926 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
121 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
35 critiques
3
39 critiques
2
12 critiques
1
3 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Jylg
55 abonnés
492 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 29 décembre 2024
Ce film m’est apparu interminable par sa lenteur et son inaction. Les héros sont mignons et patinent bien, mais rien ne se passe. Pas une bluette, pas un concours où ils pourraient t briller… c’est ennuyeux à souhait..
Un film magnifique, tout en nuances. J’ai été émue comme rarement, on vit et ressent chaque moment avec les personnages. Bravo à Hanabi pour ce choix !
«Sur la glace nippone» Sur le thème de Billy Elliot, un jeune japonais préfère se lancer dans le patinage artistique plutôt que dans le hockey sur glace avec ses copains, de plus avec une jeune fille douée et sous l’égide du coach de celle-ci. Ils s’entraînent pour le concours régional en couple. Jusqu’à ce qu’une découverte vienne gripper la belle histoire… très belles et touchantes scènes de patinage des deux jeunes , mais l’ensemble est lent et finalement qu’en reste-t-il?
C'est un film sur l’accomplissement, la quête de sens par le sport. Et surtout sur l'amour et la solitude: - celle d'un homme qui va projeter un manque d'amour sur un enfant dont il perçoit un sentiment amoureux naissant, - celle d'une toute jeune fille "amoureuse" de son entraineur et qui comprend que lui préfèrera toujours les garçons... - d'un enfant, un peu différent, moqué de préférer un sport de filles. Bon, jusque-là tout va bien... Le film est tourné en 4/3. Les images sont belles ... Mais alors pourquoi suis-je sorti de la salle avec cette sensation de : " Bof ! Pas inoubliable ..." ? Pourquoi ? Le message qu' à voulu faire passer le réalisateur n' a guère trouvé écho en moi . A quoi cela est il du ? Je n'ai pas de réponse ...
C’est rare qu’un film me touche comme ça. Les images et les silences disent autant que les mots. Une vraie œuvre d’art. Le cinéma japonais continue à surprendre !
Vu lors du Festival de Cannes 2024, dans la sélection Un Certain Regard. Présenté dans la section Un Certain Regard au Festival de Cannes 2024, My Sunshine, le second long-métrage de Hiroshima Okuyama, offre une parenthèse douce et rafraîchissante dans un cadre souvent complexe et chargé d’émotions. En suivant l’histoire de Takuya, un jeune adolescent de l’île d’Hokkaido, le film mêle avec subtilité le charme de l’innocence et les prémices d’une passion artistique.
Le récit, bien construit, capte l’évolution de Takuya, d’abord intrigué par Sakura, une patineuse artistique venue de Tokyo. Alors qu’il tente d’imiter ses mouvements maladroits mais déterminés, son intérêt pour elle prend une autre dimension lorsque le coach de Sakura décide de les entraîner ensemble en duo. Ce partenariat, inattendu pour les deux adolescents, dévoile une alchimie qui se développe avec délicatesse au fil des répétitions et des saisons.
My Sunshine est une œuvre qui, sans bouleverser, reste agréable à voir. C’est un film de douceur et de simplicité, un moment suspendu où le charme du patinage artistique et l’apprentissage d’une complicité imprévue trouvent leur place.
Film vu en avant première grâce à : Les Saisons Hanabi 2024: un festival de films japonais exclusifs. Le festival commence par ce très beau film. Des acteurs attachants et des images magnifiques. Vous allez rire Vous allez sourire de joie et être émerveillé. La réalisation est parfaite et cet enchantement semble être protégé jusqu’à la deuxième partie de la médisance du monde. Merci
Très beau film ! Je rêvais de voir ce film, et j'ai pas été déçu. La manière dont le Japon est représenté avec les montagnes m'a émerveillé, et m'a donné envie de m'y aventurer. J'ai ressentie beaucoup de sympathie pour les personnages, Takuda et Sakura m'ont beaucoup émus ensemble. Le professeurspoiler: homosexuel m'a paru merveilleux, motivant, encourageant, et comme un père. La façon dont le film traite sur le sujet du patinage artistique, donne envie d'en faire, avec les deux enfants qui sont comme des amis très proches. Par contre, je trouve que Sakura aspoiler: tort de dire que le prof entraîne un garçon pour un sport de fille.
Les garçons ont le droit de faire des sports de filles comme les filles qui peuvent faire des sports de garçons. spoiler: La scène du patinage sur la glace m'a émue, c'est là ou on voit qu'ils sont inséparables, et plein d'affection, et que le prof est comme un membre de la famille. On aimerait tous avoir quelqu'un comme ça. My Sunshine est un de mes films asiatiques préférées parmi Parasite In the Mood for Love et Une Affaire de famille. Film émotionnel, intelligent, et affectif. Un long - métrage à voir en famille.
Émouvant film sur un trio réuni par le destin : lui fait du hockey, elle fait du patinage et leur entraineur, ancien champion venu d'une grande ville... à la fois douceur, mélancolie, joie d'un regard ludique à hauteur d'enfant et plaidoyer saisissant pour la tolérance... Je le recommande vivement !
À Hakodate, au nord du Japon, Takuya est un jeune garçon timide, affligé d’un bégaiement pénalisant. Pour s’intégrer, il pratique les sports populaires parmi les garçons de son âge : le base-ball l’été et le hockey sur glace l’hiver venu. C’est à la patinoire qu’il fait la connaissance de Sakura, une jeune patineuse talentueuse. Le coach de Sakura est un ancien champion international qui s’est installé sur l’île d’Hokkaïdo par amour pour son conjoint. Il a l’idée d’apparier Takuya et Sakura pour les faire participer aux épreuves de couple du prochain championnat national.
Le jeune réalisateur Hiroshi Okuyama avait déjà retenu l’attention avec son premier film, "Jésus", sorti en 2018. Projeté dans la section Un certain regard à Cannes le printemps dernier, "My Sunshine" a fait l’unanimité.
Il faut en effet lui reconnaître bien des qualités. Il s’agit d’une histoire originale, comme on a peu coutume d’en lire ou d’en voir. Elle est délicieusement éclairée par les rayons obliques d’une lumière hivernale qui inonde l’intérieur de la patinoire ou lèche les bords du lac gelé sur lequel les patineurs s’entraînent le temps d’une échappée hors de la ville. On pourrait la croire réservée aux passionnés de patinage artistique, un sport au kitsch revendiqué qu’il est de bon ton de tenir en piètre estime. Sans doute, les séquences de patinage sont-elles nombreuses et le Clair de Lune de Debussy ou la Valse hollandaise finissent-ils par nous sortir par les oreilles.
Mais l’essentiel n’est pas là. Il est dans le coup de foudre que ressent Takeya et dans l’amour pur qu’il voue à Sakura. Il est dans la délicatesse de l’enseignement que leur prodigue leur coach visant tout à la fois à les faire progresser dans leur discipline et à les faire grandir. Il est enfin dans l’épanouissement de ces trois personnages qu’un hiver à Hokkaido – un titre qui aurait peut-être mieux convenu que l’antithétique "My Sunshine" – aura fait évoluer.
En voyant la bande-annonce, je croyais avoir par avance anticipé les développements du scénario : je tenais pour acquis qu’au terme d’un long entraînement ardu, le jeune couple remporterait le championnat et partagerait son succès avec leur entraîneur chaudement récompensé de ses efforts. Il n’en est rien. Le scénario prend un chemin de traverse qui a le mérite de nous surprendre. J’en ai beaucoup aimé le plan final, qui laisse ouvert le champ des possibles.
Ce conte d'hiver sur fond de patinage artistique et d'inclusion est un enchantement, bijou de délicatesse et d'émotion. Un film idéal pour clôturer les fêtes de fin d'année.
Ai vu le film japonais « My sunshine » de Hiroshi Okuyama présenté dans la sélection « Un certain regard » à Cannes 2024. Très beau film tout en sous-entendus, non-dits où le spectateur est amené avec délicatesse à faire un chemin avec les trois personnages. Unité de lieu : l’Ile d’Hokkaïdo et principalement sa patinoire. Unité de temps : de la tombée de la première neige à sa fonte annonçant le printemps. Unité d’action : Un coach (Sosuke Ikematsu) de patinage artistique entraine Sakura (Kiara Nakanishi) , jeune patineuse de Tokyo gracieuse et déterminée et Takuya (Keitatsu Koshiyama) jeune garçon maladroit, pas très sûr de lui mais plein de vie, pour former un duo en vue d’une compétition. Ce triangle derrière une façade harmonieuse va être malmené, car chacun des personnages que tout oppose est attiré les uns par les autres où va se mêler sentiment amoureux, admiration où projection de soi. Sous des apparences de félicité dues en partie aux paysages enneigés, le scénario extrêmement subtile aborde l’injonction à la réussite, les préjugés sur l’homosexualité, les derniers jours de l’enfance, la jalousie. La mise en scène discrète laisse surtout la place à la construction de ce trio dont l’avenir est délimité par l’Ile, la patinoire et l’image carrée en 35 mm. Keitatsu Koshiyama est bouleversant de naturel et campe un Takuya très attachant. Mal à l’aise dans les buts de Hockey sur glace où les autres garçons le condamne à être, ses bras, ses jambes et sa parole mal coordonnées spoiler: l’amènent tout de même à se révéler en tant que patineur artistique un peu malgré luispoiler: . Sosuke Ikematsu (acteur japonais très connu) joue la discrétion, la retenue, le mystère, le flegme avec parcimonie et justesse. Film émouvant pour sa qualité narrative et son sens de l’épure qui fait naitre une émotion profonde.
À travers ce film Hiroshi Okuyama nous dévoile une introspection intime et délicate sur les relations humaines. Les personnages sont profondément attachants, et résonnent parfaitement avec la réalité du Japon contemporain. Le film distille une émotion sincère, tout en abordant la quête de soi avec beaucoup de douceur et de finesse.