My Sunshine
Note moyenne
3,9
928 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

121 critiques spectateurs

5
30 critiques
4
35 critiques
3
39 critiques
2
12 critiques
1
3 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2025
Bon petit film auquel les couleurs pastel souvent surexposées et la lumière donnent un caractère particulier. Chaque mot et chaque silence comptent dans ce film doux à l’ambition discrète mais réelle, notamment dans la seconde partie.
Pascal
Pascal

256 abonnés 2 476 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2025
Venu du Japon, " My sunshine" est le prétexte à une illustration de ce que représente l'expérience ( et de la blessure émotionnelle qu'elle peut facilement induire) du rejet.

Ici, le rejet sera celui vécu par un entraîneur ( et ancien champion) de patinage artistique, exclu socialement, mais de manière subtile et pourtant bien réelle, en raison de son homosexualité.

La rigidité de caractère, la fermeture d'esprit ( lié à l'éducation parentale), la jalousie et le dépit amoureux aussi, peuvent se cacher même dans un esprit jeune.

C'est ce que montre notamment " My sunshine", après une longue exposition par des chemins de traverse, de ses véritables enjeux scénaristiques.

Délicat, filmé dans l'île montagneuse de Hokkaido, au nord de l'archipel nippon, " My sunshine " est loin d'être dépourvu de qualités.

Agréable à suivre, on pourra tout de même lui reprocher ( selon moi) une certaine evanescence dans la construction du scénario, qui en fait un titre charmant certes, mais pas bouleversant.

La fin abrupte (et assez faible selon moi) , laisse la porte ouverte à l'interprétation du spectateur.

Pour ma part, ( et je laisse mon avis dans le pot commun de la réflexion ) il me semble qu'elle laisse entendre ce qu'est le type de relation entre deux êtres admise par la société. Finalement, c'est en creux ce que l'on vient de voir. Un joli film.
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2025
Sur fond de réalisme social qui pointe les conservatismes persistants d'une société japonaise restée assez traditionnelle en dehors des centres urbains ancrés dans une culture universaliste, un joli film sur les rapports humains, avec de bons interprètes et une réalisation soignée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 janvier 2025
Très poétique, la vie, l'espoir, les désillusions, tout cela dans des paysages magnifiques. Acteurs au naturel on dirait presque un reportage.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2025
À Hakodate, au nord du Japon, Takuya est un jeune garçon timide, affligé d’un bégaiement pénalisant. Pour s’intégrer, il pratique les sports populaires parmi les garçons de son âge : le base-ball l’été et le hockey sur glace l’hiver venu. C’est à la patinoire qu’il fait la connaissance de Sakura, une jeune patineuse talentueuse. Le coach de Sakura est un ancien champion international qui s’est installé sur l’île d’Hokkaïdo par amour pour son conjoint. Il a l’idée d’apparier Takuya et Sakura pour les faire participer aux épreuves de couple du prochain championnat national.

Le jeune réalisateur Hiroshi Okuyama avait déjà retenu l’attention avec son premier film, "Jésus", sorti en 2018. Projeté dans la section Un certain regard à Cannes le printemps dernier, "My Sunshine" a fait l’unanimité.

Il faut en effet lui reconnaître bien des qualités. Il s’agit d’une histoire originale, comme on a peu coutume d’en lire ou d’en voir. Elle est délicieusement éclairée par les rayons obliques d’une lumière hivernale qui inonde l’intérieur de la patinoire ou lèche les bords du lac gelé sur lequel les patineurs s’entraînent le temps d’une échappée hors de la ville. On pourrait la croire réservée aux passionnés de patinage artistique, un sport au kitsch revendiqué qu’il est de bon ton de tenir en piètre estime. Sans doute, les séquences de patinage sont-elles nombreuses et le Clair de Lune de Debussy ou la Valse hollandaise finissent-ils par nous sortir par les oreilles.

Mais l’essentiel n’est pas là. Il est dans le coup de foudre que ressent Takeya et dans l’amour pur qu’il voue à Sakura. Il est dans la délicatesse de l’enseignement que leur prodigue leur coach visant tout à la fois à les faire progresser dans leur discipline et à les faire grandir. Il est enfin dans l’épanouissement de ces trois personnages qu’un hiver à Hokkaido – un titre qui aurait peut-être mieux convenu que l’antithétique "My Sunshine" – aura fait évoluer.

En voyant la bande-annonce, je croyais avoir par avance anticipé les développements du scénario : je tenais pour acquis qu’au terme d’un long entraînement ardu, le jeune couple remporterait le championnat et partagerait son succès avec leur entraîneur chaudement récompensé de ses efforts. Il n’en est rien. Le scénario prend un chemin de traverse qui a le mérite de nous surprendre. J’en ai beaucoup aimé le plan final, qui laisse ouvert le champ des possibles.
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 148 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2025
J'ai bien aimé ce film qui nous transporte dans un coin du Japon où la vie semble prendre son temps, et où règne un certain calme.
Il n'y a pas beaucoup de dialogues mais cela ne réduit pas l'attrait de l'histoire (le parcours de ce jeune garçon qui se cherche et va se trouver grâce à cet entraineur et à sa partenaire) puisque les silences ont eux aussi un sens.
Sur le plan visuel le rendu est également très sympathique : image quelque peu granuleuse, couleurs pastels...
Sylvie Lardeau
Sylvie Lardeau

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 janvier 2025
Un très beau film poétique où nous baignons dans un Japon hivernal. L'éducation y est bien différente de celle que nous côtoyons en Europe et c'est aussi un réel voyage...
Nath Visuals
Nath Visuals

86 abonnés 279 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2025
Pour son deuxième long métrage, Hiroshi Okuyama nous transporte sur l'île de Hokkaido et nous fait voyager en enfance. S'étant déjà fait remarquer pour son premier long métrage, celui-ci offre une esthétique plus que remarquable en plus d'un rythme lent mais maîtrisé et paisible.

My Sunshine est le genre de film qui nous transporte dans un calme et une beauté tellement incroyable que l'on a pas envie d'en sortir, que l'on a pas envie que celui-ci se termine. Tout sert ce calme dans le film, que ce soit le faible nombre de plans par séquence, le faible nombre de dialogue et les musiques paisibles.

En effet, les plans sont peu nombreux par séquences mais sont réfléchis. On a sans doute trop l'habitude de voir des films avec un rythme effréné où l'on a beaucoup de plans qui se suivent. D'autant plus que l'on a un côté contemplatifs qui de fait se doit de prendre son temps. Là où l'on trouve des lumières dans le champ, on pourra remarquer un effet de glow avec un halo autour d'un néon ou d'une ampoule. C'est en sois simple mais qu'est ce que ça rend bien. Je pense notamment au plan large devant la station service, on connaît ce type de plan mais cet effet de glow ajouté à la neige et ce blanc dominant le rend unique.

spoiler: L'histoire nous plonge dans un périple amoureux où Takuya, un jeune garçon, va se découvrir une passion pour le patinage artistique en contemplant Sakura, une jeune et déjà talentueuse jeune fille qui en pratique. Voyant la passion monter en Takuya et ayant flairé l'amour grandissant, Arakawa va coacher Takuya seule tout d'abord, puis va proposer un couple avec Sakura. L'objectif : participer au concours pour le patinage artistique en couple. Spoiler : Le film tourne donc autour de cet objectif tout en montrant les moments de joies entre les trois personnes ce qui va devenir malsain.


spoiler: Et là on rentre dans le dernier tiers du film que j'ai moins apprécié. Pas parce que cela est mal fait mais plutôt parce qu'on tombe de haut. On nous a vendu un monde magnifique, tellement beau, avec tellement d'amour et d'un coup tout se brise parce que Sakura remarque que Arakawa est homosexuel et que cela explique le fait qu'il entraîne plus facilement un garçon voulant faire du patinage artistique. Je pense que cela est tout de même un peu mal amené mais l'histoire reste logique par la suite. Et sachant que le film ne durait que 1h30, je m'attendais à une fin triste et avec un rêve gâché. Mais vu ce que l'on a eu dans les deux premiers tiers, je voyais un retournement de situation en dernière minute possible et cela aurait peut être été pire, car trop rapide et sans trop de sens.


Quoi qu'il en sois Hiroshi Okuyama est un réalisateur qui a un avenir extrêmement prometteur, il est déjà allé très haut avec ce film à Cannes mais il peut aller encore plus loin.
Ce film s'ajoute à la liste des films asiatiques qui nous transporte dans un calme et une sérénité absolument génial en plus d'ajouter un côté contemplatifs. C'est un film que je rêverai sans doute un jour pour cela justement.
Mickael Lipari-Mayer
Mickael Lipari-Mayer

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Très belle découverte, un cinéma d’une grande simplicité qui laisse la place à un travail sur l’image rarement présent aujourd’hui. Un instant de calme et de poésie.
Jelomaro
Jelomaro

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2025
Très bon film, plein de finesse, sans voyeurisme ... Les chemins de l'amour, de sa pureté et de son incompréhension. ...
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 176 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2025
Blancs laiteux comme des patineurs d’Hokkaido
J’ai été touché par My Sunshine, deuxième film du jeune réalisateur japonais Hiroshi Okuyama. Dans les neiges d’Hokkaido se créent des liens imprévisibles entre une fillette, un garçonnet et leur jeune coach de patinage artistique. Tout est subtil ici, le frôlement des corps et des âmes, le bégaiement du petit et sa manière de vivre avec, la vie cachée du prof. Loin du cliché sur le patinage comme sport efféminé. Et au plan technique, le format de l’image (carré), sa texture floconneuse, les contrejours et les couleurs pastel situent le spectateur aux marges d’un monde onirique. Sorti en France le 25 décembre 2024, le film a été marqueté comme un conte de Noël. Ce pourrait bien être cette émotion-là que j’ai ressentie, celle de la magie des Noël de mon enfance sur le ring de la patinoire olympique dans Grenoble croulant sous la neige.

#mysunshine #hiroshiokuyama
Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2025
Film lent où il faut savoir lire entre les images et se laisser prendre par le rythme le charme. Rythme c'est lent effectivement mais comme les choses ne sont pas dites directement il faut bien prendre son temps. Le charme, charme de l'image des paysages d'hiver de la blancheur.

L'histoire, l'hiver justement pour Takuya c'est hockey sur glace. Lui est plus intéressé Sakura une jeune fille que elle fait du patinage artistique a moins que ce ne soit la recherche d'une activité plus douce.

Un très joli film.
rvrichou
rvrichou

121 abonnés 592 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2025
Une heure et demie de douceur, de charme,de grâce et de fluidité. Le film nous embarque hors du temps, ces heures tardives où l on restait scotché devant le patinage artistique, suspendu en apesanteur.
Valerie Camy
Valerie Camy

3 abonnés 119 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2025
Un beau film … sur la transmission, la différence… sans pathos, sans effets appuyés… des scènes remplies de grâce et de légèreté, avec une lumière qui inonde paysages et … patinoire .
domit64
domit64

74 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2025
Un joli film, de bons acteurs et de beaux paysages. Une impression de « déjà vu » mais on passe un bon moment malgré des longueurs.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse