28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
Note moyenne
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268 critiques spectateurs

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tupper
tupper

193 abonnés 1 587 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2026
Ce 2ème volet est une grande réussite. Sur la forme, c’est hardcore et d’autant plus marquant que la violence se passe principalement entre humains. Mais c’est loin d’être un ramassis de violence. Le film délivre de vrais messages en faisant confiance à l’intelligence du spectateur. S’ajoute à cela la prestation géniale de Ralph Fiennes qui prend son apothéose dans une prestation scénique jouissive.
Oeil HORUS
Oeil HORUS

105 abonnés 706 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2026
la narration, l'écriture du film est de haut niveau, après que l'on aime ou pas la production c'est un autre jugement, le film est réalisé de manière subtil et on ressent les idées immerssive du réalisateur qui n'hésite pas a nous plonger dans l'horreur avec comme atout.. la folie mental des hommes bien plus dangereuse que les zombies eux même. Ralph joue de manière magistral... il aime son personnage et on aime sa maniere de jouer... le tableau de fond avec les zombies est propre et on nous apporte une histoire cohérente , de bôs cadrages visuel avec une photographie exceptionnel et maîtrisé.. la fin est monumentale. voire même excellente.. ce qui est rare dans le genre Zombie horror.. bravo a l'équipe. du bon boulot.
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 145 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 janvier 2026
Sabordage
Danny Boyle a réalisé deux films devenus cultes. Cette suite sans lui est infâme, insipide pour ne pas dire honteuse. L’histoire est d’une platitude… La grosse performance du film aura été de détruire l’aura du personnage joué par Ralph Fiennes! Honteux
sam1111
sam1111

6 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2026
Belle surprise. Je n’avais pas accroché à la première partie de 28 ans plus tard mais cette suite relève le niveau. L’histoire apporte de la nouveauté et nous suivons cette fois-ci l’histoire de l’homme face à son plus redoutable ennemi, spoiler: lui-même.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 février 2026
Le tournage de "28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts" a commencé juste après le premier "28 ans plus tard". Malheureusement, cette nouvelle suite peine à retrouver la moindre étincelle de ce qui faisait la force des deux premiers volets "28 jours plus tard" et "28 semaines plus tard". Un groupe de survivants, retranché dans une zone prétendument sécurisée, découvre l’existence d’un sanctuaire mystérieux qui pourrait détenir des réponses sur l’origine du virus ou une possible mutation. L’ensemble sonne faux et le film abandonne la rugosité visuelle qui faisait la singularité de la franchise. Le scénario s’égare quant à lui dans des développements pseudo-mystiques qui frisent le ridicule.
garnierix

306 abonnés 600 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2026
Tout est dit dans le synopsis, sauf qu'il reste à voir et à entendre. L'histoire proprement dite n'appelle pas de commentaire, sinon d'agréer sur le fait évident que l'homme livré à lui-même peut être plus dangereux que l'homme infecté par un virus, fût-il de la rage.

Voir et entendre, c'est en effet ce qui sauve le film, si l'on s'en tient aux scènes planantes centrées sur ce docteur (joué par l'excellent Ralph Fiennes). Sa morale est sauve, son goût pour la recherche aussi, ainsi que pour le passé, notamment par la musique (Duran Duran par exemple) - un summum d'interprétation est d'ailleurs atteint avec le genre heavy metal de Iron Maiden (un plaisir des yeux).

Voir et entendre, peut-être encore, si l'on est sensible à l'horreur des discours ou des confidences de l'humain qui délire (quand il croit raisonner) et qui est en roue libre dans ce film - logorrhée sataniste de ce Jimmy (qu'on a vu enfant dans le film précédent), plein de ces oxymores qui font peur (comme charité pour torture). Délicieusement horrible.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

235 abonnés 2 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2026
La dernière partie du film est d’un excellent niveau. Malheureusement, avant, il y a pas mal de baisses de rythme, de longueurs et de scènes inutiles. Le scénario aurait gagné à être davantage travaillé et consistant. C’est dommage, sachant qu’on va encore avoir droit à un autre volet supplémentaire, voire même plusieurs.
Diabloxrt
Diabloxrt

82 abonnés 1 915 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 février 2026
Ayant vraiment eu du mal avec le retour de cette licence lors de l'année précédente, je n'attendais donc pas spécialement ce "28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts". Même si le metteur en scène change, l'écriture est toujours assurée par Axel Garland et est portée dans le même univers. Alors, je ne m'attendais clairement pas à voir du changement. Et effectivement, je trouve que cette suite est aussi oubliable que le précédent volet. Pourtant, à ma grande surprise, ce n'est pas forcément pour les mêmes raisons. Par exemple, là où le film d'avant allait à fond la caisse, au point où cela en devenait irrespirable, celui-ci choisit un rythme extrêmement ralenti. Et c'est même pire que cela, le scénario ne semblant même pas avoir d'enjeux précis. Séparées en deux temporalités, nous suivons le Dr. Kelson d'un côté et le groupe des Jimmy de l'autre. Chacun fait donc son petit bout de chemin, mais sans avoir véritablement de but. Si on peut encore se dire que le docteur a quelque chose à faire, c'est loin d'être le cas pour l'autre groupe. spoiler: Le film ne semble finalement démarrer que lorsque les deux se rencontrent enfin, à seulement 30 minutes de la fin ! Nous avons donc suivi des personnages errant sans but pendant une heure, et c'est franchement désagréable.
Effectivement, je vois bien ce qu'Alex Garland veut raconter, avec ces deux entités distinctes et poussées par des convictions différentes. Si le docteur croit en la science, les autres sont dans la croyance divine, au point où cela en devient obsessionnel. Cette idée d'opposition est donc intéressante, mais ce n'est pas une excuse pour refuser de créer une histoire. Et puis, surtout, à force de vouloir complexifier autant les choses, on en perd complètement l'identité de la saga. À part une ou deux scènes nous montrant des actes d'infectés, l'angoisse n'est jamais présente. Nous ne sommes jamais inquiets pour nos personnages, car rien ne se passe. Alors que c'était censé être la base d'une licence pareille, je trouve dommage d'avoir complètement perdu ce qui faisait l'ambiance de la saga. Pour le coup, seule la mise en scène se montre un peu étudiée, avec une bonne maîtrise des cadres et quelques idées intéressantes. Je pense notamment à quelques séquences d'ambiance jouant sur des déformations de distances assez bienvenues. Mais pour le reste, j'ai été complètement hermétique au projet. Et même à ce niveau, je pourrais être un peu embêtant, en pointant une image beaucoup plus lambda que d'habitude par exemple. Contrairement à Danny Boyle, qui cherchait toujours un moyen pour offrir une image peu conventionnelle (soit via les minis DV ou l'iPhone), Nia DaCosta utilise une approche beaucoup plus classique. Par conséquent, ce n'est clairement pas raté, mais ça a vraiment moins de personnalités que d'habitude. En soi, le long-métrage est donc encore un échec. Ce n'est pas ridicule sur tous les points, mais je ne comprends pas que l'on puisse crier au génie face à cela. Si j'aime Alex Garland en tant que réalisateur, son écriture commence vraiment à m'inquiéter depuis 1 ou 2 ans. Pour conclure, une nouvelle façon de salir cette licence.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 janvier 2026
Qui est le film ?
Quatrième pierre de la saga 28 née au début des années 2000, le film, écrit par Garland et mis en scène cette fois par Nia DaCosta, raconte un monde humanité installée dans l'après où l’apocalypse est devenu un état durable. Les infectés sont toujours là mais ils ne sont plus le cœur du problème. Ce qui intéresse Le Temple des morts, ce sont les récits que les survivants fabriquent pour continuer à avancer, mis en scène avec une énergie jubilatoire.

Par quels moyens ?
Jimmy Crystal, gourou sataniste en survêtement à la chevelure blond vif, incarne un sacré vidé de Dieu, une foi sans salut ni promesse, fondée uniquement sur l’emprise. Sa religion est un collage grotesque, assemblé à partir de débris culturels aberrants, Teletubbies, Power Rangers, imagerie enfantine détournée et souillée. Il fédère pour mieux détruire. Il offre l’illusion d’un collectif mais exige en échange une obéissance absolue. À ce titre, il prolonge les figures militaires de 28 jours plus tard, tout en les dépouillant de la moindre croyance dans un ordre rationnel.

Face à Jimmy, Ian Kelson représente l’autre extrême. La science, obsédée, mystique à force de solitude. Son rapport à l’infecté alpha est autant expérimental qu'affectif et filial. Kelson ne cherche pas tant à sauver l’humanité qu’à prouver que quelque chose peut encore être sauvé. La relation qu’il entretient avec Samson fonctionne comme un miroir inversé de la paternité. Là où Jimmy cherche un Père pour justifier sa domination, Kelson cherche un Fils pour donner un sens à son savoir. Tous deux sont animés par un même manque, celui de la transmission. Et tous deux échouent, parce que le monde dans lequel ils évoluent ne permet plus une transmission saine. Qui plus est, le film suggère ainsi que la science, privée de collectif, devient elle aussi une croyance. Kelson est un homme seul, qui a déplacé son besoin d’amour et de reconnaissance dans l’objet de son étude.

Quant à Spike, héros du premier volet, il devient ici un corps périphérique. Un doigt parmi d'autres. Le film le relègue à une position de témoin impuissant, racontant un monde où l’individu n’a plus de prise sur les récits dominants. Les idéologies écrasent les trajectoires personnelles. L’enfance n’est plus un avenir mais un matériau malléable. Spike croyait être devenu adulte. Le film lui démontre brutalement que la maturité n’existe plus dans un monde où les repères ont disparu.

Le passage de Danny Boyle à Nia DaCosta n’est pas anodin. Là où Boyle cherchait une urgence quasi documentaire, DaCosta impose une brutalité plus composée, plus frontale, plus jouissive et cérémonielle. La violence y est d'ailleurs montrée comme un rituel. L’ossuaire, les corps exposés, les cadres figés donnent au film une dimension quasi funéraire. Le gore agit comme un rappel constant de la matérialité de la mort. La violence, accentuée par le montage, devient un langage universel, compris de tous, au-delà des croyances. Les tubes pop surgissent comme des fantômes culturels, des traces dérisoires d’un monde disparu.

Quelle lecture en tirer ?
28 ans plus tard : Le Temple des morts n’est pas un chef-d’œuvre et il ne cherche jamais à l’être. Il accepte pleinement son statut de film de genre, spectaculaire, parfois excessif, souvent imparfait. Mais dans ce cadre, il comprend que l’horreur moderne ne se situe plus seulement dans la menace extérieure mais dans les récits que nous construisons pour survivre à un monde sans horizon. Le plaisir qu’il procure vient précisément de cette alliance entre efficacité et réflexion.
The CritizMan
The CritizMan

62 abonnés 306 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 janvier 2026
28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts part complètement en roue libre. Personne n’avait demandé une bromance gênante entre le docteur et l’alpha nommé Samson, encore moins dans un univers censé être sale, désespéré et brutal. Le summum du malaise reste ces séquences en grosse musique sur Iron Maiden, plaquées sans subtilité, pour accompagner une secte satanique qui se comporte littéralement comme des Power Rangers de la fin du monde. C’est too much, mal dosé, et totalement à côté de l’esprit de la saga. À force de vouloir être cool et iconique, le film devient surtout ridicule.
Milsecu
Milsecu

2 abonnés 64 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2026
Du boyle percutant,un Ralph Fiennes master Class, de toute façon cet acteur depuis la liste de Schindler est a inscrire au panthéon de l acting, il est (je n' ai pas de mot).De l orange mécanique ce mélange a tous vient le retour de l énorme Murphy et le retour au premier 28 jours plus tard,mon dieu vivement l apothéose........Ps/ un Ralph Fiennes enormissime sur iron maiden. ...chef d oeuvre
Julie TARDIVEL
Julie TARDIVEL

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2026
Ce film nous a tenu en haleine tout du long. Il nous a fait passer par toutes les émotions et nous espérons une suite à ce film que nous avons dévoré avec plaisir.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

216 abonnés 1 741 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2026
“28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts”, une suite clivante

Avant toute chose, le premier opus de cette nouvelle trilogie était très réussi. Et le fait que Danny Boyle donne la réalisation à Nia Da Costa est surprenant au vu de ses piètres films.

Cela étant posé, il est quand même très intéressant ; cette suite avait l’air intrigante. Mais après visionnage, ce film est une véritable épreuve et qui prête à débat. Effectivement, la mise en scène n’a pas peur d’être inutilement gore et choquante avec un scénario qui torture aussi bien ses spectateurs que ses personnages.

Tout d’abord, la narration se découpe en deux parties : la première moitié est objectivement horrible ; a contrario, la seconde moitié est une récompense à la torture subit au début.

Effectivement, cette première moitié prend place dans une ambiance malsaine par un cadrage très serré et immersif, montrant des maquillages et des décors volontairement répugnants et bruts. La photographie est assez sale et gore avec un univers répugnant et des personnages profonds mais parfaitement développés. Le film laisse une place importante au malaise, au silence et à la nature ; par conséquent, la mise en scène est très pure, peut-être trop pure.

La sensation finale de cette première partie est assez vomitive. En fait, le spectateur assiste à un ensemble de séquences auxquelles il ne devrait pas assister. Alors, le visionnage est très difficile ; mais, cette sensation est certainement volontaire, alors, c’est une réussite.

La seconde partie est beaucoup plus conventionnelle. Le public n’a moins à subir les séquences gores et tortionnaires du film. La direction photographique laisse plus la place à des plans poétiques et à des chorégraphies assez belles. Le développement des personnages est relativement cohérent et très prenant (bien qu’étrange concernant l’Alpha). Les séquences d’action sont plus prenantes et moins une torture des yeux, la musique a également une place nettement plus importante aidant son public à rentrer dans un univers et un groupe très précis.

Dans son ensemble, la narration est très intéressante et prenante avec une volonté très précise de mettre son spectateur à l’épreuve et le placer dans la peau de Spike (notamment). Le principe d’identification et l'analyse sociétale des personnages est super pertinent.

Malgré tout, quelques scènes (intimistes ou d’action) peuvent sortir le spectateur de l’histoire à cause d’un montage trop chaotique et illisible ou des scènes inutiles.

Cela n’enlève en rien la qualité du film. Il est à voir. Sans compter qu’il a le mérite d’être osé et de proposer une vision dérangeante mais pertinente.

Concrètement, il s’agit d’un bon film qui peut marquer son temps par son audace.
RitchieGueko
RitchieGueko

28 abonnés 664 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2026
28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts est un film de Nia DaCosta sorti en 2026.

Suite directe du précédent volet, ce long métrage se révèle assez décevant. Si le changement de réalisateur est profitable d'un point de vue esthétique, Nia DaCosta ayant des points de vue assez tranchés et qui fonctionnent bien à l'image, cette histoire articulée autour du gang des Jimmy se révèle assez vite ennuyeuse.

Bien qu'il explore des thématiques intéressantes spoiler: autour du fanatisme et de la religion
, le scénario se perd dans ses développements, spoiler: avec des personnages qui disparaissent (la femme enceinte) sans jamais revenir et l'histoire d'un groupe finalement assez peu intéressant
. Bien que l'ambiance du film soit prenante, avec une bande originale qui soutient bien cette idée, le film pêche par un jeu d'acteurs trop caricatural, le personnage Jack O'Connell étant particulièrement insupportable là où Ralph Fiennes (Ian Kelson) est plus juste et parfois presque poétique.

Un film qui aurait pu être plus réussi si le scénario avait été mieux pensé et si l'antagoniste principal n'était pas une énorme caricature. Vraiment dommage.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

33 abonnés 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2026
Mouais un peu décevant comparé à la partie 1 qui était beaucoup plus travaillé sur l’histoire, et avec beaucoup plus de plans et de mise en scène… mais il reste quand même sympa grâce à la musique et l’ambiance dans la même idée que la partie 1 mais je trouve qu’on aurait pu avoir le même résultat en 30min…
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