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J'ai trouvé qu'il avait mis beaucoup de temps à se lancer. En fait, il ne m'a intéressé que passé une heure
spoiler:
lors de la rencontre
, ce qui réduit donc considérablement sa durée. Ce qui avait avant m'a paru creux, d'où ma note.
Dommage, mais il y aura une suite.
, ce qui réduit donc considérablement sa durée. Ce qui avait avant m'a paru creux, d'où ma note.
Dommage, mais il y aura une suite.
Comme je l'espérais, ce second chapitre est plus introspectif que le premier.
Il nous livre une performance extraordinaire de Ralph Fiennes, au sommet de son art, dans un délire proche de Marlon Brando dans Apocalypse Now
Il nous livre une performance extraordinaire de Ralph Fiennes, au sommet de son art, dans un délire proche de Marlon Brando dans Apocalypse Now
exploitation de scénario et de rapports entre personnages extrêmement bien réalisé, la suite risque d'être encore mieux
Second volet d’une trilogie annoncée, 28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts confirme la direction complètement délirante que laissait présager la fin de l’opus précédent. Là où le premier film semblait ouvrir la porte à une catastrophe hors de contrôle, celui-ci s’y engouffre pleinement, quitte à perdre une partie de ce qui faisait l’efficacité de la saga.
Les infectés passent ici presque au second plan. Le film délaisse peu à peu l’horreur zombie pure pour s’orienter vers un délire pseudo-religieux, parfois parodique, autour d’une secte et de ses croyances. L’idée aurait pu être intéressante, mais elle donne souvent une impression de déjà-vu, avec une mise en scène qui en fait parfois trop dans le symbolisme et le grotesque.
Heureusement, Jack O’Connell apporte une vraie présence au film. Il est excellent dans son rôle de chef de secte, à la fois inquiétant, charismatique et totalement habité. Son personnage donne de l’énergie à un récit qui, par moments, semble davantage chercher le choc visuel que la cohérence.
La fin confirme cette impression de grand n’importe quoi assumé : c’est excessif, étrange, parfois fascinant, mais pas toujours maîtrisé. Le film semble vouloir repousser les limites de son univers, quitte à s’éloigner fortement de l’ADN initial de la franchise.
À noter tout de même une scène qui restera dans les annales : la danse diabolique de Ralph Fiennes sur The Number of the Beast d’Iron Maiden. Un moment complètement improbable, presque halluciné, qui résume assez bien le film : bancal, perché, mais difficile à oublier.
Au final, Le Temple des Morts est un second volet surprenant, parfois trop délirant pour son propre bien. Moins centré sur les zombies, plus tourné vers un trip mystico-sectaire, il risque de diviser, mais il a au moins le mérite d’assumer son étrangeté jusqu’au bout.
Les infectés passent ici presque au second plan. Le film délaisse peu à peu l’horreur zombie pure pour s’orienter vers un délire pseudo-religieux, parfois parodique, autour d’une secte et de ses croyances. L’idée aurait pu être intéressante, mais elle donne souvent une impression de déjà-vu, avec une mise en scène qui en fait parfois trop dans le symbolisme et le grotesque.
Heureusement, Jack O’Connell apporte une vraie présence au film. Il est excellent dans son rôle de chef de secte, à la fois inquiétant, charismatique et totalement habité. Son personnage donne de l’énergie à un récit qui, par moments, semble davantage chercher le choc visuel que la cohérence.
La fin confirme cette impression de grand n’importe quoi assumé : c’est excessif, étrange, parfois fascinant, mais pas toujours maîtrisé. Le film semble vouloir repousser les limites de son univers, quitte à s’éloigner fortement de l’ADN initial de la franchise.
À noter tout de même une scène qui restera dans les annales : la danse diabolique de Ralph Fiennes sur The Number of the Beast d’Iron Maiden. Un moment complètement improbable, presque halluciné, qui résume assez bien le film : bancal, perché, mais difficile à oublier.
Au final, Le Temple des Morts est un second volet surprenant, parfois trop délirant pour son propre bien. Moins centré sur les zombies, plus tourné vers un trip mystico-sectaire, il risque de diviser, mais il a au moins le mérite d’assumer son étrangeté jusqu’au bout.
Un des meilleurs films de la franchise, on apprend beaucoup de chose, c'est très gore/violent mais très inattendu avec de bon rebondissements.
Quelques lenteurs mais l’histoire reste cohérente malgré tout. Cependant j’ai peur que la suite prévu soit redondante…
On est bien loin de " 28 jours plus tard " , ce film est une daube au même titre que " 28 ans plus tard " , maintenant on domestique les zombies , ba oui pourquoi pas , et encore je ne parlerais même pas de la secte " jimmy " pitoyable " , un message pour les real , vous auraient dû vous inspirer de " the last of us " et je ne parle pas de la me-de qui sert de série mais des jeux , au moins vous auriez fait quelque chose de bien
Merci à Ralph Fiennes pour tenir le film de bout en bout Après j'ai eu l'impression de voir un épisode de walking dead....Les zombies ne sont plus le centre de l'histoire, on en revient au bien et au mal , au bon docteur face au malade mental sataniste. A part le concert de fin de film , il n y a pas de passage mémorable dommage...c'est bien filmé mais sans plus.
Un deuxième opus moins rythmé mais tout aussi étonnant par sa maîtrise scénaristique et artistique ! Une des meilleures franchise sur le monde post apocalyptique zombie !
voilà pour le 4eme opus 28 ans plus tard le temple des morts m a pas trop emballé scgnario pas terrible malgres l apparition de Ralph fines je dirai nettement moins bien que 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard a voir une une fois j en dirais pas plus
Mieux que le précédent opus. Plus violent. Jack O’Connell et Ralph Fiennes au-dessus du lot. Ce n’est pas la direction souhaitée que je voulais que prenne l’histoire mais pourquoi pas. 16/20.
Je viens de le regarder à l'instant et je suis partagée. Déjà celui d avant 28 ans plus tard m avait laissée un peu sur ma faim. Je disais que j étais perdue et que je ne retrouvais nullement le climat de 28 jours et 28 semaines. Avec celui-là c'est pire. Pas vraiment d horreur malgré un -16 ans !!!!! Plus lent. On ne retrouve pas la chaussée unique entourée d eau qu il y avait dans 28 ans. Donc plus le même village...je pense que ce volet n était pas utile mais c'est personnel.
Un néant scénaristique : On ne peut même pas parler de scénario, mais plutôt d'un enchaînement de concepts fumeux balancés sans aucun liant. Alex Garland a confondu l'écriture d'une histoire et l'alignement de notes d'intentions philosophiques. Les arcs narratifs s'ouvrent et meurent dans le vide, les personnages agissent en dépit du bon sens, et le spectateur est laissé sur le carreau face à un manque de clarté total.
Le hors-piste thématique : On est à des années-lumière de l'urgence viscérale, de la tension survivaliste et du réalisme crasseux qui faisaient le sel du chef-d'œuvre de 2003. À la place, on se tape un huis clos mystique totalement à côté de la plaque, une bande de satanistes en goguette et un médecin qui passe son temps à shooter un Infecté Alpha à la morphine dans son coin en quête de guérison. C'est statique, prétentieux, et ça frôle le nanar intello.
Une rupture de ton catastrophique : Après un premier volet par Danny Boyle déjà pas bien terrible, le passage de témoin à Nia DaCosta achève la franchise. Sa mise en scène méticuleuse et contemplative regarde en chiens de faïence le style d'origine, brisant définitivement la cohérence de ce dyptique sorti à la va-vite.
Au final, le seul point positif qui empêche le film de tomber à zéro, c'est sa bande originale. Une BO aux petits oignons (avec du Radiohead ou du Iron Maiden bien placé) qui flatte l'oreille, mais qui ne suffit pas à sauver deux heures de vide dramatique.
Le hors-piste thématique : On est à des années-lumière de l'urgence viscérale, de la tension survivaliste et du réalisme crasseux qui faisaient le sel du chef-d'œuvre de 2003. À la place, on se tape un huis clos mystique totalement à côté de la plaque, une bande de satanistes en goguette et un médecin qui passe son temps à shooter un Infecté Alpha à la morphine dans son coin en quête de guérison. C'est statique, prétentieux, et ça frôle le nanar intello.
Une rupture de ton catastrophique : Après un premier volet par Danny Boyle déjà pas bien terrible, le passage de témoin à Nia DaCosta achève la franchise. Sa mise en scène méticuleuse et contemplative regarde en chiens de faïence le style d'origine, brisant définitivement la cohérence de ce dyptique sorti à la va-vite.
Au final, le seul point positif qui empêche le film de tomber à zéro, c'est sa bande originale. Une BO aux petits oignons (avec du Radiohead ou du Iron Maiden bien placé) qui flatte l'oreille, mais qui ne suffit pas à sauver deux heures de vide dramatique.
Poétique. Visuel. Gore (j’ai préféré préserver mon esprit de ces images en les ignorant).
Le propos du film va au delà des zombies. La portée des intentions semble être au-delà de la cinématographie.
C’est un conte, une traversée atmosphérique et sensorielle pour réveiller ou éveiller en nous une vérité oubliée. Si vous êtes gênés ou déçus par le visionnage du film, c’est qu’il aura visé juste. Merci pour ce pari risqué.
Le propos du film va au delà des zombies. La portée des intentions semble être au-delà de la cinématographie.
C’est un conte, une traversée atmosphérique et sensorielle pour réveiller ou éveiller en nous une vérité oubliée. Si vous êtes gênés ou déçus par le visionnage du film, c’est qu’il aura visé juste. Merci pour ce pari risqué.
Quelques scènes gores, Ralph Fiennes totalement habité par son rôle et une fin qui donne envie de voir la suite.
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