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Arnaud
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5,0
Publiée le 20 décembre 2024
Ce film m’a profondément marqué par sa capacité à retrouver la douceur de l’enfance, là où tout semblait pur et rempli d’espoir. My Sunshine nous donne une chance de revisiter cette époque de nos vies avec tendresse. En ces temps agités, il nous rappelle l’importance de préserver cette douceur et de ne pas oublier que, même adultes, nous avons besoin d’un peu de lumière enfantine pour avancer.
Dans My Sunshine, l’enfance est un refuge, une source de lumière pure dans un monde parfois trop dur. Le film capte avec douceur cette innocence perdue, ce regard neuf sur le monde qui nous manque tant aujourd’hui. Hiroshi Okuyama nous invite à retrouver cette simplicité enfantine, et c’est un véritable baume pour le cœur. Une œuvre tendre, nécessaire dans un monde de plus en plus complexe.
J'ai vu dans le métro que c'était un film "pour lequel le cinéma a été inventé"... ça je ne sais pas mais ce que je sais, c'est que cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi réussi. Quand on voit tous ces produits américains ou ces films français qui nous racontent des soucis de parisiens, voir un film qui fait un pied de nez en étant à la fois rural (dans le nord du Japon) et Oriental (donc inverse à notre culture Occidentale) : je ne peux pas m'empêcher d'être rassuré. Piouf, on est pas tous pareil, et heureux que le cinéma nous le rappelle.
Avec My Sunshine, Hiroshi Okuyama a su faire briller un film tout en subtilité. À la fois lumineux et mélancolique, ce long-métrage est un véritable rayon de soleil qui éclaire des recoins de l'âme humaine souvent laissés dans l’ombre. Brillante idée de l'avoir montré lors des Saisons Hanabi. À ne pas manquer, car il met des soleils dans le cœur à une bien sombre époque !
En tant que nipponphile convaincu, j’ai trouvé que ce film offrait un aperçu fascinant de la culture japonaise, tout en restant universel dans ses thématiques. Les personnages sont parfaitement croqués par petites touches, et l’histoire, bien qu’intime, touche quelque chose de plus grand, de plus humain. Un film faussement simple et puissant, que j’ai eu la chance de découvrir lors des dernières délicieuses Saisons Hanabi.
Quel magnifique film ! My Sunshine est d’une telle douceur qu’il en devient bouleversant. J’ai particulièrement été impressionnée par l’écriture des personnages, qui sont à la fois vulnérables et pleins de force. Ce film, que j’ai vu au festival Saisons Hanabi, parle du cheminement intérieur de chacun avec une grande sincérité. Une belle découverte qui m’a rappelé qu’il faut parfois se perdre pour mieux se retrouver
À travers ce film Hiroshi Okuyama nous dévoile une introspection intime et délicate sur les relations humaines. Les personnages sont profondément attachants, et résonnent parfaitement avec la réalité du Japon contemporain. Le film distille une émotion sincère, tout en abordant la quête de soi avec beaucoup de douceur et de finesse.
Un film magnifique, tout en nuances. J’ai été émue comme rarement, on vit et ressent chaque moment avec les personnages. Bravo à Hanabi pour ce choix !
Une belle expérience proposée par les Saisons Hanabi. Ce film m’a fait pleurer, sourire, réfléchir. Sobre, beau et sincère, tout ce qu’on attend d’un grand film - et pas que japonais. Je le recommande d'autant plus que c'est un film idéal pour s'évader, loin des tracas du moment.
C’est rare qu’un film me touche comme ça. Les images et les silences disent autant que les mots. Une vraie œuvre d’art. Le cinéma japonais continue à surprendre !
Six ans après Jésus, il est né le nouveau film d'Hiroshi Okuyama. Un film d'une rare délicatesse qui nous donne à voir tout un nouveau pan du cinéma japonais qui émerge avec l'intelligence émotionnelle et la pureté sublime des gestes qu'on apprend, des paroles que l'on dit et des silences qui se suspendent... Un vrai coup de cœur que je recommande vivement !
Le très jeune réalisateur du film le présentait au UGC les Halles il y a quelques jours dans une salle pleine, je suis sorti ému, la salle pleine a applaudi. Okuyama touche l’essence de l’humain avec une rare délicatesse, et raconte le souvenir, l'enfance et la tragédie des silences d'une manière déchirante. Il n'a pourtant que 28 ans. Épatant.
Je ne suis pas fan des films trop contemplatifs, mais celui-là m’a scotchée. On en ressort changé, plus apaisé. Les acteurs sont formidables, la musique est de Debussy (valeur sûre). Peut-être votre seule chance de voir de la neige à Noël.
Hiroshi Okuyama s'est fait remarquer dès son premier long métrage, Jésus, tourné à seulement 22 ans. 6 années plus tard, My Sunshine, qui prend de nouveau l'île d'Hokkaidô pour cadre, dans la splendeur de l'hiver, montre un cinéaste plus sûr de lui, en nous offrant un récit qui glisse sur une fine couche de glace, entre harmonie et mélancolie. Film d'apprentissage, à première vue, avec un jeune garçon solitaire et balbutiant, il n'est pas que cela, à mesure qu'un trio se forme autour du patinage. Peut-être y aura t-il un peu de frustration pour certains, à ce sujet, car l'entraîneur et surtout l'adolescente ambitieuse dans son sport sont moins travaillés par le scénario. lequel se caractérise en outre par une grande économie de dialogues et de subtiles ellipses. C'est comme si le cinéaste voulait laisser un certain nombre d'éléments à l'imagination du spectateur, comme le prouve aussi la dernière scène du film. Mais l'ambiance hivernale constitue l'un des atouts de My Sunshine, qui impose sa délicatesse et sa douceur, qui contrastent avec les préjugés qui ne sont jamais très loin mais que, là encore, le réalisateur se refuse à dramatiser, lui préférant la lumière et l'osmose de deux jeunes patineurs, évoluant avec grâce et synchronisme sous le regard bienveillant de leur coach.