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Tres decus par le troisieme volet je me suis laisser tenter par le temple des morts, je n’ai pas vu le temps passé, la scene final est tout simplement bluffante !!
Le morceau spoiler: d’Iron Maiden
colle parfaitement au theme.
Je pense que pour reelement apprecier 28 ans plus tard il faut les regarder d’une traite car la premiere partie est certes tres molle mais a son importance.
A ne pas louper !!
Le morceau spoiler: d’Iron Maiden
colle parfaitement au theme.
Je pense que pour reelement apprecier 28 ans plus tard il faut les regarder d’une traite car la premiere partie est certes tres molle mais a son importance.
A ne pas louper !!
Bonne surprise, cette suite par dans une autre direction très surprenante même touchante par moment.
Enfin un scenario avec des prises de risque.
Enfin un scenario avec des prises de risque.
Un film bien raconté qui constitue une bonne suite de la saga.
Cependant je trouve qu'il est trop court et spoiler: le méchant manque de charisme alors que le film précédent débutait sur son enfance, j'aurais préféré lui donner une place plus importante dans l'histoire
Cependant je trouve qu'il est trop court et spoiler: le méchant manque de charisme alors que le film précédent débutait sur son enfance, j'aurais préféré lui donner une place plus importante dans l'histoire
Le film est si poétique…
J’aurais mis une demi étoile de plus si Danny Boyle n’avait pas spoilé le retour de Cillian Murphy lors de la promo du film précédant. Toujours pas compris pourquoi il a fait ça
J’aurais mis une demi étoile de plus si Danny Boyle n’avait pas spoilé le retour de Cillian Murphy lors de la promo du film précédant. Toujours pas compris pourquoi il a fait ça
Ce 4e opus de la série 28 jours après avec ses zombies s avère un cran au-dessus du très convenu 3e opus, il donne du sens et une approche assez originale.
Petite claque que ce nouveau film de la saga.
Je pense qu’il faut aller le voir en en sachant le moins possible. Cela m’a permis d’être toujours étonné quant à chaque arc raconté, presque comme 3 petits films indépendants.
Presque comique. Presque horrifique. Presque philosophique.
Je pense qu’il faut aller le voir en en sachant le moins possible. Cela m’a permis d’être toujours étonné quant à chaque arc raconté, presque comme 3 petits films indépendants.
Presque comique. Presque horrifique. Presque philosophique.
Une vrai bonne surprise ! Ce film est meilleur que le précédent qui m'avait marqué mais quelques jours après l'avoir vu. Le scénario du Temple des Morts est vraiment original, les rebondissements en 2éme partie sont surprenants. Espérons que la suite sera à la hauteur.
Vraiment une très grosse déception ! "28 ans plus tard" était déjà moyen mais cette suite ''Le Temple des Morts'' est pire.
Le film se focalise sur deux éléments : le groupe de sataniste fanatique avec Spike et Kelson avec Samson. Le groupe sataniste est intéressant mais pas crédible et le duo Samson/Kelson ne sauve pas le film.
Les zombies sont pratiquement absents dans ce film ce qui n'est pas problématique mais l'histoire centrée sur le groupe sataniste et Kelson/Samson est mou et assez stérile.
Le groupe des gentils aurait pu être mis en avant ; on pense que Cathy la survivante aurait un rôle essentiel à jouer mais non elle disparaît comme ça.
Le film se focalise sur deux éléments : le groupe de sataniste fanatique avec Spike et Kelson avec Samson. Le groupe sataniste est intéressant mais pas crédible et le duo Samson/Kelson ne sauve pas le film.
Les zombies sont pratiquement absents dans ce film ce qui n'est pas problématique mais l'histoire centrée sur le groupe sataniste et Kelson/Samson est mou et assez stérile.
Le groupe des gentils aurait pu être mis en avant ; on pense que Cathy la survivante aurait un rôle essentiel à jouer mais non elle disparaît comme ça.
Tout ce qui faisait l'excellence de l'opus précédent (Realisation incroyable, innovations de mise en scène, photographie renversante, décors majestueux, interrogations sociétales profondes et multiples) a disparu et Dacosta filme platement le délitement d'une mini-secte à laquelle on ne croit jamais. Ne reste que la performance de Fiennes et ce temple des morts, incroyable objet de cinéma sous-exploité.
La mise en scène conserve une nervosité brute, tout en laissant davantage respirer ses personnages. Là où le premier film frappait par sa radicalité et sa virtuosité, cette seconde partie séduit par son atmosphère plus crépusculaire, presque méditative. Ce nouvel opus confirme que la franchise n’est pas qu’un simple survival horrifique : c’est une parabole politique et humaine qui gagne en profondeur avec le temps...
Ce second volet de "28 ans plus tard" est la suite directe du précédent et commence juste après les derniers événements de son prédécesseur. On y retrouve ainsi Spike aux prises avec une sorte de secte dirigée par le sadique Jimmy, ainsi que Kelson, l'ancien docteur désormais gardien du temple qu'il a érigé et essayant ici d'apprivoiser un mâle Alpha. Ce volet est très différent du précédent, on y voit moins les zombies, mais plus les humains qui eux commettent des horreurs en toute connaissance de cause. Intrigant, sanglant comme il faut et bien anxiogène par moments, ce nouveau film de la franchise est atypique et assez imprévisible quant à ce qu'il va pouvoir se passer sous nos yeux. Alors quand en plus la fin est surprenante, on se dit qu'on est impatient de voir la suite !
Tout et bien le genre des zombies est renouvelé, ça n’a ni queue ni tête, mais c’est du pur plaisir alphaoui !!
Avec 28 ans plus tard : Le Temple des morts, la franchise portée par Danny Boyle et Alex Garland délaisse partiellement la menace virale pour explorer une contamination plus insidieuse : celle de l’âme humaine.
L’infection n’est plus le cœur du récit, mais son décor. Ce qui intéresse le film, c’est la dérive morale, la naissance de micro-pouvoirs, la folie qui s’installe quand toute structure sociale disparaît. La peur n’est plus uniquement physique ; elle devient idéologique et psychologique.
La mise en scène est aux petits oignons : cadres resserrés, décors organiques, lumière et couleur qui traduisent l’oppression et la décadence. La saleté n’est pas un effet esthétique, elle devient un langage. On retrouve la matérialité brute héritée de 28 jours plus tard, mais avec une approche plus introspective, presque méditative.
Le rythme, volontairement moins frénétique que dans le précédent opus, installe une tension sourde. Le danger ne surgit pas toujours frontalement ; il infuse. Cette retenue renforce la crédibilité de l’univers et évite toute tentation spectaculaire gratuite.
Jack O'Connell impressionne par son intensité trouble, tandis que Ralph Fiennes confirme sa maîtrise d’un jeu tout en retenue, précis et presque clinique.
Moins viscéral que le film de 2025, mais plus réflexif, ce chapitre confirme que la saga demeure l’une des rares franchises post-apocalyptiques contemporaines à conjuguer exigence thématique, cohérence narrative et ambition formelle.
L’infection n’est plus le cœur du récit, mais son décor. Ce qui intéresse le film, c’est la dérive morale, la naissance de micro-pouvoirs, la folie qui s’installe quand toute structure sociale disparaît. La peur n’est plus uniquement physique ; elle devient idéologique et psychologique.
La mise en scène est aux petits oignons : cadres resserrés, décors organiques, lumière et couleur qui traduisent l’oppression et la décadence. La saleté n’est pas un effet esthétique, elle devient un langage. On retrouve la matérialité brute héritée de 28 jours plus tard, mais avec une approche plus introspective, presque méditative.
Le rythme, volontairement moins frénétique que dans le précédent opus, installe une tension sourde. Le danger ne surgit pas toujours frontalement ; il infuse. Cette retenue renforce la crédibilité de l’univers et évite toute tentation spectaculaire gratuite.
Jack O'Connell impressionne par son intensité trouble, tandis que Ralph Fiennes confirme sa maîtrise d’un jeu tout en retenue, précis et presque clinique.
Moins viscéral que le film de 2025, mais plus réflexif, ce chapitre confirme que la saga demeure l’une des rares franchises post-apocalyptiques contemporaines à conjuguer exigence thématique, cohérence narrative et ambition formelle.
Légèrement supérieur à 28 ans plus tard, mais l'on se demande quand même où veut en venir cette nouvelle trilogie s'il y a. Que tente de nous raconter le scénario, qu'elle sont les tenants et aboutissants de cette nouvelle histoire ? Clairement sa laisse à désirer entre les teletubies et Ralph Fiennes qui apprivoise un alpha a base de médocs relativement sommaire, difficile de croire qu'aucun scientifique n'était parvenus a ce résultat auparavant entrecouper d'une dance endiablé sur du Iron Maiden il ne se passe rien, sans compté les maladresse comme cette discussion ou on n'a l'impression qu'il sont seuls au monde en tentant de se remémoré les souvenirs d'antans, mais le film d'avant a clairement expliqué que le virus était localisé uniquement en Angleterre er que le reste du monde se portait à merveille, c'est donc extrêmement difficile à croire qu'il n'ont vu personne avant ou reçu une quelconque aides de qui que ce soit pendant tout ce temps, d'ailleurs ça ne tient pas debout une seule seconde, il y avait bien des soldats dans l'opus précédent. Évidemment la porte est ouverte pour le prochain film, mais pour l'instant on ne peut pas vraiment dire qu'il y a eu une quelconque évolution ou grand chose de bien intéressant à raconter en 28ans.
Quand l’humain devient une bête… et que la bête réapprend à être humaine.
Cette suite est une vraie claque, bien au-dessus du précédent film. Elle pousse beaucoup plus loin la réflexion sur l’infection : ici, les infectés ne sont pas seulement des monstres, mais des êtres perdus, prisonniers d’une perception déformée du monde.
spoiler: ⚠️ SPOILER ⚠️ Le lien entre le médecin et l’Alpha, qu’il nomme Samson, est au cœur du film. Grâce à la morphine, ce dernier retrouve par moments une forme d’humanité, rendant certaines scènes étonnamment émouvantes. En parallèle, Spike prend un chemin radical en rejoignant la secte des Jimmy, menée par un leader convaincu que le diable l’a sauvé d’un monde abandonné par Dieu. Le tout converge vers le temple des morts, dans une ambiance mystique et dérangeante. Et le retour final de Cillian Murphy, accompagné du thème In a Heartbeat, apporte une conclusion aussi nostalgique que puissante. ⚠️ FIN SPOILER ⚠️
La bande-son de Hildur Guðnadóttir est incroyable, et la réalisation n’a rien à envier à Danny Boyle.
Un film marquant sur ce qu’il reste d’humanité, même chez les pires monstres.
Cette suite est une vraie claque, bien au-dessus du précédent film. Elle pousse beaucoup plus loin la réflexion sur l’infection : ici, les infectés ne sont pas seulement des monstres, mais des êtres perdus, prisonniers d’une perception déformée du monde.
spoiler: ⚠️ SPOILER ⚠️ Le lien entre le médecin et l’Alpha, qu’il nomme Samson, est au cœur du film. Grâce à la morphine, ce dernier retrouve par moments une forme d’humanité, rendant certaines scènes étonnamment émouvantes. En parallèle, Spike prend un chemin radical en rejoignant la secte des Jimmy, menée par un leader convaincu que le diable l’a sauvé d’un monde abandonné par Dieu. Le tout converge vers le temple des morts, dans une ambiance mystique et dérangeante. Et le retour final de Cillian Murphy, accompagné du thème In a Heartbeat, apporte une conclusion aussi nostalgique que puissante. ⚠️ FIN SPOILER ⚠️
La bande-son de Hildur Guðnadóttir est incroyable, et la réalisation n’a rien à envier à Danny Boyle.
Un film marquant sur ce qu’il reste d’humanité, même chez les pires monstres.
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