Derniers Avis : 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts - Page 7
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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Kouto
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3,5
Publiée le 8 février 2026
Cette suite qui se situe dans le prolongement direct de « 28 ans plus tard » bascule pourtant dans quelque chose d’autre, confié à la réalisatrice Nia DaCosta qui parvient à s’émanciper du style de Danny Boyle pour instiller de sa propre personnalité à cet opus plus viscéral et brut dans son approche. Le récit est fondamentalement nihiliste mais non dépourvu d’espoir pour autant. Plus que les infectés, ce qui intéresse les auteurs avec toujours au scénario Alex Garland est la monstruosité du survivant face à la bête. Le rythme plus posé du film ainsi que son caractère mois expérimental permet à la cinéaste d’offrir un espace plus important aux personnages, dont le fascinant docteur campé avec folie par l’acteur Ralph Fiennes et si le « gang des Jimmy » est une étrangeté foutraque, l’impact qu’ils amènent détonne et apporte cette nouvelle singularité au long-métrage. La réalisation globalement maitrisée avec quelques effets de style réserve surtout son lot de séquences particulièrement sanglantes et très graphiques. La cinéaste rejette le suspense au profit d’un délire pop et dérangeant aux images saisissantes. C’est un opus qui assume pleinement la nouvelle direction et s’ouvre vers un final que l’on espère à la hauteur.
Mouais un peu décevant comparé à la partie 1 qui était beaucoup plus travaillé sur l’histoire, et avec beaucoup plus de plans et de mise en scène… mais il reste quand même sympa grâce à la musique et l’ambiance dans la même idée que la partie 1 mais je trouve qu’on aurait pu avoir le même résultat en 30min…
Depuis Titane, je n'avais pas autant serré les poings d'horreur et de pleurs entremêlés. Grignotant son chemin en haut de la liste si prisée et rare des suites meilleures que leur original, ce 2ème opus poursuit l'agonisante mise à nu des viscères de l'humanité. Au fond desquelles se cachent nos larmes. Car si comme toujours, le pire naît ici du vivant plus que du mort-vivant... pour la première fois, le meilleur aussi. Et c'est ni plus ni moins à la (re)naissance de l'Homme que l'on nous donne le frisson ému d'assister. George A. Romero peut tranquillement se retourner dans sa tombe. Son virus a pris. La plus grande saga zombie est en train de se faire sans lui.
J’ai peut être loupé des couches de lecture, j’ai peut être pas été assez investi, mais je n’ai vu que quelque chose de bateau, avec rien d’intéressant scénaristiquement parlant et une absence de Danny Boyle déjà flagrante. Par contre Ralph Fiennes monstrueux.
Supérieur sur beaucoup de points au précédent sorti l'an dernier. Terminé la réal punkoïde de Boyle, Nia Da Costa propose ici un film plus contemplatif et même dans les scènes gore-action, ça reste lisible et soigné. Mais surtout c'est extrêmement bien écrit. On a pris le temps d'approfondir les personnages et d'amener un réflexion existentielle sur le bien et le mal (in) ce qui fait qu'on a même parfois de l'empathie pour le méchant, le chef des Jimmys... C'est fou. J'ajoute que Ralph Fiennes est monumental, que la direction artistique est top et la photo, avec ses nuances de rouge, magnifique. Evidemment, la fin appelle à une suite... 29 ans plus tard ?
“28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts”, une suite clivante
Avant toute chose, le premier opus de cette nouvelle trilogie était très réussi. Et le fait que Danny Boyle donne la réalisation à Nia Da Costa est surprenant au vu de ses piètres films.
Cela étant posé, il est quand même très intéressant ; cette suite avait l’air intrigante. Mais après visionnage, ce film est une véritable épreuve et qui prête à débat. Effectivement, la mise en scène n’a pas peur d’être inutilement gore et choquante avec un scénario qui torture aussi bien ses spectateurs que ses personnages.
Tout d’abord, la narration se découpe en deux parties : la première moitié est objectivement horrible ; a contrario, la seconde moitié est une récompense à la torture subit au début.
Effectivement, cette première moitié prend place dans une ambiance malsaine par un cadrage très serré et immersif, montrant des maquillages et des décors volontairement répugnants et bruts. La photographie est assez sale et gore avec un univers répugnant et des personnages profonds mais parfaitement développés. Le film laisse une place importante au malaise, au silence et à la nature ; par conséquent, la mise en scène est très pure, peut-être trop pure.
La sensation finale de cette première partie est assez vomitive. En fait, le spectateur assiste à un ensemble de séquences auxquelles il ne devrait pas assister. Alors, le visionnage est très difficile ; mais, cette sensation est certainement volontaire, alors, c’est une réussite.
La seconde partie est beaucoup plus conventionnelle. Le public n’a moins à subir les séquences gores et tortionnaires du film. La direction photographique laisse plus la place à des plans poétiques et à des chorégraphies assez belles. Le développement des personnages est relativement cohérent et très prenant (bien qu’étrange concernant l’Alpha). Les séquences d’action sont plus prenantes et moins une torture des yeux, la musique a également une place nettement plus importante aidant son public à rentrer dans un univers et un groupe très précis.
Dans son ensemble, la narration est très intéressante et prenante avec une volonté très précise de mettre son spectateur à l’épreuve et le placer dans la peau de Spike (notamment). Le principe d’identification et l'analyse sociétale des personnages est super pertinent.
Malgré tout, quelques scènes (intimistes ou d’action) peuvent sortir le spectateur de l’histoire à cause d’un montage trop chaotique et illisible ou des scènes inutiles.
Cela n’enlève en rien la qualité du film. Il est à voir. Sans compter qu’il a le mérite d’être osé et de proposer une vision dérangeante mais pertinente.
Concrètement, il s’agit d’un bon film qui peut marquer son temps par son audace.
Vu le 24 janvier 2026 au cinéma. Ça fait du bien de voir ce genre de film de temps en temps. Belle suite du premier volet; toujours aussi sanglant et encore plus fou. Meilleur scene (de mon point de vue), spoiler: le concert de Satan . Pourvu que la suite sorte bientôt.
Quelle déception!!!!!! J avais adoré les autres films de la saga, ainsi que la première partie de « 28 ans plus tard ». Celui ci est un navet ! Je ne comprends pas les critiques positives ! On n’est plus du tout dans le survivalisme anti zombie, mais plutôt dans une bataille inter humains, initiée par un groupe de jeunes délurés de type hooligan comique, style orange mécanique. Le film n a rien à voir avec le reste de la saga. N allez pas le voir au ciné. C est la première fois de ma vie que j ai pensé à demander un remboursement tellement le fiasco est immense.
De nouveau totalement différent de ses prédécesseurs, mais il vient compléter cette quadrilogie de fort belle manière. Il est très cru, tout en se permettant quelques originalités grâce à un Ralph Fienes dans une forme éblouissante. Hâte de voir ce que va donner le cinquième volet.
Avec toujours autant de zombies infectés, sprinters et mangeur de chairs humaines, ce 2ème opus donne les réponses qui nous avaient laissé sur notre faim, dans la première partie. Le docteur Ian Kelson - toujours interprété avec passion et folie par Ralph Fiennes, nous fait comprendre le vrai but de sa survie dans ce monde apocalyptique. Mais surtout la bande des Jimmys qui se découvre plus en détail et prouve à quel point l'humain a facilité à s'adapter dans son environnement avec autant d'intelligence qu'une porte sans poignée ... . Une métaphore du bien et du mal, dans la lignée de l'idée originelle de Dany Boyle, toujours aux commandes mais cette fois à la production. Mais bien que l'ambiance soit pesante, que l'on sursaute par moment et que le gore soit bien présent, le tempo est mal rythmé entre les séquences intenses et les moments "detendus". Dommage aussi que le rôle d'Alfie William interprétant le jeune Spike et dans lequel on avait misé beaucoup d'espoir, soit si effacé dans ce second volet du film. Reste que l'ensemble est bien réalisé, la bande son étonnante, autant que la fin du film qui augure, espérons-le un troisième chapitre avec le retour d'une star de la franchise, qui sait.
C'est la suite immédiate du précédent opus "28 ans plus tard" que j'ai vu il y a moins d'un an. On est directement plongé dans la bande des "Jimmy" qui ont croisé la route de Spike à la fin du dernier opus.
Je pense que j'ai eu un gros blocage dès le début avec ce film... J'ai trouvé que cette bande de marginaux était caricaturale et j'avais l'impression de me retrouver face à une parodie quand j'ai vu les perruques qu'ils arboraient !
Mais heureusement, deux histoires parallèle s'entrelacent avec celle du personnage de Ralph Fiennes qui est nettement plus intéressante ! Cet ancien docteur devenu expert de la survie en milieu hostile apporte des moments plus "légers" et amusants qui font du bien !
Parce que le pseudo leader des Jimmy est carrément fou et il est méchant gratuitement ! C'est surtout ça que je n'ai pas du tout supporté ! La violence gratuite me heurte au plus haut point et ajoutez à cela des rituels ridicules : cela m'a fait décrocher de cette partie du film et je n'arrêtais pas de me cacher les yeux !
En revanche, le récit est ponctué de musiques incroyables qui m'ont permis de rentre certaines séquences un peu plus agréables.
La présence de ma révélation du film "Eleanor the great" relève un peu le niveau et elle conforte le coup de coeur que j'avais eu pour elle !
Cette parenthèse dans l'histoire ne m'a pas emballé autant que je l'aurai voulu mais heureusement que le final raccroche le train des précédents opus sinon j'aurai crié au scandale !
Pour résumer, j'ai trouvé ce film inégal, il jongle entre plusieurs genres mais je ne m'attendais pas à de l'absurde avec des dialogues ras-les-paquerettes qui m'ont fait décrocher du récit c'est dommage....
La suite directe de "28 ans plus tard", qui nous fait revenir dans le monde post-apocalyptique d'une Grande-Bretagne dévastée depuis 28 ans par une invasion zombie. Le film, original, se focalise sur une poignée d'individus dans une histoire à taille humaine, qui se focalise sur les sentiments et les traumatismes des survivants, et de ceux qui sont nés ou ont grandi après la catastrophe. La très grande trouvaille de ce film est spoiler: de se concentrer sur la possible guérison des zombis , de façon très délicate et jamais vue à l'écran. Si vous n'êtes pas allergique aux gerbes de sang et aux actes de cruauté gratuite, vous aurez le plaisir de découvrir un film de zombis vraiment unique en son genre.
Grosse déception ! Film qui s'est vidé de l'essence des deux premiers. Les personnages sont peu crédibles voire sans intérêts pour certains et ne sont clairement pas aidés par un script qui frise parfois le ridicule. Seul le personnage du Dr Kelson sort un peu du lot notamment dans la scène spoiler: de la rencontre avec le Malin sur fond d'Iron Maiden que j'ai trouvée visuellement réussie apportant un peu d'intérêt dans un film globalement ennuyeux, exagérément gore par moments et plutôt mal ficelé.