Note moyenne
3,8
29 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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aVoir-aLire.com
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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Abus de Ciné
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Diverto
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La Croix
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Libération
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Nice-Matin
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Première
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Critikat.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les vastes plaines figées, ou les bois enneigés, sont semblables à des limbes engourdis, où la violence des confrontations n’éclate pas, mais ronge ces éclaireurs de l’intérieur, qui s’interrogent sur leur engagement et sur leur vie même.
L'Humanité
Du beau et grand cinéma.
Le Dauphiné Libéré
Lent et élégiaque, mis en scène au cordeau, Les Damnés est un film introspectif et réflexif, d’une beauté essentielle.
aVoir-aLire.com
Un chef-d’œuvre à la dimension autant historique que philosophique.
Bande à part
La beauté surgit ainsi de manière constante dans Les Damnés, au gré de ce regard brut, humaniste et proche de la nature, où la valse de flocons de neige inondant un visage offert résonne étrangement, comme un refuge.
Cahiers du Cinéma
Malgré de très beaux plans de paysages ou de chevaux, Les Damnés touche donc surtout quand il se resserre sur les personnages, leurs visages, leurs mains, leurs silences, leurs gestes ou leurs discussions.
CinemaTeaser
Chaque image porte le poids politique que Minervini entend donner à son film : au nom de sa liberté, l’Amérique se fait la guerre comme personne, comme un réflexe qu’elle tentera d’expliquer plus tard, un jour, dans un examen de conscience dont ses artistes ont le secret.
Culturopoing.com
Pas très loin du "Désert des Tartares" (1940) de Dino Buzzati, le spectateur ressent le temps mort, le temps des morts, comme une étreinte métaphysique. Et le spectacle est fascinant.
Franceinfo Culture
Premier essai en fiction transformé par ce talentueux documentariste, qui dans une grande cohérence d'écriture cinématographique tient son cap de bout en bout, avec une mise en scène à l'os, parfaitement soignée, qui ramène la guerre à ce qu'elle est : une absurdité mortifère, sans héros et sans gloire.
Konbini
Rare sont les films qui ont réussi à aussi bien montrer l'horreur de la guerre et la contemplation de l'attente absurde de celle-ci, avec une poésie déconcertante par moment, et avec viscéralité par d'autres.
L'Obs
Il en résulte un film esthétiquement magistral, à la fois organique et sensoriel, trivial et sacré, au diapason de cette élégie prémonitoire d’une nation de damnés condamnés pour l’éternité à s’entre-dévorer.
La Tribune Dimanche
Minervini concentre ses propos sur le quotidien de ces hommes perdus au milieu de nulle part. Il déploie une magnifique attention cinématographique aux visages, aux gestes et aux regards.
Le Figaro
Fin explorateur de l’Amérique contemporaine et de ses fantômes, le réalisateur Roberto Minervini peint ici les certitudes, les peurs et les doutes d’un petit groupe d’hommes saisis dans l’événement le plus traumatisant de la mémoire américaine.
Le Journal du Dimanche
[Un] beau film de guerre anti-belliciste mâtiné de western hivernal [...].
Le Parisien
De par son côté sec et âpre, « Les Damnés » est à conseiller surtout aux cinéphiles. Ça n’en demeure pas moins un grand film.
Le Point
Roberto Minervini filme avec brio des soldats de la guerre de Sécession en plein doute existentiel. Un western crépusculaire.
Les Fiches du Cinéma
Roberto Minervini s’attache à restituer l’expérience militaire à travers cet essai contemplatif, qui se réapproprie les codes du film de guerre et du western.
Les Inrockuptibles
Un film de guerre tout en soustraction, qui décrit avec une sensorialité saisissante les temps morts d’un conflit armé.
Paris Match
Huis clos humain étouffant, sans effets, [...] dont la réalisation est une merveille de dépouillement.
Positif
Dans cette première fiction, le réalisateur réussit à insuffler dans le récit de guerre une rare beauté élégiaque qui hante longtemps après la projection.
Télérama
Un film fascinant sur la guerre et la survie.
Abus de Ciné
Tourné entièrement en décors naturels dans le Montana, à l’époque territoire des indiens dakotas, et sans scénario, afin de permettre l’immersion d’un casting hétéroclite, "Les Damnés" offre un moment suspendu qui permet l’introspection et l’interrogation sur le sens de la guerre, souvent trop décrite au cinéma comme un dispositif ordonné, aux limites claires.
Diverto
Pour ceux qui aiment "Full Metal Jacket" ou "Rambo", un précieux conseil sera de passer votre chemin. Car la guerre n’est vraiment pas l’enjeu de ce film qui préfère interroger une matière plus dense, celle de l’engagement et de ses finalités.
La Croix
Les visages filmés en gros plan, les focales courtes qui floutent l’arrière-plan, ou la blancheur de la neige qui renvoie à la pureté des origines, apportent au film une dimension quasi mystique mais fige un peu le récit.
Libération
Décalé de toute lecture grandiose ou conquérante de l’histoire de l’Amérique, les "Damnés" reste sur le bord, et regarde les uniformes se perdre dans le paysage jusqu’à ensevelissement, le bleu recouvert par le blanc.
Nice-Matin
Le spectateur doit pour sa part se laisser guider par les mots et par cette errance, sans chercher à cerner les psychologiques ou un véritable enjeu. La réalisation, au plus près des regards, mais qui joue aussi sur les perspectives, avec des plans larges qui soulignent à quel point ces volontaires semblent perdus dans des décors vides, sans âme, prend aux tripes et pousse à la réflexion.
Première
Dans cette atmosphère envapée, le temps et l'espace se brouillent, le présent rejoint le passé. Et le réalisateur finit par faire ressentir, avec un mélange de rudesse et de poésie, comment la guerre engloutit progressivement les hommes qui depuis des millénaires jouent aux soldats…
Critikat.com
Un « post-western » timide et laborieux.
Le Monde
Mais, faute d’une vraie confiance en la fiction, la mise en scène ne livre qu’une suite d’instantanés égarés entre ciel et terre, où les personnages en uniformes impeccables semblent défiler pour un bal costumé. Et le film de se déliter peu à peu, jusqu’à sa destination dans le territoire des morts.