Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Le nouveau Bridget Jones réserve de ces scènes belles et drôles, proches de ce que l’on admire chez James L. Brooks (Comment savoir) et de l’esprit d’un Leo McCarey.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Closer
par J.B.
Toujours aussi douée pour les scènes cocasses, Renée Zellweger se joue de ses complexes et défend avec tendresse son personnage.
Le Figaro
par Constance Jamet
Rares sont les comédies romantiques qui se penchent sur l’après « happy end » de leur héroïne, les coups du sort, les revers qu’elles subissent, ou qui les laissent vieillir. C’est la petite révolution de Bridget Jones : folle de lui, épilogue attachant des aventures de la plus emblématique célibataire du septième art.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
[une] suite qui fonctionne à la nostalgie : des dialogues toujours crus et mordants, la même bande de copines délurées, le légendaire slip-gaine, et Hugh Grant qui fait encore son show.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Plus enlevé et plus maîtrisé, ce nouveau volet nous présente au départ une Bridget de 52 ans qui semble avoir bien changé (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marie Claire
par Pauline Weiss
Un nouvel opus irrésistible.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Public
par Sarah Lévy-Laithier
On replonge immédiatement dans la vie agitée de Bridget.
Télé Loisirs
par Cédric Choukroun
Drôle et émouvant, cet ultime volet clôt joliment la saga.
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Folle de lui est la plus intéressante des trois suites car s’y pose la question de l’épuisement d’un type de personnage féminin qui fut jadis de son temps et qui ne l’est plus tout à fait.
Critikat.com
par Alexandre Moussa
Bridget Jones était autrefois projetée malgré elle dans le rôle d’une héroïne de rom com ; elle est désormais une spectatrice résignée, revisitant depuis son fauteuil la comédie de ses vies passées et s’autorisant enfin avec sagesse à les laisser derrière elle.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
C’est déséquilibré dans l’écriture et souvent foutraque, mais Bridget Jones a toujours autant de charme, et un regard plus mature qu’il n’y paraît sur la fin d’une époque… et d’une certaine comédie british ?
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Le film, truffé de clins d'œil aux épisodes précédents, donnera aux fans l'impression réconfortante de rentrer à la maison après une longue absence.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Flavio Sillitti
On y vient pour les gags, on y reste pour l'émotion ! Bridget Jones pour toujours.
La Croix
par Charlotte de Frémont
Si le scénario se teinte cette fois de nostalgie, les fans de l’éternelle célibataire se réjouiront de ses aventures toujours aussi rocambolesques.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Rien de surprenant pour autant, on aurait même aimé un film plus ramassé et un rythme plus soutenu. Mais la lutte entre passé et avenir porte un nouvel éclairage sur l’existence tumultueuse de Bridget Jones (Renée Zellweger, fidèle au poste), à laquelle un prof de sciences mature et l’impayable oncle Daniel (Hugh Grant) vont apporter un peu de piment.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par M.Jo.
Entre les volutes romantiques, on retrouve cette impertinence toute british qui fait le sel de la franchise. Mention spéciale à Hugh Grant, éternel goujat vieillissant qui n’a toujours pas prévu de se déconstruire.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Elise Lépine
Il y a quelque chose de doux-amer dans cette vie déjà bien avancée qui se cherche un nouveau souffle. Une ironie triste et savamment mordante se distille dans les gags qui s'enchaînent avec brio (la machine, bien huilée, tourne à un rythme réjouissant). Mais c'est en dehors des sourires que réside l'intérêt du film.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Marie Janeyriat
Mais force est de constater que Bridget Jones : Folle de lui met cependant tout le monde d’accord. Les fans de longue date retrouvent l’âme de leur héroïne tout en restant accessible aux nouvelles générations. Pari réussi aussi pour Bridget qui démarre sa nouvelle idylle sous les flocons de neige, au coin d’une rue. Un air de déjà vu…
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Ce que Mrs. Jones gagne en émotion, elle le perd, c'est dommage, en puissance comique.
Télérama
par Guillemette Odicino
Une comédie plutôt agréable, avec le fantôme de Colin Forth, Hugh Grant et Emma Thompson en brillants guest.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Anne Michelet
Même si elle est toujours maladroite, Bridget a mûri, et l’émotion est présente dans cet opus plus réussi que les précédents. Quant au casting, il est parfait, avec notamment une excellente Emma Thompson. Bref, le charme agit.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Voici
par Daniel Bois
Mais comment réinventer la reine des célibattantes à l’ère des applis de rencontres ? C’est là où cette suite est à la peine : ce qu’elle a à dire sur l’époque et le choc des générations semble daté. Pourtant, le charme opère grâce à un humour anglais sans pincettes et une distribution qui s'en donne à cœur joie (...).
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Il se dégage de cette comédie sentimentale un vrai plaisir à suivre les extravagances amoureuses de cette Bridget Jones, la cinquantaine passée, habitée par une fraicheur qui rappelle par bien des aspects la jeune et jolie célibataire d’il y a 25 ans.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Le deuil de la Londonienne a beau apporter un semblant d’âme et Hugh Grant, vieux beau face à sa finitude, du piquant le temps de quatre scènes, tout est cousu de fil rose, rabâchage d’une formule poussive et ringarde de la « rom com » pour lectrices de « Cosmopolitan » faisant mine d’épouser l’air du temps et l’âge de son héroïne.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Ce quatrième opus vise avant tout les fans nostalgiques, qui se réjouiront de retrouver tous les petits travers de la célibataire londonienne la plus célèbre au monde. Les autres se désoleront d'une grande impression de déjà-vu dans un scénario plein de bons sentiments.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Bridget Jones, avec sa fantaisie trébuchante, se comporte comme une ado empotée par ses premières fois, à la gaucherie nunuche.
Nice-Matin
par C. Cop
Exit les punchlines, l’esprit so british, les situations inventives et / ou volontairement embarrassantes. L’ensemble est prévisible et d’une platitude extrême, à l’image des nouveaux personnages qui entourent la mère de famille.
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Une intrigue sommaire, inutilement étalée sur plus de deux heures.
Libération
Le nouveau Bridget Jones réserve de ces scènes belles et drôles, proches de ce que l’on admire chez James L. Brooks (Comment savoir) et de l’esprit d’un Leo McCarey.
Closer
Toujours aussi douée pour les scènes cocasses, Renée Zellweger se joue de ses complexes et défend avec tendresse son personnage.
Le Figaro
Rares sont les comédies romantiques qui se penchent sur l’après « happy end » de leur héroïne, les coups du sort, les revers qu’elles subissent, ou qui les laissent vieillir. C’est la petite révolution de Bridget Jones : folle de lui, épilogue attachant des aventures de la plus emblématique célibataire du septième art.
Le Journal du Dimanche
[une] suite qui fonctionne à la nostalgie : des dialogues toujours crus et mordants, la même bande de copines délurées, le légendaire slip-gaine, et Hugh Grant qui fait encore son show.
Le Parisien
Plus enlevé et plus maîtrisé, ce nouveau volet nous présente au départ une Bridget de 52 ans qui semble avoir bien changé (...).
Marie Claire
Un nouvel opus irrésistible.
Public
On replonge immédiatement dans la vie agitée de Bridget.
Télé Loisirs
Drôle et émouvant, cet ultime volet clôt joliment la saga.
Cahiers du Cinéma
Folle de lui est la plus intéressante des trois suites car s’y pose la question de l’épuisement d’un type de personnage féminin qui fut jadis de son temps et qui ne l’est plus tout à fait.
Critikat.com
Bridget Jones était autrefois projetée malgré elle dans le rôle d’une héroïne de rom com ; elle est désormais une spectatrice résignée, revisitant depuis son fauteuil la comédie de ses vies passées et s’autorisant enfin avec sagesse à les laisser derrière elle.
Ecran Large
C’est déséquilibré dans l’écriture et souvent foutraque, mais Bridget Jones a toujours autant de charme, et un regard plus mature qu’il n’y paraît sur la fin d’une époque… et d’une certaine comédie british ?
Franceinfo Culture
Le film, truffé de clins d'œil aux épisodes précédents, donnera aux fans l'impression réconfortante de rentrer à la maison après une longue absence.
Konbini
On y vient pour les gags, on y reste pour l'émotion ! Bridget Jones pour toujours.
La Croix
Si le scénario se teinte cette fois de nostalgie, les fans de l’éternelle célibataire se réjouiront de ses aventures toujours aussi rocambolesques.
La Voix du Nord
Rien de surprenant pour autant, on aurait même aimé un film plus ramassé et un rythme plus soutenu. Mais la lutte entre passé et avenir porte un nouvel éclairage sur l’existence tumultueuse de Bridget Jones (Renée Zellweger, fidèle au poste), à laquelle un prof de sciences mature et l’impayable oncle Daniel (Hugh Grant) vont apporter un peu de piment.
Le Monde
Entre les volutes romantiques, on retrouve cette impertinence toute british qui fait le sel de la franchise. Mention spéciale à Hugh Grant, éternel goujat vieillissant qui n’a toujours pas prévu de se déconstruire.
Le Point
Il y a quelque chose de doux-amer dans cette vie déjà bien avancée qui se cherche un nouveau souffle. Une ironie triste et savamment mordante se distille dans les gags qui s'enchaînent avec brio (la machine, bien huilée, tourne à un rythme réjouissant). Mais c'est en dehors des sourires que réside l'intérêt du film.
Première
Mais force est de constater que Bridget Jones : Folle de lui met cependant tout le monde d’accord. Les fans de longue date retrouvent l’âme de leur héroïne tout en restant accessible aux nouvelles générations. Pari réussi aussi pour Bridget qui démarre sa nouvelle idylle sous les flocons de neige, au coin d’une rue. Un air de déjà vu…
Télé 7 Jours
Ce que Mrs. Jones gagne en émotion, elle le perd, c'est dommage, en puissance comique.
Télérama
Une comédie plutôt agréable, avec le fantôme de Colin Forth, Hugh Grant et Emma Thompson en brillants guest.
Version Femina
Même si elle est toujours maladroite, Bridget a mûri, et l’émotion est présente dans cet opus plus réussi que les précédents. Quant au casting, il est parfait, avec notamment une excellente Emma Thompson. Bref, le charme agit.
Voici
Mais comment réinventer la reine des célibattantes à l’ère des applis de rencontres ? C’est là où cette suite est à la peine : ce qu’elle a à dire sur l’époque et le choc des générations semble daté. Pourtant, le charme opère grâce à un humour anglais sans pincettes et une distribution qui s'en donne à cœur joie (...).
aVoir-aLire.com
Il se dégage de cette comédie sentimentale un vrai plaisir à suivre les extravagances amoureuses de cette Bridget Jones, la cinquantaine passée, habitée par une fraicheur qui rappelle par bien des aspects la jeune et jolie célibataire d’il y a 25 ans.
L'Obs
Le deuil de la Londonienne a beau apporter un semblant d’âme et Hugh Grant, vieux beau face à sa finitude, du piquant le temps de quatre scènes, tout est cousu de fil rose, rabâchage d’une formule poussive et ringarde de la « rom com » pour lectrices de « Cosmopolitan » faisant mine d’épouser l’air du temps et l’âge de son héroïne.
La Tribune Dimanche
Ce quatrième opus vise avant tout les fans nostalgiques, qui se réjouiront de retrouver tous les petits travers de la célibataire londonienne la plus célèbre au monde. Les autres se désoleront d'une grande impression de déjà-vu dans un scénario plein de bons sentiments.
Le Dauphiné Libéré
Bridget Jones, avec sa fantaisie trébuchante, se comporte comme une ado empotée par ses premières fois, à la gaucherie nunuche.
Nice-Matin
Exit les punchlines, l’esprit so british, les situations inventives et / ou volontairement embarrassantes. L’ensemble est prévisible et d’une platitude extrême, à l’image des nouveaux personnages qui entourent la mère de famille.
Sud Ouest
Une intrigue sommaire, inutilement étalée sur plus de deux heures.