au sein d’une famille juive conservatrice, Darren Aronofsky s’intéresse vite à l’art et entre à l’université Harvard pour étudier les techniques de réalisation et d’animation.
Son premier long métrage, “Pi” (tournée en 1997), entièrement financé par des donations (amis, famille), est finalement produit, présenté en avant-première au festival du film Sundance, en 1998, et lui permet de remporter le prix du meilleur réalisateur. C’est le début d’une belle carrière qui l’amène également à travailler en tant que scénariste et producteur.
Ses films sont connus pour leurs éléments surréalistes, mélodramatiques et souvent dérangeants, dans de nombreux cas sous la forme de fiction psychologique - “Pris au piège : Caught Stealing” - son 9e film (sorti en 2025) n’échappe pas à la règle.
Adaptant un roman éponyme de Charlie Huston (publié en 2005), il entre par la porte du genre thriller-policier, avec une touche intense de violence et de frenesis mais non sans profondeur psychologique.
Dans un décor célébrant le New York un brin sordide des années 90, tout, à l’écran, semble recouvert de graffitis, d’alcools et de fluides corporels et cette visite de la ville signée Aronofsky a tout d’un poème de caractère souvent grivois et irrévérencieux.
Hank, le personnage principal justement interprété par Austin Butler, se débat dans la vie comme un poisson hors de l’eau, rongé par le dégoût de lui-même, la culpabilité et tente farouchement de ne pas sombrer. Dans les flashbacks, il rayonne de la promesse de la jeunesse. Dans le temps réel, on le suit dans un état second, oscillant entre colère et déception.
Grâce à un montage incroyablement efficace et une bande-son post-punk endiablée, Darren Aronofsky nous offre ici une occasion unique, une course poursuite façon uppercut comme lui seul en a le secret.
Son premier long métrage, “Pi” (tournée en 1997), entièrement financé par des donations (amis, famille), est finalement produit, présenté en avant-première au festival du film Sundance, en 1998, et lui permet de remporter le prix du meilleur réalisateur. C’est le début d’une belle carrière qui l’amène également à travailler en tant que scénariste et producteur.
Ses films sont connus pour leurs éléments surréalistes, mélodramatiques et souvent dérangeants, dans de nombreux cas sous la forme de fiction psychologique - “Pris au piège : Caught Stealing” - son 9e film (sorti en 2025) n’échappe pas à la règle.
Adaptant un roman éponyme de Charlie Huston (publié en 2005), il entre par la porte du genre thriller-policier, avec une touche intense de violence et de frenesis mais non sans profondeur psychologique.
Dans un décor célébrant le New York un brin sordide des années 90, tout, à l’écran, semble recouvert de graffitis, d’alcools et de fluides corporels et cette visite de la ville signée Aronofsky a tout d’un poème de caractère souvent grivois et irrévérencieux.
Hank, le personnage principal justement interprété par Austin Butler, se débat dans la vie comme un poisson hors de l’eau, rongé par le dégoût de lui-même, la culpabilité et tente farouchement de ne pas sombrer. Dans les flashbacks, il rayonne de la promesse de la jeunesse. Dans le temps réel, on le suit dans un état second, oscillant entre colère et déception.
Grâce à un montage incroyablement efficace et une bande-son post-punk endiablée, Darren Aronofsky nous offre ici une occasion unique, une course poursuite façon uppercut comme lui seul en a le secret.
Caught Stealing est une grosse claque, réalisation de grande classe pour Darren Aronofsky qui lorgne sur les plates bandes de Guy Ritchie et de ses excellents films "Lock, stock et two smoking barrels" ainsi que "Snatch". L'atmosphère new yorkaise des années 90 est excellente, Austin Butler est très convaincant, Zoé Kravitz ne démérite pas. Non vraiment tout est excellent dans le dernier film d'Aronofsky qui enchaîne les très bons films et prouvent qu'il est un grand cinéaste.
Aronofsky livre ici un thriller nerveux et immersif, porté par une mise en scène toujours aussi intense. L’ambiance urbaine fonctionne très bien et la tension est omniprésente.
Même si le film ne révolutionne pas le genre et souffre de quelques longueurs, il reste efficace et prenant, avec des moments vraiment marquants.
Même si le film ne révolutionne pas le genre et souffre de quelques longueurs, il reste efficace et prenant, avec des moments vraiment marquants.
Un film assez inattendu de la part de Darren Aronofsky. Un thriller brutal et poussiéreux qui entraîne son héros malgré lui vers d'innombrables épreuves et péripéties. C'est drôle, cinglant, mouvementé et porté par le talent du réalisateur derrière la caméra et celui d'Austin Butler de l'autre côté.
Même lorsqu’il s’essaye au divertissement plus léger, le réalisateur Darren Aronofsky ne peut s’empêcher d’explorer ses thématiques sur les obsessions et la dépendance avec ce long-métrage plutôt fun mais pas suffisamment percutant aussi bien dans son écriture que dans sa réalisation. Bien que l’intrigue amène une touche burlesque amusante, elle ne décolle jamais pleinement. C’est une copie d’œuvres de Scorsese ou de Tarantino qui fait pâle figure face à ses aînés. Le long-métrage bénéficie tout de même de la très solide prestation de l’acteur Austin Butler qui sauve un peu la mise de ce pétard mouillé.
Visuellement c'est une pure réussite. Chapeau au directeur de la photographie !
Le scénario, les acteurs... tout est réuni pour passer un bon moment. Des rebondissements jusqu'au dernier moment... à voir sans nul doute.
Le scénario, les acteurs... tout est réuni pour passer un bon moment. Des rebondissements jusqu'au dernier moment... à voir sans nul doute.
C’est quoi un film culte ? : un film dont on se souvient de presque tout.
Un grand film ? Dont on se souviens de quelques scènes.
Un bon film ? On se souvient de l’histoire .
Un film moyen ? C’est divertissant mais ça s’oublie vite , jusqu’à possiblement en oublier l’histoire.
Un navet ? Dont on se souviens de presque tout ! Comme les films cultes ! Tellement c’est nul.
Dans le cas présent le film don’t on parles içi est correct, rien de plus, rien de moins
Un grand film ? Dont on se souviens de quelques scènes.
Un bon film ? On se souvient de l’histoire .
Un film moyen ? C’est divertissant mais ça s’oublie vite , jusqu’à possiblement en oublier l’histoire.
Un navet ? Dont on se souviens de presque tout ! Comme les films cultes ! Tellement c’est nul.
Dans le cas présent le film don’t on parles içi est correct, rien de plus, rien de moins
Ce film d’action remplit parfaitement sa mission : divertir sans prétention. Rien de révolutionnaire, mais un pur moment de plaisir, bien rythmé et sans temps mort. L’enchaînement des scènes d’action est fluide, l’intrigue reste accessible, et on se laisse porter sans effort. Bref, l’idéal pour déconnecter et se laisser emporter par l’adrénaline, sans prise de tête.
un OVNI ! ça faisait très longtemps que je n’avais pas mis 5 étoiles à un film !!! celui là le mérite tant ! la réalisation est grandiose, les personnages attachants, les acteurs talentueux ! ce film est juste GÉNIAL ! on ne s’ennuie pas une seconde et on ne s’attend pas une seul seconde à ce qui va se dérouler la scène suivante ! un vrai chef d’œuvre
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