Si ce n'est la présence de Colin Farrell et une esthétique léchée, Ballad Of A Small Player est une caricature ambulante, souvent ridicule. Pas grand chose à se mettre sous la dent dans ce récit de rédemption prévisible, qui cherche à lorgner vers un fantastique malvenu
Une descente dans l'enfer compulsif du jeu, pouvant amener jusqu'à la folie. Outre le sujet (déjà évoqué au cinèma) pouvant être intéressant, le scénario est vite limité ; d'autant que, d'une certaine façon, le spectateur se retrouve aussi manipulé. Et que dire de la fin, inéxistante, laissant ce dernier en dérive! Reste quelques jolis plans caméras et la prestation hallucinée de C. Farrell. Très insuffisant.
Mon premier film de Edward Berger, jusqu'au dernier moment j'ai trouver ça long, pas captivant mais intéressant, avant les 10 dernières minutes c'est un film moyen aux graphismes lécher et dépaysant. Mais comme un coup de baguette magique les derniers moment font de ce film un chef d'œuvre (a mes yeux). Une fin choquante qui force a regarder de nouveau le film, histoire de, cette fois, lire entre les lignes.
Excellent, j'ai adoré retrace pas mal le cheminement tortueux de la perdition lié à l addiction de personnage trop flamboyant pour ce monde ou cette vie dumoins je m y suis retrouver entièrement et il en manquer, mais Colin est vraiment le phoenix et pas que de ses bois.... Magique
L’esthétique du film est superbe, Colin Farrell et Tilda Swinton livrent de belles performances, et l’atmosphère moite de Macao semblait offrir un cadre idéal. Pourtant, malgré ces atouts, The Ballad of a Small Player peine à convaincre. Le film évoque par moments Uncut Gems ou Las Vegas Parano, où une fusion des deux, sans toutefois en atteindre ni la tension du premier, ni la folie du second. Une œuvre finalement décevante dans la filmographie d’Edward Berger, faute de vouloir tout mettre sur les épaules de colin Farrell.
Colin Farrell livre ici une solide prestation, comme souvent. L’acteur irlandais incarne avec justesse ce joueur incapable de s’arrêter, prisonnier de ses propres démons. Son jeu subtil et mélancolique est sans doute le principal atout du film.
Visuellement, la mise en scène est soignée : les couleurs sont travaillées, les costumes impeccables, et l’ambiance générale dégage une certaine élégance. Malheureusement, tout cela ne suffit pas à sauver un récit trop pauvre et linéaire.
La trame manque de profondeur, l’émotion ne prend jamais, et on peine à s’attacher au personnage principal, pourtant omniprésent à l’écran. On suit sa descente sans réelle tension ni empathie, comme un spectateur distant d’un drame sans âme.
Au final, The Ballad of the Small Player impressionne par la forme, mais déçoit sur le fond. Beau vernis, mais vide derrière — un film qui joue, lui aussi, mais sans grande mise.
Sur Macao, Un joueur aux abois couverts de dettes essayes de survivre à ses créanciers. Un Collin Farrell excellent qui porte à lui seul ce film coloré, un scénario certes simple, néanmoins un bon divertissement grâce à cette interprétation presque essentiellement. Ce sera peut être insuffisant pour d autres spectateurs
Un film qui a de l'ambition, de la recherche (photographique, mise en scène, ambiance). Un Colin Farrell époustouflant. On s'y perd complètement entre rêve et réalité. Donc beaucoup d'ambition pour ce film mais il lui manque quelque chose d'après moi, c'est un énorme point noir; autant beaucoup de détails, de recherche, de précision ont été apporté à l'image, autant le mixage audio reste à désirer. Une meilleure capture des sons ambiant auraient pu apporter plus d'immersion, les mixages sont assez timide alors que le choix des pistes sonores sont vraiment intéressants mais restent en retrait, on y ressent une certaine hésitation et sur des passages ou le son pourrait vraiment apporter une énorme différence, carrément une claque, on reste sur sa faim. Donc c'est assez bizarre, il y a clairement une recherche, l'envie de transmettre une émotion mais on ressent une certaine retenue que j'ai du mal à comprendre
20 premières minutes intéressantes. S’en suit d’une sieste de 1h20 avec 20min dernières minutes où tout part en cacahuète. Admirons le montage dynamique qui me rappelle légèrement les scorsese et les couleurs et décor bien utilisés. Sinon c’est assez mauvais.
Un conte sur l'addiction dans l'éclatant temple du jeu qu'est Macao. Le film est flamboyant et grise par ses couleurs et l'interprétation habitée de Colin Farrell, mais il ne raconte rien, ennuie souvent et la touche de mystère patine et n'ouvre aucune piste de compréhension. La vanité du joueur n'a d'égale que la vacuité du film qui reste une curiosité à envisager comme un trop frustrant porté par un immense acteur.
Dès le début du film, on sent une certaine légèreté dans l’écriture.
Une suite d’événements va plonger Lord Doyle dans une spirale infernale et délirante.
Honnêtement, j’ai ressenti une véritable intention derrière, avec certains plans empreints de monotonie. Je dois dire que j’ai apprécié ce moment, sans pour autant en faire trop.
Comment ne pas aimer ce film? Certes, ne vous attendez pas à un Shutter Island niveau scénario mais ce n’est pas décevant, l’atmosphère de Macau et des casinos est très bien filmée, sans compter le désespoir d’un joueur compulsif. Extrêmement visuel et émotionnel. Pour ma part, j’ai adoré.
Malgré une interprétation solide, le film souffre d’un plot beaucoup trop faible pour tenir la durée. Les longueurs s’enchaînent, les dialogues sonnent creux et la tension retombe avant même d’avoir vraiment commencé. La fin, tirée par les cheveux, achève de rompre la crédibilité de l’ensemble. Un excellent acteur, hélas desservi par un scénario bancal et des dialogues sans relief. Dommage : le potentiel était là, mais jamais exploité.