28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
Note moyenne
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RedArrow

1 869 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2026
Et 28 semaines plus tard, nous vint la suite de "28 ans plus tard"...
S'il nous avait fallu attendre en réalité dix-huit ans pour que Danny Boyle et Alex Garland nous offrent enfin un troisième volet à une des meilleures sagas d'infectés du grand écran, la confiance qu'ils en avaient en ce nouveau projet les a en effet poussé à l'envisager sous forme d'une nouvelle trilogie, dont ce deuxième opus "28 Ans Plus Tard: Le Temple des Morts" a été tourné dans la foulée du premier, toujours à l'aide de la plume de Garland et, cette fois, réalisé non pas par Boyle mais par Nia DaCosta ("Candyman" version 2021).

En attendant de savoir s'il y aura bel et bien un dernier film (tout dépend du succès cumulé de ces deux opus a priori), "28 ans plus tard" premier du nom avait surtout marqué les esprits par son audace forcément clivante (nous, on a beaucoup aimé), porté par un esprit punk toujours présent chez Boyle qui coupait l'herbe sous le pied à nos attentes habituelles liées à l'idée d'une franchise.
Et puis, si le film se fixait avant tout sur la destinée du jeune Spike, héros qui voulait avancer dans ce monde post-apocalyptique plutôt que d'y stagner au sein d'une tribu ayant choisi de s'y acclimater, un personnage se présentant symboliquement comme son inconsciente némésis l'ouvrait, était cité à travers des inscriptions et, surtout, le concluait de façon fracassante: Jimmy Crystal, un être vomi par la rage de cette Apocalypse, dont les yeux d'enfant rivés sur des émissions TV tels que les Teletubbies (et celles de Jimmy Savile avec lequel il partage son prénom sans que les agissements pervers de ce présentateur de la BBC n'aient eu le temps d'être révélés dans cette réalité, ce n'est évidemment pas un hasard) et le fanatisme religieux ont défini un adulte à jamais figé entre ces deux extrêmes, enfermé dans un délire explosif de croyances alliant hyper-violence et irrationalité juvénile (en ce sens, on comprend sans mal que l'ultime séquence du premier opus ait pu décontenancer mais elle était en réalité géniale et complètement cohérente, encore plus avec ce second film aujourd'hui).

Toute débute donc là où on l'avait laissé: la progression de Spike vers des horizons plus éclairés est stoppée nette par son embrigadement au sein de la bande des Jimmies dont toute la folie du fonctionnement (mais aussi quelques dissensions) va désormais nous être exposée lors de leurs rencontres avec des survivants pour lesquels il aurait peut-être mieux valu finir entre les coups de dents secs des infectés. Dès lors, s'il apparaît clair que "28 jours plus tard: Le Temple des Morts" va adopter un style visuel bien moins frénétique et expérimental que son prédécesseur, il va néanmoins se placer dans la droite continuité de son récit et de certains de ses piliers mis en place en vue d'en préparer la confrontation absolument dantesque.
Ainsi, au milieu de l'immobilisme frontalement déviant des Jimmies et les velléités d'évasion d'un Spike de facto plus effacé (mais pas moins important dans le lien dessiné avec une des membres du groupe interprétée par une géniale Erin Kellyman et amenée à jouer un rôle primordial), va se construire une des relations les plus fascinantes de ce second volet: celle entre Ian (Ralph Fiennes), incarnation de l'Ancien Monde qui en entretient la mémoire par son Temple des Morts, et le fameux Alpha, évolution la plus massive et dangereuse de l'infection du Nouveau dans laquelle le docteur va chercher à raviver les flammes d'une humanité qu'il désespère tant de retrouver, alors qu'il est lui-même prisonnier d'un esprit vif devenu forteresse de solitude.
Là où les hurlements de douleur dues aux tortures les plus infâmes vont s'entremêler à des instants aussi improbables que poétiques via une étincelle d'humanité dont on cherche à enrayer la sauvagerie qui l'a emportée (la science se posant alors en un possible outil de l'éveil de l'âme), Nia DaCosta fait progresser ses pions, ces figures vues comme presque bibliques dans ce qu'ils représentent par leurs postures à l'intérieur de cet univers infernal, vers leur inévitable face-à-face qui va tout simplement nous laisser bouche bée.

Ne tournons pas autour du pot, la dernière demi-heure de ce "Temple des Morts" est incroyable.
Certes, tout le film donne l'impression d'avoir été pensé pour en arriver là, faisant peut-être passer malgré lui ce qui a précédé comme moins fort, mais l'ensemble était néanmoins essentiel (de même que l'approche plus conventionnelle et parfois lancinante de sa réalisatrice) afin de nous emporter dans la transe hallucinante partagée avec ses personnages sur "The Number of the Beast" d'Iron Maiden (impossible d'écouter le morceau de la même façon après ça), où un déjà exceptionnel Ralph Fiennes devient au sens propre le chef d'orchestre stupéfiant de cette rencontre au sommet, où ce choc de visions antinomiques balaie même la rage des infectés lambdas dans la sublime représentation d'un cercle de l'Enfer conçue par des mains humaines, où évidemment beaucoup n'en sortiront pas indemnes, perdus dans leur obscurantisme ou sacrifiée pour le vaincre, afin de permettre à d'autres de continuer à perpétuer une lueur, aussi infime soit-elle, de ce qui pourrait façonner quelque chose de meilleur... Peut-être même en croisant une destinée fondatrice de cet univers au cinéma.

On avait beaucoup aimé "28 Ans Plus Tard", on a adoré "28 Ans Plus Tard: Le Temple des Morts" qui, à l'instar des deux anciens longs-métrages, continue de tracer le sillon d'une saga de films d'infectés ne ressemblant à aucune autre, autant par son monde post-apocalyptique original que par l'importance des thématiques essentielles y étant traitées avec un brio indiscutable.
La franchise a besoin d'un dernier opus concluant cette nouvelle trilogie. Nous aussi.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 janvier 2026
En 2002, Danny Boyle et Alex Garland initient une saga passionnante et particulièrement originale dans l’écosystème du cinéma contemporain, car la saga 28 jours s’est sans cesse renouvelée, dans sa mise en scène et sa narration, souvent pour le meilleur et parfois pour le pire, mais en tentant toujours de proposer quelque chose de nouveau.

Cela fait désormais 28 ans que le virus de la fureur s’est répandu au Royaume-Uni, 28 ans que l’île de Grande Bretagne est isolée du monde extérieur par le blocus des navires de l’OTAN, 28 ans que les survivants, sans cesse moins nombreux, tentent de survivre face à des zombies toujours plus puissants.

La secte sataniste de Sir Lord Jimmy, continue son errance dans la campagne anglaise, laissant derrière elle des pelletées de cadavres, et dont l’avancée conduit à une inévitable confrontation avec le docteur Kelson, qui règne sur son temple des os.

Un sublime travelling de caméra portée puis de drone qui suit les jimmys, en s’éloignant tout en dévoilant un vaste décors de ville en ruine, nous fait d’entrée comprendre que le changement de réalisateur ne constituera aucune baisse de qualité visuelle, c’était pas choses aisée parce que Nia DaCosta prenait l’histoire en cours, la tâche lui revenant d’achever la relation entre le docteur Kelson et ce zombie alpha membré et d’explorer le groupe des Jimmys. Elle relève brillamment le défi et apporte un souffle nouveau bienvenu. On abandonne les expérimentations de montage pas toujours heureuses et la volonté un peu vaine d’impressionner par des innovations techniques de Danny Boyle au profit d’une réalisation ultra dynamique. Il y a du George Miller dans cette représentation de la folie, dans ces scènes démentes, dans ce rythme extrêmement efficace. Surtout la réalisatrice n’a aucune limite dans ce qu’elle ose montrer à l’écran, aussi bien des scènes extrêmement violentes que des scènes absolument délirantes, et ça fait tellement plaisir d’arriver à être choqué et bousculé par un film d’horreur.
Elle arrive à réimplanter le côté macabre qui manquait à la première partie, tout en poursuivant l’opéra visuel de Danny Boyle. Surtout elle gère parfaitement ses moments plus délirants, n’hésitant pas à les désamorcer par des remarques de personnages extérieurs, brisant en quelque sorte le 4e mur.

Le long métrage nous offre une vision du pire de l’âme humaine dans sa première partie, avant cette confrontation dans la deuxième. Deux modèles de survivants qui s’affrontent, qui ont chacun cherché un sens dans ce cataclysme, l’un religieux, l’autre rationnel, deux folies qui s’opposent inévitablement, l’une destructrice, l’autre constructrice.

Nia DaCosta a vraiment réussi à tirer un très grand film, d’un univers qui n’était pas le sien.
Avec finalement très peu de décors et des personnages déjà introduits, elle tire une réflexion profonde sur l’homme à l’état de nature, et un film d’horreur particulièrement réussi. Un épilogue grandiose nous laisse entrevoir la trajectoire que prendra l’ultime opus, qui s’annonce comme l’événement cinématographique des prochaines années.
Yves G.

1 843 abonnés 4 004 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 janvier 2026
Il y a de quoi y perdre son latin : "28 ans plus tard" est le troisième volet d'une trilogie commencée en 2002 avec le cultissime "28 Jours plus tard" - dont la première scène dans un Londres désert restera à jamais gravé dans ma mémoire - et poursuivie en 2007 avec l'oubliable "28 Semaines plus tard". Et "Le Temple des morts" est le deuxième volet de la trilogie "28 Ans plus tard". Le premier de ces trois volets est sorti en salles l'année dernière. J'avais eu la dent dure avec lui. Je terminais ma critique en disant qu'on ne m'y reprendrait pas. Bien entendu, je me suis laissé (re)prendre.

Le deuxième volet est-il pire ou meilleur que le premier ? C'est une question de point de vue. Comparées au choc produit par "28 jours plus tard", ces suites ne pouvaient que décevoir. Mais comparé au premier volet, le deuxième se tient plutôt bien.

Certes, pour le comprendre et a fortiori l'apprécier, il faut avoir en mémoire l'épisode précédent. Tout se passe comme ci ce volet-là allait être regardé dans la continuité du volet précédent. Parfait pour les spectateurs devant leurs ordinateurs qui les enquilleront à la suite. Plus dur pour le spectateur de cinéma qui a perdu le souvenir d'un film vu six mois plus tôt.

Le spectateur non averti ne sera pas aidé. On ne lui rappellera pas que Spike, le jeune héros, avait fui l'île où il avait grandi, à la recherche d'un mystérieux médecin capable de soigner sa mère atteinte d'un mal incurable. On ne lui rappellera pas qu'il avait croisé dans l'ultime scène du film une bande de gamins dirigés par un gourou sataniste, Sir Jimmy Crystal (Jack O'Donnell). On ne lui rappellera pas non plus que le Dr Keston (Ralph Fiennes) a eu maille à partir avec un zombie alpha, une montagne de muscles qu'il a réussi à maîtriser avec des fléchettes empoisonnées.

Autre mise en garde. Il faut avoir le cœur bien accroché et un goût immodéré pour les films d'épouvante pour goûter (si j'ose dire) ce film interdit à bon droit aux moins de seize ans. Les scènes de tortures, d'éviscérations y sont sanguinolentes, parfois insupportables. les personnages vomissent et les spectateurs sont à deux doigts de leur emboîter le pas.

Le deuxième volet commence sans explication et suit deux fils narratifs. D'un côté, il suit Spike et la bande fanatisée des Jimmies. De l'autre il raconte le curieux apprivoisement de l'Alpha par le Dr Keston. Les deux fils finiront par se nouer dans un final aussi sanguinolent que le reste du film.

L'ultime scène du film, comme dans le premier volet, annonce le volet suivant. Je n'écrirai pas qu'on ne m'y reprendra pas. On m'y reprendra... hélas.
ConFucAmuS

649 abonnés 1 037 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Pas évident de passer derrière le 28 Years Later du turbulent Danny Boyle et de son style punchy à base d'expérimentions visuelles et de ruptures de ton. Surtout que la conclusion du long-métrage avait de quoi décontenancer en abrogeant la frontière entre gore et grotesque. La réalisatrice Nia DaCosta se retrouvait là avec un défi encore plus ardu que celui de ramener le Candyman. Et elle le réussit avec brio.

Le Temple des Morts n'essaie jamais de répliquer la fièvre Boyle, d'où un rythme plus posé et une trajectoire plus attendue. Et non, plus de "bullet-time" génération I-Phone. Cela se ressent également dans une direction musicale radicalement différente, Hildur Guðnadóttir prenant la suite des Young Fathers. Tout cela pourrait ressembler à des obstacles sur la route, mais Nia DaCosta a de grosses cartouches dans la besace. La première étant qu'avec un script plus resserré, elle peut approfondir les thématiques chères à la paire Boyle/Garland depuis Sunshine. Et ainsi regarder le glissement de terrain idéologique dans lequel s'affaisse l'Angleterre, à force d'isolationnisme et d'un retour à l'extrémisme religieux. Cela prend la forme des Jimmys, sorte de secte ultra-violente menée par le très pittoresque Sir Lord Jimmy Crystal (Jack O'Connell, énorme). Inutile de se demander pourquoi les enragés sont moins présents cette fois-ci. Pas besoin, les "sains d'esprit" suscitent autant voire même plus de craintes. Une leçon que le jeune Spike va rapidement intégrer avec le spectateur au cours de "rites" particulièrement sadiques (on pense pas mal à Orange Mécanique). Notamment lors d'une longue séquence qui pousse la franchise dans ses recoins les plus répugnants. Mais le crédo des 28, c'est ce mouvement de balancier qui permet la cohabitation entre l'horreur et la légèreté.

Il y a ce contrepoids au sang et au désespoir, et c'est le segment le plus fort du film. Si le docteur Ian Kelson était introduit dans la première partie, Le Temple des Morts est son véritable tremplin. Et c'est précisément là où la nature du film se révèle, passant d'un récit initiatique à une pure envolée mythologique. Avec une moisson d'archétypes suffisamment bien réinventés pour en faire de pures figures dans l'univers baroque (et barré) instauré en 2002. Difficile d'en dire plus sans gâcher la séance, mais disons que le script d'Alex Garland rompt le statu quo de manière surprenante et exemplaire. D'un coup d'un seul, et sous l'impulsion de Kelson, une brèche s'ouvre et offre plusieurs bouffées de lyrisme qu'on ne s'attendait pas à retrouver là. Et que dire du dernier acte ? La frontière entre le sublime et le grotesque est fine, et le triomphe de Nia DaCosta c'est d'arriver à rester constamment sur la brèche. On assiste à une performance dans tous les sens du terme, entre la stupeur et l'exaltation. Ce qui est certain, c'est que Ralph Fiennes ajoute un personnage iconique de plus à sa carrière déjà bien fournie. En même temps, comment aurait-il pu en être autrement avec un tel amoureux de la culture musicale anglaise, "relique" d'un temps que Kelson entend bien célébrer, telle l'étincelle d'humanité qui subsiste sous les ruines, les crânes et les symboles retournés (la croix des Jimmys).

Nia DaCosta délivre l'uppercut qu'on ne voyait pas venir. Et pourtant, on ne peut pas dire que Danny Boyle a ménagé ses efforts avec le premier chapitre ou que la franchise avait manqué de peps avec les deux premiers films. Les portes sont grandes ouvertes pour un dernier tour de piste, mais ce qui est certain, c'est qu'on tient l'une des propositions les plus ambitieuses et percutantes du moment. Ce serait dommage de s'arrêter là.
Vincent C.
Vincent C.

33 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 janvier 2026
Film sans intérêt avec une violence extrême totalement gratuite.

Jack O'Connell joue une nouvelle fois un personnage bête et sans charisme alors qu’il est supposé mener une secte Satanique.

On se demande ce que vient faire Ralph Fiennes dans cette galère, il doit avoir des problèmes à payer sa retraite.

Bref, c’est le spectateur qui se retrouve en enfer.
ne0n
ne0n

31 abonnés 143 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 janvier 2026
La continuité de 28 ans plus tard sans son réalisateur original, et cela se ressent, des plans sur-cutté, une bande sonore timide voir invisible, des méchants clichés... Le seul plus c'est le magistrale retour du docteur introduit dans l'opus précédent, ainsi que l'extension et l'avancement du lore établis, avec la suprise tant réclamé à la fin. En bref ce film m'a déçu et n'a pas valut à mes yeux le déplacement dans les salles obscures. A voir chez soit et absolument avant le troisième volet.
Ufuk K

616 abonnés 1 714 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2026
"28 Ans plus tard : Le Temple des Morts" 4e film de la saga et la suite directe de 28 Ans plus tard de Danny Boyle, sorti en 2025, selon moi c'est le meilleur film de la saga juste après l'original sortie en 2002. Nia DaCosta, la réalisatrice propose aux spectateurs une narration à la fois violente et contemporaine, analysant les effets d'un monde toujours touché par le virus de la rage dans le film, tout en offrant une trame résonnant avec notre société actuelle, de plus en plus marquée par la violence et la polarisation de notre société. Le film met en avant un casting captivant, incluant Ralph Fiennes, Jack O'Connell, et pour couronner le tout, Cillian Murphy, qui avait déjà incarné le héros dans le film original de 2002 et devrait jouer le rôle principal dans le dénouement de la trilogie.
Cool_92

366 abonnés 683 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 janvier 2026
La fin de l'opus précédent annonçait une catastrophe délirante et effectivement elle se confirme ici. On a plus l'impression d'assister à un épisode de série qu'à un film de la saga 28 jours plus tard. La réalisatrice fait le travail et la mise en scène est plutôt réussie. Ici ce qui pose problème est d'abord l'écriture : le film est complètement farfelu et stupide, empreint de nihilisme et de nostalgie. Oui c'est parfois viscéral mais trop souvent glauque (notamment spoiler: les scenes de torture
). On délaisse un peu les zombies pour un délire pseudo-religieux parodique déjà vu. Le jeune acteur excellent dans le premier volet est réduit à pleurer et avoir peur pendant tout le long. A noter aussi des problèmes de rythme qui viennent alourdir le tout. La scène de fin est censée nous tenir en haleine pour une suite. Ce film va vite être oublié.
Killian L
Killian L

54 abonnés 286 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 janvier 2026
Si vous vous demandiez si Nia Dacosta était à la hauteur pour réaliser la suite de cette saga culte et surtout passer après le dernier (excellent) film 28 ans plus tard, la réponse est oui. Peut être légèrement moins beau visuellement, cette suite continue d’aborder les thématiques du premier en les amenant encore plus loin dans leur réflexion en y incorporant un tas de nouveaux éléments absolument intéressants. Dans la même logique, le film offre son lots de scènes terriblement gores en hésitant pas à malmener ses personnages au cours de plusieurs séquences que l’on a parfois du mal à regarder avec les deux yeux grands ouverts. Oui, Le Temple des Morts ne fait pas dans la dentelle et nous cueille dès le départ avec une première scène qui lance les dés et avertit les spectateurs : il est encore temps de quitter la salle. 1h50 plus tard après avoir été horrifié, subjugué et transporté, on se dit que, quand même, ça valait vachement le coup.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

107 abonnés 326 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2026
28 ANS PLUS TARD : LE TEMPLE DES MORTS : 12/20

Le 2ᵉ opus de la trilogie est dispo et fait moins bien que son aîné.

Qu’est-ce que cette franchise veut nous raconter ? Quel est le but ? Où est le plaisir ?

Malgré le fait que ce film soit la suite directe de 28 ans plus tard, j’ai davantage eu la sensation de regarder un spin-off, un film « passerelle » destiné à amener un 3ᵉ opus qui s’annonce bien plus intéressant.

L’histoire est racontée comme une sorte de fable, avec d’un côté le médecin que nous avions quitté dans le film précédent, qui fait copain-copain avec un Alpha, et de l’autre une bande de fanatiques sataniques qui ne fait rien d’autre que semer la terreur sur son passage avec leurs perruques blondes.

L’horreur est clairement au second plan ici : peu de zombies, peu d’action. Le film s’attarde davantage sur l’ambiance.

Après, j’ai eu l’impression que le film était plus un cache-misère qu’une réelle volonté de raconter quelque chose. On ne s’attache ni aux personnages, ni à l’environnement, ni à rien… sincèrement, j’arrive pas à avoir la moindre attache avec cette franchise.

Je note quand même la réussite de cette scène finale, vraiment très visuelle, wtf et très bien amenée, ainsi que la scène dans la grange, très dérangeante, mais pas assez jusqu’au-boutiste.

Par contre, Aaron Taylor-Johnson est au casting… mais il n’est pas dans le film 

28 ANS PLUS TARD : LE TEMPS DES MORTS est un film à l’ambiance réussie, mais qui n’a pas grand-chose à raconter. Une sorte de spin-off un peu balec, qui donne juste envie de voir le 3ᵉ… ou d’en finir avec cette mascarade.

Pdn
MovieSW
MovieSW

11 abonnés 445 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2026
Le film s’inscrit directement dans la continuité de l’épisode sorti un an plus tôt, déjà loin d’être mémorable, et malheureusement il en reproduit les même défauts si ce nest pire.
Shawn777

801 abonnés 3 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
Si j'avais été très agréablement surpris par la première partie, je le suis d'autant plus par cette seconde ! Eh oui, car Danny Boyle n'est plus derrière la caméra et que cette partie survient seulement sept mois après la précédente. Alors certes, "28 ans" a toujours été envisagé comme une trilogie mais ça fait tout de même deux films pratiquement à la suite et puis la mise en chantier du troisième dépendra des résultats des deux premiers, ce qui est assez hasardeux pour écrire une histoire qui tienne la route. Mais Alex Garland est toujours aux commandes et c'est, une nouvelle fois, une réussite ! De plus, le film réussi la prouesse de se renouveler tout en restant dans la même veine.
Bref, dans une suite directe donc, on retrouve Spike qui fait plus ample connaissance avec la bande sur laquelle il était tombé à la fin du premier film. Cette dernière, sataniste, va de patelins en patelins afin de tuer des innocents. Pendant ce temps, le docteur Kelson tente de nouer une relation avec l'Alpha. Alors oui, raconté comme ça, j'ai bien conscience que ça ne donne pas envie. Tout de suite, on n'est plus vraiment dans un film de zombies, crade et gore. Mais justement, les premières pierres ont été posées, nous en sommes au quatrième opus, nous ne sommes donc plus dans l'urgence. Il est maintenant temps de s'intéresser plus profondément aux personnages, ceux introduits dans la première partie, et aux différents fonctionnements des micro-sociétés de survivants.
Et c'est cette fois Nia DaCosta qui se charge de mettre tout ça en images. Ce qui n'est pas rassurant non plus au vu de ses précédents films mais pourtant, elle se débrouille très bien. Si on a changement de ton dans le scénario, il s'opère également dans la mise en scène et je comprends ainsi un peu mieux ce changement de metteur en scène. Ici, la réalisatrice a choisi une approche plus contemplative et posée avec ses nombreux plans à couper le souffle mais quand même trash quand il le faut ; qui tente moins d'effets dont seul Danny Boyle a le secret mais qui s'applique tout aussi bien à l'univers ou en tout cas à ce que raconte cette seconde partie. Et c'est une approche tout à fait cohérente, encore une fois, nous ne sommes plus dans l'urgence.
Le film nous réservera également une petite surprise qui est la cerise sur la gâteau et donne encore plus envie de voir cet hypothétique troisième épisode. Ainsi, "28 ans plus tard : Le Temple des morts" n'est donc pas meilleure ou non (quoique tout de même encore plus folle) que la première partie mais la complète parfaitement en apportant de nouveaux éléments et un nouveau regard.
eldarkstone

305 abonnés 2 402 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 janvier 2026
Assez décevant par rapport aux autres films, ça parle au final très peu d'infectés, mais plus de la folie des hommes dans un monde ravagé.
Ciné-13
Ciné-13

171 abonnés 1 417 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 janvier 2026
J’avais plébiscité le 1er de la série avec le « Memento Mori » du médecin iodé FIENNES , les teletubbies dérangeants, les créatures omnivores obèses et le jeune héros SPIKE.
Ce 2ème épisode « orange mécanique » propose un scénario calamiteux qui ridiculise l’entendement des spectateurs. Les « jimmys » sont des spoiler: débiles mentaux
]lobotomisés par un O’CONNELL[/spoiler] chefaillon. FIENNES est complètement fou, spoiler: ravi de la domestication de son Samson
.
Jean N.

327 abonnés 733 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2026
On reprend le récit exactement là où on l’avait laissé à la fin de 28 Ans plus tard. Le jeune Spike (Alfie Williams) est tombé entre les mains de la bande de perroydés "Orange Mécanique" de Lord Jimmy Crystal (Jack O’Connell) et va être contraint de la rejoindre sans qu'on lui en laisse vraiment le choix.... Après avoir échappé aux infectés, il va être confronté au pire de l’être humain. De son côté, le Dr. Kelson (Ralph Fiennes) découvre que ses fléchettes anesthésiantes ont un certain effet sur l’Alpha qu’il a baptisé Samson.
On a encore cette sensation de plusieurs films en un, de ces sous-intrigues qui ne communiquent pas entre elles la majorité du temps, cette impression d’avoir des épisodes montés ensemble. D’un côté les Jimmy, de l’autre la bromance homo-érotique entre le Dr. Frankenstein et sa créature. Et au milieu, un garçon, seul héritage non-assumé d’un premier film auquel on évite de faire référence. Cela provoque évidemment plusieurs incohérences, dont une incapacité à se repérer géographiquement, donnant la sensation que tout le monde habite à coté sans jamais se croiser.
Décevant ...
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