Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Télé 2 semaines
par Margot Loisel
Film à la technique irréprochable, "Rapide" dresse un tableau très juste des difficultés d’être une femme dans un milieu investi par les hommes.
Diverto
par La Rédaction
Rapide tient entièrement sur les épaules de son duo : Alban Lenoir, dont on ne dira jamais assez qu’il sait amener humour et tendresse à ses héros taillés dans le gras, et surtout la découverte Paola Locatelli (Les liaisons dangereuses et Jusqu’ici tout va bien), qui fait mentir l’adage de l’influenceuse qui s’essaie au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Antoine Desrues
Derrière le film de course léché, bien que classique, Rapide se distingue lorsqu’il confronte son héroïne à sa condition sociale.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Si le scénario, joliment ironique, reste dans les clous, la mise en scène, avec ses improbables angles de prises de vues, donne un joli coup d’accélérateur à un genre balisé.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Le récit enlevé de ce destin remue alors avec fraîcheur un genre aussi ancien qu'éreinté par ses codes virils pour donner un film joyeux et énergique, sans aucun temps mort et parfaitement d'actualité.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Tout ceci fait quelques étincelles. Pas vraiment de méchant. Psychologie à gros traits. Juste de la sueur et du fun. Alban Lenoir, habitué aux rôles mâchoires serrées premier degré, nous a vraiment surpris. Paola Locatelli a davantage de marge de progression, pas seulement en F1.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Parisien
par Michel Valentin
Directeur de la photo des films « Balle perdue », réalisateur et coscénariste de « AKA » et de ce « Rapide », Morgan S. Dalibert s’amuse ici à jouer avec les clichés du film de grosses cylindrées, tout en s’inscrivant parfaitement dans l’air du temps.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Deux ans après AKA, Morgan Dalibert retrouve Alban Lenoir et signe un film sportif dont l’ambition est de rivaliser avec les productions américaines. Abstraction faite de quelques facilités scénaristiques et autres clichés dispensables, le contrat est rempli.
Première
par Sylvestre Picard
Le réalisateur avait déjà dirigé Alban Lenoir dans son premier long, Aka sur Netflix, film d’action trop étiré et trop sérieux pour son propre bien, qui se déroulait dans un territoire de cinéma déjà vu et re-revu (on y shootait des intégristes barbus en plan-séquence dès l’intro). A déjà vu équivalent, on choisit sans hésiter ce Rapide-là, qui dure trente minutes de moins.
La critique complète est disponible sur le site Première
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Car malheureusement RAPIDE est de ces films qui démarrent sur une voix off qui va « vous dire comment j’en suis arrivée là » et rembobine, gardant les stigmates de ces films de plateforme qui doivent très vite capter l’attention du spectateur, puis revenir à un flot d’informations plus structuré et plus narratif. N’aide pas non plus la performance de Paola Locatelli.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Le Monde
par Boris Bastide
(...) Rapide souffre néanmoins d’un scénario quelque peu convenu, dont on peut facilement deviner les rebondissements à l’avance.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Rapide a ainsi tout du divertissement populaire entraînant. Le fond est, cela dit, nettement moins bien huilé. Le champion, Max, est une championne, victime à chaque coup de volant du sexisme d’un milieu sans femmes. Sauf que le film n’a pas grand-chose à dire sur le sujet (...).
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Nice-Matin
par Cédric Coppola
L’interprétation, approximative, plombe encore plus l’ensemble qui pêche aussi dans la captation des courses, loin de l’immersion de l’excellent « Le Mans 66 » voire du moyen « Gran Turismo ».
Télé 2 semaines
Film à la technique irréprochable, "Rapide" dresse un tableau très juste des difficultés d’être une femme dans un milieu investi par les hommes.
Diverto
Rapide tient entièrement sur les épaules de son duo : Alban Lenoir, dont on ne dira jamais assez qu’il sait amener humour et tendresse à ses héros taillés dans le gras, et surtout la découverte Paola Locatelli (Les liaisons dangereuses et Jusqu’ici tout va bien), qui fait mentir l’adage de l’influenceuse qui s’essaie au cinéma.
Ecran Large
Derrière le film de course léché, bien que classique, Rapide se distingue lorsqu’il confronte son héroïne à sa condition sociale.
L'Obs
Si le scénario, joliment ironique, reste dans les clous, la mise en scène, avec ses improbables angles de prises de vues, donne un joli coup d’accélérateur à un genre balisé.
La Tribune Dimanche
Le récit enlevé de ce destin remue alors avec fraîcheur un genre aussi ancien qu'éreinté par ses codes virils pour donner un film joyeux et énergique, sans aucun temps mort et parfaitement d'actualité.
La Voix du Nord
Tout ceci fait quelques étincelles. Pas vraiment de méchant. Psychologie à gros traits. Juste de la sueur et du fun. Alban Lenoir, habitué aux rôles mâchoires serrées premier degré, nous a vraiment surpris. Paola Locatelli a davantage de marge de progression, pas seulement en F1.
Le Parisien
Directeur de la photo des films « Balle perdue », réalisateur et coscénariste de « AKA » et de ce « Rapide », Morgan S. Dalibert s’amuse ici à jouer avec les clichés du film de grosses cylindrées, tout en s’inscrivant parfaitement dans l’air du temps.
Les Fiches du Cinéma
Deux ans après AKA, Morgan Dalibert retrouve Alban Lenoir et signe un film sportif dont l’ambition est de rivaliser avec les productions américaines. Abstraction faite de quelques facilités scénaristiques et autres clichés dispensables, le contrat est rempli.
Première
Le réalisateur avait déjà dirigé Alban Lenoir dans son premier long, Aka sur Netflix, film d’action trop étiré et trop sérieux pour son propre bien, qui se déroulait dans un territoire de cinéma déjà vu et re-revu (on y shootait des intégristes barbus en plan-séquence dès l’intro). A déjà vu équivalent, on choisit sans hésiter ce Rapide-là, qui dure trente minutes de moins.
CinemaTeaser
Car malheureusement RAPIDE est de ces films qui démarrent sur une voix off qui va « vous dire comment j’en suis arrivée là » et rembobine, gardant les stigmates de ces films de plateforme qui doivent très vite capter l’attention du spectateur, puis revenir à un flot d’informations plus structuré et plus narratif. N’aide pas non plus la performance de Paola Locatelli.
Le Monde
(...) Rapide souffre néanmoins d’un scénario quelque peu convenu, dont on peut facilement deviner les rebondissements à l’avance.
Télérama
Rapide a ainsi tout du divertissement populaire entraînant. Le fond est, cela dit, nettement moins bien huilé. Le champion, Max, est une championne, victime à chaque coup de volant du sexisme d’un milieu sans femmes. Sauf que le film n’a pas grand-chose à dire sur le sujet (...).
Nice-Matin
L’interprétation, approximative, plombe encore plus l’ensemble qui pêche aussi dans la captation des courses, loin de l’immersion de l’excellent « Le Mans 66 » voire du moyen « Gran Turismo ».