On est bien loin de " 28 jours plus tard " , ce film est une daube au même titre que " 28 ans plus tard " , maintenant on domestique les zombies , ba oui pourquoi pas , et encore je ne parlerais même pas de la secte " jimmy " pitoyable " , un message pour les real , vous auraient dû vous inspirer de " the last of us " et je ne parle pas de la me-de qui sert de série mais des jeux , au moins vous auriez fait quelque chose de bien
Merci à Ralph Fiennes pour tenir le film de bout en bout Après j'ai eu l'impression de voir un épisode de walking dead....Les zombies ne sont plus le centre de l'histoire, on en revient au bien et au mal , au bon docteur face au malade mental sataniste. A part le concert de fin de film , il n y a pas de passage mémorable dommage...c'est bien filmé mais sans plus.
Un deuxième opus moins rythmé mais tout aussi étonnant par sa maîtrise scénaristique et artistique ! Une des meilleures franchise sur le monde post apocalyptique zombie !
voilà pour le 4eme opus 28 ans plus tard le temple des morts m a pas trop emballé scgnario pas terrible malgres l apparition de Ralph fines je dirai nettement moins bien que 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard a voir une une fois j en dirais pas plus
Mieux que le précédent opus. Plus violent. Jack O’Connell et Ralph Fiennes au-dessus du lot. Ce n’est pas la direction souhaitée que je voulais que prenne l’histoire mais pourquoi pas. 16/20.
Je viens de le regarder à l'instant et je suis partagée. Déjà celui d avant 28 ans plus tard m avait laissée un peu sur ma faim. Je disais que j étais perdue et que je ne retrouvais nullement le climat de 28 jours et 28 semaines. Avec celui-là c'est pire. Pas vraiment d horreur malgré un -16 ans !!!!! Plus lent. On ne retrouve pas la chaussée unique entourée d eau qu il y avait dans 28 ans. Donc plus le même village...je pense que ce volet n était pas utile mais c'est personnel.
Un néant scénaristique : On ne peut même pas parler de scénario, mais plutôt d'un enchaînement de concepts fumeux balancés sans aucun liant. Alex Garland a confondu l'écriture d'une histoire et l'alignement de notes d'intentions philosophiques. Les arcs narratifs s'ouvrent et meurent dans le vide, les personnages agissent en dépit du bon sens, et le spectateur est laissé sur le carreau face à un manque de clarté total.
Le hors-piste thématique : On est à des années-lumière de l'urgence viscérale, de la tension survivaliste et du réalisme crasseux qui faisaient le sel du chef-d'œuvre de 2003. À la place, on se tape un huis clos mystique totalement à côté de la plaque, une bande de satanistes en goguette et un médecin qui passe son temps à shooter un Infecté Alpha à la morphine dans son coin en quête de guérison. C'est statique, prétentieux, et ça frôle le nanar intello.
Une rupture de ton catastrophique : Après un premier volet par Danny Boyle déjà pas bien terrible, le passage de témoin à Nia DaCosta achève la franchise. Sa mise en scène méticuleuse et contemplative regarde en chiens de faïence le style d'origine, brisant définitivement la cohérence de ce dyptique sorti à la va-vite.
Au final, le seul point positif qui empêche le film de tomber à zéro, c'est sa bande originale. Une BO aux petits oignons (avec du Radiohead ou du Iron Maiden bien placé) qui flatte l'oreille, mais qui ne suffit pas à sauver deux heures de vide dramatique.
Poétique. Visuel. Gore (j’ai préféré préserver mon esprit de ces images en les ignorant).
Le propos du film va au delà des zombies. La portée des intentions semble être au-delà de la cinématographie.
C’est un conte, une traversée atmosphérique et sensorielle pour réveiller ou éveiller en nous une vérité oubliée. Si vous êtes gênés ou déçus par le visionnage du film, c’est qu’il aura visé juste. Merci pour ce pari risqué.
Une tranche de survie dans une zone isolée, qui s'inscrit dans la lignée des précédents opus de la saga. Ici, les zombies sont bien moins nombreux et n'occupent qu'un rôle limité. Le récit se concentre essentiellement sur trois types d'individus : d'abord le docteur Kelson, interprété par l'excellent Ralph Fiennes, qui reste pour moi le point fort du film. Ensuite, un cas de zombie qui passionne notre docteur. Ce dernier parviendra à le maîtriser en lui prodiguant des soins grâce à un traitement expérimental. Enfin, ce que j'ai nettement moins apprécié : le groupe des "Jimmys", une sorte de secte sataniste semant la désolation sur son passage. C'est finalement ce groupe qui constitue la principale menace de l'intrigue, avec une violence gratuite très stéréotypée. Que retenir de ce Temple des morts ? Un message de déshumanisation totale dans un monde où plus rien ne parvient à canaliser la violence. C'est le règne du chacun-pour-soi avec un seul mot d'ordre : tenter de survivre en rusant au mieux. Les repères sont perdus et la vie n'a plus grand sens, car la peur et la mort sont omniprésentes. C'est le fil rouge de la saga, mais cela me laisse penser que, si une telle situation devait arriver, l'humanité ferait preuve de plus de résilience que ce que le film veut bien nous montrer.
Excellent, ce n'est pas une suite c'est un classique avec des scènes qui resteront gravé. Peu importe les avis dans quelques années ce film deviendra un classique et une des meilleures suite de la licence.
N'ayant pas apprécié les précédents pourquoi continuer? Bonne question mais ce film est complètement barré... De belles images pour un contenu assez absurde, à la limite de ne pas être un film de zombies mais un grand asile psychiatrique...