Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
La nouvelle version choisit de s’appuyer sur la nationalité du couple pour épicer ses textes à base d’insultes bien british comme “wanker” (br*nleur, en français) ou d’ajouter une voisine obsédée (Kate McKinnon, hilarante) pour provoquer les rires. Et ça fonctionne.
Franceinfo Culture
par Paul Ripert
La Guerre des Rose 2025 se veut plus comique, plus gentil que la version de 1989. Cela s'observe notamment avec la lumière, plus claire et lumineuse que l'image sombre et noire du film de DeVito. Mais cela n'exclut pas la profondeur, au contraire. Le long-métrage est une étude assez juste de la fin d'une relation amoureuse.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Réactualisation du film réalisé par Danny DeVito en 1989, cette nouvelle version de La Guerre des Rose, en salles ce mercredi,offre une rupture drôle et sensée entre Olivia Colman et Benedict Cumberbatch.
Le Figaro
par Etienne Sorin
La nouvelle version de Jay Roach, portée par Olivia Colman et Benedict Cumberbatch, est un bijou de comédie vacharde.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par La Rédaction
Cela faisait longtemps qu'on n'avait pas vu une telle comédie sans complexe, caustique, politiquement incorrecte, débarrassée des clichés du genre.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Rythmé, incisif, percutant.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
On se régale du grand numéro de duellistes de Olivia Colman et Benedict Cumberbatch, dont les réparties tuent plus sûrement que les armes.
Diverto
par La Rédaction
Après Douglas/Turner, le couple Cumberbatch/Colman fait des étincelles, dans un registre forcément plus britannique. Les vacheries volent et les coups pleuvent encore, mais avec noblesse !
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
En 1989, sortait dans les salles La Guerre des Rose de Danny DeVito, avec Kathleen Turner et Michael Douglas, comédie noire sur la violente dislocation d’un couple. Jay Roach revisite ce film culte en actualisant les relations femme-homme et la pression qu’exerce notre société sur l’obligation de réussite.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Bo. B.
Si cette Guerre des Rose comporte des dialogues piquants et quelques scènes très drôles, le film n’en garde pas moins une vraie noirceur pour décrire le lent délitement d’un couple gagné par le ressentiment et l’enfermement dans un horizon autodestructeur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Michel Valentin
Drôle, mais trop gentil.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Entre humour et chaos, ce remake de La Guerre des Rose divertit sans révolutionner le genre.
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
C’est la limite de ce long métrage, parfaitement conventionnel dans sa mise en scène, en même temps qu’un gage d’authenticité : que reste-t-il d’une vie (ou d’une œuvre) quand on la vit selon le cahier des charges d’autrui ?
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Cette réflexion sur le rapport entre les sexes, sur le mal du mâle à être relégué au second plan et la jalousie apporte la profondeur nécessaire à cette relecture, digne d’intérêt et plus sombre qu’on pourrait le croire de prime abord.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Le film est plus sobre que son aïeul mais pas moins délirant, les pieds dans le plat et les doigts dans la prise. Je t’aime, moi non plus, thématique éternelle…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
L'Obs
par Nicolas Schaller
Mais que le résultat est mécanique, courant en vain vers l’alchimie du couple Colman/Cumberbatch, aussi bons acteurs soient-ils, et n’assumant pas la promesse de son titre, qui se résume au dernier quart d’heure.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Ouest France
par Thierry Chèze
Qu’apporte de neuf ce remake ? Sa seule « modernité » tient dans l’inversion des rôles au sein du couple. Ici, c’est monsieur qui s’occupe des enfants et madame qui porte la culotte. Rien de transcendant donc.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télérama
par Frédéric Strauss
L’amour tourne au vinaigre chez les Rose. Moins de coups vicieux, plus de joutes verbales, cette variation sur la comédie corrosive de 1989, portée par Benedict Cumberbatch et Olivia Colman, se révèle trop gentille.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Pour faire simple, on troque ici un verre de whisky-cyanure on the rocks contre une petite tasse de camomille tiède, Et pour la mise en scène d’un cas extrême de conflit conjugal, on repassera plus tard.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Libération
par Camille Nevers
Tout ou presque s’est perdu en route, en trente-cinq ans, ce qui pose la question de la mise en conformité toute théorique et faux cul des Studios, de ce qu’ils osent ou se permettent aujourd’hui en surfant sur une ère MeToo qu’ils détestent plus qu’ils ne l’avoueront jamais, car il ne faut pas perdre des spectateurs et surtout des spectatrices. Ce Guerre des Rose new age aseptisé est un cas d’école, un jeu des sept différences pâlot avec le film d’origine.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Frédéric Foubert
Là où DeVito savait très bien où il allait, passant méthodiquement de l’étude de mœurs au jeu de massacre, la version de Jay Roach donne au spectateur l’impression d’assister en direct au laborieux brainstorm d’une équipe d’auteurs se demandant comment moderniser La Guerre des Rose. Sans jamais y parvenir.
La critique complète est disponible sur le site Première
Dernières Nouvelles d'Alsace
La nouvelle version choisit de s’appuyer sur la nationalité du couple pour épicer ses textes à base d’insultes bien british comme “wanker” (br*nleur, en français) ou d’ajouter une voisine obsédée (Kate McKinnon, hilarante) pour provoquer les rires. Et ça fonctionne.
Franceinfo Culture
La Guerre des Rose 2025 se veut plus comique, plus gentil que la version de 1989. Cela s'observe notamment avec la lumière, plus claire et lumineuse que l'image sombre et noire du film de DeVito. Mais cela n'exclut pas la profondeur, au contraire. Le long-métrage est une étude assez juste de la fin d'une relation amoureuse.
Le Dauphiné Libéré
Réactualisation du film réalisé par Danny DeVito en 1989, cette nouvelle version de La Guerre des Rose, en salles ce mercredi,offre une rupture drôle et sensée entre Olivia Colman et Benedict Cumberbatch.
Le Figaro
La nouvelle version de Jay Roach, portée par Olivia Colman et Benedict Cumberbatch, est un bijou de comédie vacharde.
Le Point
Cela faisait longtemps qu'on n'avait pas vu une telle comédie sans complexe, caustique, politiquement incorrecte, débarrassée des clichés du genre.
Public
Rythmé, incisif, percutant.
Télé 7 Jours
On se régale du grand numéro de duellistes de Olivia Colman et Benedict Cumberbatch, dont les réparties tuent plus sûrement que les armes.
Diverto
Après Douglas/Turner, le couple Cumberbatch/Colman fait des étincelles, dans un registre forcément plus britannique. Les vacheries volent et les coups pleuvent encore, mais avec noblesse !
La Croix
En 1989, sortait dans les salles La Guerre des Rose de Danny DeVito, avec Kathleen Turner et Michael Douglas, comédie noire sur la violente dislocation d’un couple. Jay Roach revisite ce film culte en actualisant les relations femme-homme et la pression qu’exerce notre société sur l’obligation de réussite.
Le Monde
Si cette Guerre des Rose comporte des dialogues piquants et quelques scènes très drôles, le film n’en garde pas moins une vraie noirceur pour décrire le lent délitement d’un couple gagné par le ressentiment et l’enfermement dans un horizon autodestructeur.
Le Parisien
Drôle, mais trop gentil.
Les Fiches du Cinéma
Entre humour et chaos, ce remake de La Guerre des Rose divertit sans révolutionner le genre.
Les Inrockuptibles
C’est la limite de ce long métrage, parfaitement conventionnel dans sa mise en scène, en même temps qu’un gage d’authenticité : que reste-t-il d’une vie (ou d’une œuvre) quand on la vit selon le cahier des charges d’autrui ?
Nice-Matin
Cette réflexion sur le rapport entre les sexes, sur le mal du mâle à être relégué au second plan et la jalousie apporte la profondeur nécessaire à cette relecture, digne d’intérêt et plus sombre qu’on pourrait le croire de prime abord.
Paris Match
Le film est plus sobre que son aïeul mais pas moins délirant, les pieds dans le plat et les doigts dans la prise. Je t’aime, moi non plus, thématique éternelle…
L'Obs
Mais que le résultat est mécanique, courant en vain vers l’alchimie du couple Colman/Cumberbatch, aussi bons acteurs soient-ils, et n’assumant pas la promesse de son titre, qui se résume au dernier quart d’heure.
Ouest France
Qu’apporte de neuf ce remake ? Sa seule « modernité » tient dans l’inversion des rôles au sein du couple. Ici, c’est monsieur qui s’occupe des enfants et madame qui porte la culotte. Rien de transcendant donc.
Télérama
L’amour tourne au vinaigre chez les Rose. Moins de coups vicieux, plus de joutes verbales, cette variation sur la comédie corrosive de 1989, portée par Benedict Cumberbatch et Olivia Colman, se révèle trop gentille.
Abus de Ciné
Pour faire simple, on troque ici un verre de whisky-cyanure on the rocks contre une petite tasse de camomille tiède, Et pour la mise en scène d’un cas extrême de conflit conjugal, on repassera plus tard.
Libération
Tout ou presque s’est perdu en route, en trente-cinq ans, ce qui pose la question de la mise en conformité toute théorique et faux cul des Studios, de ce qu’ils osent ou se permettent aujourd’hui en surfant sur une ère MeToo qu’ils détestent plus qu’ils ne l’avoueront jamais, car il ne faut pas perdre des spectateurs et surtout des spectatrices. Ce Guerre des Rose new age aseptisé est un cas d’école, un jeu des sept différences pâlot avec le film d’origine.
Première
Là où DeVito savait très bien où il allait, passant méthodiquement de l’étude de mœurs au jeu de massacre, la version de Jay Roach donne au spectateur l’impression d’assister en direct au laborieux brainstorm d’une équipe d’auteurs se demandant comment moderniser La Guerre des Rose. Sans jamais y parvenir.