28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts : Critique presse
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
Note moyenne
3,4
25 titres de presse
CinemaTeaser
20 Minutes
Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
Le Parisien
Le Point
Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
Ouest France
Première
Rolling Stone
aVoir-aLire.com
Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
Le Monde
Libération
Nice-Matin
Télérama
Critikat.com
L'Obs
Les Echos
Paris Match
Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Contrairement à J.C. Fresnadillo dans 28 SEMAINES PLUS TARD, Nia DaCosta réussit la quadrature du cercle : imposer sa personnalité sans jamais renier celle de Danny Boyle. Une totale réussite.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
20 Minutes
par Caroline Vié
Les âmes sensibles passeront leur chemin et les amoureux de cinéma d’horreur se régaleront.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Germain Brévot
La saga se mue en quelque chose d’unique et ce nouveau volet, faisant suite directement à l’opus de Danny Boyle, prouve bel et bien que ce qui intéresse les deux artistes ce ne sont pas les infectés et une bête quête de survie face à la menace, mais plutôt de poser un regard nihiliste sur notre monde actuel mais toujours teinté d’espoir et d’humour.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Si Le Temple des Morts propose son lot de morts sanglantes et violentes, il réussit aussi à sortir du carcan du film de zombies, jouant des clichés sur les apparences et même l’essence de ses ennemis.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
L’audace, c’est ça : un gigantesque foutoir rempli à ras bord d’idées plus ou moins bancales, plus ou moins bonnes, mais trop radicales pour ne pas susciter la sympathie.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
La clé du film est le Dr Kelson, incarné par un excellent Ralph Fiennes, au cœur d’une jubilatoire séquence finale mettant en valeur l’impressionnant ossuaire déjà présent dans le premier 28 ans plus tard. Avec comme morale que pour revenir à l’équilibre, le chemin compte autant que la destination.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Sur l’ensemble de l’intrigue, on n’est pas trop friand des vilaines aventures du gang des Jimmy, hyper sauvages, à la manière d’un « Orange Mécanique » qui va trop loin dans la violence graphique et gratuite. En revanche, toutes les séquences mettant en scène le docteur Kelson font un effet bœuf grâce à son interprète, le grand Ralph Fiennes (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Elise Lépine
Drôle d’objet, donc, que ce Temple des morts, bourré de références mais d’une singularité folle, assumant pleinement son côté pop et déjanté tout en nous gorgeant d’impressions dérangeantes, d’images sanglantes et d’humour kitsch. L’horreur jusqu’au grotesque, et c’est comme ça qu’on l’aime.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Violent, oppressant et furieusement immersif, 28 ans plus tard : Le Temple des morts transforme la survie en rite et la peur en théâtre : la violence, la foi et les mythes deviennent matière, et le film, sombre et haletant, tient toutes ses promesses.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Après une première bonne surprise l’an dernier, la relance de la saga zombie de Danny Boyle confirme sa réussite inattendue, composant un blockbuster singulièrement libre et vivant.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Gael Golhen
La réalisatrice sculpte des tableau saisissants de beauté, installe une horreur plus viscérale encore et offre à Ralph Fiennes l'un de ses rôles les plus fous.
Première
par Gaël Golhen
Avec ce deuxième volet plus noir et plus ambitieux, Nia Da Costa confirme qu'elle n'est pas venue pour flatter la nostalgie, mais pour réinventer totalement la saga culte.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par André Didyme-Dôme
Comme les trois volets précédents, c’est un film âpre, cruel et profondément pessimiste, mais assez lucide pour insinuer qu’un choix reste possible. Les amateurs d’horreur pure regretteront peut-être le manque d’hémoglobine et de *jump scares*, mais cet opus est indubitablement l’un des plus durs et des plus réfléchis de la saga.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Complémentaire mais plutôt différent de la série réalisée par Danny Boyle, 28 JOURS PLUS TARD : LE TEMPLE DES MORTS entraîne les spectateurs dans un univers glaçant où les zombies ne sont peut-être pas les pires ennemis. Un moment d’épouvante enthousiasmant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Impitoyable et éprouvant, le film, signé Nia DaCosta, se débarrasse cependant du montage saccadé de Danny Boyle pour opérer un virage plus spirituel et profond, chargé d’espoir. Et augurer, déjà, une suite avec un invité surprise à la clé.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
28 Ans plus tard : Le Temple des morts marche sur les traces de son aîné, malgré une mise en scène bien moins ampoulée de la part de Nia DaCosta, rendant l’expérience plus appréciable. Néanmoins, si on adhère encore au but recherché par cette nouvelle saga, les moyens semblent toujours aussi brouillons et font surtout beaucoup de bruit pour pas grand-chose.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Monde
par Bo. B.
Cette suite délaisse quelque peu la fibre émotionnelle du premier volet autour du deuil, pour plonger le spectateur en eau trouble où se mêlent la métaphysique et l’horreur. Difficile de ne pas voir dans l’examen froid de ce fascisme mystique rampant, guidé par un autocrate narcissique, un écho à notre époque.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Avec le nouveau volet de la trilogie post-apocalyptique, Nia DaCosta signe un rodéo à peine croyable, bourré d’idées mais flirtant sans cesse avec le grotesque.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Voir Ralph Fiennes, l’ancien Voldemort, s’amuser à se faire passer pour le diable le temps d’une danse déjantée au milieu des flammes sur du Iron Maiden étant sans aucun doute le moment le plus jubilatoire de ce film, qui sans avoir la capacité de devenir un classique du genre, assure sa mission et permet de patienter jusqu’au final (...).
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Nouvel opus de la saga de zombies post-apocalyptique cocréée par Alex Garland et Danny Boyle où la terreur se déploie là où on ne l’attend pas. Mention spéciale à Ralph Fiennes, toujours aussi inquiétant dans son rôle de doc frappadingue.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Josué Morel
Drôle d’ambition : il ne s’agit plus véritablement pour Garland de mener tambour battant une relecture du film de zombies, mais de s’amuser dans son coin avec un concept scénaristique trituré dans tous les sens.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
En tant que tel, le film est mal rythmé, décousu, entre lyrisme kitsch, nihilisme pop, dialogues didactiques et violence gore digne d’un bis italien. Son apport à la mythologie, relecture dégénérée des Evangiles et du mythe du bon sauvage dans le chaos, vaut néanmoins le détour. En somme, on a l’impression de voir un épisode de série. C’est désormais cela, le cinéma ?
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Echos
par Adrien Gombeaud
La réalisatrice américaine Nia DaCosta s'empare de la saga des zombies britanniques et s'emberlificote dans une vaine spirale sadique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Là, en fait, où le film retrouve son chemin est la seconde thématique du film, l’improbable rencontre entre le docteur Kelson (Ralph Fiennes, toujours parfait) et l’Alpha Samson, moments pour le coup d’une finesse et d’une humanité bienvenue. D’où la frustration de se retrouver avec une moitié de film réellement utile, qui aurait pu être traitée en une seule et belle séquence.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Le Figaro
par É. S.
Au programme, tortures au couteau et sacrifices, sous couvert de dénoncer le nihilisme d’une humanité désespérée. Bête et méchant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
CinemaTeaser
Contrairement à J.C. Fresnadillo dans 28 SEMAINES PLUS TARD, Nia DaCosta réussit la quadrature du cercle : imposer sa personnalité sans jamais renier celle de Danny Boyle. Une totale réussite.
20 Minutes
Les âmes sensibles passeront leur chemin et les amoureux de cinéma d’horreur se régaleront.
Abus de Ciné
La saga se mue en quelque chose d’unique et ce nouveau volet, faisant suite directement à l’opus de Danny Boyle, prouve bel et bien que ce qui intéresse les deux artistes ce ne sont pas les infectés et une bête quête de survie face à la menace, mais plutôt de poser un regard nihiliste sur notre monde actuel mais toujours teinté d’espoir et d’humour.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Si Le Temple des Morts propose son lot de morts sanglantes et violentes, il réussit aussi à sortir du carcan du film de zombies, jouant des clichés sur les apparences et même l’essence de ses ennemis.
Ecran Large
L’audace, c’est ça : un gigantesque foutoir rempli à ras bord d’idées plus ou moins bancales, plus ou moins bonnes, mais trop radicales pour ne pas susciter la sympathie.
Le Dauphiné Libéré
La clé du film est le Dr Kelson, incarné par un excellent Ralph Fiennes, au cœur d’une jubilatoire séquence finale mettant en valeur l’impressionnant ossuaire déjà présent dans le premier 28 ans plus tard. Avec comme morale que pour revenir à l’équilibre, le chemin compte autant que la destination.
Le Parisien
Sur l’ensemble de l’intrigue, on n’est pas trop friand des vilaines aventures du gang des Jimmy, hyper sauvages, à la manière d’un « Orange Mécanique » qui va trop loin dans la violence graphique et gratuite. En revanche, toutes les séquences mettant en scène le docteur Kelson font un effet bœuf grâce à son interprète, le grand Ralph Fiennes (...).
Le Point
Drôle d’objet, donc, que ce Temple des morts, bourré de références mais d’une singularité folle, assumant pleinement son côté pop et déjanté tout en nous gorgeant d’impressions dérangeantes, d’images sanglantes et d’humour kitsch. L’horreur jusqu’au grotesque, et c’est comme ça qu’on l’aime.
Les Fiches du Cinéma
Violent, oppressant et furieusement immersif, 28 ans plus tard : Le Temple des morts transforme la survie en rite et la peur en théâtre : la violence, la foi et les mythes deviennent matière, et le film, sombre et haletant, tient toutes ses promesses.
Les Inrockuptibles
Après une première bonne surprise l’an dernier, la relance de la saga zombie de Danny Boyle confirme sa réussite inattendue, composant un blockbuster singulièrement libre et vivant.
Ouest France
La réalisatrice sculpte des tableau saisissants de beauté, installe une horreur plus viscérale encore et offre à Ralph Fiennes l'un de ses rôles les plus fous.
Première
Avec ce deuxième volet plus noir et plus ambitieux, Nia Da Costa confirme qu'elle n'est pas venue pour flatter la nostalgie, mais pour réinventer totalement la saga culte.
Rolling Stone
Comme les trois volets précédents, c’est un film âpre, cruel et profondément pessimiste, mais assez lucide pour insinuer qu’un choix reste possible. Les amateurs d’horreur pure regretteront peut-être le manque d’hémoglobine et de *jump scares*, mais cet opus est indubitablement l’un des plus durs et des plus réfléchis de la saga.
aVoir-aLire.com
Complémentaire mais plutôt différent de la série réalisée par Danny Boyle, 28 JOURS PLUS TARD : LE TEMPLE DES MORTS entraîne les spectateurs dans un univers glaçant où les zombies ne sont peut-être pas les pires ennemis. Un moment d’épouvante enthousiasmant.
Le Journal du Dimanche
Impitoyable et éprouvant, le film, signé Nia DaCosta, se débarrasse cependant du montage saccadé de Danny Boyle pour opérer un virage plus spirituel et profond, chargé d’espoir. Et augurer, déjà, une suite avec un invité surprise à la clé.
Le Journal du Geek
28 Ans plus tard : Le Temple des morts marche sur les traces de son aîné, malgré une mise en scène bien moins ampoulée de la part de Nia DaCosta, rendant l’expérience plus appréciable. Néanmoins, si on adhère encore au but recherché par cette nouvelle saga, les moyens semblent toujours aussi brouillons et font surtout beaucoup de bruit pour pas grand-chose.
Le Monde
Cette suite délaisse quelque peu la fibre émotionnelle du premier volet autour du deuil, pour plonger le spectateur en eau trouble où se mêlent la métaphysique et l’horreur. Difficile de ne pas voir dans l’examen froid de ce fascisme mystique rampant, guidé par un autocrate narcissique, un écho à notre époque.
Libération
Avec le nouveau volet de la trilogie post-apocalyptique, Nia DaCosta signe un rodéo à peine croyable, bourré d’idées mais flirtant sans cesse avec le grotesque.
Nice-Matin
Voir Ralph Fiennes, l’ancien Voldemort, s’amuser à se faire passer pour le diable le temps d’une danse déjantée au milieu des flammes sur du Iron Maiden étant sans aucun doute le moment le plus jubilatoire de ce film, qui sans avoir la capacité de devenir un classique du genre, assure sa mission et permet de patienter jusqu’au final (...).
Télérama
Nouvel opus de la saga de zombies post-apocalyptique cocréée par Alex Garland et Danny Boyle où la terreur se déploie là où on ne l’attend pas. Mention spéciale à Ralph Fiennes, toujours aussi inquiétant dans son rôle de doc frappadingue.
Critikat.com
Drôle d’ambition : il ne s’agit plus véritablement pour Garland de mener tambour battant une relecture du film de zombies, mais de s’amuser dans son coin avec un concept scénaristique trituré dans tous les sens.
L'Obs
En tant que tel, le film est mal rythmé, décousu, entre lyrisme kitsch, nihilisme pop, dialogues didactiques et violence gore digne d’un bis italien. Son apport à la mythologie, relecture dégénérée des Evangiles et du mythe du bon sauvage dans le chaos, vaut néanmoins le détour. En somme, on a l’impression de voir un épisode de série. C’est désormais cela, le cinéma ?
Les Echos
La réalisatrice américaine Nia DaCosta s'empare de la saga des zombies britanniques et s'emberlificote dans une vaine spirale sadique.
Paris Match
Là, en fait, où le film retrouve son chemin est la seconde thématique du film, l’improbable rencontre entre le docteur Kelson (Ralph Fiennes, toujours parfait) et l’Alpha Samson, moments pour le coup d’une finesse et d’une humanité bienvenue. D’où la frustration de se retrouver avec une moitié de film réellement utile, qui aurait pu être traitée en une seule et belle séquence.
Le Figaro
Au programme, tortures au couteau et sacrifices, sous couvert de dénoncer le nihilisme d’une humanité désespérée. Bête et méchant.