.agréable moment Douceur, complicité,tendresse,le silence,le bruit du patin sur la glace,la musique de debussy tendre , l attirance, le rejet .... Que d émotions réunies qui glissent
Vu au festival de Cannes. Lorsque commence le film, émerveillée par les images de ces paysages japonais enneigés, je ne m'attendais pas a ce qu'il embrasse autant de problématiques. Avec délicatesse, le réalisateur conte l'histoire de ces enfants qui vont connaitre la joie dans leur passion. La encore, la photo magnifie cette passion dans une lumière dorée. Mais les préjugés peuvent détruire ce nouvel épanouissement. Que d'émotions différentes sur le visage des enfants comme celui de leur coach, incarnés par trois superbes acteurs. Ensuite, plaisir et mélancolie ont continué de m'habiter, caractéristique des très grands films.
Film vu lors d'une projection événement d'un festival. A la fois tendre et cruel, My Sunshine conte comment Takuya, jeune garçon bègue, laissé au hockey sur glace après être tombé amoureux du patinage artistique. Visuellement, le film m'a fait penser à un dessin animé japonais. Les choix musicaux étaient parfaits, soulignant les moments oniriques ou joyeux. Le rythme des séquences est totalement maîtrisé. L'histoire en filigrane du coach est terrible. Une oeuvre intime, belle et touchante ! J'ai adoré !
Le très jeune réalisateur du film le présentait au UGC les Halles il y a quelques jours dans une salle pleine, je suis sorti ému, la salle pleine a applaudi. Okuyama touche l’essence de l’humain avec une rare délicatesse, et raconte le souvenir, l'enfance et la tragédie des silences d'une manière déchirante. Il n'a pourtant que 28 ans. Épatant.
Avec My Sunshine, Hiroshi Okuyama a su faire briller un film tout en subtilité. À la fois lumineux et mélancolique, ce long-métrage est un véritable rayon de soleil qui éclaire des recoins de l'âme humaine souvent laissés dans l’ombre. Brillante idée de l'avoir montré lors des Saisons Hanabi. À ne pas manquer, car il met des soleils dans le cœur à une bien sombre époque !
J'avais vu le film lors des reprises du Festival de Cannes en juin dernier, et j'ai voulu le revoir tant j'avais aimé l'ambiance cocon du film - presque un film de noël, au fond, mais surtout un film dans lequel on se sent comme dans une bulle... J'ai adoré !
Six ans après Jésus, il est né le nouveau film d'Hiroshi Okuyama. Un film d'une rare délicatesse qui nous donne à voir tout un nouveau pan du cinéma japonais qui émerge avec l'intelligence émotionnelle et la pureté sublime des gestes qu'on apprend, des paroles que l'on dit et des silences qui se suspendent... Un vrai coup de cœur que je recommande vivement !
Un très beau film sur l’enfance. les scènes de patinage sont miraculeuses. on oscille entre le feelgood movie et le drame sans jamais se décider vraiment y compris à la toute fin du film. Hokkaido sous la neige est un personnage à part entière, filmée avec grâce comme le reste du film.
Voilà un film de fin d'année (ou de début) qui fait du bien ! Un film solaire, d'une douceur inouîe, tourné dans le blanc immaculé des neiges de l'île d'Hokkaido au Japon. La rencontre de trois êtres qui vont s'unir durant le temps de quelques répétitions de danse sur glace.... envoûtant, la photographie et la mise en scène magnifiant le scénario.
MY SUNSHINE était le film d'ouverture du Festival Les Saisons Hanabi. Le film raconte l'histoire d'un petit garçon qui tombe amoureux d'une fille et a envie de faire du patinage artistique pour se rapprocher d'elle. Banal me direz vous. Mais l'originalité du film est dans le personnage de l'entraîneur : c'est le point de départ de tout ce qui va se jouer en réalité dans le film - pourquoi est-il ici et non plus dans une grande ville, alors qu'il a été un grand champion ? Pourquoi vouloir aider ce jeune ? Toutes les questions qui planent pendant une partie du film donnent tout son secret et sa richesse au métrage - un deuxième film seulement - quel talent ! - qui repose autant sur le regard ensoleillé de cet enfant que sur la réalité parfois dure du monde des adultes. Très beau !
Le cinéma japonais régale nos yeux depuis quelques années et il n'est à point douter que MY SUNSHINE brillera de mille feux... L'un de mes coups de coeur de ces Saisons Hanabi 2024, pour son intelligence, la beauté de sa photo, et l'intelligence toute japonaise dans cette manière de raconter le réel sans trop en dire, on en retient son souffle... D'autant plus fort qu'il ne s'agit que d'un deuxième long-métrage - le réalisateur n'aurait pas trente ans...
J'ai découvert le film lors des Saisons Hanabi dans ma ville - merci encore à ma salle de les accueillir chaque année ! - et j'ai beaucoup aimé ce film très délicat qui m'a un peu fait penser à Billy Eliott (au début) et qui nous montre autre chose du Japon, sous la neige, sur les non-dits dans une société,... Un réalisateur à suivre !