Derniers Avis : 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts - Page 2
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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Aspro
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1,5
Publiée le 17 mai 2026
Un néant scénaristique : On ne peut même pas parler de scénario, mais plutôt d'un enchaînement de concepts fumeux balancés sans aucun liant. Alex Garland a confondu l'écriture d'une histoire et l'alignement de notes d'intentions philosophiques. Les arcs narratifs s'ouvrent et meurent dans le vide, les personnages agissent en dépit du bon sens, et le spectateur est laissé sur le carreau face à un manque de clarté total.
Le hors-piste thématique : On est à des années-lumière de l'urgence viscérale, de la tension survivaliste et du réalisme crasseux qui faisaient le sel du chef-d'œuvre de 2003. À la place, on se tape un huis clos mystique totalement à côté de la plaque, une bande de satanistes en goguette et un médecin qui passe son temps à shooter un Infecté Alpha à la morphine dans son coin en quête de guérison. C'est statique, prétentieux, et ça frôle le nanar intello.
Une rupture de ton catastrophique : Après un premier volet par Danny Boyle déjà pas bien terrible, le passage de témoin à Nia DaCosta achève la franchise. Sa mise en scène méticuleuse et contemplative regarde en chiens de faïence le style d'origine, brisant définitivement la cohérence de ce dyptique sorti à la va-vite.
Au final, le seul point positif qui empêche le film de tomber à zéro, c'est sa bande originale. Une BO aux petits oignons (avec du Radiohead ou du Iron Maiden bien placé) qui flatte l'oreille, mais qui ne suffit pas à sauver deux heures de vide dramatique.
Poétique. Visuel. Gore (j’ai préféré préserver mon esprit de ces images en les ignorant).
Le propos du film va au delà des zombies. La portée des intentions semble être au-delà de la cinématographie.
C’est un conte, une traversée atmosphérique et sensorielle pour réveiller ou éveiller en nous une vérité oubliée. Si vous êtes gênés ou déçus par le visionnage du film, c’est qu’il aura visé juste. Merci pour ce pari risqué.
Une tranche de survie dans une zone isolée, qui s'inscrit dans la lignée des précédents opus de la saga. Ici, les zombies sont bien moins nombreux et n'occupent qu'un rôle limité. Le récit se concentre essentiellement sur trois types d'individus : d'abord le docteur Kelson, interprété par l'excellent Ralph Fiennes, qui reste pour moi le point fort du film. Ensuite, un cas de zombie qui passionne notre docteur. Ce dernier parviendra à le maîtriser en lui prodiguant des soins grâce à un traitement expérimental. Enfin, ce que j'ai nettement moins apprécié : le groupe des "Jimmys", une sorte de secte sataniste semant la désolation sur son passage. C'est finalement ce groupe qui constitue la principale menace de l'intrigue, avec une violence gratuite très stéréotypée. Que retenir de ce Temple des morts ? Un message de déshumanisation totale dans un monde où plus rien ne parvient à canaliser la violence. C'est le règne du chacun-pour-soi avec un seul mot d'ordre : tenter de survivre en rusant au mieux. Les repères sont perdus et la vie n'a plus grand sens, car la peur et la mort sont omniprésentes. C'est le fil rouge de la saga, mais cela me laisse penser que, si une telle situation devait arriver, l'humanité ferait preuve de plus de résilience que ce que le film veut bien nous montrer.
Excellent, ce n'est pas une suite c'est un classique avec des scènes qui resteront gravé. Peu importe les avis dans quelques années ce film deviendra un classique et une des meilleures suite de la licence.
N'ayant pas apprécié les précédents pourquoi continuer? Bonne question mais ce film est complètement barré... De belles images pour un contenu assez absurde, à la limite de ne pas être un film de zombies mais un grand asile psychiatrique...
Seulement 1 année sépare cet opus du précédent, issu de la saga créée par D. Boyle en 2002. En plus de la menace, sporadique, des zombies, l'accent mis en avant est finalement l'absence d'humanité et la sauvagerie des êtres non infectés. Cette poignée de survivants ne propose rien à une situation plus universelle et de l'évolution du monde. Ainsi, l'intrigue patine, fait du sur place, alors que la dernière scène surprise annonce un nouveau chapitre à venir.
L’univers s’enfonce encore davantage dans une noirceur dérangeante. Mais ce qui marque réellement, c’est la performance de Ralph Fiennes : il incarne son personnage avec une intensité et une justesse remarquables, apportant une profondeur et une présence qui élèvent nettement le film.
Il faut faire le deuil des hordes d infectés qui avait fait le succès des premiers opus. Nous voici avec une bande de Charles Manson post apo et un alpha sous acide. Boyle a le mérite d etre original et savoir là où il va. Est-ce intéressant? Réponse dans le troisième opus pour avoir une opinion globale.
Encore un film techniquement et visuellement bien fait mais au scénario inutilement sanguinolant, gore et confus. Par apport au précédent, je rajoute un petit point en plus pour la bonne preuve des protagonistes, en particulier Ralph Fiennes que dans cet opus est réellement magistral.
Nia DaCosta succède à Danny Boyle pour cette suite direct du premier « 28 Ans Plus Tard ». Les éléments positifs sont les mêmes, les négatifs aussi, hélas. Seul le dernier quart d’heure fait mieux. Le retour de Cillian Murphy dans l’ultime séquence annonce un dernier volet, histoire de boucler la boucle.
Une mauvaise parodie à l'interêt cinématrographique inexistant. Perte de temps et d'énergie au rdv. Pourrait éventuellement s'apparenter à un trailer inutilement long de la suite à venir.