Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Ouest France
par Thierry Chèze
Un grand film.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Cahiers du Cinéma
par Alice Leroy
Familiar Touch, titre original du film, s’attache ainsi aux gestes quotidiens de soin, de travail ou d’amour qui élaborent un langage parallèle à celui du verbe, reliant plus immédiatement le corps à la mémoire profonde, et les êtres entre eux, par-delà leurs différences d’âge ou de statut.
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
En choisissant de filmer son héroïne avec précision, s’attardant sur le moindre de ses gestes, Sarah Friedland démontre avec finesse que la vie ne s’arrête pas au moment où la société a décidé que l’on n’était plus productif.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
À feu doux est portée par la performance digne et bouleversante de Kathleen Chalfant.
La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace
Ecran Large
par Geoffrey Crété
C’est un de ces films qui n’existe que grâce à son actrice, et Kathleen Chalfant est une de ces actrices qui semblait exister pour faire ce film.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Femme Actuelle
par La rédaction
Sans pour autant cacher les difficultés, Sarah Friedland montre surtout les petits éclats de beauté, de tendresse, de lumière, qui s’invitent encore autour d’une personne qui oublie.
L'Humanité
par Sophie Joubert et Eléonore Houée
Filmée en argentique, cette œuvre sublime ces gestes puissants, sur la terre comme dans les mers.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un film drôle, délicat et profondément bouleversant sur la vieillesse.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Loin du mélodrame, et bien qu’il nous fasse verser quelques larmes, son film dégage quelque chose de lumineux, d’apaisant, rendant un hommage appuyé aux personnels soignants qui tissent avec les personnes âgées dont ils s’occupent des liens émotionnels puissants.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Loin de toute mièvrerie, le film détaille avec humour ce portrait d'une femme qui ne veut rien lâcher.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un geste de cinéma rare, aimant, presque réparateur. Un film pour nos vieux aimés. Un film à feu doux.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Figaro
par F. D.
Sarah Friedland filme avec une infinie délicatesse ce que la société appelle encore et toujours à tort un naufrage.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Pas d’afféterie ou autres effets tire-larmes ici, mais une grande délicatesse à laquelle se greffe un humour bienvenu. De mémoire, on a rarement vu le sujet traité ainsi.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un des plus beaux films de l'été.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Sandra Onana
À feux doux est (étonnamment) le premier film d’une jeune réalisatrice de 33 ans, bien rangé, attentif, pas larmoyant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une merveille de délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Marie Claire
par E.B.
Un film merveilleux et rare sur la question du désir et du grand âge, qui bouscule les clichés sur le sujet.
Première
par Thierry Chèze
Film épuré tant dans ses dialogues que dans les situations qui s’y déploient, À feu doux vous serre le cœur sans vous manipuler, épousant la dignité de son héroïne luttant jusqu’au bout pour valoriser le peu de mémoire qu’il lui reste.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par S.O.
En adoptant le point de vue de son héroïne en perte de repères, le film nous entraîne dans une odyssée intime et poignante.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Sans remous ni drame, ce portrait fait résolument mouche.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Bo. B.
À feu doux dessine avant tout l’espace d’une humanité fêlée mais partagée, où il est essentiel de tous prendre un peu mieux soin les uns des autres.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Formidablement interprété, parfois bouleversant, ce film indépendant, qui a pour personnage principal une vieille dame très digne frappée par cette terrible maladie, pèche lors de certains passages d’un problème narratif, peinant à captiver par sa lenteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Positif
par Thibault Morand
Quoi qu'il en soit, on reste marqué par le jeu de Kathleen Chalfant, excellente dans son interprétation.
Télérama
par Marie Sauvion
La réalisatrice américaine réussit à raconter sans mélo ni drama l’installation d’une vieille dame dans un institut gériatrique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une réussite du old age movie, à la tonalité semi-documentaire, et qui frappe par sa sobriété et l’épure de sa démarche.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Ouest France
Un grand film.
Cahiers du Cinéma
Familiar Touch, titre original du film, s’attache ainsi aux gestes quotidiens de soin, de travail ou d’amour qui élaborent un langage parallèle à celui du verbe, reliant plus immédiatement le corps à la mémoire profonde, et les êtres entre eux, par-delà leurs différences d’âge ou de statut.
CinemaTeaser
En choisissant de filmer son héroïne avec précision, s’attardant sur le moindre de ses gestes, Sarah Friedland démontre avec finesse que la vie ne s’arrête pas au moment où la société a décidé que l’on n’était plus productif.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À feu doux est portée par la performance digne et bouleversante de Kathleen Chalfant.
Ecran Large
C’est un de ces films qui n’existe que grâce à son actrice, et Kathleen Chalfant est une de ces actrices qui semblait exister pour faire ce film.
Femme Actuelle
Sans pour autant cacher les difficultés, Sarah Friedland montre surtout les petits éclats de beauté, de tendresse, de lumière, qui s’invitent encore autour d’une personne qui oublie.
L'Humanité
Filmée en argentique, cette œuvre sublime ces gestes puissants, sur la terre comme dans les mers.
L'Obs
Un film drôle, délicat et profondément bouleversant sur la vieillesse.
La Croix
Loin du mélodrame, et bien qu’il nous fasse verser quelques larmes, son film dégage quelque chose de lumineux, d’apaisant, rendant un hommage appuyé aux personnels soignants qui tissent avec les personnes âgées dont ils s’occupent des liens émotionnels puissants.
La Tribune Dimanche
Loin de toute mièvrerie, le film détaille avec humour ce portrait d'une femme qui ne veut rien lâcher.
Le Dauphiné Libéré
Un geste de cinéma rare, aimant, presque réparateur. Un film pour nos vieux aimés. Un film à feu doux.
Le Figaro
Sarah Friedland filme avec une infinie délicatesse ce que la société appelle encore et toujours à tort un naufrage.
Le Journal du Dimanche
Pas d’afféterie ou autres effets tire-larmes ici, mais une grande délicatesse à laquelle se greffe un humour bienvenu. De mémoire, on a rarement vu le sujet traité ainsi.
Les Echos
Un des plus beaux films de l'été.
Libération
À feux doux est (étonnamment) le premier film d’une jeune réalisatrice de 33 ans, bien rangé, attentif, pas larmoyant.
Marianne
Une merveille de délicatesse.
Marie Claire
Un film merveilleux et rare sur la question du désir et du grand âge, qui bouscule les clichés sur le sujet.
Première
Film épuré tant dans ses dialogues que dans les situations qui s’y déploient, À feu doux vous serre le cœur sans vous manipuler, épousant la dignité de son héroïne luttant jusqu’au bout pour valoriser le peu de mémoire qu’il lui reste.
Télé 2 semaines
En adoptant le point de vue de son héroïne en perte de repères, le film nous entraîne dans une odyssée intime et poignante.
Abus de Ciné
Sans remous ni drame, ce portrait fait résolument mouche.
Le Monde
À feu doux dessine avant tout l’espace d’une humanité fêlée mais partagée, où il est essentiel de tous prendre un peu mieux soin les uns des autres.
Le Parisien
Formidablement interprété, parfois bouleversant, ce film indépendant, qui a pour personnage principal une vieille dame très digne frappée par cette terrible maladie, pèche lors de certains passages d’un problème narratif, peinant à captiver par sa lenteur.
Positif
Quoi qu'il en soit, on reste marqué par le jeu de Kathleen Chalfant, excellente dans son interprétation.
Télérama
La réalisatrice américaine réussit à raconter sans mélo ni drama l’installation d’une vieille dame dans un institut gériatrique.
aVoir-aLire.com
Une réussite du old age movie, à la tonalité semi-documentaire, et qui frappe par sa sobriété et l’épure de sa démarche.