Note moyenne
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Et oui avant d’aller voir ce volet, je n’ai pas vu le précédent. Pas très malin, car j’ai eu du mal au départ à comprendre les personnages. J’avais néanmoins adoré 28 jours et semaines plus tard.
J’ai été assez surpris de la lenteur du film, qui a la fin de la séance m’a laissé un peu perplexe. Pour un film du genre Apocalyptique, je ne m’attendais pas du tout à ce traiter. Ici le film prend le temps de raconter l’histoire des personnages, ponctué de quelques scènes d’action (assez traumatisantes). Mais au final, après réflexion et après avoir 28 ans plus tard, je me rend compte que j’ai aimé ce parti prix, de casser les codes du film de zombies classique. Je dirai que j’ai apprécié de pouvoir me plonger dans un univers comme celui-ci avec des personnages intéressants, et où le but du film n’est pas juste que les personnages survivent, mais plutôt comment ils évoluent dans un monde où tout est à reconstruire et repenser.
J’ai été assez surpris de la lenteur du film, qui a la fin de la séance m’a laissé un peu perplexe. Pour un film du genre Apocalyptique, je ne m’attendais pas du tout à ce traiter. Ici le film prend le temps de raconter l’histoire des personnages, ponctué de quelques scènes d’action (assez traumatisantes). Mais au final, après réflexion et après avoir 28 ans plus tard, je me rend compte que j’ai aimé ce parti prix, de casser les codes du film de zombies classique. Je dirai que j’ai apprécié de pouvoir me plonger dans un univers comme celui-ci avec des personnages intéressants, et où le but du film n’est pas juste que les personnages survivent, mais plutôt comment ils évoluent dans un monde où tout est à reconstruire et repenser.
Je suis franchement mitigé sur ce film. Le premier opus était bien et j'attendais beaucoup de ce second volet. Malheureusement, ma joie retombe comme un soufflet face à ce film dont l'histoire m'a complètement laissé de côté...
L'histoire se focalise bien trop sur les "Jimmy" pour être intéressante... Cela vire rapidement à la caricature, enrobée de gore inutile qui ne sert absolument pas l'histoire, à tel point qu'on en oublie presque qu'il y a des zombies dans ce monde.
Parlant de l'histoire, elle n'avance pas d'un poil. Certes spoiler: le Docteur soigne Samson et la fin des Jimmys nous donne un nouveau personnage
mais à part cela, tout revient au status quo à la fin.
Le film est sauvé par la prestation impressionnante de Ralf Fiennes qui incarne à la perfection le Docteur Kelson.
Bref, sans être fondamentalement mauvais, je trouve le film très décevant et j'espère que le 3e volet réhaussera le niveau pour retrouver l'intérêt de la saga qui mérite mieux que le service minimum.
L'histoire se focalise bien trop sur les "Jimmy" pour être intéressante... Cela vire rapidement à la caricature, enrobée de gore inutile qui ne sert absolument pas l'histoire, à tel point qu'on en oublie presque qu'il y a des zombies dans ce monde.
Parlant de l'histoire, elle n'avance pas d'un poil. Certes spoiler: le Docteur soigne Samson et la fin des Jimmys nous donne un nouveau personnage
mais à part cela, tout revient au status quo à la fin.
Le film est sauvé par la prestation impressionnante de Ralf Fiennes qui incarne à la perfection le Docteur Kelson.
Bref, sans être fondamentalement mauvais, je trouve le film très décevant et j'espère que le 3e volet réhaussera le niveau pour retrouver l'intérêt de la saga qui mérite mieux que le service minimum.
Grosse claque ! 28 ans plus tard réussit brillamment à relancer l’univers en proposant une suite à la fois intense, intelligente et très bien maîtrisée. J’ai adoré du début à la fin.
Le film garde l’ADN sombre et oppressant de la saga, tout en apportant une vraie nouveauté grâce à un scénario très malin, qui surprend et évite les facilités habituelles du genre. On sent une écriture plus mature, plus réfléchie, avec une tension qui monte progressivement sans jamais retomber.
L’ambiance est ultra immersive, la mise en scène est efficace, et certains moments sont vraiment marquants. C’est brutal quand il faut, mais jamais gratuit. Et surtout, le film réussit à créer un vrai sentiment de danger permanent.
Une suite réussie, intelligente, captivante, qui respecte l’esprit original tout en apportant quelque chose de neuf.
Le film garde l’ADN sombre et oppressant de la saga, tout en apportant une vraie nouveauté grâce à un scénario très malin, qui surprend et évite les facilités habituelles du genre. On sent une écriture plus mature, plus réfléchie, avec une tension qui monte progressivement sans jamais retomber.
L’ambiance est ultra immersive, la mise en scène est efficace, et certains moments sont vraiment marquants. C’est brutal quand il faut, mais jamais gratuit. Et surtout, le film réussit à créer un vrai sentiment de danger permanent.
Une suite réussie, intelligente, captivante, qui respecte l’esprit original tout en apportant quelque chose de neuf.
Mauvais ne vaut pas le premier volet , pas la même réa et ça ce sent ! d’une longueur interminable pas de cohérence , j’enlève dans ma note le jeu d’acteur qui est franchement pas mal mais le film en lui même est très mauvais !! Ou est passé le père du petit spike ? Disparu ! Non vraiment pas bon dutout
Cette suite qui se situe dans le prolongement direct de « 28 ans plus tard » bascule pourtant dans quelque chose d’autre, confié à la réalisatrice Nia DaCosta qui parvient à s’émanciper du style de Danny Boyle pour instiller de sa propre personnalité à cet opus plus viscéral et brut dans son approche.
Le récit est fondamentalement nihiliste mais non dépourvu d’espoir pour autant. Plus que les infectés, ce qui intéresse les auteurs avec toujours au scénario Alex Garland est la monstruosité du survivant face à la bête. Le rythme plus posé du film ainsi que son caractère mois expérimental permet à la cinéaste d’offrir un espace plus important aux personnages, dont le fascinant docteur campé avec folie par l’acteur Ralph Fiennes et si le « gang des Jimmy » est une étrangeté foutraque, l’impact qu’ils amènent détonne et apporte cette nouvelle singularité au long-métrage.
La réalisation globalement maitrisée avec quelques effets de style réserve surtout son lot de séquences particulièrement sanglantes et très graphiques. La cinéaste rejette le suspense au profit d’un délire pop et dérangeant aux images saisissantes.
C’est un opus qui assume pleinement la nouvelle direction et s’ouvre vers un final que l’on espère à la hauteur.
Le récit est fondamentalement nihiliste mais non dépourvu d’espoir pour autant. Plus que les infectés, ce qui intéresse les auteurs avec toujours au scénario Alex Garland est la monstruosité du survivant face à la bête. Le rythme plus posé du film ainsi que son caractère mois expérimental permet à la cinéaste d’offrir un espace plus important aux personnages, dont le fascinant docteur campé avec folie par l’acteur Ralph Fiennes et si le « gang des Jimmy » est une étrangeté foutraque, l’impact qu’ils amènent détonne et apporte cette nouvelle singularité au long-métrage.
La réalisation globalement maitrisée avec quelques effets de style réserve surtout son lot de séquences particulièrement sanglantes et très graphiques. La cinéaste rejette le suspense au profit d’un délire pop et dérangeant aux images saisissantes.
C’est un opus qui assume pleinement la nouvelle direction et s’ouvre vers un final que l’on espère à la hauteur.
Mouais un peu décevant comparé à la partie 1 qui était beaucoup plus travaillé sur l’histoire, et avec beaucoup plus de plans et de mise en scène… mais il reste quand même sympa grâce à la musique et l’ambiance dans la même idée que la partie 1 mais je trouve qu’on aurait pu avoir le même résultat en 30min…
Depuis Titane, je n'avais pas autant serré les poings d'horreur et de pleurs entremêlés. Grignotant son chemin en haut de la liste si prisée et rare des suites meilleures que leur original, ce 2ème opus poursuit l'agonisante mise à nu des viscères de l'humanité. Au fond desquelles se cachent nos larmes. Car si comme toujours, le pire naît ici du vivant plus que du mort-vivant... pour la première fois, le meilleur aussi. Et c'est ni plus ni moins à la (re)naissance de l'Homme que l'on nous donne le frisson ému d'assister. George A. Romero peut tranquillement se retourner dans sa tombe. Son virus a pris. La plus grande saga zombie est en train de se faire sans lui.
Je préfère 28 ans plus tard : mais il est bien, j’ai bien aimée.
J’attends le prochain et j’espère voir Cillian Murphy dans un rôle principal.
J’ai peut être loupé des couches de lecture, j’ai peut être pas été assez investi, mais je n’ai vu que quelque chose de bateau, avec rien d’intéressant scénaristiquement parlant et une absence de Danny Boyle déjà flagrante.
Par contre Ralph Fiennes monstrueux.
Supérieur sur beaucoup de points au précédent sorti l'an dernier. Terminé la réal punkoïde de Boyle, Nia Da Costa propose ici un film plus contemplatif et même dans les scènes gore-action, ça reste lisible et soigné. Mais surtout c'est extrêmement bien écrit. On a pris le temps d'approfondir les personnages et d'amener un réflexion existentielle sur le bien et le mal (in) ce qui fait qu'on a même parfois de l'empathie pour le méchant, le chef des Jimmys... C'est fou. J'ajoute que Ralph Fiennes est monumental, que la direction artistique est top et la photo, avec ses nuances de rouge, magnifique. Evidemment, la fin appelle à une suite... 29 ans plus tard ?
Le pire film que j’ai vu de toutes ma vie pourtant j’ai vu les premiers et c’était plutôt pas mal mais la.. que dire le scénario ennuyeux.
“28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts”, une suite clivante
Avant toute chose, le premier opus de cette nouvelle trilogie était très réussi. Et le fait que Danny Boyle donne la réalisation à Nia Da Costa est surprenant au vu de ses piètres films.
Cela étant posé, il est quand même très intéressant ; cette suite avait l’air intrigante. Mais après visionnage, ce film est une véritable épreuve et qui prête à débat. Effectivement, la mise en scène n’a pas peur d’être inutilement gore et choquante avec un scénario qui torture aussi bien ses spectateurs que ses personnages.
Tout d’abord, la narration se découpe en deux parties : la première moitié est objectivement horrible ; a contrario, la seconde moitié est une récompense à la torture subit au début.
Effectivement, cette première moitié prend place dans une ambiance malsaine par un cadrage très serré et immersif, montrant des maquillages et des décors volontairement répugnants et bruts. La photographie est assez sale et gore avec un univers répugnant et des personnages profonds mais parfaitement développés. Le film laisse une place importante au malaise, au silence et à la nature ; par conséquent, la mise en scène est très pure, peut-être trop pure.
La sensation finale de cette première partie est assez vomitive. En fait, le spectateur assiste à un ensemble de séquences auxquelles il ne devrait pas assister. Alors, le visionnage est très difficile ; mais, cette sensation est certainement volontaire, alors, c’est une réussite.
La seconde partie est beaucoup plus conventionnelle. Le public n’a moins à subir les séquences gores et tortionnaires du film. La direction photographique laisse plus la place à des plans poétiques et à des chorégraphies assez belles. Le développement des personnages est relativement cohérent et très prenant (bien qu’étrange concernant l’Alpha). Les séquences d’action sont plus prenantes et moins une torture des yeux, la musique a également une place nettement plus importante aidant son public à rentrer dans un univers et un groupe très précis.
Dans son ensemble, la narration est très intéressante et prenante avec une volonté très précise de mettre son spectateur à l’épreuve et le placer dans la peau de Spike (notamment). Le principe d’identification et l'analyse sociétale des personnages est super pertinent.
Malgré tout, quelques scènes (intimistes ou d’action) peuvent sortir le spectateur de l’histoire à cause d’un montage trop chaotique et illisible ou des scènes inutiles.
Cela n’enlève en rien la qualité du film. Il est à voir. Sans compter qu’il a le mérite d’être osé et de proposer une vision dérangeante mais pertinente.
Concrètement, il s’agit d’un bon film qui peut marquer son temps par son audace.
Avant toute chose, le premier opus de cette nouvelle trilogie était très réussi. Et le fait que Danny Boyle donne la réalisation à Nia Da Costa est surprenant au vu de ses piètres films.
Cela étant posé, il est quand même très intéressant ; cette suite avait l’air intrigante. Mais après visionnage, ce film est une véritable épreuve et qui prête à débat. Effectivement, la mise en scène n’a pas peur d’être inutilement gore et choquante avec un scénario qui torture aussi bien ses spectateurs que ses personnages.
Tout d’abord, la narration se découpe en deux parties : la première moitié est objectivement horrible ; a contrario, la seconde moitié est une récompense à la torture subit au début.
Effectivement, cette première moitié prend place dans une ambiance malsaine par un cadrage très serré et immersif, montrant des maquillages et des décors volontairement répugnants et bruts. La photographie est assez sale et gore avec un univers répugnant et des personnages profonds mais parfaitement développés. Le film laisse une place importante au malaise, au silence et à la nature ; par conséquent, la mise en scène est très pure, peut-être trop pure.
La sensation finale de cette première partie est assez vomitive. En fait, le spectateur assiste à un ensemble de séquences auxquelles il ne devrait pas assister. Alors, le visionnage est très difficile ; mais, cette sensation est certainement volontaire, alors, c’est une réussite.
La seconde partie est beaucoup plus conventionnelle. Le public n’a moins à subir les séquences gores et tortionnaires du film. La direction photographique laisse plus la place à des plans poétiques et à des chorégraphies assez belles. Le développement des personnages est relativement cohérent et très prenant (bien qu’étrange concernant l’Alpha). Les séquences d’action sont plus prenantes et moins une torture des yeux, la musique a également une place nettement plus importante aidant son public à rentrer dans un univers et un groupe très précis.
Dans son ensemble, la narration est très intéressante et prenante avec une volonté très précise de mettre son spectateur à l’épreuve et le placer dans la peau de Spike (notamment). Le principe d’identification et l'analyse sociétale des personnages est super pertinent.
Malgré tout, quelques scènes (intimistes ou d’action) peuvent sortir le spectateur de l’histoire à cause d’un montage trop chaotique et illisible ou des scènes inutiles.
Cela n’enlève en rien la qualité du film. Il est à voir. Sans compter qu’il a le mérite d’être osé et de proposer une vision dérangeante mais pertinente.
Concrètement, il s’agit d’un bon film qui peut marquer son temps par son audace.
Vu le 24 janvier 2026 au cinéma.
Ça fait du bien de voir ce genre de film de temps en temps.
Belle suite du premier volet; toujours aussi sanglant et encore plus fou.
Meilleur scene (de mon point de vue), spoiler: le concert de Satan
.
Pourvu que la suite sorte bientôt.
Ça fait du bien de voir ce genre de film de temps en temps.
Belle suite du premier volet; toujours aussi sanglant et encore plus fou.
Meilleur scene (de mon point de vue), spoiler: le concert de Satan
.
Pourvu que la suite sorte bientôt.
Quelle déception!!!!!! J avais adoré les autres films de la saga, ainsi que la première partie de « 28 ans plus tard ». Celui ci est un navet ! Je ne comprends pas les critiques positives ! On n’est plus du tout dans le survivalisme anti zombie, mais plutôt dans une bataille inter humains, initiée par un groupe de jeunes délurés de type hooligan comique, style orange mécanique. Le film n a rien à voir avec le reste de la saga. N allez pas le voir au ciné. C est la première fois de ma vie que j ai pensé à demander un remboursement tellement le fiasco est immense.
De nouveau totalement différent de ses prédécesseurs, mais il vient compléter cette quadrilogie de fort belle manière. Il est très cru, tout en se permettant quelques originalités grâce à un Ralph Fienes dans une forme éblouissante. Hâte de voir ce que va donner le cinquième volet.
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