Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Les vastes plaines figées, ou les bois enneigés, sont semblables à des limbes engourdis, où la violence des confrontations n’éclate pas, mais ronge ces éclaireurs de l’intérieur, qui s’interrogent sur leur engagement et sur leur vie même.
L'Humanité
par Pierre Barbancey
Du beau et grand cinéma.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Lent et élégiaque, mis en scène au cordeau, Les Damnés est un film introspectif et réflexif, d’une beauté essentielle.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un chef-d’œuvre à la dimension autant historique que philosophique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
par Olivier Bombarda
La beauté surgit ainsi de manière constante dans Les Damnés, au gré de ce regard brut, humaniste et proche de la nature, où la valse de flocons de neige inondant un visage offert résonne étrangement, comme un refuge.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Malgré de très beaux plans de paysages ou de chevaux, Les Damnés touche donc surtout quand il se resserre sur les personnages, leurs visages, leurs mains, leurs silences, leurs gestes ou leurs discussions.
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Chaque image porte le poids politique que Minervini entend donner à son film : au nom de sa liberté, l’Amérique se fait la guerre comme personne, comme un réflexe qu’elle tentera d’expliquer plus tard, un jour, dans un examen de conscience dont ses artistes ont le secret.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Enrique Seknadje
Pas très loin du "Désert des Tartares" (1940) de Dino Buzzati, le spectateur ressent le temps mort, le temps des morts, comme une étreinte métaphysique. Et le spectacle est fascinant.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Premier essai en fiction transformé par ce talentueux documentariste, qui dans une grande cohérence d'écriture cinématographique tient son cap de bout en bout, avec une mise en scène à l'os, parfaitement soignée, qui ramène la guerre à ce qu'elle est : une absurdité mortifère, sans héros et sans gloire.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Arthur Cios
Rare sont les films qui ont réussi à aussi bien montrer l'horreur de la guerre et la contemplation de l'attente absurde de celle-ci, avec une poésie déconcertante par moment, et avec viscéralité par d'autres.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Il en résulte un film esthétiquement magistral, à la fois organique et sensoriel, trivial et sacré, au diapason de cette élégie prémonitoire d’une nation de damnés condamnés pour l’éternité à s’entre-dévorer.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Minervini concentre ses propos sur le quotidien de ces hommes perdus au milieu de nulle part. Il déploie une magnifique attention cinématographique aux visages, aux gestes et aux regards.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Geoffroy Caillet
Fin explorateur de l’Amérique contemporaine et de ses fantômes, le réalisateur Roberto Minervini peint ici les certitudes, les peurs et les doutes d’un petit groupe d’hommes saisis dans l’événement le plus traumatisant de la mémoire américaine.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
[Un] beau film de guerre anti-belliciste mâtiné de western hivernal [...].
Le Parisien
par Renaud Baronian
De par son côté sec et âpre, « Les Damnés » est à conseiller surtout aux cinéphiles. Ça n’en demeure pas moins un grand film.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Nathanaël Bentura
Roberto Minervini filme avec brio des soldats de la guerre de Sécession en plein doute existentiel. Un western crépusculaire.
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Roberto Minervini s’attache à restituer l’expérience militaire à travers cet essai contemplatif, qui se réapproprie les codes du film de guerre et du western.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Un film de guerre tout en soustraction, qui décrit avec une sensorialité saisissante les temps morts d’un conflit armé.
Paris Match
par Yannick Vely
Huis clos humain étouffant, sans effets, [...] dont la réalisation est une merveille de dépouillement.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Jean-Jacques Manzanera
Dans cette première fiction, le réalisateur réussit à insuffler dans le récit de guerre une rare beauté élégiaque qui hante longtemps après la projection.
Télérama
par Caroline Besse
Un film fascinant sur la guerre et la survie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Tourné entièrement en décors naturels dans le Montana, à l’époque territoire des indiens dakotas, et sans scénario, afin de permettre l’immersion d’un casting hétéroclite, "Les Damnés" offre un moment suspendu qui permet l’introspection et l’interrogation sur le sens de la guerre, souvent trop décrite au cinéma comme un dispositif ordonné, aux limites claires.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Diverto
par La rédaction de Diverto
Pour ceux qui aiment "Full Metal Jacket" ou "Rambo", un précieux conseil sera de passer votre chemin. Car la guerre n’est vraiment pas l’enjeu de ce film qui préfère interroger une matière plus dense, celle de l’engagement et de ses finalités.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par Céline Rouden
Les visages filmés en gros plan, les focales courtes qui floutent l’arrière-plan, ou la blancheur de la neige qui renvoie à la pureté des origines, apportent au film une dimension quasi mystique mais fige un peu le récit.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Libération
par Sandra Onana
Décalé de toute lecture grandiose ou conquérante de l’histoire de l’Amérique, les "Damnés" reste sur le bord, et regarde les uniformes se perdre dans le paysage jusqu’à ensevelissement, le bleu recouvert par le blanc.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Le spectateur doit pour sa part se laisser guider par les mots et par cette errance, sans chercher à cerner les psychologiques ou un véritable enjeu. La réalisation, au plus près des regards, mais qui joue aussi sur les perspectives, avec des plans larges qui soulignent à quel point ces volontaires semblent perdus dans des décors vides, sans âme, prend aux tripes et pousse à la réflexion.
Première
par Gael Golhen
Dans cette atmosphère envapée, le temps et l'espace se brouillent, le présent rejoint le passé. Et le réalisateur finit par faire ressentir, avec un mélange de rudesse et de poésie, comment la guerre engloutit progressivement les hommes qui depuis des millénaires jouent aux soldats…
La critique complète est disponible sur le site Première
Critikat.com
par Marin Gérard
Un « post-western » timide et laborieux.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Ma. Mt.
Mais, faute d’une vraie confiance en la fiction, la mise en scène ne livre qu’une suite d’instantanés égarés entre ciel et terre, où les personnages en uniformes impeccables semblent défiler pour un bal costumé. Et le film de se déliter peu à peu, jusqu’à sa destination dans le territoire des morts.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les vastes plaines figées, ou les bois enneigés, sont semblables à des limbes engourdis, où la violence des confrontations n’éclate pas, mais ronge ces éclaireurs de l’intérieur, qui s’interrogent sur leur engagement et sur leur vie même.
L'Humanité
Du beau et grand cinéma.
Le Dauphiné Libéré
Lent et élégiaque, mis en scène au cordeau, Les Damnés est un film introspectif et réflexif, d’une beauté essentielle.
aVoir-aLire.com
Un chef-d’œuvre à la dimension autant historique que philosophique.
Bande à part
La beauté surgit ainsi de manière constante dans Les Damnés, au gré de ce regard brut, humaniste et proche de la nature, où la valse de flocons de neige inondant un visage offert résonne étrangement, comme un refuge.
Cahiers du Cinéma
Malgré de très beaux plans de paysages ou de chevaux, Les Damnés touche donc surtout quand il se resserre sur les personnages, leurs visages, leurs mains, leurs silences, leurs gestes ou leurs discussions.
CinemaTeaser
Chaque image porte le poids politique que Minervini entend donner à son film : au nom de sa liberté, l’Amérique se fait la guerre comme personne, comme un réflexe qu’elle tentera d’expliquer plus tard, un jour, dans un examen de conscience dont ses artistes ont le secret.
Culturopoing.com
Pas très loin du "Désert des Tartares" (1940) de Dino Buzzati, le spectateur ressent le temps mort, le temps des morts, comme une étreinte métaphysique. Et le spectacle est fascinant.
Franceinfo Culture
Premier essai en fiction transformé par ce talentueux documentariste, qui dans une grande cohérence d'écriture cinématographique tient son cap de bout en bout, avec une mise en scène à l'os, parfaitement soignée, qui ramène la guerre à ce qu'elle est : une absurdité mortifère, sans héros et sans gloire.
Konbini
Rare sont les films qui ont réussi à aussi bien montrer l'horreur de la guerre et la contemplation de l'attente absurde de celle-ci, avec une poésie déconcertante par moment, et avec viscéralité par d'autres.
L'Obs
Il en résulte un film esthétiquement magistral, à la fois organique et sensoriel, trivial et sacré, au diapason de cette élégie prémonitoire d’une nation de damnés condamnés pour l’éternité à s’entre-dévorer.
La Tribune Dimanche
Minervini concentre ses propos sur le quotidien de ces hommes perdus au milieu de nulle part. Il déploie une magnifique attention cinématographique aux visages, aux gestes et aux regards.
Le Figaro
Fin explorateur de l’Amérique contemporaine et de ses fantômes, le réalisateur Roberto Minervini peint ici les certitudes, les peurs et les doutes d’un petit groupe d’hommes saisis dans l’événement le plus traumatisant de la mémoire américaine.
Le Journal du Dimanche
[Un] beau film de guerre anti-belliciste mâtiné de western hivernal [...].
Le Parisien
De par son côté sec et âpre, « Les Damnés » est à conseiller surtout aux cinéphiles. Ça n’en demeure pas moins un grand film.
Le Point
Roberto Minervini filme avec brio des soldats de la guerre de Sécession en plein doute existentiel. Un western crépusculaire.
Les Fiches du Cinéma
Roberto Minervini s’attache à restituer l’expérience militaire à travers cet essai contemplatif, qui se réapproprie les codes du film de guerre et du western.
Les Inrockuptibles
Un film de guerre tout en soustraction, qui décrit avec une sensorialité saisissante les temps morts d’un conflit armé.
Paris Match
Huis clos humain étouffant, sans effets, [...] dont la réalisation est une merveille de dépouillement.
Positif
Dans cette première fiction, le réalisateur réussit à insuffler dans le récit de guerre une rare beauté élégiaque qui hante longtemps après la projection.
Télérama
Un film fascinant sur la guerre et la survie.
Abus de Ciné
Tourné entièrement en décors naturels dans le Montana, à l’époque territoire des indiens dakotas, et sans scénario, afin de permettre l’immersion d’un casting hétéroclite, "Les Damnés" offre un moment suspendu qui permet l’introspection et l’interrogation sur le sens de la guerre, souvent trop décrite au cinéma comme un dispositif ordonné, aux limites claires.
Diverto
Pour ceux qui aiment "Full Metal Jacket" ou "Rambo", un précieux conseil sera de passer votre chemin. Car la guerre n’est vraiment pas l’enjeu de ce film qui préfère interroger une matière plus dense, celle de l’engagement et de ses finalités.
La Croix
Les visages filmés en gros plan, les focales courtes qui floutent l’arrière-plan, ou la blancheur de la neige qui renvoie à la pureté des origines, apportent au film une dimension quasi mystique mais fige un peu le récit.
Libération
Décalé de toute lecture grandiose ou conquérante de l’histoire de l’Amérique, les "Damnés" reste sur le bord, et regarde les uniformes se perdre dans le paysage jusqu’à ensevelissement, le bleu recouvert par le blanc.
Nice-Matin
Le spectateur doit pour sa part se laisser guider par les mots et par cette errance, sans chercher à cerner les psychologiques ou un véritable enjeu. La réalisation, au plus près des regards, mais qui joue aussi sur les perspectives, avec des plans larges qui soulignent à quel point ces volontaires semblent perdus dans des décors vides, sans âme, prend aux tripes et pousse à la réflexion.
Première
Dans cette atmosphère envapée, le temps et l'espace se brouillent, le présent rejoint le passé. Et le réalisateur finit par faire ressentir, avec un mélange de rudesse et de poésie, comment la guerre engloutit progressivement les hommes qui depuis des millénaires jouent aux soldats…
Critikat.com
Un « post-western » timide et laborieux.
Le Monde
Mais, faute d’une vraie confiance en la fiction, la mise en scène ne livre qu’une suite d’instantanés égarés entre ciel et terre, où les personnages en uniformes impeccables semblent défiler pour un bal costumé. Et le film de se déliter peu à peu, jusqu’à sa destination dans le territoire des morts.