Note moyenne
3,1
11 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
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L'Obs
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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Télérama
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CinemaTeaser
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse

Cahiers du Cinéma
Une langue universelle […] puise dans la matérialité du réel pour mieux le réinventer, exagérant la fadeur de la ville en n’en conservant que le plus gris et le plus beige.
L'Humanité
Située dans l’apparemment triste ville canadienne de Winnipeg, Une langue universelle, le deuxième long métrage de Matthew Rankin, gravite entre Buster Keaton, Wes Anderson et Abbas Kiarostami.
Les Fiches du Cinéma
Le nouveau film de Matthew Rankin confirme le talent exceptionnel d’un cinéaste singulier, faisant partie de la belle famille des excentriques, de Wes Anderson à Roy Andersson.
Critikat.com
La mise en scène de Rankin se concentre avec minutie sur l'architecture de Winnipeg. Mais ce rapport singulier à l'espace est progressivement inhibé par la reprise en main scénaristique qu'opère le film.
L'Obs
La mise en scène, sans cesse loufoque et narquoise, fait dialoguer (entre autres) Kiarostami et Tati. Pas la moindre des élégances.
Les Inrockuptibles
Dépassant ainsi le simple hommage geek-cinéphilique, l’artifice du monde de Rankin accouche d’une vérité qui aurait été impossible à saisir dans le réel le plus brut.
Libération
Se déroulant entièrement dans la tension entre deux pôles, le loufoque déchaîné et la mélancolie lancinante (celle qui bruit, passive, poétique, dans chaque grain de son argentique), le film sur son mode hipster œdipien, pose d’intéressantes questions. Le cinéma iranien est-il une langue universelle ?
Première
Il y a tout à la fois du Où est la maison de mon amie ? de Kiarostami que du Wes Anderson ou du Roy Andersson dans la manière dont Rankin déploie de la fantaisie par sa mise en scène d’une grande rigueur, dans la composition des plans comme la façon d’y faire évoluer ses personnages. Et on prend un bonheur fou à se perdre dans ce film que le Canada a choisi pour le représenter aux Oscars.
Télérama
Tournée en farsi, en anglais et en français, cette comédie burlesque se compose de saynètes évoquant aussi bien Tati que Kiarostami, et leur langue universelle est l’absurde.
CinemaTeaser
L’entreprise doux-dingue, charmante au demeurant, tourne à vide et exploite, à l’envi et sans vraiment s’y intéresser, des thématiques un peu éculées comme l’écrasement de la bureaucratie, l’opposition grande ville / province ou encore la mesquinerie des adultes face à l’innocence de l’enfance.
Le Monde
[Une] œuvre singulière et ludique cherche un peu trop à nous émouvoir ou à décréter le bizarre.