Avis : 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts - Page 2
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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Mr cinetok
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5,0
Publiée le 14 janvier 2026
La première claque de l'année, Ralph Fiennes de nouveau magistral, un esthétisme dans l'horreur à un niveau d'excellence jubilatoire. L'histoire est encore plus sombre mais le souffle d'un reste d'humanité est toujours présent. Un climax à suspens où les âmes maudites donneront du fil à retordre et des scènes mémorables. Du gore, mais aussi beaucoup de dialogues et de symbolisme pour une suite parfaite, sadique, satanique, et lunaire, sans jamais tomber dans le grotesque grace à une légère touche d'humour. Avec un être Alpha puissant et curieusement mélancolique. Un scénario surprenant et innattendu pour donner à nouveau vie à cette saga désormais culte.
C'est pas la classe. Ne nous faites pas "la charité", on va se constituer le 1% des spectateurs à n'avoir pas du tout accroché à cette suite directe du très beau 28 ans plus tard. Pas mordre, on n'a pas d'iode pour désinfecter. Après avoir eu un gros doute sur la toute fin "Teletubbies Hooligans" du précédent opus, nos craintes se sont confirmées, sur 1h50. Ce groupe de protagonistes assez rapidement imbuvables par leur caricature outrancière (on en a tout compris au bout de cinq minutes, la critique des groupuscules de hooligans anglais / skinhead des années 80, du fanatisme religieux, du fascisme... Le tout enrobé dans des papiers bonbons Quality Street avec la perruque à Jimmy Savile qui récitent "La classe" en boucle : on envoie notre respect au public-cible, mais on n'en pouvait plus dès les premières scènes). Difficile de faire plus londonnien, pour le coup, et c'est ce qu'on sauve du film, car autrement la mise au placard du gamin (on ne le voit plus beaucoup, derrière l'arc-en-ciel) et l'utilisation de Ralph Fiennes à la fin, c'est une pilule qui passe de travers. On a déjà vu cette intrigue de spoiler: "J'ai dit à mes copains que tu étais un grand homme, je veux pas avoir la honte, alors joue le jeu s'il-te-plaît" / l'autre fait un spectacle déguisé pour que les copains y croient / mais la vérité éclate toujours... Où a-t-on vu ça ? Ah oui : chez Disney. (Pas mordre on a dit : on va remettre spoiler: Iron Maiden - "parce que la pochette" - avec Ralph Fiennes qui danse le bolchoï sous crack en jupe de cuir... Alors, arrière !). Oui on force le trait, mais ceci juste pour dire que ce final nous a semblé plus risible et facile que crédible, et nous a fait de la peine en spoiler: éradiquant mollement le personnage le plus intéressant de la saga (à part le gamin). La suite nous fait un peu moins envie, malgré l'insertion au forceps de spoiler: Cillian Murphy dans la dernière séquence. On verra bien, davantage attiré par l'assurance que l'on ne subira pas pire que la critique balourde et répétitive de cet opus (bon débarras, les Teletubbies Savile). Même l'arc de Samson est mille fois plus intéressant, et l'on espère vainement qu'on continue à développer cette spoiler: récession de la maladie (une découverte incroyable au quatrième opus, qui pourrait être la clé de tout, il faudrait l'étudier encore plus ! Mais sans spoiler: le toubib ... On y croit moyen), car ça, oui, ça serait la classe.
Légèrement supérieur à 28 ans plus tard, mais l'on se demande quand même où veut en venir cette nouvelle trilogie s'il y a. Que tente de nous raconter le scénario, qu'elle sont les tenants et aboutissants de cette nouvelle histoire ? Clairement sa laisse à désirer entre les teletubies et Ralph Fiennes qui apprivoise un alpha a base de médocs relativement sommaire, difficile de croire qu'aucun scientifique n'était parvenus a ce résultat auparavant entrecouper d'une dance endiablé sur du Iron Maiden il ne se passe rien, sans compté les maladresse comme cette discussion ou on n'a l'impression qu'il sont seuls au monde en tentant de se remémoré les souvenirs d'antans, mais le film d'avant a clairement expliqué que le virus était localisé uniquement en Angleterre er que le reste du monde se portait à merveille, c'est donc extrêmement difficile à croire qu'il n'ont vu personne avant ou reçu une quelconque aides de qui que ce soit pendant tout ce temps, d'ailleurs ça ne tient pas debout une seule seconde, il y avait bien des soldats dans l'opus précédent. Évidemment la porte est ouverte pour le prochain film, mais pour l'instant on ne peut pas vraiment dire qu'il y a eu une quelconque évolution ou grand chose de bien intéressant à raconter en 28ans.
Bon film anglais malheureusement américanisé. Le côté "so british" du précédent à disparue, dommage car c'est ce côté qui apporté du charme (le poème boots de Kipling dans le précédent, ça claqué #so british)!! Mais bref, le scénario est bon dans la suite du précédent. Ça reste réussi,mais pas mieux que le précédent. + basé sur la cruauté des survivants. Le côté aventure laisse place à un groupe de criminels psychopathe. Le jeune Spike se retrouve embarqué dans leurs folie meurtrière. Le temple des morts est très bien mis en valeur. A voir si vous avez vu le précédent, une approche du film post apocalyptique original#zombie. Sympa !!
Si la fin du précédent volet m'avait rendue dubitative face à l'arrivée d'un mystérieux groupe acrobatique, sa suite m'a plus séduite. Ici, ce ne sont pas forcément les infectés qui sont le plus à craindre, mais certains rescapés. Jack O'Connell incarne avec brio ce chef de gang sadique et satanique, muni d'un charisme joliment malsain. La sagesse et la compassion du docteur Kelson, interprété par Ralph Fiennes, contraste avec cette histoire de gang mais le mélange des deux fonctionne très bien. Violent et poétique à la fois, ce qui avait moins marché sur moi dans l'ancien a beaucoup plus d'écho ici. La scène finale fera également beaucoup sourire. Ravie. Mon blog : cinephile critique
Quelle perte de temps ce film..absolument pas un film de zombies et/ou d'infectés, on se demande même où ils sont passés..très déçue, le réalisateur n'a rien à nous raconter, c'est fade, sans intérêt avec des scènes parodiques, un bon gros hors sujet, rendez-moi mon argent
Rarement vu un aussi bon film tous genres confondus. Nous changeons de dimension. C’est l’Orange mécanique des films post apocalyptiques. On imagine kubrick à la manœuvre. Parfait du début a la fin. Je le reverrai rien que pour la scène qui deviendra culte avec Iron Maiden a l’honneur. Suite directe de l’opus précédent ce film s’en détache par sa virtuosité dans le scénario impecable et la narration impressionnante ainsi que les personnages d’une humanité bouleversante. Enfin un vrai film sur les écrans.
Avec 28 ans plus tard : le temple des morts, la saga née sous l’impulsion de Danny Boyle et Alex Garland s’éloigne encore davantage du simple récit d’infectés pour devenir une véritable réflexion sur l’effondrement moral de l’humanité. Nia DaCosta s’approprie l’univers avec intelligence et personnalité, refusant toute imitation formelle pour proposer un regard plus contemplatif, parfois presque solennel, sur un monde où la survie n’est plus seulement physique, mais éthique.
Le film se déploie autour de trajectoires humaines fortes, qui se croisent et se répondent sans jamais perdre leur singularité. Les infectés sont toujours là, menaçants, mais ils ne constituent plus le cœur du danger. La véritable angoisse naît des survivants eux-mêmes, de leurs croyances dévoyées, de leur rapport à la mémoire, au pouvoir et à la violence. Le récit interroge ce besoin viscéral de donner un sens à l’après, quitte à sombrer dans la manipulation, la foi extrême ou la domination.
Visuellement, le film marque une rupture assumée. La photographie de Sean Bobbitt façonne des espaces très identifiables, presque symboliques. Certains lieux dégagent un calme troublant, une impression de recueillement morbide, tandis que d’autres sont filmés dans une nervosité constante, traduisant un monde où la violence est devenue un langage ordinaire. Cette alternance de rythmes et de textures visuelles renforce l’impression d’un univers fragmenté, incapable de retrouver une cohérence collective.
Le scénario d’Alex Garland replace l’humain au centre de toutes les interrogations. Le film questionne frontalement la frontière entre monstruosité et humanité, sans jamais apporter de réponse simple. Peut-on encore parler de morale quand les repères ont disparu ? La violence est-elle une conséquence inévitable de la survie, ou le symptôme d’un renoncement plus profond ? Ces questions traversent le film de bout en bout, sans jamais tomber dans le discours appuyé.
Sans recourir au gore gratuit, 28 ans plus tard : le temple des morts installe une atmosphère lourde, oppressante, parfois glaçante, mais toujours lisible et maîtrisée. Plus qu’un film de zombies, c’est un miroir sombre tendu à notre propre société, à ses peurs, à ses dérives idéologiques et à son rapport ambigu à la mémoire collective. Un film de genre exigeant, dense, et étonnamment lucide, qui confirme que la saga a encore beaucoup à dire sur notre époque.
On retrouve Spike là où on l’avait laissé dans le précédent opus, en proie à Sir Lord Jimmy Crystal, le charismatique chef sataniste d’une secte dont les adeptes se font tous appeler Jimmy (ou "les Doigts"). Pendant ce temps-là, le Dr. Ian Kelson continue d’entretenir son mémorial aux morts...
7 mois se sont écoulés depuis le retour de Danny Boyle en juin 2025 avec 28 ans plus tard, sa suite très tardive (18 ans après le dernier opus de la franchise) qui aurait mérité de se faire appeler "28 ans trop tard" tant cette dernière s’était avérée décevante.
Ce second volet de cette trilogie a été tourné dans la continuité du précédent, avec cette fois-ci, la réalisatrice américaine Nia DaCosta (Candyman - 2021) aux commandes. On y retrouve donc les principaux protagonistes du précédent opus (du moins, ceux qui étaient encore vivants), à savoir Jimmy Crystal et sa clique, Spike, le Dr. Ian Kelson et Samson (le mâle Alpha).
Côté narration, c’est assez casse-gueule. Alors que le précédent était terriblement long à se mettre en place, cette suite (toujours aussi longue) se permet d’abuser de scènes contemplatives et de sous-intrigues qui ne mènent à rien. Mais étonnamment, je dois l’admettre, j’ai grandement apprécié toute la partie avec Jimmy Crystal (alors que je m’attendais au pire en le découvrant dans le climax du précédent film). Ce personnage totalement azimuté, mythomane et sadique s’avère être suffisamment jubilatoire pour rentrer dans son délire. Contrairement à la très longue (et insignifiante) partie entre le Dr. Ian Kelson et Samson (une sorte de bromance crypto-gay entre le Dr Frankenstein et son monstre), c’est terriblement lent et long (on profitera néanmoins de l’excellente BO). Enfin, concernant le personnage de Spike, ce dernier est relégué au second plan, pour ne pas dire, totalement mis sur le bas côté.
28 ans plus tard - Le Temple des Morts (2026) s’avère moins original (et borderline) que le précédent (ce qui n’est pas plus mal), mais parvient à faire mieux. Dénoncer les dérives sectaires était une idée intéressante, mais ça se fait au détriment des zombies (que l’on ne voit pratiquement plus) et concernant le délire à la morphine, je n’ai pas trop saisi l’intérêt (enfin si, mais j’ai trouvé ça vain)...
En juin dernier sortait 28 ANS PLUS TARD et, même si je suis plutôt amateur de la franchise, ce nouvel opus m’avait laissé dubitatif. J’avais pourtant adhéré à bien des choses : l’ambiance poisseuse, la mise en scène inventive de Danny Boyle, ou encore la prestation hallucinée de Ralph Fiennes, qui incarne sans doute l’un des personnages les plus marquants du cinéma de genre de ces dernières années. À ce niveau-là, difficile de nier la singularité et l’ambition du projet.
Mais le film se perdait aussi dans de nombreuses facilités et incohérences scénaristiques, jusqu’à cette dernière scène complètement « what the fuck » introduisant un clan tout droit sorti d’ORANGE MÉCANIQUE, qui me laissait redouter le pire pour la suite.
Contre toute attente, cette communauté sectaire est pourtant l’une des bonnes surprises de ce TEMPLE DES MORTS. Cette bande de fanatiques, où tout le monde s’appelle Jimmy et se passionne pour les Teletubbies, apporte une étrangeté dérangeante et est certainement un des éléments les plus audacieux du film. Et s’il est facile de reprocher à Hollywood d’enchaîner les œuvres formatées en évitant toute prise de risque, on peut au moins reconnaître à ce film de ne jamais chercher à caresser le spectateur dans le sens du poil. Il ose, parfois jusqu’à l’excès, en poussant systématiquement les curseurs un peu plus loin.
Dans cet opus, les morts-vivants sont d’ailleurs relégués au second plan. L’intrigue se recentre davantage sur l’affrontement idéologique entre le chef de la secte et le docteur Kelsen, toujours incarné de manière flamboyante par Ralph Fiennes. C’est dans cette opposition, presque philosophique, que le film trouve selon moi ses moments les plus intéressants, même si cela crée un éloignement radical de l’horreur pure qui faisait l’ADN de la saga. Si la mise en scène se révèle moins inspirée que celle de Danny Boyle, elle n’en demeure pas moins ponctuée de scènes marquantes, à l’image de cette séquence surréaliste dont est issue l’affiche.
Malheureusement, mon plaisir est une nouvelle fois gâché par l’écriture et un manque persistant de crédibilité, notamment autour de tout ce qui concerne l’Alpha. Certes, invoquer la crédibilité dans un film de zombies peut sembler absurde, mais certaines facilités m’ont totalement sorti du film à plusieurs reprises, ce qui, pour moi, empêche le film de transformer son audace en véritable réussite.
Au final, LE TEMPLE DES MORTS, comme son prédécesseur, est loin d’être un mauvais film, ne serait-ce que pour sa prise de risque de sortir des standards habituels. Mais là où LES ÉCHOS DU PASSÉ m’avait justement fasciné la semaine dernière par sa proposition radicale et pleinement assumée, celui-ci n’aura cessé de me tenir à distance, me laissant au bout du compte un goût amer.
Suite directe du dernier épisode et quatrième volet de la saga, 28 ans plus tard : Le Temple des morts reprend les ingrédients qui ont fait la force de l’opus précédent, tout en les poussant un cran plus loin.
On retrouve notamment l’impressionnant zombie alpha, véritable armoire à glace, et surtout le docteur clé, déjà introduit dans la fin de l’épisode précédent, magistralement interprété par Ralph Fiennes. L’acteur livre ici une performance saisissante : son personnage est au centre de l’intrigue et son jeu, intense et nuancé, donne une vraie profondeur au film. C’est clairement l’un des grands atouts de cet épisode.
Les zombies sont paradoxalement moins présents que dans les volets précédents. Le récit se concentre davantage sur une bande de satanistes complètement givrés, avec une ambiance qui évoque parfois Mad Max: Fury Road, comme si ces personnages avaient intégré l’univers de 28 ans plus tard. Le mélange fonctionne étonnamment bien.
La mise en scène regorge de scènes tendues où l’horreur est omniprésente. La tension ne retombe presque jamais et le film parvient à installer un climat malsain et oppressant du début à la fin. À mes yeux, cet épisode est non seulement meilleur que le précédent, mais sans doute le plus abouti de toute la saga.
Petit bémol toutefois avec le personnage de l’enfant, déjà présent dans l’épisode précédent : son rôle reste peu intéressant, casse le rythme du film et n’apporte finalement pas grand-chose à l’intrigue.
Malgré ce défaut, Le Temple des morts s’impose comme un très grand cru de la saga, sombre, tendu et remarquablement interprété. Un épisode marquant.
De retour en Angleterre, le territoire des zombies. Des 4 films de l'univers 28, c'est le plus violent, le plus gore, le plus psychologique et sanguinaire.
Pas besoin des zombies, l'être humain peut être tellement sadique entre eux.
Dans le film, les zombies sont mis de côté, ce sont les survivants et leurs folies qui sont mis en avant. Au début c'était un peu frustrant mais on est emporté par les événements et cette folie.
On retrouve Spike qui est forcer de suivre le groupe des Jimmys. À leur tête "Sir Jimmy Star" incarné par Jack O'Connell. Qui était tellement bon dans son rôle de chef de sa secte.
Ralph Fiennes qui était excellent dans son rôle avec une touche d'humour dans ce monde apocalyptique.
J'ai très hâte de voir le troisième film de la saga 28 ans plus tard. Avec la scène de fin qui va faire plaisir aux fans de cet univers.
Très violent, Danny Boyle n'est plus à la réalisation, mais le film a des atouts, Ralph Fiennes en haut de la liste. Les humanités s'affrontent comme dans le premier opus. Les effets de réalisations audacieux ne sont hélas plus là, mais l'ensemble est correct et le scénario ambitieux. A voir pour le troisième film à venir de la saga "28 ans"