Avis : 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts - Page 10
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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Gregory S
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3,5
Publiée le 18 janvier 2026
J'ai préféré cet épisode au premier film parce que plus dans l'horreur et la démesure et c'est ce qu'on demande d'un film d'horreur. Pour se faire une idée définitive il faudra attendre le troisième et dernier épisode de la trilogie car pour le moment on reste quand même encore un peu sur sa faim surtout par rapport à la 1ere série des 28 (jours et semaines plus tard).
Ce n'est pas vraiment un film d'horreur, plus un film fantastique, ce qui n'est pas une critique. Une histoire intéressante, mais un manque de tension et d'émotion, malgré des personnages qui pouvaient sur le papier faire un film bien prenant. Une chouette scène de "sabbat", qui au passage fait réfléchir (légèrement) à la création des religions dès les temps préhistoriques. C'est dans la droite lignée du précédent : mêmes défauts et mêmes qualités. A voir si vous aviez aimé le précédent (dont c'est vraiment la suite directe).
La deuxième partie de 28 Ans Plus Tard, et que dire… c’est une véritable pépite ! Le film est plus profond, plus trash, bref : une claque. 蘭 La façon dont la croyance est traitée, devenant ici une forme terrible de cruauté, est fascinante. Je suis fan de la licence depuis le début, mais là, c’est une sacrée surprise. Mention spéciale à Ralph Fiennes et Jack O'Connell qui sont incroyables. Quant à la scène finale, elle est tout simplement monstrueuse et graphiquement superbe, un magnifique hommage à Iron Maiden 蘭. Commnt dirait Jimmy : 'C'est la classe !'"
Le dernier plan, mais qu'elle folies, vite le 3, vite
Cette suite qui se situe dans le prolongement direct de « 28 ans plus tard » bascule pourtant dans quelque chose d’autre, confié à la réalisatrice Nia DaCosta qui parvient à s’émanciper du style de Danny Boyle pour instiller de sa propre personnalité à cet opus plus viscéral et brut dans son approche. Le récit est fondamentalement nihiliste mais non dépourvu d’espoir pour autant. Plus que les infectés, ce qui intéresse les auteurs avec toujours au scénario Alex Garland est la monstruosité du survivant face à la bête. Le rythme plus posé du film ainsi que son caractère mois expérimental permet à la cinéaste d’offrir un espace plus important aux personnages, dont le fascinant docteur campé avec folie par l’acteur Ralph Fiennes et si le « gang des Jimmy » est une étrangeté foutraque, l’impact qu’ils amènent détonne et apporte cette nouvelle singularité au long-métrage. La réalisation globalement maitrisée avec quelques effets de style réserve surtout son lot de séquences particulièrement sanglantes et très graphiques. La cinéaste rejette le suspense au profit d’un délire pop et dérangeant aux images saisissantes. C’est un opus qui assume pleinement la nouvelle direction et s’ouvre vers un final que l’on espère à la hauteur.
Vu le 24 janvier 2026 au cinéma. Ça fait du bien de voir ce genre de film de temps en temps. Belle suite du premier volet; toujours aussi sanglant et encore plus fou. Meilleur scene (de mon point de vue), spoiler: le concert de Satan . Pourvu que la suite sorte bientôt.
Merci à Ralph Fiennes pour tenir le film de bout en bout Après j'ai eu l'impression de voir un épisode de walking dead....Les zombies ne sont plus le centre de l'histoire, on en revient au bien et au mal , au bon docteur face au malade mental sataniste. A part le concert de fin de film , il n y a pas de passage mémorable dommage...c'est bien filmé mais sans plus.
Je pense qu’il faut aller le voir en en sachant le moins possible. Cela m’a permis d’être toujours étonné quant à chaque arc raconté, presque comme 3 petits films indépendants.
Le film est très réussi, les acteurs sont grandiloquents (Jimmy Crystal en caricature du monstre Jimmy Saville est incroyable. Ralph Fiennes, toujours excellent), la scène finale est jouissive, c'est bien filmé, c'est bien écrit mais... Tout cela n'a aucun sens. Le scénario ne tient pas. Impossible que tout cela n'ait pas déjà été et pensé avant par les scientifiques du monde entier. Bon ok, les infectés ont l'air d'avoir "évolué" en 28 ans mais cela ne tient pas. Encore moins maintenant que le virus semble contenu dans le reste du monde.
Le problème de ce film est qu'il se veut la suite du précédent qui n'avait ni queue, ni tête. Mais respect à la réalisatrice qui s'en sort très bien avec le matériel à sa disposition.
Reste une réflexion philosophique sur la nature humaine, la foi et la raison. On est loin de Spinoza mais cela a le mérite d'être évoqué.
Enfin, on termine avec un énorme fan service qui semble contredire le volet précédent et qui sert surtout à spoiler: faire cachetonner Cilian Murphy dans le prochain qui je l'espère sera le dernier.
Une mauvaise parodie à l'interêt cinématrographique inexistant. Perte de temps et d'énergie au rdv. Pourrait éventuellement s'apparenter à un trailer inutilement long de la suite à venir.
Autant j’ai apprécié le précédent film de Danny Boyle et notamment ses incursions dans le Temple des Morts avec le proto-colonel Kurtz, autant j’ai été déçu par cette deuxième partie. Une saga qui ressemble dorénavant à une série dont j’ai l’impression d’avoir vu l’épisode faiblard et dont je me demande si je regarderai la suite. Le cinéma c’est donc ça maintenant? Du Netflix pour salle obscure?
La chronologie de cette saga des infectés n’est pas commune. Il aura fallu quatre ans entre le tout premier film, « 28 jours plus tard », réalisé par Danny Boyle et sa suite, logiquement nommée « 28 semaines plus tard » et dont il a laissé la réalisation à Juan Carlos Fresnadillo. Vingt-deux ans après le premier épisode (ils n’ont pas attendu les vingt-huit ans malheureusement et le « 28 mois plus tard » a été étrangement omis), Boyle ressuscitait la saga qu’il a initié. C’était l’an passé avec l’hallucination géniale « 28 ans plus tard ». Un choc, un film complètement fou, imprévisible et radical qui tentait plein de choses et se positionnait probablement comme le meilleur des trois. Il n'aura fallu en revanche attendre que sept mois pour voir la suite directe, « 28 ans plus tard – Le Temple des morts ». Et comme il y a deux décennies, le cinéaste anglais de « Slumdog Millionaire » ou « Trainspotting » a laissé sa place à quelqu’un d’autre.
Ici, c’est donc Nia DaCosta qui reprend les rênes de ce feuilleton britannique des infectés. Un choix logique d’un côté et faisant craindre le pire de l’autre. En effet, la jeune femme s’y connaît en bobine horrifique puisqu’elle est à l’origine du remake étonnant et très réussi – bien que clivant – de « Candyman ». Cependant, elle est aussi la réalisatrice de l’un des pires – si ce n’est le pire – film du Marvel Cinematic Universe : le ridicule et complètement foiré « The Marvels ». Fort heureusement, elle a repris ses gants de cinéaste de l’horreur et se fond à cent pour cent dans l’univers initié par Boyle. On pourrait même dire qu’elle s’est effacée derrière le maître puisque cet opus semble être dans le droite lignée du précédent sur bien des aspects. En plus sage Cependant, autant on avait adoré le film porté par Aaron Taylor-Johnson et les chemins risqués qu’il empruntait, prologue et épilogue complètement tordus compris, autant ici c’est plus délicat.
Pour ce qui est du même acabit, notons la violence sans concessions même si elle est davantage du fait des humains entre eux qu’en provenance des infectés, étrangement en retrait. C’est sanglant au possible et ça frôle parfois le torture porn. Ensuite, le récit est plus concentré avec des pistes narratives moins éparpillées et des enjeux plus resserrés; il n’y a aucune minute de répit même si certaines séquences traînent en bavardages redondants venant du personnage de Jack O’Connel, le fameux Jimmy de la fin du précédent qui ne se tarit pas en paroles bibliques tel un gourou de secte. On sent l’influence et l’hommage à « Orange mécanique » dans leurs desseins et leurs dégaines. Il excelle d’ailleurs dans ce rôle de psychopathe tout comme Ralph Fiennes de retour dans ce rôle où on ne l’attendait pas. Ici, il n’a peur de rien et se lâche encore plus, notamment lors d’une séquence démentielle où il opère une chorégraphie satanique sur du metal. Et puis certaines scènes sont formellement sublimes, surtout le final en mode incantation satanique au milieu de l’ossuaire du titre.
Mais la claque que nous a mise Boyle sans qu’on s’y attende avec sa suite sur le tard ne se réitère pas ici. Celui-ci prend moins de risques de mise en scène, il est plus sage, comme si DaCosta avait peur de se louper ou de singer le maître. C’est plus timide visuellement bien qu’impeccable. Ensuite, les pistes narratives empruntées sont bien moins satisfaisantes. La thématique misanthrope et nihiliste selon laquelle l’homme est un loup pour l’homme et qu’il peut donc être pire que les infectés n’est guère nouveau et la croisade entamée par le Dr Kelson avec l’infecté Alpha n’est pas des plus réussies ni plausible. Le pire dans ce « 28 ans plus tard – Le Temple des morts » est sans conteste son manque d’infectés. Là est le plus gros problème : on n’en voit quasiment pas et la terreur viscérale ainsi que les séquences d’attaques brutales du précédent sont aux abonnées absentes ici. On laisse place à une peur plus psychologique mais bien moins satisfaisante. On sort donc de la projection avec une vague frustration en médaillon et, surtout, on espère que le dernier opus (s’il est tourné) rattrape cet écart. Le plan final va dans ce sens, espérons-le!
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J'avais été déçu par le retour de cette saga l'année dernière donc je n'attendais pas grand chose de cette suite. Finalement cette suite vaut largement le détour entre la parti avec , donc, le docteur et de l'autre Spike le survivant de l'opus précédant. On a les deux faces d'un monde chaotique mais surtout le fait que les morts vivants ne sont pas plus dangereux que certains humains. Un monde où certains tentent d'avancer de faire avancer les choses et ceux qui profitent pour semer encore plus de chaos. C'est par moment gore logiquement je dois dire et aussi le brin d'espoir diffusé dans ce film est agréable. Chapeau a Fiennes et O'Connell pour leur perfermances en tous cas. NOTE :
« 28 ans plus tard : Le temple des morts » se distingue par son atmosphère prenante, sombre et soignée, parvenant à instaurer une tension palpable. On peut ressentir une certaine ambition dans la profondeur de (certains) personnages ainsi qu’une mélancolie presque contemplative.
S’il lui arrive de manquer d’émotions, le film demeure tout de même agréable. Il réussit à captiver par l’immersion qu’il propose dans son univers.
Enfin, c’est une suite honorable portée par son ambiance immersive, qui plaira aux fans de ce type de récit même si quelques frissons émotionnels en plus n’auraient pas été de trop.
Je dois dire que j’avais une petite appréhension face au changement de réalisateur pour cette suite. Difficile pour Nia DaCosta de passer derrière la caméra après l’excellent 28 ans plus tard de ce génie qu’est Danny Boyle. Et pourtant, ce second volet se révèle tout aussi bon, violent et singulier (peut-être même supérieur à son prédécesseur). Quel plaisir en tout cas de voir un cinéma qui se renouvelle et ose encore tenter des choses. Pas une minute d’ennui, une œuvre rythmée, de l’humour gênant aux frissons, des plans soignés, la mise en scène est inspirée. Un véritable petit uppercut que je n’avais pas vu venir.
Les thématiques sont toujours plus riches et profondes dans cet univers apocalyptique macabre, porté par son lot de scènes bien gores. Deux visions de la survie s’y affrontent, l’une religieuse, l’autre rationnelle, chacune révélant sa propre folie. L’âme humaine est ici explorée, disséquée, dans ce qu’elle peut produire de pire comme de meilleur. Ralph Fiennes et Jack O’Connell sont absolument parfaits dans leurs rôles respectifs. Un final dantesque, et une scène de clôture qui ne me laisse qu’une seule envie...découvrir au plus vite la suite (et fin?) de cette nouvelle trilogie complètement folle.
Bon que dire mise à part chef d’œuvre, tout simplement car il complète à merveille son prequel il est parfait car justement il raconte quelque chose qui complète parfaitement le 1ere film merci Nia Da Costa merci Danny Boyle