Note moyenne
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De plus en plus nul.
Du gore.
Pas de scénario.
Des acteurs qui n’en sont pas.
Comment tuer une franchise qui était innovatrice et incroyable
Du gore.
Pas de scénario.
Des acteurs qui n’en sont pas.
Comment tuer une franchise qui était innovatrice et incroyable
Commençons par le plus simple : le premier, 28 Jours Plus Tard, reste très largement supérieur à tout ce qui a suivi. Que ce soit 28 Semaines Plus Tard ou les deux volets de la nouvelle saga, aucun ne l’égale. Là-dessus, il n’y a pas vraiment de débat.
Si l’on prend Le Temple des Morts pour ce qu’il est, c’est-à-dire le troisième film de la franchise et le deuxième de la série « 28 Ans Plus Tard », le constat est plus nuancé. Visuellement, il possède une vraie identité. Les forêts, le temple littéral des morts, l’ambiance générale : on sent une patte plus soignée et plus personnelle que dans le précédent. On échappe aussi à ce côté un peu jeu vidéo et à ces choix de montage parfois étranges qu’on avait pu trouver ailleurs dans la saga. Certaines idées fonctionnent bien, notamment le groupe sataniste, qui apporte une vraie tension et une forme d’horreur assez frontale.
Le film soulève d’ailleurs une question intéressante autour du nihilisme. Si plus rien n’a de sens, si la vie elle-même n’en a aucun, pourquoi sacraliser quoi que ce soit ? Pourquoi ne pas céder librement à ses fantasmes les plus cruels et à son agressivité la plus gratuite ? C’est précisément ce que montre le groupe de Jimmy Crystal : une sauvagerie extrême qui découle d’une perte totale de sens. Le film laisse entendre que cette absence de repères peut ouvrir la porte au pire. À l’inverse, le personnage du docteur Kelson cherche encore un espoir et une forme de sens. Il tente de comprendre, voire de soigner les infectés. C’est clairement lui qui porte le poids émotionnel et moral du récit.
Il ne s’agit pas de prétendre que le nihilisme conduit forcément à ce genre d’excès. On peut simplement constater que le sadisme peut en découler plus facilement. Au nom du non-sens de la vie, l’homme peut plus volontiers lâcher la bride à ses penchants les plus brutaux et les plus destructeurs.
On est clairement dans un cinéma d’horreur, avec une agressivité assumée et une dimension psychologique assez marquée. Les acteurs tiennent correctement leurs rôles, parfois même très bien. Jack O’Connell, en particulier, impose une présence crédible. On le connaissait déjà pour Eden Lake, un film d’horreur que j’estime parmi les meilleurs du genre, et on retrouve ici quelque chose de voisin dans l’idée de personnages qui chassent d’autres êtres humains. Sauf que le talent n’est pas le même : Eden Lake allait nettement plus loin.
J’ai eu une petite surprise en découvrant que les « doigts » du chef n’étaient pas des adolescents, comme je l’avais d’abord cru, mais bien des adultes. Cela rend les choses un peu plus logiques. En revanche, on trouve aussi des incohérences, notamment dans les scènes de combat. On voit par exemple un personnage physiquement imposant perdre un affrontement de manière trop facile, ce qui casse un peu la crédibilité.
Au final, Le Temple des Morts n’est pas un film qu’on oublie facilement. Il a une identité visuelle, une certaine force dans l’horreur, et il se regarde correctement. Mais ce n’est pas non plus un grand film. Si je devais choisir, je préfère encore largement Eden Lake. Celui-ci reste un divertissement d’horreur correct, sans jamais vraiment s’imposer.
Si l’on prend Le Temple des Morts pour ce qu’il est, c’est-à-dire le troisième film de la franchise et le deuxième de la série « 28 Ans Plus Tard », le constat est plus nuancé. Visuellement, il possède une vraie identité. Les forêts, le temple littéral des morts, l’ambiance générale : on sent une patte plus soignée et plus personnelle que dans le précédent. On échappe aussi à ce côté un peu jeu vidéo et à ces choix de montage parfois étranges qu’on avait pu trouver ailleurs dans la saga. Certaines idées fonctionnent bien, notamment le groupe sataniste, qui apporte une vraie tension et une forme d’horreur assez frontale.
Le film soulève d’ailleurs une question intéressante autour du nihilisme. Si plus rien n’a de sens, si la vie elle-même n’en a aucun, pourquoi sacraliser quoi que ce soit ? Pourquoi ne pas céder librement à ses fantasmes les plus cruels et à son agressivité la plus gratuite ? C’est précisément ce que montre le groupe de Jimmy Crystal : une sauvagerie extrême qui découle d’une perte totale de sens. Le film laisse entendre que cette absence de repères peut ouvrir la porte au pire. À l’inverse, le personnage du docteur Kelson cherche encore un espoir et une forme de sens. Il tente de comprendre, voire de soigner les infectés. C’est clairement lui qui porte le poids émotionnel et moral du récit.
Il ne s’agit pas de prétendre que le nihilisme conduit forcément à ce genre d’excès. On peut simplement constater que le sadisme peut en découler plus facilement. Au nom du non-sens de la vie, l’homme peut plus volontiers lâcher la bride à ses penchants les plus brutaux et les plus destructeurs.
On est clairement dans un cinéma d’horreur, avec une agressivité assumée et une dimension psychologique assez marquée. Les acteurs tiennent correctement leurs rôles, parfois même très bien. Jack O’Connell, en particulier, impose une présence crédible. On le connaissait déjà pour Eden Lake, un film d’horreur que j’estime parmi les meilleurs du genre, et on retrouve ici quelque chose de voisin dans l’idée de personnages qui chassent d’autres êtres humains. Sauf que le talent n’est pas le même : Eden Lake allait nettement plus loin.
J’ai eu une petite surprise en découvrant que les « doigts » du chef n’étaient pas des adolescents, comme je l’avais d’abord cru, mais bien des adultes. Cela rend les choses un peu plus logiques. En revanche, on trouve aussi des incohérences, notamment dans les scènes de combat. On voit par exemple un personnage physiquement imposant perdre un affrontement de manière trop facile, ce qui casse un peu la crédibilité.
Au final, Le Temple des Morts n’est pas un film qu’on oublie facilement. Il a une identité visuelle, une certaine force dans l’horreur, et il se regarde correctement. Mais ce n’est pas non plus un grand film. Si je devais choisir, je préfère encore largement Eden Lake. Celui-ci reste un divertissement d’horreur correct, sans jamais vraiment s’imposer.
La dernière image ? j'ai été touché par tous ces petits moments de poésie qui viennent accompagner l'éveil de l'"Alpha" tout en délicatesse à son passé, à ses souvenirs, au vocabulaire, à des idées et valeurs nobles... J'ai également beaucoup aimé ce concert de Metal qui n'est pas sans rappeler des moments marquants de l'oeuvre de George Miller (les acrobates guitaristes ascensionnels de Mad Max Fury Road). Le film ne manque pas de moments forts comme ces deux-là en particulier.
Danny Boyle est donc fidèle à ce qu'il nous a habitué venant de sa personne... Imprévisible, inégal, capable du meilleur (ici) comme du pire (l'opus d'avant). Sont convoqués dans le désordre les fantômes d'Orange Mécanique ou du Village des damnés, et l'on finit par "entrer" enfin dans cette histoire qui se déroule 28 ans plus tard... L'attente valait le coup. Beaucoup d'incongruités de l'épisode d'avant trouvent ici une réponse assez limpide... L'on comprend que de l'abject peut renaître un peu d'humanité pendant que l'homme s'est corrompu dans le mal absolu à l'image de ces vilaines têtes blondes (on pense un temps à Charles Manson et sa clique), enfants soldats qui tuent pour le plaisir sous le bas patronage d'un gourou maléfique...
Ca m'a réconcilié avec la franchise et m'a donné envie de voir la suite.
Danny Boyle est donc fidèle à ce qu'il nous a habitué venant de sa personne... Imprévisible, inégal, capable du meilleur (ici) comme du pire (l'opus d'avant). Sont convoqués dans le désordre les fantômes d'Orange Mécanique ou du Village des damnés, et l'on finit par "entrer" enfin dans cette histoire qui se déroule 28 ans plus tard... L'attente valait le coup. Beaucoup d'incongruités de l'épisode d'avant trouvent ici une réponse assez limpide... L'on comprend que de l'abject peut renaître un peu d'humanité pendant que l'homme s'est corrompu dans le mal absolu à l'image de ces vilaines têtes blondes (on pense un temps à Charles Manson et sa clique), enfants soldats qui tuent pour le plaisir sous le bas patronage d'un gourou maléfique...
Ca m'a réconcilié avec la franchise et m'a donné envie de voir la suite.
Une suite étrange, surprenante et glaçante, dans laquelle les zombies sont mis au second plan et où la plus grande menace est bien humaine. Un peu d'humour néanmoins, à travers cette noirceur, notamment l'apparition "satanique" de Ralph Fiennes qui est complètement dingue. Une superbe prestation de sa part au passage...
Je n’ai pas vraiment accroché à cette deuxième partie. Le principal problème, c’est qu’on s’éloigne beaucoup trop de ce qui faisait l’essence de 28 Jours plus tard : les infectés, la rage, la survie et cette sensation permanente de danger.
Avec Jimmy et sa secte, le film part dans quelque chose de beaucoup plus étrange et malsain, presque complètement déconnecté de l’univers « zombie » de départ. L’idée pouvait être intéressante, notamment en montrant comment les survivants ont évolué dans ce monde, mais ça prend tellement de place que les infectés semblent presque devenir secondaires.
Il y a quelques bonnes idées, une ambiance particulière et certaines scènes qui fonctionnent, mais j’attendais surtout un vrai film post-apocalyptique brutal avec beaucoup plus d’infectés et de tension. Au final, j’ai eu l’impression de regarder autre chose avec l’univers de 28 Ans plus tard posé dessus.
Pas forcément mauvais, mais clairement pas ce que j’attendais de cette saga. Trop de Jimmy, pas assez de rage.
Avec Jimmy et sa secte, le film part dans quelque chose de beaucoup plus étrange et malsain, presque complètement déconnecté de l’univers « zombie » de départ. L’idée pouvait être intéressante, notamment en montrant comment les survivants ont évolué dans ce monde, mais ça prend tellement de place que les infectés semblent presque devenir secondaires.
Il y a quelques bonnes idées, une ambiance particulière et certaines scènes qui fonctionnent, mais j’attendais surtout un vrai film post-apocalyptique brutal avec beaucoup plus d’infectés et de tension. Au final, j’ai eu l’impression de regarder autre chose avec l’univers de 28 Ans plus tard posé dessus.
Pas forcément mauvais, mais clairement pas ce que j’attendais de cette saga. Trop de Jimmy, pas assez de rage.
J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver l’univers de 28 ans plus tard dans ce nouveau volet. Le film propose une ambiance toujours aussi singulière et poursuit efficacement le développement de cet univers post-apocalyptique.
J’ai particulièrement apprécié la place accordée au fantastique, qui apporte une dimension nouvelle à l’histoire et permet de renouveler la saga. La mise en scène, l’atmosphère et l’évolution des personnages contribuent également à maintenir l’intérêt tout au long du film.
Même sans avoir vu les deux premiers volets de 2002 et 2007, je n’ai pas eu le sentiment d’être perdu et j’ai facilement pu entrer dans cet univers à travers les deux derniers films.
Un film divertissant et intéressant, qui m’a fait passer un bon moment et qui devrait particulièrement séduire les amateurs de la saga et d’horreur fantastique.
J’ai particulièrement apprécié la place accordée au fantastique, qui apporte une dimension nouvelle à l’histoire et permet de renouveler la saga. La mise en scène, l’atmosphère et l’évolution des personnages contribuent également à maintenir l’intérêt tout au long du film.
Même sans avoir vu les deux premiers volets de 2002 et 2007, je n’ai pas eu le sentiment d’être perdu et j’ai facilement pu entrer dans cet univers à travers les deux derniers films.
Un film divertissant et intéressant, qui m’a fait passer un bon moment et qui devrait particulièrement séduire les amateurs de la saga et d’horreur fantastique.
Long, et se perd sur le long terme. J'ai été assez déçu d'un tel gâchis. Rien à voir avec les films d'origines
Suite et deuxième film de la trilogie prévue par Danny Boyle et Cillian Murphy. Et autant le premier est resté regardable malgré un nombre d'incohérences très important, autant celui-ci va encore plus diviser les spectateurs. Et je fais partie de ceux qui sont passés à côté du film.
Les performances des acteurs sont plutôt bonnes, mais dans quelles situations se retrouvent-ils... Encore une fois le scénario semble totalement improvisé et ne m'a pas accroché. On oublie presque totalement les infectés, certains personnages du 1, et on attend juste la rencontre en Jimmy et Kelson, sans aucun enjeu vraiment posé ; le personnage de Spike est aussi limité au rôle de spectateur de l'action et passe dans le film sans nous toucher réellement.
Pas de grand méchant ici, le rôle de Jimmy ne suffit pas à créer de l'angoisse (costumes et coiffure en tête). Il est vrai que nous n'avons pas tout le background et les références du Royaume Uni, on passe donc à côté de sous entendus qui renvoient à Jimmy Savile. Kelson, humaniste, se retrouve à "fréquenter" un alpha, spoiler: jusqu'à le soigner
, et Ralph Fiennes enchaine les numéros de danse dans une indifférence créée par le scénario. spoiler: La chorégraphie sur 666 the Number of the beast est sympathique
, Ralph Fiennes a l'air de s'éclater. Mais cela ne suffit pas à relever une mise en scène qui semble bien peu inspirée après celles de Danny Boyle.
Je ne sais pas ce que le 3 va proposer, s'il se fait. spoiler: Cillian Murphy est mis en avant pour vendre le truc
, mais est-ce que cela sera gage de qualité ? pas sûr...
Les performances des acteurs sont plutôt bonnes, mais dans quelles situations se retrouvent-ils... Encore une fois le scénario semble totalement improvisé et ne m'a pas accroché. On oublie presque totalement les infectés, certains personnages du 1, et on attend juste la rencontre en Jimmy et Kelson, sans aucun enjeu vraiment posé ; le personnage de Spike est aussi limité au rôle de spectateur de l'action et passe dans le film sans nous toucher réellement.
Pas de grand méchant ici, le rôle de Jimmy ne suffit pas à créer de l'angoisse (costumes et coiffure en tête). Il est vrai que nous n'avons pas tout le background et les références du Royaume Uni, on passe donc à côté de sous entendus qui renvoient à Jimmy Savile. Kelson, humaniste, se retrouve à "fréquenter" un alpha, spoiler: jusqu'à le soigner
, et Ralph Fiennes enchaine les numéros de danse dans une indifférence créée par le scénario. spoiler: La chorégraphie sur 666 the Number of the beast est sympathique
, Ralph Fiennes a l'air de s'éclater. Mais cela ne suffit pas à relever une mise en scène qui semble bien peu inspirée après celles de Danny Boyle.
Je ne sais pas ce que le 3 va proposer, s'il se fait. spoiler: Cillian Murphy est mis en avant pour vendre le truc
, mais est-ce que cela sera gage de qualité ? pas sûr...
Après une première partie très décevante de cette suite très attendue des "28... plus tard", je m'étais juré de ne pas regarder la suite. J'aurais dû tenir ma promesse. Les personnages sont toujours aussi ridicules et caricaturaux et le scénario inexistant ne mène presque nulle part. Quant aux zombies, ils ne servent plus à rien. Un petit demi point de plus que la première partie pour un final un minimum intéressant. Aucune envie de voir la suite.
Deuxième opus de la trilogie 28 ans plus tard, ce film est une œuvre de transition et de renoncement à la quête du héros. Spike s'y retrouve totalement effacé, tant par le scénario que par la direction d'acteurs, qui choisit d'articuler l'intrigue autour de Ralph Fiennes (qui reprend son rôle du docteur Kelson) et du bras droit de Jimmy, incarné par Erin Kellyman, véritable figure charismatique de cet opus.
On met ici de côté la menace des morts pour traiter un sujet récurrent du cinéma de zombies : l'Homme comme véritable monstre. Même au milieu de l'enfer sur Terre, nous restons les démons primordiaux un message littéralement incarné par la bande des « Jimmys », venus rappeler à Spike qu'il n'est qu'un enfant jouant aux adultes l'intention aurait pu être excellente si le Jimmy annoncé à la fin du premier volet ne se révélait pas si pathétique. Loin du chef de secte aguerri ayant survécu à l'apocalypse depuis l'enfance, il apparaît davantage comme un gamin paumé, se résumant en une mauvaise parodie de Charles Manson. Le personnage ne fonctionne pas à l'écran et s'avère être une pure déception. Néanmoins, les points forts du film permettent de profiter de l'aventure, qui oscille entre la monstruosité d'un groupe satanique et l'humanité du docteur Kelson, voués à se confronter.
L'absence de l'immense Danny Boyle à la réalisation se fait grandement sentir, même si l'on note quelques très beaux plans, notamment lors de la scène du rituel. Il ne reste plus qu'à espérer que Boyle reprenne les commandes pour la conclusion, avec l'arrivée d'un nouveau mentor pour Spike !
On met ici de côté la menace des morts pour traiter un sujet récurrent du cinéma de zombies : l'Homme comme véritable monstre. Même au milieu de l'enfer sur Terre, nous restons les démons primordiaux un message littéralement incarné par la bande des « Jimmys », venus rappeler à Spike qu'il n'est qu'un enfant jouant aux adultes l'intention aurait pu être excellente si le Jimmy annoncé à la fin du premier volet ne se révélait pas si pathétique. Loin du chef de secte aguerri ayant survécu à l'apocalypse depuis l'enfance, il apparaît davantage comme un gamin paumé, se résumant en une mauvaise parodie de Charles Manson. Le personnage ne fonctionne pas à l'écran et s'avère être une pure déception. Néanmoins, les points forts du film permettent de profiter de l'aventure, qui oscille entre la monstruosité d'un groupe satanique et l'humanité du docteur Kelson, voués à se confronter.
L'absence de l'immense Danny Boyle à la réalisation se fait grandement sentir, même si l'on note quelques très beaux plans, notamment lors de la scène du rituel. Il ne reste plus qu'à espérer que Boyle reprenne les commandes pour la conclusion, avec l'arrivée d'un nouveau mentor pour Spike !
Excellent film, tous les acteurs sont vraiment concernés par leur rôle, mentions spéciales à Ralph fiennes et jack o’connel qui nous délivrent ici des prestations hors normes. J’ai trouvé que c’était vraiment très très bien tourné. Les décors sont splendides. La photo est magnifique. L’histoire est prenante et l’on ne s’ennuie pas un seul instant. J’ai vraiment pris énormément de plaisir à regarder ce film et franchement j’attends la suite avec impatience.
il est plutôt bien , mieux que le précédent ! j'espère qu'il y aura une suite ! mais je pense que oui vu la fin !!
ne perdez pas votre temps ce n est pas un film de zombies.
scénario sans enjeux. personnages pas attachants et énervants de bêtises.
pas mi3ux que deux épisodes moyens d une mauvaise saison de the walking dead c est dire..
scénario sans enjeux. personnages pas attachants et énervants de bêtises.
pas mi3ux que deux épisodes moyens d une mauvaise saison de the walking dead c est dire..
C'est en quelque sorte un virage par rapport au précédent film.
J'apprécie, c'est bien filmé, c'est rythmé, c'est beau, une belle photographie (très frappante), des bons personnages (j'aime beaucoup le docteur Kelson), une thématique principale habilement aborder dans la 1er partie puis sublimement confronté dans la seconde et superbement accompagné d'une mise en scène intelligente saupoudrée d'une bonne bande-son.
L'horreur du film n'est clairement pas le but 1er, purement secondaire au même titre que la problématique "zombie".
De l'Homme ou du zombie qui est (ou peut-être) le pire ? Oui, ici, il n'est pas question QUE de zombie. Donc en somme des thématiques déjà vues, certes (ex: Devilman manga de Gō Nagai (qui est le véritable monstre, l'Homme ou le démon ?) mais bien aborder.
Mon seul regret, il ne nous dit pas ou va la franchise et à un goût de film optionnel (spin-off) qui promet (peut-être) un prochain grand film.
J'apprécie, c'est bien filmé, c'est rythmé, c'est beau, une belle photographie (très frappante), des bons personnages (j'aime beaucoup le docteur Kelson), une thématique principale habilement aborder dans la 1er partie puis sublimement confronté dans la seconde et superbement accompagné d'une mise en scène intelligente saupoudrée d'une bonne bande-son.
L'horreur du film n'est clairement pas le but 1er, purement secondaire au même titre que la problématique "zombie".
De l'Homme ou du zombie qui est (ou peut-être) le pire ? Oui, ici, il n'est pas question QUE de zombie. Donc en somme des thématiques déjà vues, certes (ex: Devilman manga de Gō Nagai (qui est le véritable monstre, l'Homme ou le démon ?) mais bien aborder.
Mon seul regret, il ne nous dit pas ou va la franchise et à un goût de film optionnel (spin-off) qui promet (peut-être) un prochain grand film.
J’ai préféré cette suite au précédent. Il faut dire que la performance de folie de Jack O’Connell et la bienveillance de Ralph Fiennes fonctionnent à merveille, alors que leurs personnages sont pourtant à l’opposé, l’un est athée, l’autre croyant, et malgré tout, tous les deux cherchent à se trouver une mission dans ce monde en plein chaos.
J’ai énormément apprécié le scénario, ainsi que plusieurs personnages secondaires. En revanche, je trouve dommage de beaucoup moins voir Spike dans ce volet, tout comme les autres « doigts de la main », qui passent davantage au second plan au profit de Kelly (Jimmy Ink), qui est lui aussi un excellent personnage.
J’ai passé un excellent moment et j’attends maintenant le prochain avec impatience.
J’ai énormément apprécié le scénario, ainsi que plusieurs personnages secondaires. En revanche, je trouve dommage de beaucoup moins voir Spike dans ce volet, tout comme les autres « doigts de la main », qui passent davantage au second plan au profit de Kelly (Jimmy Ink), qui est lui aussi un excellent personnage.
J’ai passé un excellent moment et j’attends maintenant le prochain avec impatience.
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