Avis : 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts - Page 9
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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Lourenco Carlos
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3,5
Publiée le 20 février 2026
Avec 28 ans plus tard : Le Temple des morts, la franchise portée par Danny Boyle et Alex Garland délaisse partiellement la menace virale pour explorer une contamination plus insidieuse : celle de l’âme humaine.
L’infection n’est plus le cœur du récit, mais son décor. Ce qui intéresse le film, c’est la dérive morale, la naissance de micro-pouvoirs, la folie qui s’installe quand toute structure sociale disparaît. La peur n’est plus uniquement physique ; elle devient idéologique et psychologique.
La mise en scène est aux petits oignons : cadres resserrés, décors organiques, lumière et couleur qui traduisent l’oppression et la décadence. La saleté n’est pas un effet esthétique, elle devient un langage. On retrouve la matérialité brute héritée de 28 jours plus tard, mais avec une approche plus introspective, presque méditative.
Le rythme, volontairement moins frénétique que dans le précédent opus, installe une tension sourde. Le danger ne surgit pas toujours frontalement ; il infuse. Cette retenue renforce la crédibilité de l’univers et évite toute tentation spectaculaire gratuite.
Jack O'Connell impressionne par son intensité trouble, tandis que Ralph Fiennes confirme sa maîtrise d’un jeu tout en retenue, précis et presque clinique.
Moins viscéral que le film de 2025, mais plus réflexif, ce chapitre confirme que la saga demeure l’une des rares franchises post-apocalyptiques contemporaines à conjuguer exigence thématique, cohérence narrative et ambition formelle.
28 ans plus tard : Le temple des morts, 4ᵉ film de la saga suite directe de 28 ans plus tard de Danny Boyle, sorti en 2025. Selon moi, cette suite est inférieure au précédent opus de 2025. Nia DaCosta, la réalisatrice, nous propose une narration à la fois violente et contemporaine, dans un monde toujours touché par un virus de plus en plus marqué par la violence, du gore et la polarisation de notre société. Ce film prend encore une fois une tournure inattendue à contre-courant, et plus encore que le film de Danny Boyle. La réalisatrice essaye d'humaniser les infectés, mais en faisant cela oublie totalement les liens fondamentaux de la saga et qui font l'ancrage de celle-ci Danny Boyle l'avait déjà un peu oublié, mais là, c'est franchement trop. Par contre le visuel de certaines scènes est juste incroyable. Je peux comprendre que certaines personnes le trouvent exceptionnel, mais ce ne sera pas mon cas. Bon film sans être le film de l'année Je ne vais pas en dire plus, allez le voir et vous comprendrez mon point de vue.
Original sur un thème, les zombies, où l'originalité fait forcément de plus en plus défaut tant la fin du monde préoccupe les artistes ( et sans doute pas qu'elles/eux ) et tant la production postapocalyptique foisonne depuis le début du siècle. Le film offre des personnages forts, bien incarné(e)s, et au milieu de toute la noirceur, même un peu d'humour : La classe ! Aucun film n'est parfait, celui-là non plus, et on pourra regretter par exemple des longueurs ou un certain manque d'action, des décors qui à l'exception du Temple sont essentiellement naturels et sauvages, n'offrant pas de point de vue dans les ruines des grandes cités... Sauf que c'est en partie grâce à ces choix artistiques que le film peut se détacher du reste de la production, donc on aurait tort de bouder son plaisir. La fin, en particulier, offre un beau clin d'œil, mais je ne veux pas vous spoiler, si ce n'est qu'il est difficile de ne pas y voir en sous-texte une intention politisée ( ce n'est pas un gros mot ) de double-lecture du film, admirable.
Nul. Au lieu de nous faire 2 films qui n'ont aucun rapport avec les films du début valait mieux commencer par la dernière minute du Temple des morts directement. 28.... plus tard a pris la direction de The walking dead, scenes affligeantes, scénario dégueulasse. Boyle n'est plus. Mention encore plus négative aux 4 zombies qu'il y a dans le film, quasiment sans maquillage. Nullissime.
Le film est si poétique… J’aurais mis une demi étoile de plus si Danny Boyle n’avait pas spoilé le retour de Cillian Murphy lors de la promo du film précédant. Toujours pas compris pourquoi il a fait ça
Après le premier " 28 ans plus tard" qui m'avait déçu, je n'attendais pas grand chose de ce " temple des Morts". Et là encore, malgré la violence et des scènes chocs, l'esprit du premier film a bel et bien disparu et il n'en reste qu'un titre illusoire. Pour ma part, ce sera donc le dernier opus que j'irai voir au cinéma, car tous les films de zombie finissent par se ressembler et restent désormais sans surprise, et donc sans efficacité. Ralph Fiennes est bien courageux de poursuivre cette aventure parfois longuette et ennuyeuse.
Dirigée cette fois-ci par la réalisatrice américaine Nia DaCosta (les très moyens «Candyman» et «The Marvels»), une suite directe à l'esthétique moins radicale que la 1ère partie de Danny Boyle, ce qui lui permet de poser un peu plus le récit et de creuser davantage la psychologie de ses différents protagonistes.
Continuant d'explorer la (dés)humanisation de notre monde (illustrée une nouvelle fois par ce parallèle entre monstres humains et humains monstrueux), ce «Temple des Morts», entre quiétude et fureur, met cette fois-ci face-à-face l'athéisme et le satanisme, la science et le fanatisme. Un face-à-face qui arrivera à son apogée lors d'une séquence "enflammée" (et nous prouvant une nouvelle fois que Ralph Fiennes peut envoyer du lourd quelque soit le rôle qu'il incarne).
Malgré une fin abrupte, une 2e partie d'où émane un certain espoir, malgré l'horreur bien présente. Un épisode de transition auquel j'ai un peu plus adhéré que son prédécesseur.
Le 1er volet était dynamique mais ne savait pas vraiment quelle direction prendre. Celui-ci est plus ramassé, autour d'une demi douzaine de personnages, et permet un récit plus prenant,plus statique presque un huis-clos, et plus sérieux. il interroge sur la part de sauvagerie de l'homme, et sur la part d'humanité du sauvage. Les enfants, ou plus exactement les jeunes sont assez touchants. On navigue sur une ligne ambiguë, le film offre quelques frissons, et Ralph Fiennes realise une interprétation à la fois exalté et intérieur assez mémorable.
Cette nouvelle suite, présentée comme la deuxième partie du film sorti en 2025, tente de prolonger l’univers post‑apocalyptique qui a fait la réputation de la saga. Le film choisit d’emprunter un nouveau virage narratif, plus expérimental, presque détaché de l’esprit brut et nerveux des premiers volets. Ce changement apporte un souffle différent, mais pas forcément indispensable : on sent que la saga aurait très bien pu s’en passer. Malgré ce manque d’impact réel sur l’ensemble de la franchise, le film reste tout à fait divertissant. Le rythme est solide, quelques idées visuelles fonctionnent bien, et l’ambiance conserve suffisamment de tension pour maintenir l’attention. On n’y retrouve pas la même intensité viscérale que dans les épisodes fondateurs, mais on ne décroche pas pour autant. En somme, "28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts" n’enrichit pas vraiment la mythologie de la saga, mais offre un spectacle honnête, efficace, et suffisamment prenant pour passer un bon moment.
Ce nouvel épisode de 28 ans plus tard est une belle réussite. Il s'agit sans doute d'une si ce n'est de la meilleure franchise horrifique contemporaine. Le film utilisé le genre du film de zombie pour mieux interroger la barbarie humaine. Visuellement le film est assez fou et mêle habilement sadisme de torture porn, humour grotesque, avec un final apocalyptique délectable, et philosophie humaniste. Si certains personnages sont un peu sacrifiés, le film livre néanmoins des portraits pour le moins troublants d'individus plongés dans la violence. Si la dernière scène a un côté fan service, elle laisse aussi présager une nouvelle suite. Si c'est du même acabit, je signe direct.
Un film d'horreur glauque, nihiliste et oppressant qui offre quelques scènes d'une rare violence dérangeante et un contenu parfois iconoclaste. Cela dit, on ne s'ennuie pas et on suit les aventures de la bande de psychopathes et du scientifique sans déplaisir autre que d'être assez tendu.
28 semaines après le volet précédent, ça ne s’invente pas, voici une suite aux survivants anglais dans un monde infesté d’infectés. Danny Boyle, le réalisateur à l’origine de la saga délaisse la caméra au profit de Nia Da Costa, la personne à l’origine du film The Marvels… L’univers nouvellement créé est assez particulier voir déroutant pour qui s’attend à un pur film de zombie. Le réalisateur originel a créé un vaste univers où les zombies ont évolué et où la survie s’est organisé. Surtout, le film précédent était un vrai film d’auteur évitant au film de sombrer dans la caricature. La nouvelle réalisatrice ne parvient pas à un instaurer un moment de cinéma mémorable, elle se contente de filmer son histoire, sans hommage ou imagination et le rendu tombe parfois dans le ridicule. Pour faire simple, ce film ressemble à un Orange mécanique en territoire zombie.
On espère que ce film n’est qu’une transition vers un dernier épisode clôturant en beauté la saga avec le réalisateur d’origine et un certain survivant bien connu…
Un nouvel opus qui change de direction, le côté gore zombie totalement effacé et laissant place à une réflexion sur la dualité de l’homme qui peut décider d’être le pire être comme le plus misanthrope. Un rythme assez lent et des personnages auxquels je n’ai ps trop adhéré, un manque de quelque chose qui vous fait frémir pendant ce genre de film. J’ai beaucoup aimé la bande son biensur et cet extraordinaire passage sur Iron Maiden ou le « malin » se libère. La suite promet d’être belle avec Killian Murphy…
Supérieur sur beaucoup de points au précédent sorti l'an dernier. Terminé la réal punkoïde de Boyle, Nia Da Costa propose ici un film plus contemplatif et même dans les scènes gore-action, ça reste lisible et soigné. Mais surtout c'est extrêmement bien écrit. On a pris le temps d'approfondir les personnages et d'amener un réflexion existentielle sur le bien et le mal (in) ce qui fait qu'on a même parfois de l'empathie pour le méchant, le chef des Jimmys... C'est fou. J'ajoute que Ralph Fiennes est monumental, que la direction artistique est top et la photo, avec ses nuances de rouge, magnifique. Evidemment, la fin appelle à une suite... 29 ans plus tard ?