Une langue universelle
Note moyenne
3,1
11 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Humanité
  • Les Fiches du Cinéma
  • Critikat.com
  • L'Obs
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Première
  • Télérama
  • CinemaTeaser
  • Le Monde

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

11 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Olivia Cooper-Hadjian

Une langue universelle […] puise dans la matérialité du réel pour mieux le réinventer, exagérant la fadeur de la ville en n’en conservant que le plus gris et le plus beige. 

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Située dans l’apparemment triste ville canadienne de Winnipeg, Une langue universelle, le deuxième long métrage de Matthew Rankin, gravite entre Buster Keaton, Wes Anderson et Abbas Kiarostami.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Les Fiches du Cinéma

par David Speranski

Le nouveau film de Matthew Rankin confirme le talent exceptionnel d’un cinéaste singulier, faisant partie de la belle famille des excentriques, de Wes Anderson à Roy Andersson.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Critikat.com

par Luca Mongai

La mise en scène de Rankin se concentre avec minutie sur l'architecture de Winnipeg. Mais ce rapport singulier à l'espace est progressivement inhibé par la reprise en main scénaristique qu'opère le film.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Obs

par Xavier Leherpeur

La mise en scène, sans cesse loufoque et narquoise, fait dialoguer (entre autres) Kiarostami et Tati. Pas la moindre des élégances.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Dépassant ainsi le simple hommage geek-cinéphilique, l’artifice du monde de Rankin accouche d’une vérité qui aurait été impossible à saisir dans le réel le plus brut.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Luc Chessel

Se déroulant entièrement dans la tension entre deux pôles, le loufoque déchaîné et la mélancolie lancinante (celle qui bruit, passive, poétique, dans chaque grain de son argentique), le film sur son mode hipster œdipien, pose d’intéressantes questions. Le cinéma iranien est-il une langue universelle ?

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thierry Chèze

Il y a tout à la fois du Où est la maison de mon amie ? de Kiarostami que du Wes Anderson ou du Roy Andersson dans la manière dont Rankin déploie de la fantaisie par sa mise en scène d’une grande rigueur, dans la composition des plans comme la façon d’y faire évoluer ses personnages. Et on prend un bonheur fou à se perdre dans ce film que le Canada a choisi pour le représenter aux Oscars.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Jérémie Couston

Tournée en farsi, en anglais et en français, cette comédie burlesque se compose de saynètes évoquant aussi bien Tati que Kiarostami, et leur langue universelle est l’absurde.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

CinemaTeaser

par Perrine Quennesson

L’entreprise doux-dingue, charmante au demeurant, tourne à vide et exploite, à l’envi et sans vraiment s’y intéresser, des thématiques un peu éculées comme l’écrasement de la bureaucratie, l’opposition grande ville / province ou encore la mesquinerie des adultes face à l’innocence de l’enfance.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Le Monde

par Clarisse Fabre

[Une] œuvre singulière et ludique cherche un peu trop à nous émouvoir ou à décréter le bizarre.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde
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