Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
L’envoûtante et dépaysante histoire d’un étonnant duo de parias.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
C’est ce contraste entre la dureté de la peinture de cette Chine contemporaine, mise en scène avec un mélange étonnant de beauté graphique et de raideur formelle, symbolisée par le mutisme presque leonien du personnage principal, et la profonde douceur qu’elle dissimule qui rend le film si bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Black Dog saisit par sa foudroyante vision. La caméra de Weizhe Gao parcourt et embrasse la grandeur du vide et la densité du silence.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
D’une grande force dramaturgique, rappelant par instants l’étrange et saisissante imagerie canine de White God (2014) de Kornél Mundruczó.
Positif
par Nicolas Geneix
Dès sa stupéfiante première séquence, le récit nous agrippe pour ne plus nous lâcher, porté par le charisme de son acteur principal Eddie Peng, flanqué d’un lévrier noir tout aussi mémorable.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Cette fable a du style, beaucoup, et du chien. Lang et son ami lévrier fuient à travers des steppes fantomatiques, où végètent un cirque et un zoo à l’abandon. Un monde à l’agonie, où les animaux semblent prendre le dessus. Conte ou prémonition ?
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Voici
par Daniel Bois
Une bouleversante histoire de rédemption et d'amitié.
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Black Dog impressionne dès son premier plan, qui transforme la beauté désolée du désert de Gobi en un terrain de jeu cinématographique sans pareil.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Hanté par le deuil, la culpabilité et l’envie de tourner la page, "BLACK DOG" crée de pures images de cinéma, vibrantes, marquantes, évocatrices, comme autant de pansements sur les plaies du monde et de ses personnages.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Des images fortes, lunaires, d'une beauté peu ordinaire.
GQ
par Adam Sanchez
Entre le film social et le western contemporain, avec ses paysages cendrés à couper le souffle (et une séquence d'ouverture extraordinaire avec une nuée de chiens traversant le désert), "Black Dog" raconte avec beaucoup d'émotion et de pudeur le voyage de deux êtres en quête de tranquillité dans un monde qui se meurt et se meut en permanence.
La critique complète est disponible sur le site GQ
L'Humanité
par Vincent Ostria
Ambiance de fin du monde pour ce film noir de Hu Guan, dont la mise en scène joue de façon virtuose avec le décor et le cadre.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce western crépusculaire (les canidés sauvages tiennent lieu de cerbères d’Hadès) dénonce les mutations économiques tragiques et la perte des idéologies collectivistes. Une claque.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Décor de western, zoo à l’abandon et cirque ambulant donnent au film une dimension à la fois hallucinatoire et éminemment poétique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
Au passage de frontières jamais nettes entre liberté conquise et marginalité subie, animalité et humanité, une bien belle échappée.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On est bluffé par l'ampleur de la mise en scène, la splendeur de la photographie et l'émotion qui se dégage de cette histoire simple, mais essentielle.
Le Monde
par Clarisse Fabre
Le film nous aimante dans ses accès de noirceur millimétrée, dans son minimalisme et ces bouts de scène jamais filmés in extenso. Ainsi morcelée, l’expérience visuelle nous rend attentif à chaque image manquante, et au moindre signe (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Au-delà, cette histoire d’amitié pas évidente et longue à se former entre un homme et chien cabossés par l’existence, affectivement tant que physiquement, épate et touche au cœur : ce grand film a du chien !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Avec son amplitude visuelle et ses confrontations sur fond de ciel délavé, Black Dog est le meilleur western qu'on ait vu depuis longtemps… Ce qui lui a valu le prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Au croisement du western et du film noir, un témoignage sur la Chine du début du millénaire. Mordant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Une écriture ciselée et un humour omniprésent rythment magnifiquement ce projet singulier.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Nicolas Moreno
"Black Dog" est un film traversé par des imaginaires contradictoires [...]. Mais dès lors qu’on plonge à l’intérieur des références, "Black Dog" se révèle bien plus fin et précis qu’un simple film-hommage.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Auréolé du prix Un certain regard à Cannes, le nouveau film du cinéaste chinois Guan Hu raconte avec habileté et justesse le lien entre un marginal et un chien dans l’ahurissant décor naturel du désert de Gobi.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Sans atteindre l’essence des meilleurs Jia Zhangke – auquel on pense d’autant plus qu’il incarne ici un second rôle, celui de l’oncle Yao –, « Black Dog » s’impose comme un film sombre, sans effet superflu, allant à l’essentiel pour mieux cueillir le spectateur et l’entraîner dans une réflexion profonde sur le rejet, la perception de l’autre, la vie, la mort et la solitude.
Paris Match
par Yannick Vely
« Black Dog » vous saute à la gorge pour ne plus vous lâcher.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Frédéric Foubert
Les thèmes sont classiques (la rédemption, la réinvention de soi), mais la puissance plastique impressionne.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par Margot Loisel
"Black Dog", social et politique, est un bijou d'émotion sur ce qui rassemble les laissés-pour-compte.
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Un bijou d'émotion sur ce qui rassemble les laissés-pour-compte.
Télérama
par Guillemette Odicino
Si le réalisateur utilise l’espace comme rarement pour raconter le nettoyage urbain et social, il use, aussi, par petites touches, d’un humour tendrement burlesque ou satirique, à l’image de ces panneaux annonçant les prochains JO mais qui, déjà délavés, semblent dater du siècle dernier.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Le prix Un certain Regard est amplement mérité pour cette œuvre sur la rédemption et le sauvetage des âmes aux fins fonds d’une province chinoise qui peine à trouver sa voie vers la modernité.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
L’envoûtante et dépaysante histoire d’un étonnant duo de parias.
Culturopoing.com
C’est ce contraste entre la dureté de la peinture de cette Chine contemporaine, mise en scène avec un mélange étonnant de beauté graphique et de raideur formelle, symbolisée par le mutisme presque leonien du personnage principal, et la profonde douceur qu’elle dissimule qui rend le film si bouleversant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Black Dog saisit par sa foudroyante vision. La caméra de Weizhe Gao parcourt et embrasse la grandeur du vide et la densité du silence.
Le Dauphiné Libéré
D’une grande force dramaturgique, rappelant par instants l’étrange et saisissante imagerie canine de White God (2014) de Kornél Mundruczó.
Positif
Dès sa stupéfiante première séquence, le récit nous agrippe pour ne plus nous lâcher, porté par le charisme de son acteur principal Eddie Peng, flanqué d’un lévrier noir tout aussi mémorable.
Sud Ouest
Cette fable a du style, beaucoup, et du chien. Lang et son ami lévrier fuient à travers des steppes fantomatiques, où végètent un cirque et un zoo à l’abandon. Un monde à l’agonie, où les animaux semblent prendre le dessus. Conte ou prémonition ?
Voici
Une bouleversante histoire de rédemption et d'amitié.
Cahiers du Cinéma
Black Dog impressionne dès son premier plan, qui transforme la beauté désolée du désert de Gobi en un terrain de jeu cinématographique sans pareil.
CinemaTeaser
Hanté par le deuil, la culpabilité et l’envie de tourner la page, "BLACK DOG" crée de pures images de cinéma, vibrantes, marquantes, évocatrices, comme autant de pansements sur les plaies du monde et de ses personnages.
Femme Actuelle
Des images fortes, lunaires, d'une beauté peu ordinaire.
GQ
Entre le film social et le western contemporain, avec ses paysages cendrés à couper le souffle (et une séquence d'ouverture extraordinaire avec une nuée de chiens traversant le désert), "Black Dog" raconte avec beaucoup d'émotion et de pudeur le voyage de deux êtres en quête de tranquillité dans un monde qui se meurt et se meut en permanence.
L'Humanité
Ambiance de fin du monde pour ce film noir de Hu Guan, dont la mise en scène joue de façon virtuose avec le décor et le cadre.
L'Obs
Ce western crépusculaire (les canidés sauvages tiennent lieu de cerbères d’Hadès) dénonce les mutations économiques tragiques et la perte des idéologies collectivistes. Une claque.
La Croix
Décor de western, zoo à l’abandon et cirque ambulant donnent au film une dimension à la fois hallucinatoire et éminemment poétique.
La Tribune Dimanche
Au passage de frontières jamais nettes entre liberté conquise et marginalité subie, animalité et humanité, une bien belle échappée.
Le Journal du Dimanche
On est bluffé par l'ampleur de la mise en scène, la splendeur de la photographie et l'émotion qui se dégage de cette histoire simple, mais essentielle.
Le Monde
Le film nous aimante dans ses accès de noirceur millimétrée, dans son minimalisme et ces bouts de scène jamais filmés in extenso. Ainsi morcelée, l’expérience visuelle nous rend attentif à chaque image manquante, et au moindre signe (...).
Le Parisien
Au-delà, cette histoire d’amitié pas évidente et longue à se former entre un homme et chien cabossés par l’existence, affectivement tant que physiquement, épate et touche au cœur : ce grand film a du chien !
Le Point
Avec son amplitude visuelle et ses confrontations sur fond de ciel délavé, Black Dog est le meilleur western qu'on ait vu depuis longtemps… Ce qui lui a valu le prix Un certain regard au dernier Festival de Cannes.
Les Echos
Au croisement du western et du film noir, un témoignage sur la Chine du début du millénaire. Mordant.
Les Fiches du Cinéma
Une écriture ciselée et un humour omniprésent rythment magnifiquement ce projet singulier.
Les Inrockuptibles
"Black Dog" est un film traversé par des imaginaires contradictoires [...]. Mais dès lors qu’on plonge à l’intérieur des références, "Black Dog" se révèle bien plus fin et précis qu’un simple film-hommage.
Libération
Auréolé du prix Un certain regard à Cannes, le nouveau film du cinéaste chinois Guan Hu raconte avec habileté et justesse le lien entre un marginal et un chien dans l’ahurissant décor naturel du désert de Gobi.
Nice-Matin
Sans atteindre l’essence des meilleurs Jia Zhangke – auquel on pense d’autant plus qu’il incarne ici un second rôle, celui de l’oncle Yao –, « Black Dog » s’impose comme un film sombre, sans effet superflu, allant à l’essentiel pour mieux cueillir le spectateur et l’entraîner dans une réflexion profonde sur le rejet, la perception de l’autre, la vie, la mort et la solitude.
Paris Match
« Black Dog » vous saute à la gorge pour ne plus vous lâcher.
Première
Les thèmes sont classiques (la rédemption, la réinvention de soi), mais la puissance plastique impressionne.
Télé 2 semaines
"Black Dog", social et politique, est un bijou d'émotion sur ce qui rassemble les laissés-pour-compte.
Télé Loisirs
Un bijou d'émotion sur ce qui rassemble les laissés-pour-compte.
Télérama
Si le réalisateur utilise l’espace comme rarement pour raconter le nettoyage urbain et social, il use, aussi, par petites touches, d’un humour tendrement burlesque ou satirique, à l’image de ces panneaux annonçant les prochains JO mais qui, déjà délavés, semblent dater du siècle dernier.
aVoir-aLire.com
Le prix Un certain Regard est amplement mérité pour cette œuvre sur la rédemption et le sauvetage des âmes aux fins fonds d’une province chinoise qui peine à trouver sa voie vers la modernité.