Les Damnés
Note moyenne
3,8
29 titres de presse
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • L'Humanité
  • Le Dauphiné Libéré
  • aVoir-aLire.com
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • Franceinfo Culture
  • Konbini
  • L'Obs
  • La Tribune Dimanche
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Paris Match
  • Positif
  • Télérama
  • Abus de Ciné
  • Diverto
  • La Croix
  • Libération
  • Nice-Matin
  • Première
  • Critikat.com
  • Le Monde

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Les vastes plaines figées, ou les bois enneigés, sont semblables à des limbes engourdis, où la violence des confrontations n’éclate pas, mais ronge ces éclaireurs de l’intérieur, qui s’interrogent sur leur engagement et sur leur vie même.

L'Humanité

par Pierre Barbancey

Du beau et grand cinéma.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Lent et élégiaque, mis en scène au cordeau, Les Damnés est un film introspectif et réflexif, d’une beauté essentielle.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Un chef-d’œuvre à la dimension autant historique que philosophique.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Bande à part

par Olivier Bombarda

La beauté surgit ainsi de manière constante dans Les Damnés, au gré de ce regard brut, humaniste et proche de la nature, où la valse de flocons de neige inondant un visage offert résonne étrangement, comme un refuge.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

Malgré de très beaux plans de paysages ou de chevaux, Les Damnés touche donc surtout quand il se resserre sur les personnages, leurs visages, leurs mains, leurs silences, leurs gestes ou leurs discussions.

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Chaque image porte le poids politique que Minervini entend donner à son film : au nom de sa liberté, l’Amérique se fait la guerre comme personne, comme un réflexe qu’elle tentera d’expliquer plus tard, un jour, dans un examen de conscience dont ses artistes ont le secret.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Culturopoing.com

par Enrique Seknadje

Pas très loin du "Désert des Tartares" (1940) de Dino Buzzati, le spectateur ressent le temps mort, le temps des morts, comme une étreinte métaphysique. Et le spectacle est fascinant.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Premier essai en fiction transformé par ce talentueux documentariste, qui dans une grande cohérence d'écriture cinématographique tient son cap de bout en bout, avec une mise en scène à l'os, parfaitement soignée, qui ramène la guerre à ce qu'elle est : une absurdité mortifère, sans héros et sans gloire.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Konbini

par Arthur Cios

Rare sont les films qui ont réussi à aussi bien montrer l'horreur de la guerre et la contemplation de l'attente absurde de celle-ci, avec une poésie déconcertante par moment, et avec viscéralité par d'autres.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Il en résulte un film esthétiquement magistral, à la fois organique et sensoriel, trivial et sacré, au diapason de cette élégie prémonitoire d’une nation de damnés condamnés pour l’éternité à s’entre-dévorer.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Minervini concentre ses propos sur le quotidien de ces hommes perdus au milieu de nulle part. Il déploie une magnifique attention cinématographique aux visages, aux gestes et aux regards.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Figaro

par Geoffroy Caillet

Fin explorateur de l’Amérique contemporaine et de ses fantômes, le réalisateur Roberto Minervini peint ici les certitudes, les peurs et les doutes d’un petit groupe d’hommes saisis dans l’événement le plus traumatisant de la mémoire américaine.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

[Un] beau film de guerre anti-belliciste mâtiné de western hivernal [...].

Le Parisien

par Renaud Baronian

De par son côté sec et âpre, « Les Damnés » est à conseiller surtout aux cinéphiles. Ça n’en demeure pas moins un grand film.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Nathanaël Bentura

Roberto Minervini filme avec brio des soldats de la guerre de Sécession en plein doute existentiel. Un western crépusculaire.

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Roberto Minervini s’attache à restituer l’expérience militaire à travers cet essai contemplatif, qui se réapproprie les codes du film de guerre et du western.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Un film de guerre tout en soustraction, qui décrit avec une sensorialité saisissante les temps morts d’un conflit armé.

Paris Match

par Yannick Vely

Huis clos humain étouffant, sans effets, [...] dont la réalisation est une merveille de dépouillement.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Jean-Jacques Manzanera

Dans cette première fiction, le réalisateur réussit à insuffler dans le récit de guerre une rare beauté élégiaque qui hante longtemps après la projection.

Télérama

par Caroline Besse

Un film fascinant sur la guerre et la survie.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Tourné entièrement en décors naturels dans le Montana, à l’époque territoire des indiens dakotas, et sans scénario, afin de permettre l’immersion d’un casting hétéroclite, "Les Damnés" offre un moment suspendu qui permet l’introspection et l’interrogation sur le sens de la guerre, souvent trop décrite au cinéma comme un dispositif ordonné, aux limites claires.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Diverto

par La rédaction de Diverto

Pour ceux qui aiment "Full Metal Jacket" ou "Rambo", un précieux conseil sera de passer votre chemin. Car la guerre n’est vraiment pas l’enjeu de ce film qui préfère interroger une matière plus dense, celle de l’engagement et de ses finalités.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

La Croix

par Céline Rouden

Les visages filmés en gros plan, les focales courtes qui floutent l’arrière-plan, ou la blancheur de la neige qui renvoie à la pureté des origines, apportent au film une dimension quasi mystique mais fige un peu le récit.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Libération

par Sandra Onana

Décalé de toute lecture grandiose ou conquérante de l’histoire de l’Amérique, les "Damnés" reste sur le bord, et regarde les uniformes se perdre dans le paysage jusqu’à ensevelissement, le bleu recouvert par le blanc.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Le spectateur doit pour sa part se laisser guider par les mots et par cette errance, sans chercher à cerner les psychologiques ou un véritable enjeu. La réalisation, au plus près des regards, mais qui joue aussi sur les perspectives, avec des plans larges qui soulignent à quel point ces volontaires semblent perdus dans des décors vides, sans âme, prend aux tripes et pousse à la réflexion.

Première

par Gael Golhen

Dans cette atmosphère envapée, le temps et l'espace se brouillent, le présent rejoint le passé. Et le réalisateur finit par faire ressentir, avec un mélange de rudesse et de poésie, comment la guerre engloutit progressivement les hommes qui depuis des millénaires jouent aux soldats…

La critique complète est disponible sur le site Première

Critikat.com

par Marin Gérard

Un « post-western » timide et laborieux.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par Ma. Mt.

Mais, faute d’une vraie confiance en la fiction, la mise en scène ne livre qu’une suite d’instantanés égarés entre ciel et terre, où les personnages en uniformes impeccables semblent défiler pour un bal costumé. Et le film de se déliter peu à peu, jusqu’à sa destination dans le territoire des morts.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde
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