Derniers Avis : 28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts - Page 9
28 Ans Plus Tard : Le Temple Des Morts
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petitbandit
118 abonnés
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3,0
Publiée le 27 janvier 2026
Un nouvel opus qui change de direction, le côté gore zombie totalement effacé et laissant place à une réflexion sur la dualité de l’homme qui peut décider d’être le pire être comme le plus misanthrope. Un rythme assez lent et des personnages auxquels je n’ai ps trop adhéré, un manque de quelque chose qui vous fait frémir pendant ce genre de film. J’ai beaucoup aimé la bande son biensur et cet extraordinaire passage sur Iron Maiden ou le « malin » se libère. La suite promet d’être belle avec Killian Murphy…
« 28 ans plus tard : Le temple des morts » se distingue par son atmosphère prenante, sombre et soignée, parvenant à instaurer une tension palpable. On peut ressentir une certaine ambition dans la profondeur de (certains) personnages ainsi qu’une mélancolie presque contemplative.
S’il lui arrive de manquer d’émotions, le film demeure tout de même agréable. Il réussit à captiver par l’immersion qu’il propose dans son univers.
Enfin, c’est une suite honorable portée par son ambiance immersive, qui plaira aux fans de ce type de récit même si quelques frissons émotionnels en plus n’auraient pas été de trop.
J'ai détesté ce film. A un tel point que mon mari et moi avons failli partir au milieu de la séance. Nous aimons beaucoup les films post apocalyptiques et n'avons rien contre un petit zombie de temps à autre. Mais là cette galerie de psychopathes sans aucun bon côté pour compenser, c'est vraiment trop et ça n'a aucun sens. Surtout ces scènes crues de sadisme abominable hyper réaliste qui n'apportent rien à l'histoire, on n'est pas du tout dans le gentillet Orange Mécanique mais plutôt dans un Pasolini qui aurait mal tourné. Qu'a-t-il voulu démontrer ? Notre époque n'a pas besoin de ce genre de film. Les incoherences du scénario sont nombreuses et on n'a aucune réponse aux questions. Pour moi ce film va bien au delà de ce qu'on peut tolérer d'une œuvre d'art. C'est l'apologie de ce qu'il y a de plus monstrueux chez l'humain. Tout est censuré sur les réseaux sociaux et les outils d'IA, alors là on se lâche. C'est abominable. Bref nous avons détesté. Si vous aimez ce film c'est très inquiétant.
J'avais beaucoup aimé le premier volet de cette trilogie et là, j'ai adoré ! Whaou ! Cette ambiance sonore, musicale, visuelle, ce montage, ces plans d'une puissance incroyable, ces personnages totalement barés, ces moments très difficiles à voir. L'ensemble est jouissif. J'ai sursauté 2 fois, voilà près de 30 ans que je n'ai pas sursauté devant un film. J'ai eu des moments de tension très fort. La voie choisie du retour de la conscience des infectés d'un côté, de la satyre de Jimmy Savile à travers Jimmy Crystal et ses adorateurs de l'autre. Tout ça relié par la fantastique interprétation de Ralph Fiennes. J'ai vraiment très hâte de voir la suite en espérant qu'elle voit le jour.
Petit bijou d’horreur que nous a concocté Nia DaCosta, pris aux tripes dès les premières minutes avec la bande de Jimmy.. Gore, malaisant et flippant, le film marque, par la justesse de ses acteurs et actrices (mention spéciale à Ralph Fiennes en rockeur Satanique)a solidité de son scénario. Et au vu de cette fin, j’ai hâte de découvrir les prochaines aventures de Spike :)
la narration, l'écriture du film est de haut niveau, après que l'on aime ou pas la production c'est un autre jugement, le film est réalisé de manière subtil et on ressent les idées immerssive du réalisateur qui n'hésite pas a nous plonger dans l'horreur avec comme atout.. la folie mental des hommes bien plus dangereuse que les zombies eux même. Ralph joue de manière magistral... il aime son personnage et on aime sa maniere de jouer... le tableau de fond avec les zombies est propre et on nous apporte une histoire cohérente , de bôs cadrages visuel avec une photographie exceptionnel et maîtrisé.. la fin est monumentale. voire même excellente.. ce qui est rare dans le genre Zombie horror.. bravo a l'équipe. du bon boulot.
Étonnant, surtout pour ceux qui n'ont pas vu l'épisode précédent, dont je fais partie. Absolument pas dans l'esprit des premiers 28, où les zombies étaient une menace omniprésente, un magma de chairs désespérées pivot de tout le scénario. Dans ce film, ils deviennent un simple adjuvantspoiler: , un contrepoint au zombie Samson qui s'humanise par les efforts d'un médecin rendu fou par la solitude. . Peu à peu, les trajectoires des personnages finissent par se croiser, se fracasser en une débauche de cruauté et de barbarie, rendant certaines scènes insoutenables. Il y a du Mad Max, du Orange Mécanique dans cette photographie superbe, cette atmosphère baroque, presque irréelle, en contrepoint, de scènes atroces. Le scénario est construit avec une minutie de maquettiste, l'ultra violence n'est jamais gratuite. A noter, des nus masculins montrés avec une précision anatomique, qui, pour un public composé en majorité d'hommes, est au minimum surprenant. J'ai ensuite découvert que le réalisateur est une réalisatrice, et sans doute faut il voir dans ces exhibitions une sorte de revanche sur les innombrables films dévoilant le corps féminin sous le moindre prétexte. Donc film à voir pour public très averti, l'interdiction au moins de 16 ans est largement justifiée, voire insuffisante. On attend la suite avec impatience
Le temple des morts, suite directe de 28 ans plus tard, est excellent. Certes le lfilm est moins surprenant et percutant dans sa mise en scène ou dans son écriture, mais ce qu'il perd en surprise, il le gagne en profondeur. Notamment en explorant les pistes initiés dans le précédent opus, pour développer son univers et l'humanité de ses survivants. Un film qui interroge le rapport au passé et aux idoles sans compromis. Une jolie réussite.
Ce nouvel opus propose une approche originale du film post-apocalyptique : ici, les véritables monstres ne sont pas tant les zombies, simples infectés, que les humains eux-mêmes, devenus cruels, violents et prêts à tout pour conserver leur place dans un monde ravagé par l’épidémie. La survie passe davantage par la domination, la brutalité et la perte de repères moraux que par la lutte contre les infectés. Le film joue d’ailleurs intelligemment avec cette idée en introduisant une part d’humanité chez les “monstres” eux-mêmes, tandis que certains humains sombrent dans une violence fanatique. Ce renversement est intéressant sur le papier et donne au film une identité à part dans le cinéma de zombies. Le ton est parfois perché, mêlant gore, humour noir et excès assumés. Les premières scènes sont très efficaces, avec un gore frontal et marquant. L’image et la musique sont clairement des points forts, très travaillées, avec une vraie ambiance. La scène finale, portée par la performance du docteur Kelson, est d’ailleurs assez rock, presque jubilatoire, et fonctionne bien, surtout pour les amateurs du genre et de la saga. Les acteurs sont globalement convaincants. J’ai particulièrement apprécié le personnage de la jeune femme du groupe des “Jimmys”,spoiler: qui protège l’enfant, remet en question l’autorité du gourou et finit par le crucifier. C’est l’un des personnages les plus intéressants du film : complexe, ambivalent, à la fois violent et profondément humain. C’est aussi elle qui incarne le mieux la perte, puis la possible résurgence,de l’humanité, même si son devenir reste malheureusement flou.
Malgré ces qualités, le film souffre selon moi d’un manque de profondeur et d’enjeux émotionnels. Les personnages sont peu développés, on s’y attache difficilement, et la peur ne s’installe jamais vraiment. On sent que le film assume un délire très stylisé, presque excessif, mais du coup on ne s’identifie pas vraiment, et sans identification, la peur reste théorique. L’ensemble donne parfois l’impression d’un film d’horreur original et radical dans ses intentions, mais pas forcément de ce qu’on vient chercher quand on veut avoir vraiment peur. La partie mystique et symbolique du dernier acte m’a semblé un peu lourde et inutilement appuyée, renforçant cette distance avec le spectateur. Certains arcs narratifs restent inaboutis, notamment le sort du spoiler: personnage féminin enceint qui s’enfuit , ce qui laisse un sentiment d’inachevé. À noter que je n’ai pas vu les films précédents : mon regard est donc neuf et volontairement détaché de l’attachement à la saga. J’ai bien compris les clins d’œil et la logique de continuité, notamment dans la conclusion, mais cela n’a pas suffi à me faire réellement m’investir. En résumé, un film d’horreur original, stylisé, parfois drôle et gore, avec de bonnes idées et une vraie identité, mais qui reste trop dans le délire et le concept pour susciter une peur profonde ou une véritable implication émotionnelle. Un film qui parlera surtout aux fans du genre et de la saga, plus qu’à un public en quête de frissons viscéraux.
28 Ans Plus Tard : Le Temple des Morts part complètement en roue libre. Personne n’avait demandé une bromance gênante entre le docteur et l’alpha nommé Samson, encore moins dans un univers censé être sale, désespéré et brutal. Le summum du malaise reste ces séquences en grosse musique sur Iron Maiden, plaquées sans subtilité, pour accompagner une secte satanique qui se comporte littéralement comme des Power Rangers de la fin du monde. C’est too much, mal dosé, et totalement à côté de l’esprit de la saga. À force de vouloir être cool et iconique, le film devient surtout ridicule.
La continuité de 28 ans plus tard sans son réalisateur original, et cela se ressent, des plans sur-cutté, une bande sonore timide voir invisible, des méchants clichés... Le seul plus c'est le magistrale retour du docteur introduit dans l'opus précédent, ainsi que l'extension et l'avancement du lore établis, avec la suprise tant réclamé à la fin. En bref ce film m'a déçu et n'a pas valut à mes yeux le déplacement dans les salles obscures. A voir chez soit et absolument avant le troisième volet.
Un film inégal mais singulier, qui mélange horreur, satire et action avec un résultat étrange mais pas inintéressant. Une expérience curieuse, même sans connaître la saga.
Inutilement sadique et peu vraisemblablement. Exit les histoires de survie parmis les zombies... hello la troupe de jeunes satanistes à la violence version Orange mécanique qui permet d'introduire des scènes à vomir de sadisme et ridicules. Si tu cherches à survivre en milieu hostile, tu ne zigouilles pas tes acolytes qui pourraient t'être précieux. De toute façon, plus rien n'est dit sur la manière dont une bande arrive à survivre IN THE WILD, sans aucune structure ou rien pour se nourrir. Donc plus de crédibilité... juste de la shock-value. Là on va aller vers "the miracle worker" (comme dézombifier un alpha... ?! on va sauver la planète à coup d'anti-psychotiques ?!). Et puis cette obsession de zizi à l'écran devient plus "gênante" (pour le réalisateur) qu'autre chose. (et en plus, elle a raccourci 臘♂️臘♂️ depuis l'épisode précédent). Je passe... inutile. Perte de temps