28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
Note moyenne
3,4
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268 critiques spectateurs

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Sophie Perret
Sophie Perret

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 janvier 2026
Une catastrophe
Un film de zombie sans quasi aucun zombie
Une réalisatrice complètement nul comme d'habitude avec elle
Fiennes est à chier
C'est d'une tristesse
J'adore les 3 premiers grâce à une mythologie assumer, ce quatrième ne raconte rien
Yetcha

1 085 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2026
J'avais beaucoup aimé le premier volet de cette trilogie et là, j'ai adoré ! Whaou ! Cette ambiance sonore, musicale, visuelle, ce montage, ces plans d'une puissance incroyable, ces personnages totalement barés, ces moments très difficiles à voir. L'ensemble est jouissif. J'ai sursauté 2 fois, voilà près de 30 ans que je n'ai pas sursauté devant un film. J'ai eu des moments de tension très fort. La voie choisie du retour de la conscience des infectés d'un côté, de la satyre de Jimmy Savile à travers Jimmy Crystal et ses adorateurs de l'autre. Tout ça relié par la fantastique interprétation de Ralph Fiennes. J'ai vraiment très hâte de voir la suite en espérant qu'elle voit le jour.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2026
"Avec Le Temple des morts, la saga initiée par 28 jours plus tard poursuit sa mue en s’éloignant progressivement de la terreur pure pour explorer les fractures idéologiques laissées par l’effondrement. Entre héritage de Danny Boyle, retour des thématiques chères à Alex Garland et passage de relais à Nia DaCosta, ce nouvel épisode privilégie l’introspection et le regard porté sur les survivants, au risque d’atténuer la brutalité qui faisait la force originelle de la franchise. Une œuvre stimulante, parfois trop sage, mais toujours habitée par une ambition émotionnelle et politique rare dans le cinéma post-apocalyptique contemporain."

"Le retour du duo avec 28 ans plus tard, il y a à peine sept mois, avait donc tout d’une œuvre aussi attendue que redoutée. Une surprise qui n’a pas tardé à susciter curiosité et engouement, tant le film semblait renouer avec une ambition d’auteur sans renier son affiliation aux codes hollywoodiens. Ce troisième volet se distinguait par sa manière de normaliser l’horreur, en adoptant le point de vue d’une génération née après « l’effondrement », dans un Royaume-Uni isolé du reste du monde. Une allusion au Brexit, aussi discrète que pertinente, irriguait alors un récit centré sur la reconstruction, la confiance et du lien communautaire."

"... le véritable danger ne réside plus tant dans le virus de la Rage que dans les idéologies qu’il a engendrées. Sir Jimmy Crystal, interprété par Jack O’Connell, survivant charismatique et profondément inquiétant, devient l’incarnation de cette violence intériorisée, transformée en dogme. Boyle fait ici le choix fort de substituer au monstre biologique un monstre idéologique, à la silhouette inspirée de Jimmy Savile, avant de confier à Nia DaCosta la tâche d’assurer la transition vers la conclusion de 28 ans plus tard."

"DaCosta oppose ainsi deux cultes brièvement introduits dans le film précédent : celui du Temple des morts incarné par Kelson et celui, plus insidieux, de Jimmy Crystal. Tous deux vénèrent la mort à leur manière, mais l’un s’ancre dans un deuil collectif quand l’autre sombre dans un fanatisme corrosif. L’idéologie de Jimmy repose sur une emprise infantilisante, instrumentalisant ses acolytes sous couvert de protection. Un règne de la peur pourtant fragile, fissuré par l’arrivée de Spike, venu gonfler ses rangs malgré lui."

"En définitive, il reste toujours aussi passionnant de replonger dans cet univers post-apocalyptique. Le véritable succès de ces 28 ans plus tard réside désormais moins dans l’horreur ou le gore que dans l’émotion, là où les films précédents capitalisaient davantage sur la sidération. Si tout n’est pas parfaitement maîtrisé dans Le Temple des morts, la narration demeure suffisamment fluide et engageante pour nous donner envie de poursuivre l’aventure — d’autant plus que le segment suivant promet le retour très attendu de Cillian Murphy au sein de la franchise."

Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
capirex
capirex

189 abonnés 819 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2026
Très bonne suite de cette saga où l'on se rends compte que les Humains sont quelque part plus dangereux que les infectés ! Le grand Ralph Fiennes est juste excellent dans son rôle du Dr Kelson ,l'un de ses rôles les plus fous . Enfin y a certaines scènes qui font dans le côté violent et déjanté furieusement penser à "Orange Mécanique" de Kubrick !
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2026
De Nia DaCosta (2026) ;
Le film vaut surtout par l'interprétation magistrale , incroyable même de Ralph Fiennes dans le rôle du Dr Kelton .
Au regard de la saga intiée et réalisée par D Boyle, le film réalisé par Nia DaCosta est tout de même une réussite en ce sens qu'elle oriente la saga dans une autre direction sans toutefois renier les précédents opus . On a plus seulement un film d'horreur axé sur le survival mais presqu'un un film philosophique sur Dieu et ce que nous ''humains'' sommes ou pouvons devenir . L'axe développé par la réalisatrice est d'inverser les rôles en humanisant les ''bêtes'' et au contraire en enlevant toute humanité à ces quelques survivants . C'est souvent trash , violent , sanglant mais avec parfois un humour en guise de pause salutaire .
Jack O'Connell, campant Jimmy Crystal en nouveau prophète totalement déshumanisé est effrayant dans son personnage de psychopathe manipulateur . Comme indiqué Ralph Fiennes est excellent avec des scènes assez ahurissantes notamment à la fin du film . Enfin Chi Lewis-Parry est lui aussi ahurissant en imposant sa carrure et musculature au profit d'un monstre qui va s'humaniser . Seul bémol certaines justifications pseudo mystico-religieuses du film .
Johan K.
Johan K.

15 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Je m’attendais à une suite de trop… et finalement, j’ai passé un excellent moment.
Le film réussit à relancer la saga avec une vraie identité, surtout grâce à une esthétique magnifique, très travaillée, qui donne une ambiance presque mystique.

Là où ça frappe fort, c’est dans les personnages, souvent dérangeants, parfois carrément tordus. Mention spéciale au gourou, vraiment flippant, qui installe un malaise constant. On n’est plus seulement dans la survie face aux infectés : le film bascule aussi dans un côté secte / rituel, beaucoup plus glauque.

Au final, c’est une suite surprenante : belle, inquiétante, et franchement efficace.
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
Moins convainquant que le premier, mais cela reste tout de même correct malgré tout.
Le film se concentre sur le personnage du docteur, créateur du temple des morts, et de ce jaimie quasi embrigadé de force dans un clan violent qui dépouille et tue pour leur chef, un prédicateur totalement fou.
Le premier tome était la survie, une reconstruction fragile mais concrète, alors que sur ce deuxième film on voit beaucoup moins les infectés mais une société de survivant plus violent entre eux, plus radicalisé.
Thème plus politique, plus symbolique surtout vers la fin assez intéressant quand même.
René Philibert
René Philibert

23 abonnés 79 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mars 2026
Les deux premiers épisodes de cette trilogie ruinent la franchise.
Je note 2 sur 5 car seules les cinq dernières minutes de ce second opus présentent un intérêt...
Louis DCiné
Louis DCiné

228 abonnés 872 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2026
Surprenant! Ma première sortie ciné de l’année est pour la suite directe de « 28 ans plus tard » sorti l’année dernière. J’avais apprécié le film de Danny Boyle, qui était accrocheur et plutôt cool à suivre. À sa sortie, on savait qu’il s’agissait du premier opus d’une trilogie qui viendrait alors conclure la saga « 28 ... plus tard ». Commençons déjà par dire que j’espère que le troisième verra donc le jour, sachant que, si le succès de l’opus de 2025 est honorable, ça semble plus compliqué pour ce « Le temple des Morts ». Je pense qu’il fera deux fois moins bien que son prédécesseur au box-office, alors que le budget est similaire et que je l’ai trouvé, lui-aussi, réussi dans son ensemble.

Déjà, faut avoir vu « 28 ans plus tard » premier du nom pour voir cette suite. L’histoire reprend là où on s’était arrêté l’année dernière, où l’on va suivre le parcours de certains personnages qui avaient marqué le film de Boyle. Ce qui est frappant je trouve, c’est que ce nouveau volet propose des thématiques nouvelles, notamment avec ce qui tourne autour de la croyance. Il y a une dimension plus intimiste sur ce film comparé au précèdent qui fonctionnait pour son côté découverte (ou re découverte) de ce monde post-apocalyptique. On ne perd pas de temps à nous re présenter l’univers, et on rentre directement dans les enjeux qui vont porter ce nouvel opus. On est bien plus centré sur le côté humain (ou devrais-je dire l’absence d’humanité) et la psychologie des personnages, que sur le côté survie et post-apo. Aussi, le long métrage est plus gore et plus violent que son prédécesseur, pour une présence beaucoup plus discrète des infectés à l’écran. En cela, « 28 Years Later: The Bone Temple » prend des risques, parvient à surprendre le spectateur, et vient enrichir le lore de son univers.

Pour zoomer sur les personnages, on constate que celui du jeune Spike, héros du film d’avant, est au second plan cette fois. Il joue plutôt le rôle du spectateur qui va évoluer aux côtés de ce groupe de fous formé par Jimmy. Ce dernier avait été aperçu à la fin de l’opus de 2025, et j’avoue que ce qu’il dégageait m’avait un peu refroidi. J’étais ainsi pas plus motivé que ça pour découvrir « Le Temps des Morts », mais, fort heureusement, les Jimmy ont leur mot à dire et ils m’ont un minimum embarqué pendant cette nouvelle aventure d’épouvante. Leur traitement m'a d'ailleurs fait rappeler celui d'un groupe dans une saison de "The Walking Dead". L’acteur Jack O’Connell (« Invincible ») est efficace et perturbant dans son rôle. Dans un autre arc narratif, on retrouve le personnage de Ralph Fiennes, qui avait déjà convaincu tout le monde dans « 28 ans plus tard ». Le soixantenaire britannique, Celui dont on ne doit pas prononcer le nom, fait décidément pas mal parler en ce moment. Pour moi, il est au top ici, en étant habité par son interprétation du docteur Kelson, et vole assurément le show.

De plus, un petit mot sur la réalisation menée par Nia DaCosta (qui était derrière le chef d’oeuvre du MCU, j’ai nommé « The Marvels ») pour dire qu’elle s’en sort bien. Elle prend le relais sur Boyle tandis qu’il travaille sur le troisième (ou cinquième suivant comme on l’entend) opus de la saga et sachant que les 2 « 28 ans plus tard » ont été conçu en même temps, et qu’Alex Garland est toujours à l’écriture ici. C’est une réalisation certes plus classique qu’exprime le travail de Danny Boyle, mais ça fait le taf. Elle respecte ce qui a été fait avant, et apporte sa propre pierre à l'édifice. Le fameux Temple du film (un décor de 250 000 faux os et 5500 crânes), par exemple, est bien mis en valeur, filmé sous tous les angles possibles. On a également quelques scènes bien brutales et dynamiques, avec une caméra proche des acteurs, pour une meilleure implication du spectateur.

Enfin, je souligne malgré tout que je n’ai pas trouvé le film exceptionnel, bien que ce soit difficile de lui trouver des défauts. Je dirais, tout de même, que le rythme est un peu inégal. Je me suis légèrement ennuyé sur certains passages (certaines séquences du film ont permis de se replonger vite dedans). Surtout, je suis content de l’avoir vu, ça valait le coup, mais je ne suis pas forcément excité à l’idée de le revoir.

Bref, « 28 ans plus tard » reste légèrement plus marquant pour moi, mais c’est clair qu’on ne peut pas parler, pour autant, d’une suite de trop ici! J’irai voir le prochain, si tant est qu’il voit le jour! Cette saga, initiée en 2002, constitue de belles propositions avec des films riches, assez différents dans le ton, qui apportent une certaine fraîcheur dans le genre à chaque fois, mais qui se tiennent dans leur continuité.
Dylhan C.
Dylhan C.

27 abonnés 50 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 février 2026
Mauvais ne vaut pas le premier volet , pas la même réa et ça ce sent ! d’une longueur interminable pas de cohérence , j’enlève dans ma note le jeu d’acteur qui est franchement pas mal mais le film en lui même est très mauvais !! Ou est passé le père du petit spike ? Disparu ! Non vraiment pas bon dutout
LeBon
LeBon

24 abonnés 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2026
Là où le premier volet était pour le moins original et restait plutôt intéressant tant par le scénario que par l'aspect horreur, ici cette suite est décevante, le parti pris fait l'effet d'un pétard mouillé, la réaction des personnages est parfois incompréhensible, et même si certaines idées sortent de l'ordinaire, surtout dans le dernier quart, on ne s'attache à aucun personnage. Certaines scènes qui auraient pu devenir cultes en deviennent comiques.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2026
Le passage d’une réflexion politique (sur l’Angleterre, sur le patriarcat, sur la propagande) à une satire religieuse conduit 28 Years Later: The Bone Temple à réécrire l’Ancien Testament, pensant chacune de ses exactions comme spoiler: l’accomplissement d’une volonté supérieure, celle du « Malin »
: au bestiaire composé précédemment répond une représentation spoiler: de la bestialité humaine qui, au nom d’une autorité supérieure, embrigade les plus fragiles et trouve dans la cruauté
tout à la fois des moyens d’action et sa légitimité. Le problème majeur du long métrage réside ainsi moins dans son scénario que dans sa mise en scène, qui confond esthétique de la laideur – parfaitement maîtrisée par Danny Boyle – et amateurisme général : Nia DaCosta et son directeur de la photographie Sean Bobbitt expédient le filmage, maltraitent la lisibilité de certains plans tel le panoramique initial sur la campagne, irregardable parce que réalisé trop rapidement, parsèment leurs approximations d’idées reprises au volet précédent sans leur apporter ni spontanéité ni audace. Le travail sur l’environnement sonore, réussi, se voit concurrencé par d’écrasantes analepses qui usent du sursaut et d’effets de manche pour relancer un récit qui peine sinon à avancer : les deux fils narratifs se croisent difficilement, résultat d’un montage mécanique qui juxtapose sans penser les liens et l’implicite.
La trajectoire pédagogique du docteur Kelson et de Samson prend des allures spectaculaires, ridiculisée par ce souci de constamment se faire spectateur de leur histoire commune (en témoignent les scènes de danse à répétition) et d’expliciter ses enjeux au public distrait. L’unique vecteur d’égarement, pour ce dernier, se trouve dans l’incertitude quant au sort des personnages, fantoches que le film se plaît à malmener pour notre plus grand (dé)plaisir sur fond d’hommages publicitaires à différents groupes de musique à la mode.
Séance de minuit
Séance de minuit

74 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2026
La mise en scène conserve une nervosité brute, tout en laissant davantage respirer ses personnages. Là où le premier film frappait par sa radicalité et sa virtuosité, cette seconde partie séduit par son atmosphère plus crépusculaire, presque méditative. Ce nouvel opus confirme que la franchise n’est pas qu’un simple survival horrifique : c’est une parabole politique et humaine qui gagne en profondeur avec le temps...
Tragmuab E
Tragmuab E

19 abonnés 590 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2026
spoiler: Synopsis : Dans ce deuxième opus, on retrouve Spike qui s’est fait recruter par Jimmy Crystal pour être l’un de ses hommes. Mais pour cela, il va devoir faire ses preuves, et ce n’est pas gagné. On retrouve aussi le docteur Kelson qui va se lier d’amitié avec Samson, l’un des alphas infectés. Histoire / scénario : Oui, on peut dire que l’histoire est relativement originale parce qu’elle est assez tordue, mais on reste dans l’univers des 28 jours / mois / années. Cependant, comme bien souvent avec ce genre de film, les infectés sont relégués au rang d’éléments presque inutiles.


Casting :
On retrouve les mêmes acteurs que dans le premier opus, avec quelques nouveaux personnages, mais je ne les ai jamais remarqués dans aucun film.

Effets spéciaux / décors :
Pas grand-chose à se mettre sous la dent dans ce film, mais le peu qu’il y a est relativement convaincant, comme dans le premier opus. Quant aux décors, ils sont champêtres car on passe le plus clair du temps dans les bois et les prairies.

Mon avis :
Je n’ai pas du tout aimé ce que les réalisateurs ont fait de ces deux films, car les premiers ne ressemblaient pas du tout à ça. On s’ennuie presque dans ces films, et pour des films avec des infectés, c’est vraiment dommage.
Cependant, celui-ci est un peu plus intéressant que le premier, même si ce n’est pas encore totalement ça. Mais une agréable surprise arrive à la fin. Peut-être que les prochains, s’il y en a, seront plus intéressants.
Max TRICHARD
Max TRICHARD

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2026
Excellente suite d'un excellent premier film. Tout en faisant différemment du premier volet en terme de réalisation, le métrage réussi à exprimer son identité propre tout en jouant clairement son rôle "d'entre deux".
Les scènes sont impeccables, percutantes pour ne pas dire mémorables, et les acteurs ne nous laissent pas une seconde douter de la véracité des personnages qu'ils interprètent.
J'étais fan, je suis fan, et désormais j'attends de l'être une troisième fois avec impatience.
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